24/01/2012
Beggar's banquet (The Rolling Stones 1968)

Le disque des Stones , celui de l'après 68 , bien que flingué par le déclin de Brian Jones ( c'est son dernier album avec les Stones) le groupe ici explose véritablement de rage , de fureur et de talent
la track-list parle d'elle même
l'album démarre avec un des sommets des Stones ( du rock tout court) le célébrissime et hypnotique "sympathy for the devil "mais tout ce qui suit est fantastique - "street fighting man" " - parachute woman ' 'no expectations '
un disque monument!!!!
Et quelle pochette Inoubliable , heureusement la réedition en CD a privilégié la pochette originale , celle du mur des W.C couvert de graffitis ,un mur trouvé par hasard par Anita Pallenberg et Keith Richards et photographié sur
le champ
ce cliché choisi pour illustrer la pochette de beggar's banquet va provoquer une polémique et embarrasser la maison de disques Decca qui exigera la sortie de l'album sous une hideuse pochette blanche insignifiante (une sorte de ridicule carton d'invitation voir ci- dessous )
Classique parmi les classiques , chef d'oeuvre parmi les chefs d'oeuvres Beggar's banquet fait parler la poudre ( sans jeu de mots) plus de quarante ans après sa sortie

16:46 Publié dans Culture, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21/01/2012
Fantaisie Militaire ( Alain Bashung 1998)
Sorti aux tout premiers jours de l'année 1998 'Fantaisie militaire ' apparait avec le recul et depuis la disparition de l'irremplacable Bashung comme LE CHEF D'OEUVRE
Abouti, intense, profond tout ici est d'une beauté a couper le souffle
Avec ce disque quasi parfait l'artiste obtient LA Consécration définitive de la critique et du public (3 victoires de la musique en 1998 et surtout 'victoire des victoires' en 2005 du 'meilleur album des 20 dernières années ')
Entouré par Rodolphe Burger , Joseph Racaille , et Adrian Utley ( Portishead) et appuyé sur des textes co signés Bashung et Jean Fauque "Fantaisie militaire" est une réussite totale de bout en bout ,12 titres flamboyants ( 'la nuit je mens' -"Angora " "aucun express' ' sommes nous ' 'malaxe ')
la barre sans cesse toujours plus haut depuis les pépites new wave de "novice" ,la noirceur de ' play blessures ',et les fantastiques 'chatterton ' et 'osez joséphine ' ce disque la , plus que tout autre aura installé définitivement Bashung sur la stratosphère des 'très grands 'artistes français
un album dont on parlera dans 10, 20 , 30 ans
un testament , presque avant l'heure H
Alain Bashung - sommes nous
Alain Bashung - aucun express
17:29 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Brel -(Les Marquises) ( Jacques Brel 1977)

Sorti a l'automne 1977 ( j'ai 16 ans a l'époque ) ce disque sera le dernier de Brel qui va mourir un an plus tard (8 octobre 1978)
Retiré aux marquises depuis 1974 le disque est un évenement sans précédent ( 1 million de pré-commandes , 300.000 copies vendues en une heure au premier jour de la parution de l'album)
Curieusement C'est un album que tout le monde va rebaptiser ' les Marquises ' alors qu'il s'apelle tout simplement 'Brel ' Et c'est donc avec ce disque lumineux et inoubliable que le grand Jacques va tirer sa révérence
je n'ai jamais été un inconditionnel de brel ( même si des titres au hasard de son répertoire me subjuguait - la chanson des vieux amants ' 'la chanson de jacky' 'Fernand ' ' les timides ' jeff ' ' la fanette ' 'Mathilde' ) mais sur l'ensemble je prenais mes distances avec l'artiste tout en reconnaissant bien évidemment son immense talent.
Mais avec 'Les Marquises ' c'est tout autre chose ce n'est pas un simple disque c 'est une oeuvre a part entière , un testament artistique Brel deja affecté deja condamné n'a jamais été aussi diminué et n'a jamais pourtant aussi bien chanté , le disque est intense, poignant mélange subtil de noirceur, d'ironie, de cynisme parfois Oui ! ce disque est véritablement bouleversant , totalement a part dans la discographie de Brel.
Bien sur des chefs d'oeuvre se détachent inévitablement de cet album magnifique ("la ville s'endormait" - "Jaures"- "Orly" -'les marquises ' "Voir un ami pleurer" ) toute l'ironie, tout le talent de brel se mesure sur' les remparts de varsovie '' les F.........' ou 'Knocke le Zoute (tango)' bref disons le tout net c'est véritablement un disque historique et totalement indispensable
Jacques Brel -Les Marquises
Jacques Brel - La ville s'endormait
13:14 Publié dans Culture, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20/01/2012
L'homme a tête de chou (Alain Bashung 2011)

Reunis de leur vivants avec l'indispensable 'Play Blessures ' en 1982 ,ce disque posthume paru 20 ans apres la mort de Serge Gainsbourg et deux ans apres celle d'alain Bashung T
"l'homme a tête de chou " revisité Bashung nous arrive 35 ans après la sortie de l'album culte de Gainsbourg (1976)
Le producteur Jean-Marc Ghanassia a eu l'idée de transformer l'album en oeuvre scénique et Jean-Claude Gallotta, figure de la danse contemporaine française aimant chorégraphier sur les genres musicaux les plus divers a alors commencé à travailler avec Alain Bashung.
Initialement, Bashung devait être sur scène mais Il a déclaré forfait durant sa maladie tout en encourageant Gallotta à poursuivre l'aventure.
Finalement, le spectacle créé à Grenoble fera l'objet d'une tournée en France fin 2009-début 2010, quelques mois après le décès d'Alain Bashung, le 14 mars 2009 à 61 ans des suites d'un cancer du poumon.
Le disque issu des enregistrements du spectacle est forcément court (36 minutes) et le choc émotionnel d'entendre la voix de Bashung sur les textes sublimes de Serge est assez fort pour pour différentes raisons , tout d'abord la tragique disparition du chanteur livrant donc avec ce disque- concept son album posthume mais surtout l'harmonie entre les textes incroyables de "l'homme a tête de chou" et de Bashung
tout en respectant a la virgule près l'oeuvre du maître Alain Bashung personnalise avec un talent inoui les 12 plages de cet album incroyablement moderne et d'avant garde
L'osmose est parfaite et la magie a lieu , Marilou assassinée a la fin du concept album de 1976 ressuscite pour 12 titres sublimes , des chansons interprétées parfois a l'identique parfois ré orchestrées ,une pointe de jazz , une dose de percussions , des arrangements habiles qui jamais ne nuisent aux textex et la voix d 'un Bashung fatigué mais en totale apesanteur
Sublime !
Alain Bashung -chez Max , coiffeur pour hommes
Alain Bashung - flash forward
Alain Bashung -variations sur Marilou
Alain Bashung meurtre a l'extincteur
16:30 Publié dans Culture, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07/01/2012
A Propos d'Albert Camus

Pourquoi ce post sur Albert Camus ? la raison en est tout simple .Disparu le 4 Janvier 1960 l'ecrivan est célébré par Michel Onfray au travers d'un livre 'l'homme libertaire '(Flammarion)
J'ai depuis toujours été bercé par Albert Camus , il demeure a ce jour ( avec Hemingway ) l'écrivain fétiche de mon père et dans ma famille il a toujours été la , présent au fil des ans comme une figure intellectuelle ,philosophique et culturelle.
Les raçines de l'ecrivain identiques a celles de ma famille ,l'algérie et Alger , ont forcément renforcées l'attachement portée a Camus par mon père , Camus anti - héros absolu et visionnaire d'une tragédie algérienne inévitable . Camus l'homme révolté mais mesuré , Camus autodidacte qui a toujours repété qu'il devait tout a son maître d'école , Camus enfant miséreux et souffreteux dont la mère illétrée n'aura jamais eu véritable conscience que son fils était un génie de la littérature contemporaine.
Banalement ma découverte de Camus se fît avec" l étranger" un des premiers romans que je lisais peu après l'adolescence et qui faisait déjà figure de "livre culte "bien avant que ce terme n'empoisonne tout les domaines et ne soit totalement galvaudé
En devenant Adulte , je lisais bien évidemment les autres livres incontournables de l'auteur ("la peste" , " les noces","l'été ") et j'avoue que je n'avais pas le courage de m'attaquer a l'oeuvre théatrale de l'homme.
Les années passants Albert Camus restait présent dans mon univers en partie grâce au culte rendu par mon père qui m'incita a lire notamment 'le premier homme' formidable livre inachevé (le manuscrit fut trouvé dans la facel vega ou Camus trouva la mort ).Ce livre fût pour moi un déclic ,Non camus n'etait pas un romancier poussiéreux son génie , son talent , son modernisme éblouissait chaque page de ce chef d'oeuvre posthume
Autour de moi depuis des années je voyais célébrer tour a tour des écrivains divers , de Sartre a Celine , De Maupassant a Proust mais il me semblait toujours que les grands 'penseurs ' de notre culture restaient timides sur l'idée que camus fut un génie et un grand philosophe ( Camus , lui-même de son vivant parlait d'une forme de 'pègre parisienne')
Camus restait cependant l'écrivain préféré des français , le public devinant derrière l'ecrivain les qualités humaines de l'homme , son honneteté dans l'engagement , son refus des injustices , de l'exploitation , sa méfiance du pouvoir et des politiques ( ne disait -il pas ' ceux qui ont une grandeur ne font pas de politique ")
On connait évidemment le passif 'lourd' entre Sartre et Camus ,les discordances , les différences fondamentales,les prises de positions politiques opposées on sait aussi combien on lui aura fait payer cher la 'fameuse ' phrase prononcée a Stockholm après le prix Nobel de littérature en 1957 ce soir la l'écrivain répondant a un journaliste sur les évenements en Algérie affirmait 'je crois a la justice mais je défendrai ma mère avant la Justice " Tollé général on en parle encore plus de cinquante ans après En finira t'on un jour ?
Cependant méme si Jean Daniel , ami intime et compagnon de route de Camus aura au travers de son livre " Avec Camus , comment resiter a l'air du temps ?(2006) " reussit a rectifier le tir et a remettre les choses a leur véritable place ,le livre de Michel Onfray permet d'apporter une clarification définitive n'en déplaise aux sartriens , aux nostalgiques d'un existentialisme plus que démodé Camus s'impose désormais Comme le plus grand écrivain français du Vingtième siècle et pour reprendre une formule signée jacques Julliard (qui présente le livre dans la revue Marianne de janvier 2012)" qUE Voila un heureux changement pour la littérature française ! "
19:13 Publié dans Culture, Livre, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
19/12/2011
R.I.P Cesaria Evora (1941 -2011)

