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17/09/2016

Salvador Plays the blues ( Henri Salvador 1956)

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On oublie parfois qu'il a commencé sa carrière comme guitariste dans l’orchestre de Ray Ventura et si on sait qu'il y a toujours  eu un lien fort  entre Salvador et Vian autour du jazz

peu cependant connaissent ce disque  enregistré  en 1956 a  l'initiative  de Boris  Vian 

Henri Salvador s’étant cassé une guibole, et se  retrouvant immobilisé par un platre son pote Boris  en a profité pour lui coller une guitare entre les mains et proposer  une  récreation musicale improvisée.

Comme le  signale Vian  en personne  dans le  livret  signé  de cet album "C'est 'un enregistrement  totalement  détendu au cours duquel on laissa henri Salvador improviser  sans  limites ni contraintes "

Salvador  sur  ce  disque génial  est bien sur au scat et a la  guitare ;il est accompagné a la basse de Pierre Michelot et a la batterie  de Mac Kac

"Monsieur Henri" étonne ici  par sa facilité maitrisant  tout  autant les  accords    de  guitare que  le  scat avec brio et  toute  sa  décontraction légendaire il nous offre  6 titres  (dont  deux  versions  de 'speak low ' et  deux  de  ' what is this thing called love  '  (  Cole Porter ) .

Le tout premier  titre  'Salvador  plays the blues  ' est une  création 

mention spéciale  a son incroyable interprétation de 'stompin ' at the Savoy ' immortalisé  déjà par Judy Garland  ou encore  Sarah Vaughan

un disque qui fait du bien et  qui malgré  ses 60 ans  reste d'une jeunesse éternelle.

 

Henri Salvador    'speak low 


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Henri Salvador  -  don't  blame me

 


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Henri Salvador  - Salvador plays the blues

 


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 track-list

 

1 Salvador plays the blues

2 Don't blame me

3 stompin ' at the Savoy

4  you go to my head

5 what is this thing called love

6 what is this thing called love (alternate take)

7 speak low

8 speak low (alternate take)

 

 

20:34 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

13/09/2016

Paramour (Jeanne Balibar 2003)

jeanne balibar,paramour,rodolphe burger

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant la vague des actrices chanteuses ( Kimberlain -Jaoui -) et avant Carla Bruni Jeanne Balibar sortait en 2003 'Paramour' un album pour le moins  surprenant .

Beaucoup sont passés a côté de ce très joli disque ou Jeanne en 14 titres (+ 1chanson cachée) nous séduit et nous charme par sa voix ( dans un registre a la Marianne Faithfull) .

il se dégage une grande classe de ce disque (chanté en français et en anglais ) qui mérite d'être reconnu enfin a sa juste valeur .

Je reste convaincu qu'il sera une vraie découverte pour ceux qui voudrait y jeter une oreille car très vite , dès les deux premières balades " le tour du monde " et ' Johnny Guitar' on accroche a la voix envoûtante de l'actrice-chanteuse

.A ses cotés on retrouve Rodolphe Burger (ex Kat Onoma) qui l'accompagne sur deux  jolis titres ('rose ' et' my blue eyes' ).

Paramour fait indéniablement partie de ces disques , petits bijoux de discothèques ,    qui se bonifient écoute apres écoute  , des  disques  que  l'ont s'échangent  entre  amis et dont le charme ne n'use pas , bien au contraire.

L'écoute de cet  album atypique  a quelque chose  d'assez  ....fascinant

c'est bien la deja ,  une preuve de  l'incontestable réussite du passage pas évident derriere le micro de la belle Jeanne

 

 

Jeanne Balibar :  le tour du monde


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Blues ( Jimi Hendrix 1994)

Blues.jpg

 

Sorti en 1994 soit pres d'un quart de siècle après la mort de Jimi Hendrix , cet album contrairement a la majorité des disques posthumes est absolument fantastique

Jimi Hendrix  guitarariste  rock , funk , psychédélique  rappelle ici a la génération des années 90 qu'il était un formidable guitariste de blues , un artiste d'une dimension unique

L'album s'apelle sobrement 'Blues ' est paru chez MCA  et il est illustré  par une pochette flamboyante  ,un mur de portraits des plus bluesmens de l'histoire (de robert Johnson a muddy Waters en passant Par Sonny Boy Williamson  et Jimmy Reed)

11 plages sur ce disque ( avec deux versions pour 'hear my train comin') ,11 plages qui vont enchanter tant les inconditionnels de Jimi que tout les amateurs de musique car avec 'Blues ' même si on est dans une suite de 'jams ' enregistrées entre 1966 et 1970 l'ensemble est disons le ....... fantastique .

Alan Douglas a l'origine de la sortie de ce disque a cette fois soigné la qualité et a choisi des moments rares et intenses 

La voix ,la guitare de Jimi nous cloue littéralement au mur ,emportés dans l'univers entre blues traditionnel et blues psychédelisme Jimi joue avec une intensensité  et une ferveur dignes des plus belles plages d' electric ladyland' (1968) ou de "are you experienced" (1967)

Succédant a plusieurs  albums très controversés 'crash landing '(1975) et' midnight landing' (1975) 'nice to the universe ' (1980) "Blues " s'impose comme un album essentiel pour tous ,tout le monde y trouvera son compte  les nostalgiques , les puristes  , les fondus d'Hendrix sans oublier tout  les nouveaux adeptes qui fleurissent géneration apres génération. Des inédits (Fulgurant 'born under a bad sign ' une reprise d'Albert King a laquelle Cream s'était frotté sur' Wheels of  fire' (1968),et  rarissime 'catfish blues ' une reprise de Muddy Waters, ) des versions nouvelles ( "Voodoo  chile" ," red house" ou  "bleeding heart " une cover d' Elmore james déjà proposée sur le live at' Royal Albert Hall' en 1969 , une version retravaillée de 'Mannish boy ' (Muddy Waters encore!)   tout ici est cosmique , tout ici transpire le génie et  le talent  et tout ici est totalement indispensable

 

Jimi Hendrix - born under a bad sign

 

 

 


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Jimi Hendrix  - Red House

 


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Jimi Hendrix - Bleeding heart


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14:43 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

11/09/2016

La nuit des revenants ( Ed Wood -1958 )

ed wood,la nuit des revenants

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand il réalise ce joyau imbécile Ed Wood est au bord de la ruine, Plan 9 from outher space  l’a laissé sur la paille, aussi pour tourner ‘La nuit des revenants(Night of the ghouls)  la pseudo suite de ‘  la Fiancée du monstre ‘  (bride of monster ) les moyens sont limités , très limités même puisque le film dure 1h15 soit  la durée minimum pour être considéré comme un  ‘long –métrage’ .

