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02/02/2008

Le transporteur 2 (Louis Leterrier 2005)

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Pas de surprise avec cette super production américano-française .

Comme il fallait le craindre   cette suite du transporteur (2002) est un naufrage sans survivant et  ne mérite qu'un superbe  0 pointé .

Ce film (ou plutôt les quarante premières minutes que j'ai pu supporter) est d'une nullité abyssale .Comédiens nullissimes , scénario ridicule , dialogues bêtes a manger du foin , scènes d'action invraisemblables et grotesques .Si encore tout cela n'était que du second degré mais non! pensez vous ! ca se prend au sérieux . Fort heureusement  le ridicule ne tue pas sinon il y aurait des victimes car ici tout est absolument raté .Rien a sauver (la palme aux acrobaties aériennes de Franck (jason Statham toujours aussi  mauvais) et de son Audi (jamais une égratignure  chapeau !) du grand , du très grand n'importe quoi )

A ce niveau de débilité  ce n'est même plus le mot " navet "que l'on peut  employer pour qualifier cette bouse qui  , phénomène inexplicable,  a cartonné lors de sa sortie .il y a des choses qui me laisseront toujours perplexe

Précisons que c'est (encore) un film produit par Luc Besson (celui qui dans une autre vie nous avait offert l'excellent Nikita ) et qui a décidé de ne plus réaliser ,(Je ne saurais que lui conseiller également de ne plus produire) .

Que fait François Berleand (inspecteur Carboni) dans ce role  d'une stupidité rare ? Que fait Matthew Modine  acteur autrefois inspiré dans ses choix (Birdy - Full métal jacket) , je suppose que la réponse doit se dessiner ainsi   $

06:25 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le transporteur

27/01/2008

Celebrity (Woody Allen 1999)

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Celebrity est un film a la fois formidable et agaçant. Formidable car Woody Allen , comme a son habitude filme sublimement sa ville de New York (noir et blanc lumineux) , les dialogues sont drôles ;les répliques font mouche et les comédiens sont excellents ,(mention spéciale a Judy Davis  a Leonardo di Caprio qui  joue une star de cinéma décadente , et a Wynoma Rider qui est absolument craquante .

Agaçant  car si les acteurs cités précédemment sont épatants  les choses  se gâtent  avec Mélanie Griffith  peu a l'aise en bimbo , avec Joe Mantegna un peu terne  et surtout avec Kenneth Brannagh dont la tâche est lourde, car cela ne fait aucun doute , le  personnage de Lee Simons est  un masque , une façade transparente derrière laquelle se cache Woody Allen lui même .

Ce double jeu évident est quelque peu frustrant non pas que Brannagh soit mauvais acteur ! c'est juste que le fantôme de Woody plane tellement au dessus de son personnage qu'il en  étouffe le pauvre Brannagh

Mis a  part le choix curieux  du réalisateur de ne pas interpréter ce rôle ,tout le reste est ici savoureux ,Celebrity  se pose en auto critique cinglante et aiguisée d'un milieu que Woody ne connait que trop bien . En caricaturant les travers de ce monde déconnecté de toute réalité Woody Allen  flingue tous azimuts le  star-system  et tire a boulets rouges sur une micro société  dont son film nous montre les cotés pervers ,parfois attrayants  souvent  ridicules.

Celebrity est un  film  d'une irrésistible drôlerie ,comme d'habitude chez Woody Allen les comédiens s'en donnent a coeur joie et  certaines scènes sont absolument hilarantes  , tout particulièrement  celles avec judy Davis absolument géniale dans tous les registres et qui illumine ce film de son talent .

23/01/2008

Ombres et brouillard ( Woody Allen -1992)