C 'est donc sans grande surprise mais avec beaucoup d'émotion que le monde a appris la triste nouvelle de la disparition de Cesaria Evora .
" la diva aux pieds nus "comme on la surnommait souvent s'est donc éteinte quelques mois seulement après avoir un terme définitif a sa carrière
On retiendra d'elle le choc de sa découverte par le grand public au milieu des années 80 lorsqu' apres un début de carrière chaotique son destin va se lier avec celui de José da Silva, un cheminot français dont la famille maternelle est originaire de Mindelo, la ville natale de la chanteuse , ce dernier a entendu Césaria dans une boite cap-verdienne de Lisbonne et il en est sorti bouversé. Cest grâce a cette rencontre et a la collaboration entre Césaria et José qu'elle va a plus de 45 ans enregistrer son premier véritable album " La Diva aux pieds nus "
L'album qui connaîtra un succès d'estime contient néammoins "bia lulucha ' une coladeira aux accents de zouk, qui devient un tube dans la communauté cap-verdienne et lançe ainsi la carrière internationale de Cesaria
Ses apparitions 'live ' en France Notamment au New Morning en 1991 vont définitivement la faire connaître de tous
Plusieurs albums suivront dont le fameux 'café Atlantico ' en 1999 qui sera le point culminant de sa carrière.
Beaucoup d'artistes parmi ses admirateurs inconditionnels l'inviteront a partager une chanson notamment Bernard Lavilliers sur son disque 'carnets de bords 'en 2004 , Caetano Veloso sur l'album "red hot and rio "en 1996 ou encore Compay Segundo (disparu en 2003) sur son album 'duets ' en 2002
Celle que les médias compareront parfois a une Billie Holiday tropicale aura payée au prix fort de sa santé un début de vie difficile ,les années de souffrance et de misère ,une addiction a l'alcool et a la cigarette l'ont fragilisée peu a peu
Opérée a coeur ouvert en 2010 elle est morte un peu avant Noël sur son île de Sao Vicente ,un île méconnue que Césaria Evora aura réussit grâce son charme et a son talent a faire connaître a toute la planète.
Bernard Lavilliers & Cesaria Evora -elle chante
Cesaria Evora - carnaval de Sao Vicente -
16:16 Publié dans Culture, Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
05/12/2011
The New York Dolls - Poupées de sniff ,Poupées de son

Lors du concert parisien mémorable des New - York Dolls au Bataclan 4500 personnes n’ayant pu obtenir de billets déclenchèrent une émeute et ce soir-là on frôla le pire. Pendant le concert Johnny Thunders explosa sa guitare sur la tête d’un type qui n’arrêtait pas de s’accrocher à sa jambe. Ce concert mémorable fait désormais partie de la légende d'un groupe parmi les plus époustouflants et les plus sulfureux du rock. Le lendemain 300 journalistes venus de toute l’Europe furent réunis dans un hôtel de la capitale pour une vaste conférence de presse.
A midi, les Dolls sont introuvables et décision fût pris d’ouvrir le bar gratuitement aux journalistes, aussi lorsque le groupe débarqua aux alentours de 16h la note du bar atteignait Déja 8000 dollars.
Les New york dolls existaient depuis seulement deux ans mais déjà ils incarnaient la sexualité sulfureuse et la sauvagerie a l’état pur.
Le premier signe de succès fût le concert donné en première partie de Rod Stewart and the Faces au Wembley auditorium devant 13000 personnes déchaînées, l’accueil des gamins fût instantané et démesuré.
Le futur du Rock’n roll appartient aux New - York Dolls écrivit un journaliste local. Rien que ça ! Pas mal pour un groupe qui n’avait pas encore signé le moindre contrat
C’est d’abord le manager des Who qui leur proposa de signer sur le label Track voyant en eux une version moderne des Rolling Stones bien entendu ils refusèrent et rejetèrent également les propositions de Atlantic Records et celles de Rolling stones records malins et laissant tranquillement monter les enchères.
Le 6 Novembre 72 le groupe doit faire face a un premier coup dur ; le batteur Billy Murcia, 21 ans meurt d’une overdose lors d’une party dans un appartement londonien ;bizarrement la mort de leur batteur va susciter un énorme intérêt et une affection nouvelle pour le groupe , dès lors leur célébrité va croissante.
Il n’ont cependant toujours pas de maison de disques et les grosses compagnies hésitent maintenant persuadés de l’avenir incertain dû a l’instabilité des membres du groupe.
Leur nouveau batteur sera Jerry Nolan et c’est avec lui que le 19 Decembre 1972 le groupe donna son premier concert officiel au Mercer arts Center de New york .Ils s’y révélèrent exceptionnels et s’imposèrent comme LA révélation du moment
Quelque temps plus tard ils signèrent chez Mercury sous la houlette de Todd Rundgren pour un premier album officiel qui allait entrer dans l’histoire du rock
Le choix de la pochette (les 5 Dolls travestis assis sur un canapé dans une pose très glamour ; le nom du groupe tracé au rouge a lèvres) effraya tout le monde et très vite une rumeur selon laquelle les Dolls étaient homosexuels se répandit comme une traînée de poudre mais en réalité ils ne cherchaient qu’à se moquer du courant Glitter en vogue a cette période.
Elus a la fois meilleur et pire groupe de l’année par les lecteurs du magazine Cream en 1973 les New - York Dolls continuaient a véhiculer avec eux cette image de sales pédales junkies dégénérées et décadentes, partout on décrivait le groupe comme une bande de pervers obscènes mais pourtant, les places de concert s’arracherent a l’image des dates prévues au fameux Whisky a go-go ou tout les billets furent vendus en seulement deux heures.
Le plus mémorable et apocalyptique de tous leurs imprévisibles concerts eût lieu en Octobre 1973 au non moins célèbre palace new-yorkais le Waldorf Astoria Hôtel , ce jour la , direction pensait en voyant le nom du groupe programmé accueillir un public genre bal des catherinettes ,mais au bout du compte ce fût finalement 6000 tarés ivres d’alcool , de drogue et de musique et déguisés pour la soirée Halloween qui déboulèrent provoquant une panique formidable et du hall d’entrée de l’hôtel il ne resta que des ruines ; c’était désormais de notoriété publique, le groupe et son public semaient la terreur sur leur passage.
Enchaînant les concerts de 5000 personnes avec les salles de 200 places les Dolls jouèrent dans tout le Midwest offrant leurs premières parties à des futurs poids lourds de l’industrie tels que Kiss ou encore Aérosmith.
Mais inévitablement selon un scénario tout tracé drogues et alcool entraînèrent très vite le groupe dans une rapide descente aux enfers.
Thunders et Nolan , notamment étaient totalement incontrôlables et comme on pouvait le craindre, cette tornade d’excès en tout genre et de débauche va très vite peser lourdement sur l’ensemble du groupe et compromettre leur avenir musical.
Leur second et dernier album portera un titre prémonitoire In too much too soon et malgré la présence de Malcom Mac Laren à la production ils terminent cet enregistrement laminés et usés et inévitablement le groupe implose en 1974.
Le chanteur David Johansen croisement de Mick Jagger et de Steven Tyler deviendra plus tard Buster Poindexter et tentera en vain une carrière solo de rocker-Crooner puis il essaya sans succès d’être acteur.
Sylvain Sylvain partit pour Los Angeles et produisit quelques groupes médiocres, Arthur Kane hérita d’une fortune familiale et s’installa en Californie.
Quant a Johnny Thunders et Jerry Nolan ils s’installèrent a Londres et formèrent les Heartbreakers, ils firent des tournées chaotiques , enregistrèrent un album mythique L.A.M.F (like a mother fucker) et surtout continuèrent a se défoncer jusqu'à ce que mort s’en suive.
Malcom Mac Laren partît lui aussi pour Londres ou il inventa quelques temps plus tard les Sex Pistols, résumé de l’attitude des Dolls, des riffs des Ramones et de la dégaine de Richard Hell (vêtements déchirés, épingles a nourrice) mais évidemment le monde n’était pas plus prêt pour les Pistols qui ne l’avait été pour les Dolls.
Avec le recul on peut constater que les New-York Dolls était un groupe hors du commun dont la beauté et l’authenticité venaient entre autres de leur capacité à rire d’eux-mêmes alors qu’ils étaient pourtant critiqués de toutes parts.
A l’image du titre de leur album testament -Too Much ,Too Soon les Dolls étaient effectivement excessifs mais surtout ils reflétaient les frustrations de leur génération et c’est sur leurs cendres que naîtront bientôt outre les Pistols mais aussi les Clash , les Ramones , Blondie , les Smiths les Gun’s & Roses et des milliers de groupes tous émus ,influencés et sensibilisés par l’intégrité et la vulnérabilité des poupées de New – York
Réussissant l’incroyable tour de force d’une reformation réussis plus de trente après leur séparation les Dolls rescapés nous ont gratifiés en 2004 (tout comme les Stooges) d’une performance totalement inouie et inattendue et, alors que l’on pouvait redouter a l’image des reformations ridicules entre autres des Pistols et autres Doors a une catastrophe qui ne ferai qu’écorner la légende , il n’en fut rien seul le décès d’Arthur Kane survenu quelques semaines après leurs retrouvailles endeuilla ces retrouvailles miraculeuses.
Du groupe d’origine il ne reste désormais que deux survivants David Johansen le chanteur , et Sylvain Sylvain le pianiste – guitariste au look inoubliable de ce groupe unique et éternel
16:39 Publié dans Culture, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18/11/2011
Remember The Stray cats