 

Jamais  Ed Wood  n’est  tombé aussi bas dans la pauvreté a tout les niveaux ,  scénario  inexistant - acteurs  nullissimes (fantômes et policiers  tous aussi mauvais et pourtant  irrésistiblement drôles ) - raccords totalement ratés -  utilisation de stock - shot (films de prévention civique)  sans aucun rapport avec  l’histoire ,  effets spéciaux a trois sous  a la portée d’un gosse de dix ans ( la scène de spiritisme avec trompette volante et  squelettes a perruques vaut a elle seule de visionner ce film absurde et kitsch).

Le réalisateur  fauché a si peu de moyens que la majeure partie des plans n’est tourné qu’une seule fois  alors tant pis pour les  ratés (fous rires des comédiens – chutes) les maquillages sont grotesques , Lobo  qui annone des ‘heu heu ‘ a faire pleurer de rire)  ou sommaires (le mage enturbanné a la Pierre Dac qui s’appelle,  il fallait oser le Docteur Acula ).

Pour la petite histoire  totalement sans le sou Ed Wood n’aura même pas les fonds nécessaires au développement de son film qui sera exhumé 20 ans  plus tard .

Mort depuis  5 ans il est devenu  malgré lui un metteur en scène culte et son film a désormais les allures d’un petit bijou sorti d’un au- delà cinématographique quelque part entre naïveté géniale et  supercherie évidente.

 

Cette incroyable Nuit des revenants est a voir au moins une fois dans sa vie  pour  savoir de quoi il retourne.

Fous rires assurés.

 

Le clou du film la terrifiante séquence de spiritisme admirez les effets spéciaux  

 

http://www.nanarland.com/play_video.php?vid=83

 

 
 

Superfly Original Film Soundtrack (1972)

CurtisMayfieldSuperfly.jpg

 

attention vous etes prévenu , voici un disque donc vous ne pourrez plus vous passer une fois qu'il aura fait sa place parmi les favoris de votre discothèque et j'envie tout ceux qui ne l'ont jamais encore mis dans leur lecteur car cet album absolument fantastique va les clouer sur place.

Enorme succès de la Blaxploitation , vendu a  1 million d'exemplaires et nommé  4 fois aux Awards en 1972 Superfly est bien davantage qu'une simple bande originale de film 

 On peut dire que  son auteur Curtis Mayfield écrit ici une page de l'histoire de la musique black. rivalisant de génie avec James Brown , Isaac Hayes. ou Marvin Gaye.

 Les deux singles qui en seront  extrait 'superfly 'et surtout l'incroyable 'Freddie 's dead  sont véritablement époustouflants.

Immense artiste soul et auteur de titres que l'on a déjà  inscrits au panthéon de la musique Curtis Mayfield aura marqué son époque notamment avec son groupe 'the Impressions '

On se souviendra de ' It's all right ' , de 'keep on pushing '(qui servira de musique de ralliement pour le mouvement des droits civiques de martin Luther King ) et surtout de People get ready enregistré en 1965.

La carrière solo de Curtis Mayfield sera plus chaotique ; il réalisera des albums inégaux avant de livrer a la face du monde cette pure merveille de funk et de soul 

Paraplégique suite a un accident survenue sur scene  en 1990 (chute  d'une rampe de projecteurs) il ne mettra pas fin a sa  carrière mais ne se remettra  jamais de  ce  terrible  accident

Grand  diabétique il sera amputé d'une jambe en 1998 et décèdera en 1999

Superfly  fait  partie des  ces  bandes  originales  qui marquent  leurs  époque , le film  (une serie B)dans le  cas  présent  est  secondaire  , reste cette bande son redoutable et  fantastique ,  "groovy"  et  "funky"  qui chaloupe  et  nous  régale.

 

Curtis Mayfield  -  give me  your  love


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09/09/2016

Quand John Wayne et Ahmet Ertegun manquaient (Cruellement ) d humour

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En ecoutant  récemment  (chronique ici ) Le  Goats head soup'  des  Rolling  Stones  voici que me revient en mémoire les  anecdotes liées a l'une des chanson de cet album trop sous-estimé a savoir "star star" une  chanson tres rock sous influence Chuck Berry  ( écoutez  l'intro)  qui a la base aurait  du s'appeler  starfucker

Ultime  chanson de l'album  ce  titre sera l une chansons que le groupe  jouera  souvent en  'live' écrite   par Keith Richards elle évoque les  groupie , les  fans  dont les  membres  du groupe  (voir  bio respectives  faisaient  un usage  très......excessif

C'est d'abord  Ahmet Ertegun fondateur  du label Atlantic Records qui manque de  s'etrangler  en  découvrant la  chanson et exige  le changement  du  titre en "star star" , pire  il ordonne que l 'on change les paroles  sur le  livret intérieur et propose  en lieu et en place  de  "starfucker" un ridicule "starbucker"

pas de limite a la fausse pudibonderie et a la bêtise  chronique

Puis C'est john  Wayne  gracieusement  cité dans la  chanson qui s'en mêla  via  ses  avocats  qui exigèrent la  disparition pure et simple  de  son nom

L ingénieur  du son laissait  entendre  que cela  serait  impossible  les  enregistrements  étant  bouclés et réussirent a  convaincre le cow boy en  colère ( et pas  très  cool sur ce coup la) qu on mettrait  un  écho sur le passage  ou son nom est cité ce qui fut  fait  effectivement

IL faut  croire  que Steve Mc Queen  autre  acteur  cité  qui plus est  de manière  nettement plus  explicite  (voir  paroles  et  traduction  ci  dessous) avait un sens de l humour  (ou du second  degré)  plus aiguisé  car contrairement a John Wayne le texte  le fit quant a lui  plutôt  bien marrer

Jagger  et  sa  bande se  plièrent a  ces  exigences  ridicules  mais histoire  de rester  corrosif  il illustrait l interprétations live de  ce  titre  par  l'apparition au pied de la  scène  d'un phallus  gonflable  géant   resté  célébre  des  concerts  de cette formidable période. (voir  live ici)

Ne lâchant  rien a l 'affaire  John Wayne  VS  Rolling Stones le groupe  rancunier (a  juste  titre) se fit un plaisir  infini lors de la  reddition CD  de l 'album John Wayne  ayant  trépassé  déjà  depuis 1979 de ressortir le titre  débarrassé  de l 'Echoc masquant le nom du cow boy décédé

 

pour  la petite  histoire sur le  destin liant  Ahmet  Ertegun et les Stones

Le , Ahmet Ertegün assiste à un concert des Rolling Stones à New York, pour l'anniversaire de l'ex-président des États-Unis Bill Clinton, concert filmé par Martin Scorsese pour son documentaire sur le groupe, Shine a Light.