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  • Réalisé entre 'Alice "  et " Maris et femmes "  "Ombres et brouillard "est un film totalement différent  du style de cinéma proposé habituellement par Woody Allen.
  • ici pas d'ambiance urbaine survolté  l'action se situe dans un improbable pays de l'est , le personnage principal Kleimann ( Woody Allen  carrément génial !!!!) est réveillé en pleine nuit par une inquiétante milice qui lui ordonne de participer  a une traque  pour mettre fin aux agissements  d'un cruel étrangleur. 
  • le pauvre Kleinman  terrorisé  se lance dans une nuit épaisse et glauque  pour une mission dont il ignore tout , est il chasseur ? est il gibier? nul ne le sait ,Une chose est sure la nuit devient de plus en plus noire ,le brouillard de plus en plus épais .
  • Si l'ombre de Kafka( kleinman se posant en référence évidente a Joseph K le héros de Kafka) plane sur ce film on peut également y déceler un hommage a peine masqué au cinéma expressionniste allemand , on pensera volontiers a Lang (M le Maudit) ou a Murnau (Nosferatu) . Dans sa lugubre déambulation Kleinman  va croiser des personnages atypiques  et cocasses , une avaleuse de sabre romantique (Mia Farrow comme toujours impeccable chez Allen) , une trapéziste nymphomane (Madonna), un clown Un peu paumé et lourdaud  (John malkovitch ) , des prostituées libérées ( Jodie Foster , Kathy Bates , Lily Tomlin) un médecin légiste un peu cinglé (Donald Pleasence) , un riche étudiant (Johns Cusack)  Un vieux magicien (Kenneth Mars).Tous ces personnages vont donner au film une ambiance et un climat  indéfinissable et unique.
  •   Woody Allen qui certes n'a pas choisi la facilité  a tourné  ce film déroutant dans un noir et blanc crépusculaire  et granuleux et a illustré son film par la musique de Kurt Weill . même si a  l'évidence  "ombres et brouillard"   en laissera plus d'un  perplexe   il  faut faire l'effort de pénétrer cet univers étrange ou se mêle adroitement l'absurde et l'angoisse ,la poésie et 'l' humour noir. Les comédiens sont tous excellents ( Woody Allen  en couard pleurnichard nous rapelle ici  qu'il est un acteur inoui ) et  Les répliques  drôles (qui n'arrivent jamais la  ou on les attend ) font mouches . De plus  la dimension quasi  surnaturelle  de ce film permet même a son auteur de nous proposer une fin adroite en véritable tour de passe - passe . si 'Ombres et brouillard" est un film a part dans la longue filmographie de Woody Allen il constitue en ce qui me concerne  une excellente surprise.

21/01/2008

Odette Toulemonde (Eric Emmanuel Schmitt-2007)

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Pour faire un parallèle qui me semble significatif je serai tenté de dire  que Odette toulemonde est au cinéma ce que l'eau de cologne est au parfum .

Encore une fois preuve est faite que les bons sentiments ne suffisent pas a faire un bon film. quel dommage de voir deux comédiens que l'on aime dans un film aussi naïf  et aussi mal mis en scène .

Odette Toulemonde n'est qu'une suite de clichés et de lieux communs .

Le scénario et les dialogues frisent souvent la bêtise et le message que le film veut faire passer est d'une lourdeur de plomb. Quant aux caissières , secrétaires et autres coiffeuses elles seront très certainement ravies de savoir qu'elles sont incapables de lire de la vraie littérature . Un film tres "cucul la praline " a éviter absolument

23:10 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : odette toulemonde

27/12/2007

Borat (2006)

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Ce film est un OVNI total .A la fois film de fiction et documentaire filmé en caméra cachée il nous propose de découvrir l'un des personnages les plus déjantés de toute l'histoire du cinéma Borat reporter venu du Kazakztan (hallucinant sacha baron Cohen irrésistiblement drôle) qui part a la rencontre de Amérique des villes et des campagnes .

Essayer de résumer ce  film hors normes est une chose  totalement impossible. sachez juste que Borat est crasseux , homophobe ,raciste , antisémite  et que le personnage découvre les US et A (selon ses propres termes) a la manière d'un éléphant laché dans un magasin de porcelaine.

Borat se révèle impoli, sans tabous et  irrévérencieux au possible et en même temps terriblement attachant .

Évidemment si certains gags sont d'une lourdeur de plomb   d'autres sont absolument hilarants et certaines séquences  figurent deja parmi les plus droles  du cinéma comique américain. 

Tout ici est démesure , la loufoquerie absurde  et scatologique de ce reporter incontrôlable et unique emporte tout sur son passage. Politiquement  et sociologiquement incorrect Borat ne respecte rien ni personne et  prouve que l'on peut rire de tout .Le personnage de Borat n'est  pas le seul surgi  de l'imagination débordante de l'israelo- britannique sacha Baron Cohen  , ce dernier a aussi inventé Ali G rappeur engagé en politique et dont les sketches ont donné  également  une adaptation cinématographique hilarante.  Borat  (Dont le titre exact est' Borat ' leçons culturelles surl'amerique au profit de la glorieuse nation du Kazakhstan" ) a rencontré de nombreux détracteurs aussi il convient de préciser la nécéssité absolue de prendre l'humour caustique et trash du personnage kazakh au second  degré .

 
 

12/12/2007

Le terminal ( Steven Spielberg -2004 )

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Longtemps les cinéphiles et les critiques ont fait la fine bouche devant les films de Spielberg  reconnaissant en lui un grand metteur en scène populaire  mais ne le considérant pas comme un "grand"réalisateur du 7ème art.. La liste de Schindler (1994) puis 'il faut sauver le soldat Ryan' en  1998 balayèrent les arguments de tout les sceptiques et installèrent Spielberg dans le cercle fermé des plus grands directeurs d'acteurs du cinéma moderne. Qu'en est t'il alors de 'the terminal 'sorti en 2004 juste après une autre comédie plutôt réussie ("arrêtes moi si tu veux" ) et avant un  calamiteux et inutile remake ('la guerre des mondes)?