En effectuant quelques recherches , je pourrais sans grande difficulté retrouver l’année 1978 ou 79 ,peut être étais-ce 80 ?,ce n’est pas très important , ce qui est sûr c’est que nous étions au début de l’été et que le service militaire a mon grand désarroi m’appelait du coté de Bordeaux .
De Cette région de France je ne savais rien mis a part qu’on y trouvait une équipe de football de D1 et qu’on y fabriquait des vins rouges fameux.
Le mouvement ‘punk’ avait mis quelque temps a arriver jusqu'à moi comme il avait mis du temps deja a parvenir aux oreilles des jeunes français Alors moi, pensez vous ? petit provincial découvrant à cette époque les discothèques et sortant a peine de la fièvre disco comment aurais je pu me douter alors que et dont la chambre résonnait encore des hits de ‘Saturday night fever’.
Je me souviens de ma stupeur face aux représentants en chair et en os de ce qu’on nommerait plus tard ‘le rock de la 3ème génération’. les voilà donc les Punks !!!! Voilà donc a quoi ils ressemblent me dis-je en arrivant a la sinistre caserne de Hourtin un "no man’s land " perdu au bout de la Gironde et de nulle part.
Tout comme moi ils débarquaient appelés eux aussi sous le drapeau tricolore mais a la différence essentielle qu’ils repartaient presque aussitôt , par dizaines je les voyaient grimper dans les autocars qui les ramènerait dans leur monde qui n’était pas (et ne serait jamais d’ailleurs) le mien.
Déjà mort-né et totalement has-been a Londres puis bientôt a Paris je recevais pourtant ce jour-là le Punk en pleine figure , de plein fouet
Autour de moi Il restait cependant quelques spécimens n’ayant pu réussir le tour de passe-passe consistant a se faire réformer ce fût tant mieux pour moi car ces quelques individus allaient influencer et changer ma vision musicale a tout jamais.
Pour être tout a fait honnête je n’occupais d’abord mes heures qu’a réfléchir au meilleur moyen possible de repartir a mon tour (j’y parviendrai au bout de 3 semaines) et ces jours d'attente durant je découvris en bloc Pistols Clash , Stranglers , Buzzcocks , Damned et autres Jam mais aussi des formations plus obscures ‘’du vrai punk’ clamaient une poignée d’initiés et me voilà rembobinant les cassettes de Cockney reject , 999, Sham 69 mais dans cette guerre musicale pas toujours fratricide que se livraient les deux camps un groupe , un seul semblait faire l’unanimité ,un groupe de kids de 19 ans a peine au nom fleurant bon les années 50 Les Stray cats et sur les lecteurs de cassettes (pas encore de baladeurs ni encore moins de compact-disc ) de tout ces 'vrais’ et ‘faux’ punks tournait en boucle le premier album des Stray Cats et leur hymne décapant Runaway boys.
C’était pas du ‘punk’ et tout les punks le savait alors on cherchait a comprendre et un soir d’ennui dans la chambre enfumée le nom a surgi de nulle part : le Rockabilly.
Pour moi ce nom évoquait en premier lieu tout que les punks (et les autres) exécrait : les fifties ;les groupes a costards ;les coiffures soignées ,bref l’horreur représentée par le rock dansé par nos parents les soirs de noces ou dans les bals de villages.
Dans le spleen des années 80 naissantes on se gargarisait volontiers de ‘no future’ et on était forcément d’accord avec Kent, chanteur de Starshooter qui claironnait « on en a marre des Beatles et de leur musique de merde tout juste bonne a faire a faire danser les minets ! » et la mort d’Elvis Presley arrivait a point nommée pour enterrer avec lui le rock n’ roll tout entier en terre de Graceland.
Les Cats jouait et jouait fort , du Rock’n roll , du vrai de vrai, il y avait même derrière leur leader Brian Setzer et son teint blafard une contrebasse, difficile de s’éloigner davantage des acharnés de la guitare qu’ils sachent jouer ou pas et pourtant pas un seul ‘punk ‘authentique ou pas' n’aurait craché sur eux.
Ils n’était que 3 mais Dieu quelle énergie ! Brian Setzer ,Slim Jim Phantom et Lee Rocker venus tout droit des États- Unis , ils déferlent vite sur Londres puis sur Paris et leur premier album reste a ce jour une pure merveille de rock brut et urbain.
Comme les Dolls et les Pistols quelques années auparavant ils resteront le groupe d’un album tandis que le ‘punk’ sera pour toujours un phénomène de société éphémère mais dont on on mesure encore aujourd’hui l’importance pourtant insoupçonnée a l’époque.
A la fin de l’été je rentrais chez moi débarrassé enfin des obligations militaires, mes vinyles de disco et de Funky :Earth Wind and Fire , Commodores , Cerrone et autres….m’attendait ,pour mes parents a leur grande stupeur de ce retour prématuré forcément synonyme de problèmes physiques ou psychologiques s’ajouta l’incompréhension de cette musique qui rapidement résonna dans ma chambre .
Bien entendu dans les mois qui suivirent pas un jour sans écouter ‘can’t hurry love ‘, ‘stray cat strut’ ‘runaway boys ou rock this town et rapidement les Cats devinrent les héros de mes 20 ans et aujourd'hui encore tout les batteurs du monde ne peuvent me faire oublier Slim Jim le batteur fou qui osait grimper sur les fûts alors vrai ou faux punks ? quelle importance aujourd’hui puisque les Stray cats jouait de la musique , de celle qui vous colle au mur une musique intense , entière et donc forcément authentique.
Malheureusement la jeunesse qui va découvrir a l'aube des années 80 le post-punk puis la new et la cold Wave va rapidement délaisser les Stray Cats, un 2éme album déjà et les voilà chez les maudits , blacks plutôt que strays. largués très vite peut- être mais dejà dans la légende
The Stray cats - rumble in brighton
16:14 Publié dans Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
The B-52 's (The B-52 'S 1979 )

En 1979 trois garçons et deux filles surgis de nulle part débarquent sur la planète terre avec dans leur bagages le rock martien, une musique venue d'ailleurs, complétement loufoque ,extravagante et totalement originale.
A première vue on pourrait parier qu'ils sont originaires de New-York et qu'ils se sont formés sur les bancs d'une quelconque arty-school mais les clichés ont la vie dure car les B52's nous arrivent tout droit d'Athens en Géorgie , la ville qui a donné naissance a deux grands artistes soul Otis Redding et James Brown mais aussi a l'un des plus importants groupe de ces vingt dernières années :R.E.M.
le second cliché dont nos cinq allumés auront du mal a se débarasser concerne leur nom de groupe et si on imagine qu'il évoque les avions americains de la seconde guerre mondiale tristement rendus célèbre par le largage sur Hiroshima et bien on se trompe encore puisque (B52's est le nom donnée dans le sud des Etats -Unis aux coiffures-choucroutes des filles) ,il suffira d'ailleurs de voir la dégaine hallucinante et les coiffures de Kate Pierson et Cindy Wilson sur la pochette de leur premier album pour s'en rendre compte
Ce premier album sans titre et baptisée l'album jaune va devenir objet de culte tant chez les nightclubbers que sur les campus américains friands de tout ce qui peut s'écouter hors des sentiers battus et le groupe fort d'une expérience scénique dans les haut lieux du pavé de la grande pomme (le max's kansas , le CBGB's) et armé de singles imparables et terriblement dansants 'planet claire ' 'rock lobster' 'dance this mess around' va devenir le chouchou d'un mouvement pop- new wave alors en pleine explosion.
Ils débarquent avec une seule intention celle de faire danser , ils s'éclatent et nous avec ;pas de messages ,pas de second degré , leur son est résolument novateur en grande partie grâce a l'utilisation d'instruments plutôt rétros ,les deux chanteuses aux voix et aux cris stridents font un travail vocal surprenant et donnent a l'ensemble un résultat irrésistible
leur second disque wild planet(1980) qu'on surnommera aussi l'album rouge par opposition au premier sera moins surprenant et légèrement plus conventionnel mais les 9 titres feront le bonheur des clubs de la terre entière ; par la suite ni Party- mix (1981) , ni Mésopotamia(1982) pourtant produit par david byrne et encore moins Whammy!(1983) ne rencontreront de véritables succès.En 1985 pendant l'élaboration de leur 6ème album Boucing off the satellites(1986) le groupe va perdre son guitariste Ricky Wilson qui meurt du sida qui commence alors a faire ses premiers ravages , on pense alors que c'est la fin pour les B52's mais ils feront leur retour en 1989 avec un album plutôt réussi Cosmic thing qui porté par un hit mondial 'love shack ' rencontrera un certain succes cependant la musique proposé alors par le groupe n'a plus grand chose a voir avec la pop d'avant -garde et révolutionnaire de leurs débuts .
Quand on regarde aujourd'hui la carrière de ce groupe hors normes on se rend compte qu'ils ont payés très cher le culte voué a leur mythique premier album car longtemps les B52's seront considérés comme le groupe d'un seul album ,ce fameux album jaune véritable O.V.N.I discographique qui quelque part entre Devo et Talkings Heads a sa place dans toutes les discothèques et s'écoute plus de 30 ans après avec un plaisir sans retenue.
The B-52'S - Downtown
15:59 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Easter ( Patti Smith Group 1978)