En coulisse, Ertegün, âgé de 83 ans, glisse sur le sol et se cogne durement à la tête. Emporté à l'hôpital, où il sombre dans le coma, Ertegün y décède quelques jours plus tard.

Scorsese lui dédie son film. Mick Jagger apprendra l'accident après le concert, son entourage considérant que le prévenir avant son entrée en scène l'aurait beaucoup trop bouleversé

 

 

 

The Rolling Stones    star star    (Starfucker  Uncensored version )


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STARFUCKER
BAISEUSE DE STAR (GROUPIE)

Baby, baby, I've been so sad since you've been gone
Bébé, bébé, je suis si triste depuis que tu es repartie
Way back to New York City where you do belong
A New York, la cité qui est la tienne,
Honey, I miss your two-tone kisses
Chérie, tes baisers à deux-tons,
Legs wrapped around me tight
Tes jambes serrées autour de moi me manquent
If I ever get back to fun city, girl
Si jamais je reviens à Plaisir-Ville, ma fille
I'm gonna make you scream all night
Je te fairais hurler toute la nuit

Honey, honey, call me on the telephone
Chérie, chérie, téléphone-moi
I know you're moving out to Hollywood
Je sais que tu te déplaces jusqu'à Hollywood
With your can of tasty foam
Avec ton vase de liqueur savoureuse (1)
All those beat up friends of mine got to get you in their books
Tous mes amis déjantés veulent t'avoir dans leur carnet d'adresse
And lead guitars and movie stars
Et les guitaristes et les stars de ciné
Get their tongues beneath your hood
Veulent passer leurs langues entre tes lèvres (2)

Yeah, you're a starfucker, starfucker,
Oui, t'es une baiseuse de star, baiseuse de star,
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
Yeah, a starfucker, starfucker,
Ouais une baiseuse de star, baiseuse de star
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
A starfucker, starfucker, starfucker, starfucker, star
Une groupie, groupie, groupie, baiseuse de star, de star

Yeah I heard about your Polaroids,
Oui, j'ai entendu parlé de tes polaroids
That's what I call obscene
Moi j'qualifie ça d'obscène
Your tricks with fruit was kind of cute
Tes jeux avec les fruits sont mignons
I bet you keep your pussy clean
Je parie que tu gardes ta chatte propre
Honey, I miss your two-tone kisses
Chérie, tes baisers à deux-tons
Legs wrapped around me tight
Et tes jambes serrées autour de moi me manquent
If I ever get back to New York, girl
Si jamais je reviens à New York, ma fille
I'm gonna make you scream all night
Je vais te faire hurler toute la nuit

Yeah, you're a starfucker, starfucker,
Oui, t'es une baiseuse de star, baiseuse de star,
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
Yeah, a starfucker, starfucker,
Ouais une baiseuse de star, baiseuse de star
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
A starfucker, starfucker, starfucker, starfucker, star
Une groupie, groupie, groupie, baiseuse de star, de star
Yes you are, yes you are, yes you are !
Oui, tu l'es, oui tu l'es, oui tu l'es !

Yeah, Ali McGraw got mad with you
Oui, Ali McGraw s'est mise en rogne
For giving head to Steve McQueen
Aprés la pipe que tu as faite à Steve McQueen
Yeah, you and me we made a pretty pair
Oui, toi et moi formions une sacrée paire
Balling through the silver screen
Pour baiser ceux du Grand Ecran
Honey, I'm open to anything
Chérie, je suis prêt à tout
I don't know where to draw the line
Je ne sais pas où m'arrêter
Yeah, I'm making bets that you're gonna get
Oui, je tiens les paris que tu vas te faire
John Wayne before he dies
John Wayne avant qu'il ne meure

Yeah, you're a starfucker, starfucker,
Oui, t'es une baiseuse de star, baiseuse de star,
Starfucker, starfucker, star, ooh
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star, hou !
Yeah, a starfucker, starfucker,
Ouais une baiseuse de star, baiseuse de star
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
A starfucker, starfucker, starfucker, starfucker, star
Une groupie, groupie, groupie, baiseuse de star, de star
Yes you are !
Oui, tu l'es !

A starfucker, starfucker
Une groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, star, aaaaah yeah
Groupie, baiseuse de star, de star, aaaah ouais
A starfucker, starfucker
Une groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, star, aah yeah
Groupie, baiseuse de star, de star, aah ouais

Yeah, a starfucker, starfucker
Ouais, une groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, star, whoa
Groupie, baiseuse de star, de star, ouah !
Yeah, a starfucker, starfucker
Ouais, une groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, starfucker
Groupie, groupie, groupie
Starfucker, starfucker, starfucker
Groupie, groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, starfucker
Groupie, groupie, groupie
Yes you are, yes you are, yes you are !
Oui, tu l'es, oui, tu l'es, oui, tu l'es !

Ah yeah, owh, owh,
Ah ouais, oh oh
Give us a kiss, owh
Embrassons-nous, oh !
With a twist, owh
Avec fougue, oh !
Come on, little girl
Allez, petite fille

 

 

 

Bevilacqua ( Christophe 1996)

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Cet album véritable O.S.N.I (Objet Sonore Non Identifié) est totalement passé  inaperçu lors  de  sa  sortie en 1996

 

Disque maudit , disque incompris mais disque ambitieux  il  fut Qualifié de cyber-jazz ou de techno -pop  par la critique, avant de devenir culte à la faveur du retour en grâce de Christophe dans les années 2000. Introuvable durant  de nombreuses années, il a été réédité, à la demande du chanteur en 2011

C'est peu dire  de  cet album déroutant qu'il est  en avance  sur  son temps

C'est peu dire aussi  qu'il ne  ressemble a  rien de  connu.