Capable donc du meilleur comme du pire on peut dire que cette adaptation  inspirée de l'histoire vraie de karim Nasser Miran un réfugié iranien sans papier installé depuis 1988 dans le terminal 1 de l'aéroport parisien de Roissy Charles de Gaulle est un film que l'on peut  considérer comme mineur dans la filmographie de Spielberg.

Ce n'est pas non plus un film raté loin de là et Tom  Hanks  sur qui le film repose y est même remarquable (dans un rôle proche de celui de Forrest gump)  pourtant  on  ne prend qu'un plaisir mesuré a suivre les déambulations de Viktor Navorski pauvre bougre venu de Krakozie (un pays inventé pour les besoins du scénario)

Le film rempli d'évidentes bonnes intentions se veut moralisateur sur le droit a la différence et a l'identité culturelle mais si  la première partie (l'arrivée dans le terminal de Viktor et son  installation ) est  savoureuse  , la seconde partie peuplée d'invraisemblables personnages secondaires (l'hôtesse de l'air incarnée par Catherine Zeta -Jones) , le vieil homme d'entretien , le manutentionnaire amoureux .....etc.....) est en revanche beaucoup moins intéressante et le film s'enfonce peu a peu  dans une suite de gags plus ou moins drôles pour aboutir a une fin convenue. Un divertissement plutôt moyen au bout du compte pour ce film qui se laisse regarder mais qui ne restera  pas dans  les mémoires des spectateurs comme  un  grand  Spielberg

21/11/2007

le rêve de Cassandre ( Woody Allen - 2007)

e644f87944f79700b7bf3ed7d2e620f2.jpgN'y allons pas par quatre chemins "le rêve de Cassandre "le nouveau Woody Allen est LA GRANDE déception cinématographique  de cette année 2007. ce film est tout simplement l'un des plus faibles (le plus faible) de toute la carrière de Woody Allen. C'est aussi le troisième film réalisé en terre anglaise après le formidable et inoubliable "Match Point" (2005)  et le nettement  moins bon "Scoop" (2006). Cette troisième réalisation hors de New York est d'une incroyable fadeur , d'une insupportable lenteur ,le thème de la culpabilité si merveilleusement traité dans "match point " est ici au centre du sujet de ce 'Rêve de Cassandre" mais cette fois avec  infiniment moins de bonheur .le film semble tourner en rond ,les personnages ne décollent jamais (mis a part Colin Farell plutôt bon dans le  role  de Terryle garagiste alcoolique miné par le remord et rongé par les doutes existentiels) .Pour le reste on peut dire que l'ensemble reste d'une platitude et d'un ennui profond , pas la moindre patte allenienne dans cette histoire même pas au détour d'une réflexion , d'une situation ou d'un dialogue . Une fin bouclée et expédiée en quelques secondes juste avant le générique de fin  et qui laisse le spectateur consterné par ce qu'il vient de voir. La règle veut que Woody Allen  réalise deux a trois films moyens suivis d'un chef d'oeuvre et il est vrai que son choix  quasi obsessionnel de tourner un film par an lui fait effectivement  s'exposer a des ratages ou a des demis succès (le sortilège du scorpion de jade - escrocs mais pas trop- Celebrity - Melinda et Melinda) mais dans le cas du 'reve de Cassandre " on peut dire que c'est un film vraiment raté et totalement indigne de la notoriété et du prestige  de cet immense metteur en scène.  

 
 

15/11/2007

Le coeur des hommes 2 (Marc Esposito 2007)

e3f198a21d8d674f28b8c2c8de699876.jpgSi le premier volet des aventures de jeff (Gerard Darmon) , Alex (Marc Lavoine)  ,Manu (J.P Darroussin) et Antoine (Bernard Campan)  réalisé en 2003 par le même Marc Esposito était un film plutôt réussi , drôle et sympathique ce n'est pas du tout le cas de cette suite inutile que l'on peut considerée comme ratée.  

Je serai tenté de dire que si la recette du "coeur des hommes"  opus 1  sembait  savoureuse ce "coeur des hommes 2"sent quant a lui le réchauffé.

Situations convenues , dialogues d'une banalité consternante , séquences parfois a la limite du ridicule ( les retrouvailles sur le theme d'un homme et une femme) ,le film véhicule de plus un esprit ridiculeusement " macho " d'une lourdeur de plomb et  en voulant être drôle Esposito  et ses comédiens flirtent souvent avec  'le vulgaire'  .

Les clichés et lieux communs ne manquent pas dans ce coeur des hommeS 2 illustré par une bande son mielleuse ;les scènes se succèdent sans logique véritable , on passe d'un personnage  a l'autre  sans aller au fond des choses. 