Ce disque est en quelque sorte celui d'une résurrection car il marque le retour de Patti Smith apres le tragique accident de scène qui faillit lui coûter la vie (une chute de 5 mètres durant un concert en floride en janvier 77, où elle se brisa deux vertèbres cervicales). Patti Smith est devenue le Patti Smith Group, et il faut avouer que Patti est plutôt bien entourée avec Lenny Kaye et Ivan Kral, formidables bassiste et guitariste de cet album.
Il contient le plus gros hit de Patti qui est co-signé par Springsteen "Because The Night" mais egalement "Rock 'n' Roll Nigger", l'une des meilleures chansons de toute sa carrière.
La pochette est magnifique, Patti a l'image de PJ Harvey quelques années plus tard, incarne la grande soeur du rock 'avec ce côté sauvage et androgyne trés caractéristique. Son look débraillé sera copié par de nombreuses jeunes filles a travers le monde qui verront en Patti Smith l'incarnation d'une certaine liberté et s'identifieront a ce personnage mi-fille, mi-garcon.
Easter n'est pas un disque fondamental comme peut l'avoir été Horses quelques années plus tôt, mais il dégage indéniablement une énergie absolument irrésistible, rien d'autre que du pur rock 'n' roll, le tout dans un groupe emmené tambour battant et sans concession par une fille. La chose peut sembler banale aujourd'hui, ça l'était beaucoup moins a cette époque là
Patti Smith Group - rock'n roll nigger
15:41 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17/11/2011
High Fidelity (Stephen Frears 2000)

Tiré du formidable roman de nick Hornby portant le même titre le film de stephen frears est une réussite il est porté par un épatant John cusack secondé par des seconds roles tout aussi formidables (franck black! carrément hilarant)
pas de sujet véritable mais plutôt une déambulation dans le passé et le présent d'un trentenaire fou de musique et qui organise sa vie par classements (top 5 des musiques a écouter le lundi - top 5 des filles qui m'ont fait le plus souffrir - top 5 des meilleures face A de 45 tours...Ect.. - ) bien entendu c'est un film que l'on recommandera particulièrement a tout ceux qui sont convaincus que la musique est un élément indispensable au bonheur et a tous les illuminés capables de débattre des heures sur la qualité de tel ou tel titre ou de tel ou tel groupe , ceux la seront aux anges et y trouveront un plaisir immense mais high fidelity est ausi un film plus grave sur les illusions perdues ,le temps qui passe ;les rêves de jeunesse, l'engagement dans le couple ou les difficultés de la vie au quotidien. evidemment la bande son est irréprochable (velvet underground -stereolab - marvin gaye- ) un film totalement dans l'esprit des "sitcoms" pour célibataires trentenaires (friends) mais avec un réel message plus profond et qui amène a réflexion de plus ce film touchant contient l'une des plus belles et des plus troublantes déclarations d'amour (et de demande en mariage) du cinéma moderne High Fidelity se révele un véritable bonheur de cinéphile.
16:44 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Monterey -juin 1967 - Le plus grand concert de l'histoire

Juin 1967 fût la date choisie pour le festival pop de Monterey qui devait lancer officiellement le Summer of love grande fête hippie mise sur pieds et organisée grâce a Lou Adler (manager –producteur) Derek Taylor (publiciste anglais proche des Beatles) Alan Pariser (homme d’affaires) et John Phillips (leader du groupe The Mamas and The Papas et par ailleurs produit par Adler )
L’aspect international du concert était représenté par l’indien Ravi Shankar (grand maître du sitar) et par le trompettiste de jazz Hugh Masekela.
C’est grâce en partie a ce célèbre festival que le mouvement hippie fît sa mue ; d’un culte excentrique pratiqué par la jeunesse West-coast occidentale il devînt mode de vie pour toute la jeunesse blanche .Ce festival allait se positionner en tant que repère musical et culturel d'une époque en pleine mutation
Ce même mois de Juin 1967 les Beatles accouchaient du révolutionnaire Sergeant Pepper’s lonely heart club band , album dont on mesure encore aujourd'hui l'impact tandis que light my fire (The Doors) et A whiter shade of pale (Procol harum) entraient au hit parade américain. Le festival de Monterey est considéré par beaucoup comme LE concert de l’histoire malgré une médiatisation moindre par rapport aux légendaires Woodstock et Isle de Wight.
Avec les prestations des Mamas & Papas de Simon & Garfunkel des Byrds mais aussi de Country Joe & The Fish de Jefferson Airplane ou du Grateful Dead ce concert de Monterey pourrait déjà faire date mais les trois jours du festival furent a tout jamais marqués par quatre performances majeures, chacune pouvant être retenues comme l’événement de ce festival.
Otis Redding déjà idolâtré du public soul galvanisa la foule avec une intensité rendue plus poignante encore par sa mort dans un accident d’avion quelques semaines plus tard. Janis Joplin accompagnée du Big Brother Holding Compagny accéda ce jour au statut de star internationale (Comment pouvait-il en être autrement après sa version inoubliable de Balls & chains ?).
Les Who firent sensation et passèrent a cette occasion du statut de groupe –culte pour anglophiles a celui de grosse pointure du rock et enfin Jimi Hendrix présenté ce soir-là sur la scène par Brian Jones en personne brûla tout sur son passage tant au propre qu’au figuré puisque après un set mémorable il termina en mettant le feu a sa guitare et en la fracassant sur le sol.
La prestation d’Hendrix sera a tout jamais immortalisée dans un film réalisé par l’un des plus grands cinéastes rock de l’époque : D.A Pennebaker sous le titre Jimi plays Monterey .
malgré l'absence d'équipements convenables et les stocks (souvents gratuits) d'herbe , de LSD et autres hallucinogènes en tout genres le festival n'était pas gratuit (entre 3 et 6 dollars) mais il n'y eût quasiment aucune bagarre ,ni émeutes a tel point que le le jour du deuxième concert on renvoya une bonnne partie de l'effectif policier tant le climat de ce festival s'annoncait pacifique
Malheureusement la maison de disques Polydor attendra presque vingt ans pour éditer les enregistrements complets de ce concert inoubliable.
C'est d'ailleurs assez étonnant car la couverture médiatique de l'époque fût assez soignée (presse -radios TV -cinéma ) tout le monde entendrait parler de Monterey point de départ et peut etre point culminant d'un idéal philosophique qui va très vite a l'image de son leitmotiv ("Peace & Love") s'avérer utopique.
16:30 Publié dans Culture, Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13/11/2011
On The beach (Neil Young 1974)