 

Génialement expérimental et  sublimé par  des  trouvailles  électroniques stupéfiantes il semble évident a son  écoute  qu'il contient  déjà  tout le terreau sur lequel Christophe  va enregistrer 20 ans après ce  'Bevilacqua  ''les vestiges du chaos   un autre  disque immense tout aussi étrange et  fascinant , (et par ailleurs  chroniqué (ici). sur ce blog )

On y retrouve  (deja) une belle collaboration  ( ' Rencontre  a l'as  Vegas'  ou une  partie  de poker  mis  en musique ) avec Alan Vega , idole  de  toujours  (qui fera un  dernier  tour  de  piste avec lui  sur 'les  vestiges  du chaos '  en 2016 avant  de tirer  sa  reverence )

Alien  (tiens l 'anagramme  d'Aline !) artistique hors  des  temps et  des  modes ,  toujours  décalé , parfois  déstabilisant  mais d'un modernisme bluffant  Christophe signait avec 'Bevilacqua '  ( de son vrai Patronyme comme pour  enterrer  définitivement Christophe )  un disque éblouissant qu'il est urgent de (re)découvrir . 

 

Christophe  - Shake it babe


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Christophe  - Qu'est ce que tu dis la 


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Christophe  -le tourne  cœur

 


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06/09/2016

Goats Head Soup (The Rolling Stones 1973)

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Goats head soup donc

une soupe de tète de bouc! vous m 'en direz tant

En voila donc un album qui a engendré beaucoup de polémiques et de  débats chez les  fans  des  Stones

enregistré a la Jamaïque (Keith est interdit de sol français) cet album des Stones part avec plusieurs handicap

En premier lieu il arrive après une série de quatre immenses albums (l'âge d 'or définitif du groupe , nous le savons aujourd'hui) en second lieu le groupe est miné (Keith notamment  mais pas  que.... ) par l héroïne qui prend une place considérable au sein du groupe.

En effet  depuis   'exile on main street'  l 'album précédent enregistré en France (en 1972 ) la came vient s 'installer dans le quotidien des musiciens et perturbe le relationnel entre les membres a part entière du groupe et leurs prestigieux  invités sur cet album (Nicky Hopkins , Billy Preston , Bobby Keys )

Enfin il y a sur "goat head soup" en Toute fin de face A une chanson qui fera beaucoup parler d'elle , une chanson qui va devenir l une des plus célèbres de leur discographie mais que les fans vont rejeter car elle ne correspond pas ce que les Stones  ont pour habitude de produire

Angie puisque c 'est elle dont il s'agit va donc s'inviter dans  cette " soupe a  tète  de  bouc" pour perturber , parasiter l 'album

Rappelons pour la  petite  histoire  que cette belle (très belle) balade (ah le piano de Nicky Hopkins !!!) créditée Jagger /Richards est en réalité  une chanson que l'on doit a Keith tout seul (Jagger se contente juste de l interpréter)

on aura tout entendu sur l'origine de la chanson , on a longtemps raconté que le titre évoquait Angie Bowie ,on a parlé d'Angela Davis la passionaria black  des seventies   a qui les Stones avait consacrée une chanson sur 'exile '(sweet black angel') , on a également évoquée Anita Pallenberg ou encore Marianne Faithfull mais il semblerait que Keith ait juste choisi ANGIE pour Angela sa fille alors âgée d'un an.

en tout cas le tube énorme et inattendu de ce slow ( l'un des plus connus de la planète) va faire un peu (beaucoup) oublier le contenu pourtant excellent de ce disque très sous estimé

Soulignons que même si Keith y chante et plutôt  bien ( 'coming down again ') il semble  evident que   si l'album précédent était un disque étiqueté 'Richards ' celui ci ne nous y trompons pas est un album sous contrôle Jagger

Avec Mick aux  commandes donc 'goat head soup ' renferme quelques moments de haut vol notamment ' star star '( hommage non déguisé   aux groupies ) avec son intro très ' Chuck Berry ' un titre flamboyant ou les deux guitaristes (Richard /Taylor) nous régalent

D'autres grands moments avec Dancing with mister D (D pour  devil ?) qui ouvre l 'album et qui s'avère être une  tuerie funky (on est a Kingston et le groupe découvre les sonorités de Marley), le bluesy 'silver train ' 'et winter ' (pourtant  enregistré sans Keith ) qui est également une réussite incontestable

Seule peut être ' can you hear the music ' qui traine un peu en longueur est en deca de ce disque qui s'en tutoyer les sommets stoniens n 'en reste pas moins (avec ou sans Angie) un album important du groupe.

 

 

The Rolling Stones - 100 years  ago


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17:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

04/09/2016

Blonde on Blonde (Bob Dylan 1966)

51IqyR3Wb3L.jpgDylan le beatnik, Dylan le poète, Dylan  le rebelle , Dylan ,le James Dean du rock  Dylan celui qui a pu  , le temps de quelques chansons  faire vraiment penser que la musique  allait changer le monde , Dylan  génie visionnaire  et halluciné  d’une époque  en pleine mutation , ,Dylan  qui enterre Robert Zimmerman pour l'éternité  et  livre avec le double album (le premier de l'histoire)  Blonde on blonde(un titre longtemps mysterieux qui au final n'est qu'une référence a  B(blonde) O (on) B(blonde)

Incontestablement l’un des trois ou quatre chefs d’œuvres absolus des cinquante dernières années car oui c'est chose  faite depuis Mai 2016 cette merveille a un demi siècle et pourtant a son écoute  sa modernité  nous éblouit encore

Incontournable et inégalé 'Blonde on blonde ' est  définitivement hors compétition sur la liste inévitable des plus grands  albums de  tout les  temps

Pour la petite histoire rappelons aussi que c'est très certainement le premier album ou n'apparait pas le nom de l'artiste (Led Zeppelin  en fera une marque de fabrique quelques années plus tard)

enfin pour ne rien faire  comme  tout le  monde Dylan  parmi les  dizaines  de  photographies  prises  pour la  pochette par Jerry Schatzberg  Dylan a sa grande  surprise choisira la seule photo......floue 

comme pour  brouiller  les  pistes  déjà  en 1966

 

Bob Dylan - I  Want  you


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18:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

03/09/2016

Insides out ( Bohannon 1975)