Fait  assez rare pour être souligné le film est si plat et si mièvre que même un acteur comme J.P Darroussin(Manu) et qui en règle générale  arrive a tirer son épingle du jeu  meme dans des films moyens est ici mauvais et peu crédible du  début a la fin .

Esposito nous fait le coup de l'artiste ressuscitée en sortant du formol une Valérie Kaprisky que nous  avions  oubliée et qui ne manquait pas a grand monde 

j'en  profite pour  rassurer ceux qui n'ont pas encore été voir  ce film désolant , elle ne sait toujours pas jouer .Les seules satisfactions  a retirer de cette suite sont a chercher du coté des filles ( le comble au vu du titre ) car les compagnes et ex-compagnes (oubliez Kaprisky) sont quant a elle remarquables  de Ludmilla Mikael (Françoise) a Zoé Felix  (Elsa) , de Florence Thomassin (Juliette)  a Catherine  Wilkening (Nanou) ,elles sont la bouée de sauvetage de ce coeur des hommes 2 lourdaud et poussif .

 
 

31/10/2007

Paranoid Park ( Gus Van Sant 2007)

8645683863433c7b1b7a50a849c6fdc4.jpgOH le vilain film pretentieux que voila ! Oh la grosse déception de la part d'un metteur en scène du calibre de Gus Van Sant réalisateur ces dernieres années de films passionnants et fascinants Will hunting en 1998 et surtout Drugstore cow boys (1990) et "My own private Idaho" (1991) deux authentiques  chefs d'oeuvres et deux  films de reference symbole d'un renouveau cinématographique americain. Alors comment expliquer de la part d'un des cinéastes les plus intéréssants du circuit un aussi mauvais film  ?.

Car soyons tout a fait honnête  et avouons que l'on ne sait trop quoi penser de cette chronique adolescente soporifique et totalement décousue?.

Nous suivons Alex (le tres peu expressif Gabriel Nevins) un jeune americain de Portland passionné de skate board (bien qu'il semble preferer regarder les autres que pratiquer lui même) qui traine son ennui dans le no man's land de paranoid park , un refuge glauque pour paumés , skateboardeurs , alcoolos et marginaux en tout genres. 

Dans ce monde interlope et décalé le jeune adolescent cultive son détachement du monde (rien ne l'interesse , rien le le passionne ni les filles , ni la musique , ni l'école ) il semble ignorer le monde  qui l'entoure et cet état quasi végétatif semble fasciner inexplicablement Van Sant qui focalise sur Alex jusqu'a l'overdose (Alex couché , alex sous la douche , alex qui marche , alex qui revasse ).

Victime de circonstances  malheureuses  , victime de son ennui ,  Alex  va tuer accidentellement un inconnu  et s'enfermer peu a peu dans une spirale de culpabilité et continuer a se detacher d'un monde  auquel il semblait deja ne plus faire partie.

Malgré la gravité de son sujet ,malgré les bonnes intentions  de son auteur ,  Paranoid Park est un film qui açace souvent ,dialogues dépourvus du moindre interet , ralentis a outrances , scenes proches du ridicule ( le corps coupé en deux du  vigile qui rampe sur le ballast de la voie férrée) , bande son tres en dessous de la moyenne, comédiens épouvantables (le choix des comediens amateurs recrutés suite a un casting sur Internet pose les limites de l'utilisation de non professionnels  qui bien que spontanés sont bien souvent approximatifs )

bref on s'ennuie ferme dans ce brouillon de film qu'on croirait même inachevé .Reste au final le  portrait d'une jeunesse sans convictions et sans repères dont on ne sait s'il faut envier ou plaindre  d'avoir 17 ans dans cette Amérique la.

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29/10/2007

Bienvenue a Gattaca (Andrew Niccol-1997)

13dbfa3f277007bc124c36587c5f7dae.jpgDisons le tout net ce film étonnant et remarquablement intelligent  se démarque de tout ce que l'on a l'habitude de voir dans le genre. Plus que jamais d'actualité la génétique est au centre du sujet de 'bienvenue a Gattaca'  .

l'histoire se passe dans futur proche et a pour cadre une société qui pratique l'eugénisme , terme anodin qui désigne la volonté d'améliorer l'espèce humaine. Ce souhait, qui existe depuis l'antiquité peut se traduire par une politique volontariste d'éradication des caractères jugés handicapant ou de favorisation des caractères jugés bénéfiques .Le terme Gattaca (le nom de l"école d'astronautes dans le film) fait référence aux quatre nucléotides : Guanine, Cytosine, Adénine, Thymine; un nucléotide étant l'élément de base de l'ADN .