je suis venu assez tard a Neil Young c'était deja le cas avec Leonard Cohen tout occupé que j'étais a passer et repasser mes albums de Dylan , du velvet underground , Des Doors ou des Stones mais il n'est jamais trop tard heureusement
et si j'avais bien entendu eu par le passé des coups de coeur pour certains titres piochés au hasard de la discographie de Neil Young ( 'like an hurricane ' harvest Moon ' 'old man ' the needle and the damage done' ,'Cortez the Killer').)je ne posais quasiment jamais d'album de Neil Young sur ma platine avant la révélation il y a quelques années , révélation due au 'MTV unplugged 'puis a l'achat coup sur coup de 'harvest' 'harvest moon ' et ' tonight's the night' et évidemment je restais sur le cul
A la faveur d'une chronique Lue par hasard sur un blog musical je décide de me lançer a la découverte de 'on the beach ' présenté comme le disque maudit de Neil Young
Que dire sinon que les mots me manquent devant tant de pureté, de beauté, de simplicité et de talent, un album fabuleux beau et triste a pleurer a la fois ce disque foudroyant assez court pourtant (8 titres) est une véritable merveille
Disque de l'année pour moi (comme quoi il n'est jamais trop tard)
Neil Young -vampire blues
Neil Young - for the turnstiles
19:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12/11/2011
Top 100 Sommaire
Sommaire du Top 100
01 A Day in the life (The Beatles 1967)
02 I've got you under my skin (Frank Sinatra 1956)
03 Like a rolling stone (Bob Dylan 1965)
04 Ella Fitzgerald (Mack the knife 1960)
05 Losing my religion (R.E.M 1991)
06 Good Vibrations (The Beach Boys 1967)
07 Stairway to heaven (Led Zeppelin 1971)
08 The Model (kraftwerk 1978)
09 Once in a lifetime (The Talkings heads 1980)
10 Anarchy in the U.K (The Sex pistols 1977)
11 La chanson des vieux amants (Jacques Brel 1967)
12 La java des bombes atomiques (Boris Vian 1954)
13 What 'd I Say (Ray Charles 1959)
14 Try a little tenderness (Otis reding 1966)
15 Wonderwall (Oasis 1995)
16 Summertimes blues (Eddie Cochran 1958)
17 Sunny (Bobby Hebb 1966)
18 Sometimes it snow in april (Prince 1986)
19 I Want you (Bob Dylan 1966)
20 Sympathy for the devil (The Rolling Stones 1968)
21 Paper Planes ( M.I.A 2007)
22 Wild thing ( The Troggs 1966)
23 Satisfaction (The Rolling Stones 1965)
24 Johnny B.Good (Chuck Berry 1958)
25 The Message (Grand Master Flash & The Furious Five 1982)
26 Take a walk on the wild side (Lou Reed 1972)
27 The House of the rising sun (The Animals 1964)
28 Nightclubbing (Iggy Pop 1977)
29 Be bop a Lula (Gene Vincent and the blues caps 1956)
30 A forest (The Cure 1980)
31 My Generation (The Who 1965
32 Eleanor Rigby (The Beatles 1966)
33 I' M Waiting for the man (The Velvet Underground 1967)
34 God Only Knows (The Beach Boys 1965)
35 Greats Balls of fire (Jerry Lee Lewis 1957)
36 Tu ne me dois rien (Stephan Eicher 1991)
37 The Girl from Ipanema (Astrud and Joao Gilberto 1963)
38 My Way (Sid Vicious 1979)
39 Bonnie and Clyde (Serge Gainsbourg et Brigitte Bardot 1968)
40 The balad of Lucy Jordan (Marianne Faithfull 1979)
41 True colours (Cindy Lauper 1986)
42 Surfin' bird (The Trashmen 1964)
43 Where is my mind (The Pixies 1988)
44 California dreming (The Mamas and the Papas 1965)
45 By Starlight (The Smashing Pumpkins -1995)
46 Je suis un homme (Michel Polnareff 1970)
47 Aguas De Março (Antonio Carlos Jobim & Ellis Regina 1974)
48 Mr tambourine man (The Byrds 1965)
49 Come Together (The Beatles 1969)
50 L'Homme a la moto (Edith Piaf 1956 )
51 Roadrunner ( The Modern Lovers 1976)
52 Cello song (Nick Drake -1969)
53 Streets of Philadelphia (Bruce Springsteen 1994)
54 Riders on the storm ( The Doors 1971)
55 Il voyage en solitaire (Gerard Manset 1974)
57 Suspicious Minds (Elvis Presley 1969)
58 Les Paradis Perdus (Christophe 1973)
59 Your Song (Elton John 1970)
60 Me and Bobby Mc Gee (Janis Joplin 1971)
61 Blowin' in the wind (Bob Dylan 1962)
62 Unfinished Sympathy (Massive Attack 1991)
63 Wish You Were Here (Pink Floyd 1975)
64 Cherchez le Garçon (Taxi Girl 1980)
65 Walk On By (Dionne Warwick 1964)
66 The Boss ( James Brown 1973)
67 Chain of fools (Arethe Franklin 1968)
68 Harvest Moon (Neil Young 1992)
69 Heroes ( david Bowie 1977)
70 Killing Me Softly with His Song (Roberta Flack 1972)
71 Madame Rêve (Alain Bashung 1991)
72 Harley Davidson ( Brigitte Bardot 1967)
73 Comin' back to me (Jefferson Airplane 1967)
74 For What It's Worth (Buffalo Springfield 1967)
75 Instant karma ! (John Lennon 1970)
76 God (John Lennon 1970)
77 Alone again or (Love 1967)
78 Wild horses (The Rolling Stones 1971)
79 I heard it through the grapevine (Marvin Gaye 1968)
80 These days ( Nico 1967)
81 La balade de Melody Nelson (Serge Gainsbourg 1971)
82 Please, Please, Please Let Me Get What I Want (The Smiths 1984)
83 Love will tear us apart (Joy Division 1979)
84 My Sweet Lord ( George Harrison 1971)
85 Smells like teen spirit ( Nirvana 1991)
86 Requiem pour un con (Serge Gainsbourg 1968)
87 Bang - Bang -(Cher 1966)
88 Redemption song (Bob Marley & The Wailers 1980)
89 There is a light that never goes out (The Smiths 1986)
90 Loser ( Beck 1994)
91 A Change is gonna come (Sam Cooke 1964)
92 Hey Joe (Jimi hendrix 1967)
93 Don't think twice it's alright (Bob Dylan 1963)
94 Going to california ( Led Zeppelin 1971)
95 Space Oddity (david Bowie 1969)
96 These boots are made for walking (Nancy Sinatra 1966)
97 Sunday morning (The Velvet Underground 1967)
98 Creep ( Radiohead 1993)
99 Hallelujah (Leonard Cohen 1984)
100 Boys don't cry (The Cure 1979)
101
Et si finalement la 101 ème n'était pas la plus importante place de ce classement personnel car a peine ce top 100 bouclé et ce sommaire etabli que les interrogations et les conflits intérieurs se mettent en place
Comment n'ais je pu caser 'Mrs Robinson' (Simon and Garfunkel 1968)? Et 'Hotel California '(the Eagles 1976) ou encore ' G.L.O.R.I.A' de Them (1964) .Je m étais promis de placer 'because the night '(Patti Smith 1978) ' Ghostrider ' (Suicide 1977) ' crazy ' (Gnarls barkley 2006) ou 'Bela Lugosi 's dead '(Bauhaus 1979)
Un seul Titre des Doors et de Springsteen ,pareil pour le Floyd, ou Neil Young , rien de Steely Dan , Rien non plus des White Stripes ou de Michael Jackson ou encore des Temptations .On pourrait a l'infini débattre des manquants , des oubliés , des absents et quand ils sont bien la pourquoi telle chanson et pas une autre?
Pourquoi 'sympathy for the devil et pas 'midnight rambler ' ou miss you ' pour les Stones ?
Pourquoi 'streets of Philadelphia' et pas 'born to run' pour le boss?
Pourquoi ' sometimes it snows in april 'et pas 'sign O the times' pour Prince ?
La 101 ème place est donc la votre a vous d'y caser le titre ,la chanson indispensable qui selon vous devrait figurer a tout prix dans ce top 100.
21:25 Publié dans Musique, Top 100 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Top 100 - 100/27 The House of the rising sun (The Animals 1964)

The Animals - the house of the rising sun
C'est une chanson que la planète entière connait ,elle fait partie des grands classiques du repertoire folk américain (on la date de 1928) Si les premiers enregistrements connus (Leadbelly , Judy Collins ou Nina Simone ) sont formidables ce sont bien The Animals sous la conduite du génial Eric Burdon qui vont populariser 'the house of the rising sun' en 1964
En france la chanson sera adaptée par marie lafôret et par Johnny Hallyday qui la rebaptise 'les portes du pénitencier ' Rapellons que l'original parlait d'un 'rising sun.'mot utilisé generalement pour qualifier une maison close ou un bordel on comprend mieux ainsi le changement de type d'habitation pour l'adaptation française des années 60
Malgré de nombreuses pointures qui se seront attaquée a ce classique du rythm ' n ' blues (Dylan ,Woody Guthrie, Joan baez, The Platters, Tim hardin) la version fantastiqyue des Animals surpasse tout , elle reste l'un des plus fabuleux témoignages musical de ce qu'on appelait a l'époque le "british blues boom"
Paroles
- here is a house in New Orleans
- They call the Rising Sun.
- And it's been the ruin of many a poor boy,
- And God I know I'm one.
- My mother was a tailor ,
- She sewed my new blue jeans,
- My father was a gambling man,
- Down in New Orleans.
- Now the only things a gambler needs,
- Is a suitcase and a trunk
- And the only time he's satisfied,
- Is when he's on a drunk
- Oh Mother, tell your children
- Not to do what I have done
- And spend your life in sin and misery
- In the House of the Rising Sun
- I got one foot on the platform
- The other foot on the train.
- And I'm going back to New Orleans
- To wear that ball and chain.
- There is a house in New Orleans
- They call the Rising Sun.
- And it's been the ruin of many of poor boy,
- And God I know I'm one.
16:47 Publié dans Musique, Top 100 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11/11/2011
Top 100 - 100/01 A Day in the life (The Beatles- 1967)

The Beatles - A Day in the life
C'est l'ultime titre du plus celebre de tout les albums , celui dont tout le monde s'accorde a dire qu'il a changé la donne , qu'il a tout révolutioné. Extrait donc du mythique 'Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band ' A Day in the life est le titre qui , selon moi résume parfaitement l'alchimie et le génie de deux artistes hors du commun qui vont ensemble (puis séparement) marquer leur époque
En effet c'est deux chansons distinctes l'une proposée par John Lennon l'autre par Paul Mc Cartney qui va aboutir a ce résultat absolument merveilleux
La chanson commence avec le bruit de la foule provenant de la chanson précédente, Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band (Reprise) puis la chanson débute l par une phrase de Lennon : « I read the news today, oh boy... »
Le deuxième couplet sera matière a diverses interprétations en effet ,il évoque un homme qui « s’explose le crâne en voiture » (« he blew his mind out in a car ») Ce couplet alimenta beaucoup la rumeur lancée en 1969 sur la mort de Paul McCartney, selon laquelle il aurait perdu la vie dans un accident de voiture ,une affaire que les médias baptisérent l'affaire P.I.D (Paul is dead)
Mais au dela toutes les polémiques suscitées par ce titre il reste une merveille de chanson complexe et simple a la fois , un chef d'oeuvre incontestable , portée par un orchestre de quarante musiciens et supervisée par Georges Martin , producteur définitivement génial , la chanson enregistrée dans les studios Abbey Road et réussit l'incroyable harmonie de la musique symphonique, de la pop psychédélique .C'est bien une page d'histoire que les FAB four ont écrites a l'hiver 1967 et 'a day in the life ' reste pour toujours l'un des symboles de leur génie
.La chanson apparaît sur de nombreuses classements de « meilleures chansons » . Elle figure à la première place du classement de Q Magazine des « 50 plus grandes chansons britanniques de tous les temps » et a la première place des « 101 plus grandes chansons des Beatles » pour Mojo Magazine
Enfin rapellons que dans l’ouvrage From Craft to Art : Formal Structure in the Music of the Beatles de John Covach, 'A day in the life ' est également considéré comme « le morceau le plus important de l’histoire du rock.
Paroles
read the news today oh, boy
About a lucky man who made the grade
And though the news was rather sad
Well I just had to laugh and
I saw the photograph
He blew his mind out in a car
He didn't notice that the lights had changed
A crowd of people stood and stared
They'd seen his face before,
Nobody was really sure if he was from the house of lords.
I saw a film today oh, boy
The english army had just won the war
A crowd of people turned away
But I just had a look
Having read the book,
I'd love to turn you on...
Woke up, fell out of bed,
Dragged a comb across my head
Found my way downstairs and drank a cup,
And looking up I noticed I was late.
Found my coat and grabbed my hat
Made the bus in seconds flat
Found my way upstairs and had a smoke,
Somebody spoke and I went into a dream
Ah
I red the news today oh boy
Four thousand holes in blackburn, lancashire
And though the holes were rather small
They had to count them all,
http://jimboland.hautetfort.com/archive/2004/12/18/la_mor...
10:22 Publié dans Musique, Top 100 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10/11/2011
Top 100 100/02 - I' ve got you under my skin (Frank Sinatra 1956)