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Ayant  trouvé  cette  pépite   en vynil  dans  une  brocante  récemment j 'ai eu tres  envie  de parler  d' Hamilton Bohannon artiste  culte  malheureusement  très  sous-estimé  de  la  scene  funk  des  années 70 -80 et de chroniquer  cet  album que j 'ai eu la chance de  dénicher

Apres avoir  été durant de nombreuses années un batteur -percussionniste  réputé  qui a accompagnait  des  grands  noms de  la  scène Soul  américaine  notamment pour  l'écurie Motown  (Stevie Wonder , Diana Ross , Marvin Gaye, Smokey Robinson ) Hamilton Bohannon  va se positionner en pionnier d 'une  scène  funk - disco  bouillonnante et intense et  enregistrer son premier album 'stop and go ' en 1973

Bohannon  va  rapidement enchainer  album sur album avec beaucoup de frénésie  entre 1973 et 1975 jusqu'à cet 'Insides out '  septième  disque  enregistré   qui va  rencontrer  un  franc succès sans  pour autant  faire  de lui un poids lourds de la  scènes  Funk US

"insides out " comporte sur la  face A  deux ' tueries  funk ' incontestables  ' foot stompin music  ' et ' disco stomp'

Le  style musical de Bohannon  identifiable instantanément  peut se  définir  comme  plutôt  avant-gardiste  ( gimmicks  ,   boucles  musicales  répétitives  et  hypnotiques , )

Cet  album totalement  irrésistible en face A lève toutefois le pied en  face B  , les belles  balades ( "thoughts and wishes "  , love is fading ") bien que parfaitement orchestrées et soutenues par  la voix suave  de Carolyn Crawford ne  sont pas  du niveau des  titres  "dansants" de cet  album  qui a l 'image de son auteur  mérite d'être (re)découvert.

 

Hamilton Bohannon -   foot stompin'  music


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02/09/2016

Little Miss Sunshine (jonathan Dayton & Valerie Fris -2006)

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Et la petite Olive Keener , 7 ans  petite boulotte a  lunettes d'Albuquerque , 25 ème et dernière candidate du concours californien  de Little Miss sunshine’ s’avance sur la scène , personne ne sait a cet instant  précis  ce qu’elle a secrètement préparée en cachette depuis des mois avec son grand-père , ni sa famille qui l'accompagne ,ni encore  moins les spectateurs du concours et tous ensemble nous allons assister  médusé le temps d’un ‘Super freak "déchaîné a l’explosion d’une Amérique décomplexée  ,a la revanche de l’être ou plutôt du bien  - être sur le paraître

 

Rien que pour cet épilogue  rafraîchissant et jubilatoire Little Miss sunshine mérite d’être vu par tous .

A la fois film d’auteur  et véritable comédie qui flirte parfois avec le burlesque  Little Miss Sunshine s’inscrit dans la lignée de films comme ‘the Full monthy ‘ ou encore ‘priscilla ,folle du désert ‘ 

 

Les comédiens sont tous  formidables  mais il convient de mentionner Steve Carell acteur dont la présence et la puissance  comique indéniable  nous rappelle par moment   Peter Sellers , Jim Carrey  ou  Jacques Tati  , ici  dans le rôle de Frank , homosexuel suicidaire , spécialiste de  Proust il compose un personnage irrésistible de délicatesse et d’humour.

A ses cotés Paul Dano(Dwayne)  l’adolescent  silencieux volontaire  et qui avoue détester  le monde entier y compris sa propre famille  est également une  vraie  découverte .

Réalisé par Jonathan Dayton et Valérie Fris le couple (a la ville) s’est illustré auparavant dans la réalisation de clips vidéos pour R.E.M , Oasis ou encore les Red Hot Chili Peppers  , ce passage au long métrage (il leur a fallu 8 ans pour mener a terme leur projet) est une réussite complète.

Il est évident que le public chavire de bonheur face a cette chronique douce amère , road movie thérapie  et portrait croustillant d’une certaine Amérique  dans la laquelle il est beaucoup question  d’ambition , de gagnants , de perdants mais dans lequel  au bout du compte les ‘Losers ‘ ne sont pas ceux qu’on attendait ;les dialogues ciselés  font mouche (le film est  a voir évidemment en V.O) ,la mise en scène est simple , sans  fioriture et laisse la part belle  aux comédiens qui incarnent cette famille Keener totalement déjantée  une famille qui bien qua la limite de l’irresponsabilité  reste de bout en bout attachante et humaine.

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Pelé , Naissance d'une legende (Jeff & Michael Zimbalist - 2016)

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Sorti en aout 2016 directement  en DVD (c'est rarement  bon signe) Le Biopic  sur Pelé ne  fera pas  date malgré de  bonnes  intentions évidentes.

La tâche était immense voire insurmontable et même si le film se concentre sur l'enfance  du roi Pelé  jusqu'à la coupe du monde 1958 en Suède  (remportée 5 a 1 par le  Brésil ) l 'ensemble  est d'un niveau très moyen et cela pour de multiples  raisons

Soyons bon public  et  avouons que  la  première  partie peut s'avérer séduisante (les  favelas, l 'enfance) , la  seconde , en revanche  ( des  que le  jeune Pelé quitte  sa famille et son village  pour  intégrer  le club De  Santos  puis l 'équipe nationale  du Brésil) est d'une  nullité confondante

Inévitables clichés  ,vision du football totalement irréelle   a tel point que par moment  Pelé  n 'est plus  un joueur  de  football  mais  une  bête  de  foire , un artiste  de  cirque , a trop vouloir en faire dans le  spectaculaire (ralenti a l 'appui) les  scènes de  stade  et  de  match frôlent  (de  très près)  le  ridicule d'autant  plus  que le duo de réalisateurs filment tout ca  avec  peu de conviction  et  un manque de passion évident.

Le choix des acteurs peu paraître surprenant, les autres joueurs de l'équipe sont de toute évidence  trop âgés ( sans  doute  pour  renforcer le coté  précoce  de  Pelé) on a parfois l'impression  qu'il sont tous trentenaire ou davantage .