Dans ce film passionnant de bout en bout nous assisterons au désir  d'un individu  dit ' handicapé génétique " de "pirater" le système en utilisant les échantillons biologiques d'un complice  génétiquement  qualifié . Le but ultime du premier (Vincent interprété par Ethan hawke)  étant de réussir a partir pour une mission dans l'espace grâce a l'abnégation et au sacrifice du second -  jerôme (interprété par Jude Law). Le premier va ainsi 'devenir' véritablement le second utilisant pour les examens de contrôle ADN nécessaires des échantillons de peau , de cheveux , d'urine et de sang stockés quotidiennement par le second . Il devra de plus veiller a ne laisser sur son lieu de travail aucune trace biologique propre a sa véritable identité .

Les décors du film ,l'ambiance froide proche de l'abstraction n'est pas sans rappeler l'univers dépeint par François Truffaut dans son (trop) méconnu Farenheit 451(adapté du roman de bray Bradbury) ou bien évidemment celui  des romans  de  George Orwell (1984) ou Aldous Huxley (le meilleur des mondes).

Certains y ont vu  un parallèle avec l'ideologie nazi et il est vrai que certains détails du film semblent leur donner raison , en effet  les tenues, les décors inspirés des années 1930 nous poussent a penser que le réalisateur a bien voulu faire une analogie au parti Nazi, et leur politique de ségrégation raciale et de pureté génétique.

Je ne saurai que vous conseiller ce film qui va vous régaler par sa simplicité et son intelligence ,les comediens  y sont formidables et l'histoire véritablement passionnante même si on se désintéresse totalement de la génétique .Bienvenue a Gattaca,première réalisation d'andrew Niccol (chapeau !)  est tout sauf  un film de  science fiction  c'est un film qui  n'entre dans aucune véritable catégorie cinématographique sauf dans celles des grands films réussis .      

 

 
 

24/10/2007

Hors de prix (Pierre Salvadori -2006)

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Hors de Prix est une gentille comédie française (une de plus  serais -je tenté de dire!) mais cette comédie bien réalisée et brillamment interprétée ne restera pourtant pas dans les annales du cinéma français  .Les acteurs y sont pourtant  bons (Audrey Tautou  est même plutôt étonnante dans un registre nouveau pour elle tandis que Gad Elmaleh reste égal a lui -même jouant une fois de plus le garçon lunaire et ahuri ) mais il manque ce 'je ne sais quoi ' ce "petit plus " qui aurait pu faire décoller le film .

Rapidement l'histoire (un peu tirée par les cheveux avouons le !) s'installe et alors que l'on se ne fait aucune illusion quant a l"épilogue final le rythme s'alourdit peu a peu ,les gags deviennent moins percutants, les situations de plus en plus convenues  .Cette comédie sur le pouvoir de l'argent manque cruellement de culot , d'audace ; de cynisme . On a parfois l'impression que Salvadori se contente  de montrer , d'étaler   le luxe sans  entrer dans le débat  autour de son maléfique pouvoir et de son irrésistible attraction .On a par le passé connu le réalisateur mieux inspiré (cible émouvante (1993)- les apprentis(1995) -ou encore  comme elle respire (1998) .    " hors de prix'  n 'est  ni  un mauvais film  ni un film raté c'est juste comme souvent un film que l'on regarde ....et que l'on oublie

 
 

18/10/2007

Tango (Patrice Leconte 1993)

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C'est assez cruel a dire mais 'Tango' est tres certainement le plus décevant des films réalisés par Patrice Leconte .

Comment un metteur en scène qui a pu par le passé nous proposer des films aussi subtils ,émouvants , étonnants comme "le mari de la coiffeuse ","ridicule"  "Mr Hire" , ou "Tandem"a t'il pu mettre en scene un tel navet?.

Rien a faire même en faisant preuve d'indulgence  pour sauver ce film du desastre , Ni Richard Bohringer , ni  Philippe Noiret (quel personnage ridicule que ce juge au comportement fantasque et invraisemblable) ni encore moins un Thierry Lhermitte totalement a coté de son personnage ne donnent corps a ce scenario qui va lorgner du coté de l'absurde a la Bertrand Blier ; le talent en moins la vulgarité en plus.  

Ce film n'est  ni sulfureux , ni absurde , ni décalé , il  n 'est qu'une suite de scènettes misogynes sans grand intérêt mises a bout a bout .

Quelle est donc  le message subliminal caché qu'a voulu faire passer Leconte ? Allez savoir !

Indéniablement doué pour la comédie (Viens chez moi j'habite chez une copine' la saga des " bronzés) le réalisateur semble s'etre ici totalement égaré dans un genre qui ne lui convient pas.

Outre un scénario abracadabrant a la limite du ridicule signalons  également des dialogues d'une betise profondes (davantage vulgaires que droles)  et pour finir des  comediens si peu (ou pas) inspirés qui donnent l'étrange  et  la douloureuse impressionde subir ce film désolant et  raté .