frank Sinatra - I've got you under my skin
Sinatra comme une évidence dans ce top 100 car il est a mon sens , la perfection absolue en matière d'artiste interprète. Parmi les trésors de sa discographie ma préférence va a 'I' ve got you under my skin' une chanson écrite en 1936 par Cole Porter
C'est dans la grande période 'capitol ' de sa prolifique carrière que Sinatra enregistre ce titre que l'on trouvera sur 'songs for swigin ' lovers' l'un de ses plus fameux albums.
Comme sur des dizaines d'autres standards que ' the Voice ' va immortaliser on retrouve tout ce qui a construit la légende de cet artiste hors du commun , la voix, le swing, la classe etourdissante,l'aisance ,le rythme , l'etonnante facilité de son interprétation
Indémodable,indépassable, intemporel
Paroles
I've got you under my ski
I've got you deep in the heart of me
So deep in my heart, that you're really a part of me
I've got you under my skin
I've tried so not to give in
I've said to myself this affair never gonna swing so well
So why should I try to resist, when baby will I know damn well
That I've got you under my skin
I'd sacrifice anything come what might
For the sake of having you near
In spite of a warning voice that comes in the night
And repeats, repeats in my ear
Don't you know little fool, you'll never win
Why not use your mentality, come on step up to reality
But each time I do, just the thought of you
Makes me stop before I begin
Cause I've got you under my skin
Bien entendu toute une pleiade d'artistes et de groupe on repris ce standard de Cole Porter , et si bien évidemment aucun ne rivalise avec la version solaire de Sinatra on peut mentionner quelques 'covers' etonnantes ' comme celles de Neneh Cherry , Dinah Washington, Helen Merill ou encore l'envoûtante Diana Krall
Mentionnant aussi l'improbable mais néammoins intéréssant duo Sinatra -Bono paru sur 'duets' l'album de duos enregistré par le maitre en 1993
Frank Sinatra & Bono -I've got you under my skin
Helen Merill - I' ve got you under my skin
09:05 Publié dans Musique, Top 100 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
05/11/2011
Lady Sings the Blues (Billie Holiday 1956)

C 'est un drôle de roman qui ne peut laisser indifférent , écrit en 1956 par Billie Holiday (épaulée par William Dufty) il est publié trois années seulement avant la disparition de la chanteuse
Il nous raconte avec une totale franchise et sans détours ni artifices le parcours unique de Eleonara Fagan , née a Baltimore en avril 1915 , enfant puis jeune femme au destin tragique que le blues et le jazz vont sauver lui permettant de donner naissance a un double ' Billie Holiday '
Nous suivons pas a pas dans cette biographie sans concession celle que le monde de la musique va bientôt baptiser "Lady day " . Entre gloire et dechéance, entre misère et splendeur , des cellules de prison au champagne et manteaux de vison, des portes refermées pour une couleur de peau 'non conforme' aux tapis rouges déroulés dans les plus grandes salles de spectacles de la planète entre whisky ,médicaments et drogues dures nous suivons le lent et inexorable déclin d'un ange qui se brûle les ailes
Une petite poignées d'années , quelques décennies pour entrer dans la légende et briller pour l' éternité
13:52 Publié dans Culture, Livre, Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
04/11/2011
Top 100 100/03 Like a rolling Stone (Bob Dylan 1965)

C'est évidement une chanson a part , un monument historique ; une sorte de Graal musical , On a parlé tant de fois du style et des arrangements de 'like a rolling stone ' qui en ont fait l'une des chansons de Dylan les plus célèbres et les plus incontournables
Le magazine Rolling Stone" l'a nommée plus grande chanson de tous les temps affirmant a son sujet qu' aucune autre chanson n'a autant défié et transformé les codes de son époque .
Chanson mythique gravée sur un album non moins mythique (" highway 61 revisited") 'Like a rolling stone ' est une merveille musicale intemporelle, sa durée totalement inédite pour un 'single' contraint par ailleurs la maison de disque Columbia a l'enregistrer sur 2 faces
La légende prétend que la chanson est écrite pour Eddie Sedgwick égérie warholienne et grand amour de Bob Dylan On la retrouve outre sur Highway 61 revisited légendaire mais aussi sur différentes compilations (Dylan's Greatest Hits , Biograph , the esssential bob Dylan)
Elle est présente sur une grande quantité d'albums live ( Self Portrait, Before the Flood, Bob Dylan at Budokan, MTV Unplugged,The Bootleg Series Vol. 4: Bob Dylan Live 1966, The Royal Albert Hall ConcertThe Bootleg Series Vol. 7: et sur No Direction Home: The Soundtrack)
Bob Dylan peut prétendre avec ce titre sublime avoir résolument changé la face du rock ,l'empreinte de cette oeuvre se mesurant encore de nos jours , un des titres rock que l'on peut qualifier de véritable 'oeuvre d'art
Paroles
once upon a time you dressed so fineYou threw the bums a dime in your prime, didn't you?People'd call, say, "Beware doll, you're bound to fall"You thought they were all kiddin' youYou used to laugh aboutEverybody that was hangin' outNow you don't talk so loudNow you don't seem so proudAbout having to be scrounging for your next meal.
How does it feelHow does it feelTo be without a homeLike a complete unknownLike a rolling stone?
You've gone to the finest school all right, Miss LonelyBut you know you only used to get juiced in itAnd nobody has ever taught you how to live on the streetAnd now you find out you're gonna have to get used to itYou said you'd never compromiseWith the mystery tramp, but now you realizeHe's not selling any alibisAs you stare into the vacuum of his eyesAnd ask him do you want to make a deal?
How does it feelHow does it feelTo be on your ownWith no direction homeLike a complete unknownLike a rolling stone?
You never turned around to see the frowns on the jugglers and the clownsWhen they all come down and did tricks for youYou never understood that it ain't no goodYou shouldn't let other people get your kicks for youYou used to ride on the chrome horse with your diplomatWho carried on his shoulder a Siamese catAin't it hard when you discover thatHe really wasn't where it's atAfter he took from you everything he could steal.
How does it feelHow does it feelTo be on your ownWith no direction homeLike a complete unknownLike a rolling stone?
Princess on the steeple and all the pretty peopleThey're drinkin', thinkin' that they got it madeExchanging all kinds of precious gifts and thingsBut you'd better lift your diamond ring, you'd better pawn it babeYou used to be so amusedAt Napoleon in rags and the language that he usedGo to him now, he calls you, you can't refuseWhen you got nothing, you got nothing to loseYou're invisible now, you got no secrets to conceal.
How does it feelHow does it feelTo be on your ownWith no direction homeLike a complete unknownLike a rolling stone?
Bob Dylan - Like a rolling Stone
Bien évidemment cette chanson planétaire se verra reprise sous toutes les formes possibles , il serait vain de citer les dizaines et dizaines de versions connues mais mentionnant toutefois parmi tant d'autres la flamboyante reprise de Jimi Hendrix ; celle plus dispensable et pas vraiment terrible des Rolling Stones ,ladaptation française de Hugues Auffray ( comme des pierres qui roulent) , celle torturé de Taxi Girl ,la version parfaite de Judy Collins sur son album ' Judy sings Dylan ' celle aussi plus curieuse et inattendue de David Bowie
Vous l'aurez compris , tout le monde ou presque , des plus célèbres artistes aux plus méconnus des groupes avec conviction mais aussi avec plus ou moins de réussite, tous ont essayés un jour de gravir cet Everest musical , de Nancy Sinatra a Cher en passant par Johnny Winter , The Wailers ou encore The Replacements il se sont un jour ou l'autre frottés a la montagne , au chef d'oeuvre Dylanien , au chef d'oeuvre tout court.
Cher - like a rolling stone
The Wailing souls - Like a rolling stone
Taxi girl - like a rolling stone
15:23 Publié dans Musique, Top 100 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29/10/2011
Top 100 100/04 - Mack The Knife - Ella Fitzgerald (1960)

Mack the Knife est la plus célèbre chanson de l'Opéra de Quat' sous, écrit à la fin des années vingt en Allemagne par Bertolt Brecht et Kurt Weil
Derrière son rythme festif et son ambiance musicale de fête foraine se cache une chanson d'une implacable et rerrible noirceur (l'histoire d'un tueur en série nommé Mac heath).
Rendue célébre grâce a l'interprétation de Louis Armstrong dans les années cinquante ,"Mack the knife " a été courtisée par les plus grands interprètes musicaux toutes générations et genres confondus , c'est une chanson véritablement universelle qui enchante et fascine toujours autant.
Parmi les plus fameux interprétes citons Bobby Darin , Frank Sinatra , Sting, Ben Webster , Peggy Lee, Bing Crosby, The Doors, Sonny Rollins ,Bill Haley ,Eartha Kitt, Nick Cave ,Lyle Lovett, The Psychédelics Furs
Boris Vian en a fait une adaptation frabçaise rebaptisée ' La complainte de mackie' une chanson que reprendra également catherine Sauvage mais parmi cette multitude de (grands) artistes ayant ajouté 'mack the knife ' a leur répertoire comment ne pas préférer l'époustouflante Ella Fitzgerald qui des 1960 fit de ce titre l'un des incontournables de son fabuleux répertoire
Rappelons que 'the first lady of song ' interprétât ce titre pour la première fois lors son célèbre concert a Berlin (enregistrée sur l'inoubliable 'Ella In berlin' en 1960) et que lors de cette prestation elle eu un trou de mémoire et se mit a improviser des paroles en alternant avec son inimitable scatt
Chaque écoute de cette chanson presque centenaire chantée par la merveilleuse Ella Fitzgerald provoque chez moi un ravissement béat , son énergie, son rythme, sa façon unique d'enchainer les couplets, tout ici n'est que talent et grâce absolue
'The first lady of Jazz ' 'the first lady of song' les qualificatifs ne manquaient pas pour définir cette immense dame de la chanson ,idolatrée par d'autres grands artistes du mode musical (Sinatra, Ellington , Nat King Cole)
Disparue en 1996 dans de tragiques circonstances (amputée en 1993 des membres inferieurs suite a un diabète ) Ella Fitzgerald nous laisse , outre une incroyable discographie (albums studio et live) cette intérpretation fulgurante de 'mack the knife ' qui chantée et rythmée par elle devient magique , aérienne nun titre éblouissant qui s'envole et tutoie les étoiles.
Paroles
Oh the shark has pretty teeth, dear
And he shows them pearly white
Just a jack knife has macheath, dear
And he keeps it out of sight
When the shark bites with his teeth, dear
Scarlet billows start to spread
Fancy gloves though wears macheath, dear
So there's not a trace of red
On the sidewalk, sunday morning
Lies a body oozing life
Someone's sneaking round the corner
Is the someone mack the knife?
From a tug boat by the river
A cement bag's dropping down
The cement's just for the weight, dear
Bet you mack is back in town
Louie miller disappeared, dear
After drawing out his cash
And macheath spends like a sailor
Did our boy do something rash?
Sukey tawdry, jenny diver
Polly peachum, lucy brown
Oh the line forms on the right, dear
Now that mack is back in town
Ella Fitzgerald - mack the knife
La tres belle version de Nick cave and the bad seeds
Nick cave and the Bas Seeds - Mack The knife
09:34 Publié dans Musique, Top 100 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
25/09/2011
Nevermind (Nirvana 1991)