Un langage footballistique totalement inapproprié  (les   scènes  de  vestiaires  ou  d'entrainement  c'est a  se  tordre  de  rire  )

le discours abusif autour de la Jinga ( ca  sort  d'où? ) le film  nous présentant  ca  comme  un  "truc " de  sorcier , un  fluide  magique presque  spirituel  alors  que c'est  tout  simplement "le foot  des  rues " "le foot des  plages  "  avec  ses  acrobaties et sa  gestuelle  héritée de la  capoeira 

le réalisateur qui utilise  en fil rouge  la défaite  du Brésil chez  lui contre  l 'Uruguay  en coupe du monde 1950 et le  traumatisme  qui  suivit cette  défaite  historique (ils  ont  remis ca  en 2014 éliminés   7 a 1 par  l'Allemagne  en  demi  finales ) essaie tant bien que mal de politiser et  de  donner  un peu de matière  et une approche   patriotique  a  son  film mais  en  vain l 'ensemble  reste  tiède sans  âme  , sans  ferveur

Malgré une prestation sympathique des deux  acteurs  interprétant  Pelé (enfant  puis  adolescent) il manque incontestablement a  ce Biopic de la magie, de la  passion.

et puis franchement un Biopic  sur  Pelé  sans  la langue  brésilienne  quel invraisemblable gâchis!

Pelé  investi personnellement  dans la  production de  ce  film a clairement  manqué  de  vista   ,le film a l 'image  de  son  "caméo" d'une  vingtaine  de  secondes  (peu subtil ) est lourd et sans grand  interet

 

 

 

 

 

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30/08/2016

New York ( Lou Reed 1989)

 

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En Octobre prochain Lou Reed nous aura quitté depuis 3 ans

j 'ai beau y penser et me retourner ca dans tous les sens je n 'arrive toujours pas a m ' y faire

Lou Reed est mort et Lou Reed a l'image d'Alain Bashung  me manque  voila c'est ainsi et je n 'y peut rien.

a l'écoute récente (et soutenue) de ' New York ' son album de 1989 une évidence m'est clairement apparue

Cet Album attachant est certainement (deja en 89 )son testament musical 

le Lou donné pour fini et lessivé  ne vient-il pas de traverser les années 80 dans une période de désert artistique complet?

en effet difficile d 'imaginer a l'écoute du (très) moyen 'new sensations (1984) et surtout du calamiteux ' Mistrial ' (1986) que le new yorkais offrirait au rock cet album de retour en grâce.

car c 'est effectivement avec un disque phénoménal que l'ange noir du rock revient et frappe un grand coup

Disque rock , disque testament et bien sur disque hommage a New York ... mais pas seulement car  

s'entourant solidement de Mike Rathke a la guitare ( en n'oubliant pas de préciser sur les notes de pochettes que Rathke est a droite sur les enceintes et lui se situant a gauche ...... faut   quand même pas déconner.....) de Rob Wasserman a la basse et de fred Mahler a la batterie il surprend  tout le monde , public  et  critiques  confondus avec  cet  album  qui le  replace  parmi les   grands  auteurs  compositeurs  de  son  époque

Coté musiciens additionnels il offre une place a la batterie a Maureen Tucker ( qui officiait comme chacun sait derrière les futs du velvet underground) sur deux titres

Quant a l 'album et a son contenu on est sous le choc de sa cohésion ,de  sa puissance retenue  et de la variété des thèmes abordés

Lou Reed a toujours écrit d es textes aiguisés plein d'une poésie sombre , cette fois il enfonce encore le clou et offre pour cette rédemption musicale avec des chansons incroyables , livrant un portrait en plusieurs tableaux   de la société américaine il dénonce ses injustices ,ses rêves brisés, sa corruption , sa déliquescence, ses anachronismes.

Si tout l 'album brille par son évidente cohérence et  par  sa  grande  maturité intellectuelle des titres cependant se démarquent

Romeo had Juliette qui frappe fort d'entrée , un  texte magnifiquement ecrit   et qui compare la décadence de Manhattan a la chute de l 'empire romain

'I 'll take Manhattan in a garbage with latin written on it

that says it's hard to give a shit these days"

 

je mettrai Manhattan dans un sac poubelle avec ces mots ecrits en latin '

difficile d'en a voir quelque chose a foutre aujourd'hui' 

 

'Halloween parade " terrible carnaval et  galerie incroyable  de personnages   marginaux fidèles a  l'univers et l 'artiste ou l'ombre du sida et de ses ravages sinistrement

 

dirty boulevard ' critique non dissimulée  de l' administration Reagan et de la politique libérale   qui ruinent une partie de la population et  qui entraine des écarts de niveaux de vie

movie stars arrive by limousine

but the lights are out in the mean streets  '

 

les vedettes arrivent en limousine

mais les ruelles   mal famées sont plongées dans le noir

 

the beginning of great adventure et son intro jazzy ou il aborde la paternité

it could be fun to have a kid  that I could kick around

a little me to fill up with my thoughts

a little me or he or she to fill up with my dreams

a way of sayin' 'life is not a loss'

 

ce serait marrant d'avoir un gosse a qui donner des coups de pied au cul

un moi miniature a remplir de mes pensées

un petit moi, un petit gars, une petite nana q qui refiler mes rêves

histoire de dire que la vie n 'est pas du gâchis

 

busload of faith ou le terrible constat de l ingratitude du monde moderne

'you can't depend on a wiseman

you can't find them because they're not there

you can depend on cruelty

crudity of thought and sound

you can depend on the worst always happening

you need a busload of faith to get by

 

on ne peut pas compter sur les sages

on n'en trouve pas , ca n 'existe pas

on ne peut compter que sur la cruauté ,les mots et les pensées vulgaires

on peut compter sur le pire

il faut un océan de foi pour s'en sortir

 

"dime store misery" une des pièces incontournables de ce disque admirable ou il evoque la perte de Warhol mais également la rédemption (sa  rédemption ?)

' I was sitting ,drumming , thinking thumping, pondering

the mysteries of life

outside   the city shrieking screaming whispering

the mysteries of life

ther's a funeral tomorrow a st Patrick's

the bell wiill ring for you

what must you have been thinking

when you realized the time had come for you,?

 

j 'étais assis , songeur , énervé , furieux

je méditais sur les mystères de la vie

dehors la ville hurlait , criait, murmurait

les mystères de la vie

il y a une cérémonie demain a st Patrick

les cloches sonneront pour toi

a quoi pensait tu

quand tu a vu que pour toi le moment était venu?

 

au crépuscule des années 80 donc Lou Reed signait un retour inespéré avec ce disque important et personnel et soudain je me rappelle le concert auquel j'ai assisté a l Olympia ou surprenant son public il annonçait qu'il interpréterait l'album 'New York ' en entier dans l'ordre chronologique des chansons

je n'avais pas conscience d'assister alors a l 'un des événements les plus importants de ma vie d 'auditeur , j en mesure la portée aujourd'hui qu'il n'est plus la

car c'est terrible

Lou Reed n 'est plus

et il me manque encore.