 

17:00 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tango, patrice leconte

24/09/2007

Tout pour plaire ( Cecile Telerman -2005)

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J'avais veritablement envie de voir ce film ,premiere réalisation de la belge Cécile Telerman annonçée comme  'un  Sex & The city " a la mode française.

Il ne m'a pourtant  pas fallu bien longtemps pour me rendre compte que cette tentative  était vaine ,en effet , la ou la serie  americaine décapante ,moderne , pertinente faisait mouche et collait a une certaine réalité féminine ce " tout pour plaire ' (titre o combien casse-gueule !) n'est qu'une pale comedie  poussive  et convenue.

Ici les actrices surjouent jusqu'a l'agacement (Mathilde Seigner en tête) ;les dialogues sonnent creux  et les situations sont téléphonées, rien d'original , rien qui ne puisse sauver ce film du lent naufrage dans lequel il s'enfonce peu a peu . Aucune des actrices du trio ne tire véritablement son épingle du jeu ; on peut même dire sans méchanceté qu'elles sont a la limite du supportable.

Un film sans interet et  totalement dispensable. 

 
 

28/08/2007

la science des rêves (Michel Gondry - 2006)

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La science des reves  est le troisième long-métrage  de Michel Gondry ( mais le premier réalisé  en France) . Ancien musicien ( il fût batteur du  groupe  Oui-Oui) , passionné des images  Gondry  s'est d'abord taillé une  solide réputation internationale  de réalisateur de vidéos -clips ( Radiohead - Bjork -the White stripes - The  Rollings Stones - The Vines) .

La science des reves semble etre un projet dans lequel Gondry aura mis beaucoup de lui -même et le résultat est étonnant et se situe  a mi-chemin  entre le  film expérimental  et la  comédie burlesqueOn aimera  ou on on detestera cet O.V.N.I cinématographique décalé et poétique mais on ne pourra pas  nier ni  son originalité ni le savoir faire de Gondry pour nous embarquer dans son univers totalement délirant  et enchanté, un monde parrallèle  ou  le rêve et la réalité  se côtoient. 

Pour interpréter Stephane Miroux  le doux rêveur ,mélancolique Gondry  a choisi l'acteur mexicain  Gael Garcia Bernal (déja  formidable dans ' carnets de voyage' de walter Salles en 2004 ou il interprétait le "Che ""et dans  'la mauvaise éducation' de pedro Almodovar toujours en 2004).

 il est ici épatant  dans un personnage d'inventeur  lunatique  inspiré de  Jacques Tati et Buster  Keaton .

Autour de  lui et pour notre plus grand plaisir  une pléiade de stars tous excellents (Charlotte Gainsbourg -Alain Chabat - Sacha Bourdo -Emma De Caunes- Miou-Miou ).

Quant au scénario il est totalement inracontable , a  chacun  de se faire sa propre opinion sur cet étrange film qui ne ressemble a aucun autre. 

 

22/08/2007

je vais bien , ne t'en fais pas (philippe Lioret -2006)

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Ancien ingenieur du son reconnu Philippe Lioret  s'est lançé dans la realisation en  1993 avec 'tombés du ciel ' 'je vais bien ne t'en fais pas ' est son  cinquième long metrage.  magnifiquement adapté du roman (du meme titre) de Olivier Adam . Le film permet  la confirmation definitive du  talent d'acteur de kad Merad  (qui s'affirme de plus en plus comme un surprenant comedien multi role) et de melanie  Laurent   formidable ici dans un role difficile , certes , on l'avait croisée dans 'de battre mon coeur  s 'est arreté " ou  encore dans  ' embrassez qui vous voudrez'  mais cette fois elle explose vraiment dans ce film ou elle incarne le personnage central de l 'histoire.

"je vais bien ne t'en fais pas "  est un beau  film plein de pudeur , de silence , de colère ; un film grave mais jamais lourd ni ennuyeux , plein de délicatesse et de retenue . Cest aussi  l'histoire d'un rendez vous manqué entre un fils et un pere , l'histoire d'un amour  sans limite entre un frere et une soeur , l'histoire d'une therapie familiale et d'une survie face aux blessures du destin .

 

19/07/2007

Mr Ibrahim et les fleurs du Coran (François Dupeyron 2004)

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A propos de ce film  au très joli titre signé François Dupeyron je dois avouer que je m'attendais a beaucoup mieux de la part du réalisateur inspiré de 'Drole d'endroit pour une rencontre " ou 'la chambre des  officiers" mais   je suis resté sur un sentiment de deception  .

Certes les comédiens sont excellents (le jeune Pierre Boulanger est trés a l'aise  et omar Sharif est meme assez fascinant) mais l'evolution de l'histoire m'a semblé vraiment trop conventionelle et surtout bourrée d'invraisemblances.