C'est un album universel, le Sgt. Pepper's lonely hearts club band ou leNevermind The Bollocks des années 90 .
C'est aussi, n'en déplaise aux puristes, l'album emblématique et définitif du mouvement grunge.
Utilisant parfaitement le support vidéo clip (MTV en tête), la vague nirvanienne va déferler sur toute la planète, et Kurt Cobain, à l'image d'un Lennon, d'un Hendrix, d'un Sid Vicious ou d'un Marley, va devenir instantannément l'icône de toute une génération garçon et filles confondus.Son destin tragique achevera de construire le mythe
Nevermind contient des chansons ("Come As You Are, "Lithium" et surtout "Smells Like Teen Spirit" hymne grunge définitif) qui vont faire du petit groupe de Seattle un phénomène de société a tel point que, Cobain lui-même déjà très affecté et très perturbé psychologiquement, va déraper totalement et s'enfoncer davantage encore dans la terrible spirale narcotique qui aura sa peau
Nirvana - smells like teen spirit
19:18 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
23/09/2011
Top 100 100/05 Losing My Religion (R.E.M - 1991)

It's bigger than you
And you are not me
The lengths that I will go to
The distance in your eyes
Oh no I've said too much
I set it up
That's me in the corner
That's me in the spotlight
Losing my religion
Trying to keep up with you
And I don't know if I can do it
Oh no I've said too much
I haven't said enough
I thought that I heard you laughing
I thought that I heard you sing
I think I thought I saw you try
Every whisper
Of every waking hour I'm
Choosing my confessions
Trying to keep an eye on you
Like a hurt lost and blinded fool
Oh no I've said too much
I set it up
Consider this (x2)
The hint of the century
Consider this
The slip that brought me
To my knees failed
What if all these fantasies
Come flailing around
Now I've said too much
I thought that I heard you laughing
I thought that I heard you sing
I think I thought I saw you try
That was just a dream
That was just a dream
That's me in the corner
That's me in the spotlight
Losing my religion
Trying to keep up with you
And I don't know if I can do it
Oh no I've said too much
I haven't said enough
I thought that I heard you laughing
I thought that I heard you sing
I think I thought I saw you try
But that was just a dream
12:25 Publié dans Musique, Top 100 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Klimt (Raoul Ruiz 2006)
Que voila un film bien prétentieux ! , que voila un film irritant tant la volonté de Raoul Ruiz d'intellectualiser son sujet est énervante irritante parfois insupportable
Car ce film onirique certes plastiquement magnifique ne masque en réalité qu'une seule chose le fantasme d'un réalisateur d'imposer sa vision artistique de l'oeuvre du peintre
Bien sûr les critiques toujours très tolérantes avec Ruiz ont encensés 'Klimt 'a tel point qu'on se demande parfois si Ruiz n'a pas realisé son film a leur seule intention et parallèlement les avis des spectateurs sont bien plus partagés , beaucoup (comme moi) s'estimant lésés ou trahi sur la marchandise
Le film volontairement non chronologique s'appuie sur les rêveries et les souvenirs du peintre sur son lit de mort , cette astuce autorise donc Ruiz de se permettre toutes fantaisies (personnages farfelues et grotesques , situations surréalistes , rencontres improbables avec des figures mondaines de l'epoque)
En résumé le film sorte de suite de tableaux vivants bien appliquée n'est qu'une penible illustration des moeurs décousus de la société viennoise décadente du début du siècle mettant en scène des personnages s'écoutant parler
Pas une seule séquence de Gustav Klimt (John Malkovitch ,pas très a l'aise) avec un pinceau a la main, Ruiz nous présentant Klimt comme un personnage plutôt distant ,pédant un peu obsédé
Le personnage d'Egon Schiele ,immense artiste dont Klimt fût l'un des maîtres est représenté par Nikolai Kinski qui est insupportable de maniérisme et en fait des tonnes (pas évident je l'admets d'etre le fils du grand Klaus Kinski)
Au final 'Klimt' n'est qu'un film kaléidoscope qui certes , peut subjuguer par la beauté visuelle de certaines scènes mais qui déroute et finit par agacer
12:23 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21/09/2011
Top 100 100/06 - Good vibrations (The Beach Boys 1967)

And the way the sunlight plays upon her hair
Ah! I hear the sound of a gentle word
On the wind that lifts her perfume through the air
{Refrain:}
I'm pickin' up good vibrations
She's givin' me the excitations
I'm pickin' up good vibrations
(Ooo, bop-bop, good vibrations)
She's givin' me the excitations
(Bop-bop, excitations)
(Good, good, good, good vibrations)
I'm pickin' up good vibrations
(Ooo, bop-bop, good vibrations)
She's givin' me the excitation
(Bop-bop, excitations)
(Good, good, good, good vibrations)
I'm pickin' up good vibrations
(Ooo, bop-bop, good vibrations)
She's givin' me the excitations
(Bop-bop, excitations)
Close my eyes; she's somehow closer now
Softly smile I know she must be kind
When -- I look in her eyes
She goes with me to a blossom world
{Refrain}
I don't know where, but she sends me there
(Oh, my my love sensation)
(Oh, my my heart elation)
Gotta keep those lovin' good vibrations a-happenin' with her x3
Ohh!
(Good, good, good, good vibrations)
I'm pickin' up good vibrations
(Ooo, bop-bop, good vibrations)
She's givin' me the excitation
(Bop-bop, excitations)
(Good, good, good, good vibrations)
I'm pickin' up good vibrations
(Ooo, bop-bop, good vibrations)
Na na-na na-na na-na-na x4
03:46 Publié dans Musique, Top 100 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
19/09/2011
Blues ( Jimi Hendrix 1994)

Sorti en 1994 soit pres d'un quart de siècle après la mort de Jimi Hendrix , cet album contrairement a la majorité des disques posthumes est absolument fantastique
Jimi Hendrix guitarariste rock , funk , psychédélique rappelle a la génération des années 90 qu'il était un formidable guitariste de blues , un artiste d'une dimension unique
L'album s'apelle sobrement 'Blues ' est paru chez MCA et il est illustré par une pochette flamboyante ,un mur de portraits des plus bluesmens de l'histoire (de robert Johnson a muddy Waters en passant Par Sonny Boy Williamson et Jimmy Reed)
11 plages sur ce disque ( avec deux versions pour 'hear my train comin') ,11 plages qui vont enchanter tant les inconditionnels de Jimi que tout les amateurs de musique car avec 'Blues ' même si on est dans une suite de 'jams ' enregistrées entre 1966 et 1970 l'ensemble est fantastique .Alan Douglas a l'origine de la sortie de ce disque a cette fois soigné la qualité et a choisi des moments rares et intenses
La voix ,la guitare de Jimi nous cloue littéralement au mur ,emportés dans l'univers entre blues traditionnel et blues psychédelisme Jimi joue avec une intensensité et une ferveur dignes des plus belles plages d' electric ladyland' (1968) ou de "are you experienced" (1967)
Succédant a plusieurs albums très controversés 'crash landing '(1975) et' midnight landing' (1975) 'nice to the universe ' (1980) "Blues " s'impose comme un album essentiel pour tous ,tout le monde y trouvera son compte les nostalgiques , les puristes , les fondus d'Hendrix sans oublier tout les nouveaux adeptes qui fleurissent géneration apres génération. Des inédits (Fulgurant 'born under a bad sign ' une reprise d'Albert King a laquelle Cream s'était frotté sur' Wheels of fire' (1968),et rarissime 'catfish blues ' une reprise de Muddy Waters, ) des versions nouvelles ( "Voodoo chile" ," red house" ou "bleeding heart " une cover d' Elmore james deja proposée sur le live at' Royal Albert Hall' en 1969 , une version retravaillée de 'Mannish boy ' (Muddy Waters encore!) tout ici est cosmique , tout ici transpire le génie et le talent tout ici est totalement indispensable
Jimi Hendrix - born under a bad sign
Jimi Hendrix - Red House
Jimi Hendrix - Bleeding heart
15:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17/09/2011
A Serious Man (Joel & Ethan Coen 2010)