 

Lien vers le post  hommage a Lou Reed  du 28.10.2013

R.I.P Lou Reed (1942-2013)

 

 Lou Reed  -  the beginning of great adventure


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Lou Reed -  busload  of  faith


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00:42 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

24/08/2016

Jagged little pill ( Alanis Morissette .1995)

 

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Attention disque poids lourd

Jagged little pill'

33 millions   de copies vendues , 6 Grammy Awards en 1996 le tout pour un premier album international et a 21 ans (excusez du peu.)

chapeau bas Miss Morissette!

Un album et des vidéos clips multi diffusées via MTV , le support de musiciens de talent (Fléa et Dave Navarro tous  deux débauchés des Red Hot Chili Peppers) et une batterie de tubes en puissance pour la jolie canadienne dont la maison de disque misait sur 250.000 copies

il existe donc encore des contes de fées ou ( des phénomènes  inexpliqués) car évidemment l 'album est bon , les thèmes abordés ( l'introspection ,la rupture, le couple ,....) sont éternellement   d'actualité mais le succès colossal laisse perplexe et rêveur car il s 'agit ici tout simplement du premier album (international) le plus vendu de tout les temps.

Autour des thèmes pré-cités Alanis Morissette enchaine les titres (et les succès ) et sa voix  fait des merveilles  ("head over feet ", "ironic", "you oughta know ", 'you learn ' "hand in my pocket ",) et au final la planète toute entière chavire et succombe au charme de la belle brune qui ne renouvellera plus jamais un tel exploit et tentera même de ressortir cet album miraculeux en version 'unplugged '   quelques années plus tard en 2005.

 

 Alanis Morissette -  head over feet

 


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Alanis Morissette - hand  in my Pocket

 


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21/08/2016

Que le spectacle commence ( Bob Fosse 1979)

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Musical, oui, déroutant  évidemment , et c'est bien  ce qui peut poser problème pour totalement entrer dans le scenario orchestré ( de main de maitre) par le génial Bob Fosse encore auréolé du triomphe de 'Cabaret 'et de sa pluie d'oscars en 1972

Ici le message est clairement autobiographique puisque le héros, un chorégraphe célèbre (Roy Scheider qui s'est carrément fait la tête de Bob Fosse...), est en train de mourir.

Face a la mort et pour la representer Bob Fosse choisit Jessica Lange , ange mystérieux tout de blanc vétu et c'est devant elle et au travers de scenes paralleles au scénario que Joe Giddeon notre choregraphe fait le bilan de sa vie.

Il a trompé les femmes , il s 'est montré mauvais pere, mauvais mari ,  il a souvent  été  injuste et  cruel , il  s'est beaucoup  trompé lui-même, il a couru, hurlé , pesté jusqu'à l'épuisement mais au final qu'en restera t'il ? Oui  clairement ! cette  question existentielle qui ronge le heros est bien le veritable sujet du film de Bob Fosse.

 

le film qui aurait tres bien s'apeller '' que le spectacle s'achève "est une Critique acerbe non déguisée du show-biz à l'américaine et un portrait fascinant d'un personnage hors du commun mais en définitive simple mortel

Bob Fosse nous propose dans son film des séquences aussi étincelantes que morbides comme celle , où Joe Gideon, dans le coma, contemple son double en train de tourner des séquences oniriques avec les trois amours de sa vie : sa femme, sa maîtresse et sa fille. car ne nous y trompons pas..... le vrai et seul personnage du film n' est en réalité  que  LA MORT elle même.

La séquence  finale sur fond d'un vieux standards ("bye bye love"  des Everly Brothers)  reste un modèle  du genre

Le film  qui a remporté la Palme d'or à Cannes en 1980  reste a ce jour un temoignage sans concession du milieu artistique du monde du spectacle.

Bourreau  de  travail  jusqu'à l'épuisement Bob Fosse son metteur en scènes  réalisera  encore un film en 1980 (Star 80) puis va mourir d'une crise  cardiaque en 1987

14:24 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

15/08/2016

Autour de Maupassant

 

 

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A l 'occasion  d'une promenade ensoleillée  au cimetière Montparnasse  et  au détour  de la  tome  de Guy De Maupassant me  reviennent  les  quelques réflexions  de  l 'auteur  de "Bel  -Ami"  ou  du" Horla "

Condamné  par  une  syphilis  contractée  en 1877   a l'âge de 27 ans l'écrivain posera  un  regard  lucide et  cynique   sur cette  maladie  qui  ruinera  les dernières  années  de  sa  vie  .

Apres  une  tentative de  suicide  désespérée en 1892 il finira  par  mourir  a l'été 1893 a l 'âge  de 42 ans

A propos du mal qui le  ronge  il confiera  a son ami , le romancier  Ivan Tourgueniev  cette  analyse  terrible

"J'ai la vérole ! enfin la vraie, pas la misérable chaude-pisse, pas l'ecclésiastique christalline, pas les bourgeoises crêtes de coq, les légumineux choux-fleurs, non, non, la grande vérole, celle dont est mort François Ier. Et j'en suis fier, malheur, et je méprise par-dessus tout les bourgeois. Alléluia, j'ai la vérole, par conséquent, je n'ai plus peur de l'attraper ."

 

18:50 Publié dans arts, Culture, Livre | Lien permanent | Commentaires (1)

29/07/2016

Hollywood ending ( Woody Allen - 2002)

 

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Heureusement les francais existent !

Qui  d'autre que  Woody Allen  pouvait glisser pareille réplique dans un film ? .

Lui seul  et personne d'autre évidemment et quelle délicate et  amusante façon de remercier le public français qui l'a toujours suivi tout au long de sa longue carrière cinématographique

La France aime Woody Allen et Woody Allen le lui rend bien et même lorsqu'il fût violemment critiqué outre atlantique le public (et les critiques) français ne l'ont  jamais laché. 

Dans Hollywood Ending Woody Allen interprètre le personnage de Val Waxman ,réalisateur de cinéma névrosé et hyponcondriaque un peu tombé dans l’oubli et qui se voit offrir la mise en scène d’une super production hollywoodienne

A peine s’est-il engagé a réaliser le film que Val Waxman perd brutalement la vue.