Si la premiere partie est réussie malgré une certaine confusion autour du personnages de Momo ( ou sont sa  mere , son frère ?) le film reste agréable est rythmé , le Paris des années 60 ( reconstitué en studio ) nous propose une belle galerie de personnages populaires  et même si le personnage du père reste aussi trouble que les raisons de son départ on passe un trés bon moment .

La seconde partie apres l'adoption (totalement  invraisemblable) du jeune homme par Ibrahim est quant a elle baclée , le retour inexpliquée de la  mère  est a la limite du  superflu et le départ en Turquie s'il est symbolique reste d'une grande improbabilité.

Imaginez vous une seule  seconde aller en voiture décapotable ,la fleur aux dents de Paris jusqu'aux  montagnes de l'arriere pays turc en passant cahin cahant par la Suisse Et l'Albanie (meme aujourd'hui un tel periple s'envisage a peine)

Les visites caricaturales des differentes eglises , l'accident inexplicable (et inexpliquée) de Mr Ibrahim rien ici n'est approfondi rien ici n'est a la hauteur de la beauté du sujet proposé .

Reste de beaux  moments de complicité entre le vieil homme et l'adolescent ,une bande son formidable (pas de cliché musique orientale) mais tout cela ne suffit pas a faire de Monsieur Ibrahim et les flleurs du coran un film a voir indispensablement.

 
 

22/06/2007

Amours chiennes ( Alejandro Gonzalez Inarritu -2000)

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Premier film d'Alejandro Gonzalez Inarittu (qui va se réveler en 2004 avec le formidable  '21 grammes) Amours chiennes  est un film dur , sans concession  qui nous raconte trois histoires indépendantes mais néammoins parallèles  et même si l'une de ces histoires reste légèrement en deça des deux autres (a mon avis l'histoire de Daniel et Valeria est moins réussie) L'ensemble  est  totalement envoûtant notamment grâce a la maîtrise filmographique du jeune réalisateur mexicain  ainsi  que grâce au talent des comédiens sud américains tous formidables . On y découvrira un Gael Garcia Bernal  qui bientôt va éclabousser de sa présence 'carnets de voyage (2004) ou il interpréta le Che   et   'La mauvaise éducation ' de Almodova r(2004). Le film se passe a Mexico dans une atmosphère de survie étouffante  Inarittu a réussit a nous transmettre ce sentiment de malaise oppressant qui règne dans cette mégapole ultra violente . Certaines séquences (les combats de chiens) sont a couper le souffle d'authenticité et de réalisme cruel . Film urbain , film coup de poing ou film choc c'est selon ! personne en tout cas ne pourra rester insensible devant cette mosaïque de portraits au vitriol.

Le rythme donné au film par  son  réalisateur  ne laisse pas au spectateur le temps de souffler et on est immergé dans l'univers sauvage des personnages d'amours chiennes ' un film éblouissant qui marque la naissance d' un réalisateur a la vision moderne qui devrait rapidement  compter bientôt parmi les grands de la profession.

 

 

07/06/2007

Boulevard de la mort ( Quentin Tarantino -2007)

 

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Un nouveau film de Quentin Tarantino c'est evidemment un évènement   et même si le surdoué metteur en scène américain a décidé de brouiller les pistes en proposant un film a l'opposé  de tout ce qui se fait aux états-unis (blockbusters , budgets colossaux ,brochette de stars...) on l'attendait au tournant avec ce Death proof (vilainement et inutilement traduit chez nous 'boulevard de la mort") ,les rumeurs disaient que le film n'avait pas reçu un bon accueil lors de sa sortie américaine ,a cela Tarantino répondait que "death proof ' avait eté incompris.

Quoiqu'il soit le nouveau Tarantino a défaut d'être un grand film est un film a voir absolument car le réalisateur casse encore un peu plus les régles (film tourné en pellicule d'époque, couleurs vieillies et délavées,image saccadée , utilisation particulière de la bande son ).

Death Proof rend un vibrant hommage aux films Grindhouse (entendez par la les films série B  jadis passés en boucle  dans les drive-ins).

Clins d'oeil aussi aux "Slashers" (films de tueurs en série) et aux road-movies (référence affichée a " vanishing point ") Death proof se divise en deux parties distinctes avec des moments de cinéma pur tarantisnesque (dialogues a bâtons rompus , langage ordurier, , références cinématographiques et musicales) , des séquences chocs (la collision frontale vue sous l'angle de tous les passagers est un chef d'oeuvre de réalisation cinématographique) bref encore un film tres rock'n roll  (Tarantino affichant encore et toujours son attachement a la 'sous-culture ' et aux  seventies (musique , bagnoles  et clin d'oeil évident a American graffiti et la Chevy de Stuntman Mike); encore un film qui ne ressemble a aucun autre même si on pense parfois aux films de Russ Meyer (faster pussycat kill kill!),et évidemment  a Duel le téléfilm qui révéla un autre génie du septième art , un certain Steven Spielberg.