Encensé par la critique et récompensé dans différents festivals (Rome -Toronto - Londres)'A serious Man ' le film des frères Coen réalisé dans la lignée de 'burn after reading '(2008) m'aura laissé sur une curieuse impression .Je tiens le duo Coen parmi ce qui se fait de plus intéréssant , de plus étonnant dans le cinéma actuel et leur Curriculum vitae regorge de récompenses internationales allant dans ce sens
J'ai adoré la plupart de leur réalisations a ce jour (The big Lebowski -Fargo -Sang pour sang - Barton Fink - No Country for old men ) mais cette fois j'avoue être totalement passé a coté
Certes nous sommes ici devant une oeuvre personnelle, filmée avec soin (comme toujours chez les Coen) mais malgré toute ma bonne volonté je suis resté hermétique a cette rocambolesque aventure de la famille Gopnik. film culturel bourré de références au mode de vie juif ( le film s'ouvre d'ailleurs par un conte interprété en yiddish qui déroutera certainement plus d'un spectateur) ' A Serious man ' m'a laissé dubitatif et avec un gout d'inachevé (ou d'incompréhension de ma part)
Les comédiens quasi-inconnus sont tous excellents notamment Michael Stuhlbarg dans le rôle tourmenté de Larry Gopnik ce comédien de Broadway renommé dans l'univers du théatre mais peu familier du grand écran se revèle ici extraordinaire mais malheureusement le poids des références aux traditions et a la culture juive et ce curieux sentiment d'un monde totalement étranger au mien m'a éloigner du sujet et finit même par me lasser . Au bout du compte ce qui me gêne c'est de ne pas parvenir a savoir si les frères Coen rendent hommage a leur culture ou si ils pratiquent une certaine forme de dérision , une sorte d'humour noir juif a la manière du maître en la matière 'Woody Allen '
La fin brutale et inattendue m'a également considérablement déplue ,on sait que les frères Coen aiment a surprendre leur public avec des fins a interprétations multiples (souvenez vous de 'no country for old men') mais cette fois je n'ai pas été surpris mais plutôt déçu
23:28 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16/09/2011
Top 100 - 100/07 Stairway To Heaven (Led Zeppelin 1971)

Led Zeppelin -stairway to heaven
Stairway to heaven est indiscutablement l'une des mélodies les plus connues au monde , ce titre qui s'étale sur près de 8 minutes a été archi diffusé sur toutes les radios du monde contribuant a construire la légende et a bâtir la gloire de Led Zeppelin. Présente sur le quatrième album du groupe, dénué de titre, et appelé par les fans Led Zeppelin IV ( novembre 1971) Stairway to Heaven n'est cependant jamais sorti en single, Led Zeppelin préférant que son public écoute l'album. Le disque fut un grand succès avec plus de 1,2 million de disques vendus sur les deux derniers mois de l'année 1971, les ventes a ce jour se chiffrant en dizaines de millions de copies vendues a travers la planète
Un doute subsiste sur une possibilité de plagiat (notamment sur la mélodie) avec la chanson Almost Cut My Hair du groupe Crosby, Stills , Nash & Young, présente sur l'album Déjà vu
A l'image de certains titres du double 'blanc' des Beatles , la signification et le sens des paroles de stairway to heaven portera matière a débat, certains y verront une apologie de la drogue , d'autres des allusions satanistes. Robert Plant et Jimmy Page ne donneront d'ailleurs que de vagues réponses a chaque fois que la question leur sera posée entretenant ainsi le mythe autour de ce chef d'oeuvre absolu .
Le solo de Guitare monstrueux et légendaire de Jimmy Page sera quant a lui classé au premier rang des 100 meilleurs solos de guitare par le magazine Guitar World
Titre emblématique de la musique rock Stairway to heaven sera inévitablement repris a toutes les sauces je vous propose ici de découvrir quelques variantes qui certes s'éloignant de l'original restent toutefois intéréssantes
Dolly Parton - stairway to heaven
Tiny Tim & Brave Combo - stairway to heaven
Judi Connell - stairway to heaven
Paroles
here's a Lady who's sure all that glitters is gold.
And she's buying a stairway to heaven.
And when she gets there she knows if the stores are all closed,
With a word she can get what she came for.
There's a sign on the wall, but she wants to be sure.
'Cause you know sometimes words have two meanings.
In a tree, by the brook, there's a songbird who sings.
Sometimes all of our thoughts are misgiven.
There's a feeling I get when I look to the west
And my spirit is crying for leaving.
In my thoughts I have seen rings of smoke through the trees,
And the voices of those who stand looking.
And it's whispered that soon if we all call the tune,
Then the piper will lead us to reason.
And a new day will dawn for those who stand long.
And the forests will echo with laughter.
It makes me wonder...
If there's a bustle in your hedgerow, don't be alarmed now,
It's just a spring clean for the May-Queen.
Yes there are two paths you can go by, but in the long run,
There's still time to change the road you're on.
Your head is humming and it won't go, in case you don't know.
The piper's calling you to join him.
Dear lady, can you hear the wind blow, and did you know,
Your stairway lies on the whispering wind.
And as we wind on down the road,
Our shadows taller than our soul,
There walks a lady we all know,
Who shines white light and wants to show
How everything still turns to gold.
And if you listen very hard,
The tune will come to you at last,
When all are one and one is all,
To be a rock and not to roll.
And she's buying a stairway to heaven.
16:49 Publié dans Musique, Top 100 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14/09/2011
The Man-Machine (Kraftwerk 1978 )

Cet album des quatre de Düsseldorf n'est pas peut-être leur meilleur et on peut lui preferer Radio-Activity ou Autobahn, cependant The Man-Machine est incontournable.
illustré par une pochette sublime qui fige pour toujours les membres de ce groupe culte dans leurs fameuses tenues( chemise rouge -pantalon noir-cravate noire et coupe de cheveux au cordeau.) The Man-Machine restera l'album qui reussit le mieux la synthèse de ce que peut représenter la musique électronique de ce groupe d'avant-garde
Kraftwerk a toujours fait l'unanimité tant chez les puristes de l'électro qui reconnaissent en eux leur père spirituel , mais également dans le monde du rock et même dans celui du rap (Afrika Bambaataa Gourou et fondateur de la Zulu Nation détourna d'ailleurs Trans-Europ-Express pour son hymne historique 'planet rock').
Noyé a l'époque de sa parution parmi la masse des groupes utilisateurs de synthés Kraftwerk nous apparaît aujourd'hui comme un groupe exceptionnellement en avance sur son époque.
Avec ce disque fondamental, ils annoncent dès 1978 la pop synthétique et la new-wave qui vont débarquer bientôt et on retrouvera leur incluence dans divers groupes tels que Taxi Girl, Devo, Human League, ou New Order. Il seront bien des années plus tard la reference majeure de The Orb ; L.F.O , ou encore The Future Sound Of London. On retrouvera dans The Man-Machine le standard "The Model", titre emblématique du courant new-wave, ainsi que "The Robots" qui ouvre l'album en installant ce son et ce climat déshumanisé, froid et électronique si particulier au groupe. De par leur démarche artistique et de part leurs oeuvres musicales, Kraftwerk fait l'oeuvre d'un véritable culte partout dans le monde et The Man-Machine reste l'album incontournable qui les définit le mieux.
"We are the robots, we're fonctionning automatic" sont les premières paroles de ce disque intemporel; et comme vous le savez 'les robots ne meurent jamais, d'ailleurs ils ne vieillissent même pas
Kraftwerk - spacelab
17:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11/09/2011
Top 100 - 100/08 The Model ( Kraftwerk 1978)
Kraftwerk - the model
'The model' restera le seul 'gros hit ' du groupe de Dusseldorf (numero 1 en grande Bretagne en 1978). Ce single de Kraftwerk est extrait du célèbre ' The Man machine ' un album qui aura a l'image du groupe influencé de très nombreux artistes ( dépêche Mode ,New Order))
Ce titre qui restera certainement comme l'un des plus accesssible de la discographie de Kraftwerk va porter le groupe alors reservé a un public plus sélectif et plus confidentiel sur le devant de la scène
Le format court de 'the model' contrairement aux standards de Kraftwerk des albums précédents ('autobahn' - ' trans europ express' 'radio activity') qui s'etalaient sur de longues plages (entre 10 et 20 minutes ) va permettre a tout les disc jockeys de l'époque de faire danser le public sur ce titre 'robotique
The Model annonce des la fin des années 70 l'avènement de la musique electro , Kraftwerk se pose ici en précurseur et en groupe de référence pour le mouvement electro qui va exploser au milieu des années 90. Ce titre veritable pierre fondatrice de la musique electronique moderne reste pour toujours un classique incontournable que le groupe saura décliner dans differentes versions européenes (Allemagne, France, Anglais , Espagne)
Voir la critique de l'album the Man -machine de kraftwerk (1978)
http://jimboland.hautetfort.com/archive/2011/09/14/the-man-machine-kraftwerk-1978.html
10:02 Publié dans Musique, Top 100 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08/09/2011
Dare - the Human League (1980)
il est de bon ton de vomir sur toute la production musicale des années 80 et reconnaissons que beaucoup d'albums parus durant cette époque sont difficiles a écouter aujourd'hui tant ils ont vieillis cependant au milieu de cet océan de disques dispensables d'une période peu inspirée on peut trouver des réussites incontestables
c'est le cas de 'dare' l'album le plus abouti de The Human League groupe britannique de Sheffield qui obtint avec ce disque un succès planétaire (71 semaines en tête des charts et + de 5 millions de copies vendues).
fort de deux hits en béton armé 'love action ' et surtout 'don't you want me'tous deux ultra diffusés sur les dances floors de l'epoque 'Dare' est un album totalement représentatif de la production de l'époque
basé sur une électronique pop synthétique d'influence Kraftwerk et utilisant les boites a rythmes et les synthés de manière intelligente Dare propose 10 titres qui s'enchainent avec harmonie malgré deux titres faiblards ( do or die -I am the law) et il ne faut pas oublier de citer parmi les titres les plus intéréssants "seconds" - " darkness" ou encore le méga-tube "love action."
Musique froide et clinique mais néammoins dansante The Human League va avec cet album servir de tremplin et de référence a toute une pléiade de groupes (Soft cell -Depeche Mode -Ultravox ou a un degré moindre Orchestral manoeuvres in the dark)
Nous ne sommes évidemment pas devant un disque essentiel mais plutôt face a un disque que l'on peut considérer comme une excellente synthèse de son époque ; le réecouter ou le redécouvrir est réellement un vrai bonheur.Pour la légende ce disque serait le dernier que Lester Bangs ,le critique musical ultime' aurait posé sur sa platine .La face 2 de 'dare ' tournait encore lorsque son corps a été découvert le 30 Avril 1982
The Human League ' don't you want me '
10:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note























