On passe finalement  un agréable moment avec ce film qui finalement n'est que le reflet de ce que Tarantino aime vraiment ;les filles ,les bagnoles ,la musique ,les grands espaces ,  les road-movies le tout filmé par un pur génie de la mise en scène.

 

 

 

05/06/2007

Ocean Twelve ( Steven Soderbergh - 2004)

928415f25f8efd1ffe9f4d1a559cc386.jpgDe qui se moque t'on ? Si le premier volet de la bande a Clooney (Ocean Eleven réalisé en 2002) s'avérait être un  film plutôt plaisant (remake de l'inconnu de Las Vegas de Lewis Milestones) Ocean Twelve  qui nous raconte la suite des aventures de cette bande de sympathiques gangsters s'avère être un désastre total. Scénario inexistant , intrigue rocambolesque , personnages caricaturaux a la limite du grotesque (la palme pour Vincent cassel tout simplement ridicule.) Seul le premier quart d'heure fait illusion , passé les retrouvailles des anciens du casse perpétré dans Ocean Eleven c'est la débâcle et le film malgré sa brochette  de stars (Julia Roberts-Brad Pitt - catherine Zeta Jones- Bruce Willis-  excusez du peu!) sombre déséspérement .On  ne comprend rien de rien a l'intrigue  ;les personnages sont inconsistants et peu crédibles (notamment celui de Zeta -Jones). j'ai du mal a croire que ce navet intégral soit signé par Steven Soderbergh réalisateur qui m'avait enthousiasmé avec des films comme Traffic - Sexe;mensonges et vidéo (palme d'or) - ou encore  Erin Brokovitch. Pour Ocean Twelve , film   creux et vide sans aucun intérêt Soderbergh  mérite qun zéro pointé .

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22/05/2007

La fiançée du monstre (Ed Wood .1955)

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C'est pour moi un régal de revoir de temps a autre un bon film fantastique de série Z encore que dans le cas d'Ed Wood cinéaste qui peut se vanter d'avoir été élu 'plus mauvais réalisateur de tout les temps ' il faudrait presque créer une sous catégorie .

Si le monde du cinéma connaît aujourd'hui le nom de Ed Wood  c'est en partie grâce au film que lui a consacré Tim burton en 1995 ;film dans lequel Johnny Deep interprète avec brio  l'atypique metteur en scène .

Ed Wood avec des moyens dérisoires aura donc réalisé de nombreux films dont certains sont désormais passés a la postérité et sont devenus de véritables films- culte .

En résumé chez Ed Wood tout est trés mauvais mais le réalisateur  a un tel sens de l'auto dérision que son cinéma  reste délectable si on veut bien accepter d'entrer dans son univers.

La fiançée du monstre évidemment ne fait pas peur , pas peur du tout même   et on peut dire que le film est même franchement  comique tant les situations rocambolesques , le scénario invraisemblable ,les erreurs techniques évidentes ,le jeu d'acteur inexistant ;le montage approximatif (mélange d'images d'archives géographiques ,militaires ou animalières sans aucun rapport avec l'histoire) , les caricatures extrêmes des personnages  tout ici est une pure jubilation.

Et comment de pas parler de Bela Lugosi l'acteur fétiche d'Ed Wood ?

il interprète ici le Professeur Vornoff savant fou complétement marteau , le mythique Dracula qui termina sa carrière ruiné par sa dépendance a l'héroïne et qui tournait tout et n'importe quoi  est ici hallucinant , a mi chemin entre le grotesque et le génial  .

Quant a son assistant l'immonde Lobo  incarné par  Tor Johnson un ancien champion de lutte recruté par Ed Wood je vous garantit  que jamais vous ne retrouverez sur la pellicule un aussi mauvais comédien   .

Dans ce film hallucinant  et tordant  Vous  découvrirez aussi le plus ridicule des  monstres jamais présenté a un spectateur de cinéma a savoir un poulpe géant  (qui vit dans un marais et oui ! tant qu'a faire dans  l'invraisemblable) .

Pour la petite histoire le poulpe en question fût dérobé sur le plateau du film 'le réveil de la sorciere rouge" western avec John Wayne mais l'équipe d'amateurs chargée de voler la créature oublia le moteur ce qui fait que le poulpe sanguinaire ne bouge pas ,  ce sont donc  les comédiens jetés en pâture au monstre qui doivent s'agiter  tortillant les tentacules de plastique en hurlant  pour faire croire a une attaque de la bête . 

A voir pour le croire .