Finançièrement au bout du roulerau Val Waxman veut tout de même  honorer ses engagements et sur les conseils de son imprésario il va tenter de  réaliser le film avec ...les yeux d’un autre (qui partagera avec eux le lourd secret) .

Cette énorme supercherie se fera bien entendu a l’insu des comediens , techniciens et producteurs.

Evidemment le résultat sera catastrophique et la sortie du film va donner lieu a une pluie de critiques cinglantes sauf en France ou le film enflammera public et critiques (d’ou la fameuse petite phrase citée plus haut).

Dans le role de Waxman, Woody Allen  s’en donne a coeur joie frolant parfois même la caricature a force de s’auto-parodier tandis qu’a ses cotés la jolie Téa Léoni ,dans le role de l’ex (personnage toujours important chez Woody Allen) et Kurt Russell dans le role du producteur californien et nouveau compagnon de Téa sont excellents.

Bien sûr dans Hollywood Ending il est question de cinéma mais le sujet du film 'dans' le film n'est que la toile de fond qui permet de développer les  questions existentielles des personnages en général et de Val Waxman en particulier. 

Ajoutons également que les dialogues sont épatants et drôles et qu'on passe un bon moment même si on est forçé de reconnaître qu’il ne s’agit pas d’un ‘grand’ Woody Allen mais plutot d’un ‘bon’ Woody Allen ce qui au bout du compte n'est déjà pas si mal .

 

 

 

 

 

 

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27/07/2016

R.I.P Alan Vega (1938-2016)

 

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Icone underground et artiste  culte , vénéré par de nombreux artistes (de Springsteen a 'arcade   fire   en passant par Christophe) Alan Vega est mort dans son sommeil le 16 juillet , une mort paisible qui contraste avec le chaos et le tumulte de ce que fut sa carrière artistique

Juif natif de Brooklyn grand admirateur de Sinatra il est transcendé par la découverte scénique d'Iggy Pop a la fin des années 60

il fondera le groupe Suicide avec martin Rev, une formation  qui jettera les bases de la musique urbaine électronique ,leur musique entre rock primitif minimaliste et avant gardiste  est indéniablement marqué par The Stooges mais aussi par  le velvet underground

le premier album 'suicide ' et  sa célèbre  pochette sort en 1977 et va devenir un disque culte malgré un retentissant échec commercial.

cet album désormais  mythique aura un impact retentissant sur toute la scène post punk et new-wave a venir

Le  second disque du  groupe 'the  second album ' (1980) bien  que  produit  par  Ric Ocasek  du groupe The  cars ne connaitra qu'un  succès  mitigé

Les 3 albums  suivants de Suicide qui  sortiront entre 1988 et 2002  dans  un  quasi anonymat

Parallèlement a son  groupe  Alan Vega  sortira  de  nombreux albums  solos tous  aussi inégaux  que  géniaux  alternant  le  génial  et l'inaudible mais avec  toujours des  influences  multiples  (rockabilly ,electro, hip-hop)

il obtiendra un énorme tube  (a sa  grande surprise)  en 1980 avec 'juke box  babe  'extrait de son premier disque solo

Sa musique toujours  intense et violente ,véritable déflagration  sonore parfois a la limite  du  supportable reste  pour toujours le témoignage musical d'un musicien qui  aura  toujours  su entretenir son indépendance artistique.D

Diminué en 2014 par un accident cardiaque on avait eu grand plaisira le retrouver  dans une sublime collaboration avec Christophe son ami de toujours sur l'album  'les  vestiges  du chaos 'paru en avril 2016 

 

 

Alan Vega  - Juke  box  babe


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Alan Vega   -  be  bop a  lula


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Suicide  - Cheree


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lien  vers  chronique  Suicide  (1977)

suicide (1977)

24/07/2016

Victor , Victoria (Blake Edwards 1982)

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Plus de trente ans se sont écoulées depuis la sortie de ce film extraordinaire que je n'avait jamais revu

c 'est désormais chose faite grâce a l insistance   d'une amie cinéphile (que je remercie et qui se reconnaitra ) car revoir Victor, Victoria fut un pur moment de bonheur total ,une véritable cure de jouvence  

inventif, drôle, émouvant , brillant   Victor , Victoria   est tout simplement un film éblouissant

Tout  ici est merveilleux des décors superbes (merveilleuse reconstitution du paris des années 30) ,des   dialogues   hilarants, des situations comiques   , de l 'humour noir, des  situations  cocasses  et   burlesques , des  costumes , et des performances d'acteurs de haute volée oui dans  cette  comédie  irrésistible  tout  est parfait!

Julie Andrews  déjà dans toutes les mémoires depuis " mary Poppins "(1964) et "la mélodie du bonheur "(1965) livre ici une performance inoubliable

le réalisateur Blake Edwards , son mari dans le privé lui offrant ici un rôle   qui la fera entrer définitivement   dans la légende .

Blake Edwards   déjà célèbre en 1982 grâce a des bijoux comme 'diamants sur canapé (1961) , the party( 1968) , ou encore la saga des Panthère Rose   ( il réalisera 9 films de 1972 a 1993 autour   du personnage de l 'inspecteur   Clouseau ) s 'essaye ici pour la première   fois (avec talent) au film musical

ce  coup d'essai s'avérant un coup de maitre Victor , Victoria s'installant dans le haut de la liste des comédies musicales les plus réussies

mais surtout c 'est l incroyable, légèreté et la surprenante modernité avec laquelle le sujet est ici traité en effet le thème de l 'homosexualité est abordé ici avec une facilité déconcertante

L'action se déroulant dans l’univers du cabaret et des travestis, il aurait pourtant été facile de présenter un humour caricatural basé sur des clichés faciles mais nous ne sommes pas ici dans La Cage aux folles (au demeurant très drôle) ni encore moins chez Chouchou (beaucoup moins drôle) et ici tout est subtil , tout est intelligent tout en restant   très drôle

Que dire des personnages masculins du film qui aurait pu passer a la trappe tant le personnage de Julie Andrews occupe l espace?

Robert Preston qui interprète Toddy est tout simplement .....miraculeux c'est le mot juste , toutes ses scenes sont   magiques et la d erniere releve de l'anthologie du   cinéma

James Garner quant a lui interprète King Marchand avec une finesse et une classe naturelle

curieusement cette fois c'est le film qui aura précédé la comédie musicale   qui sera crée en 1995 par Blake Edwards lui même, le film étant lui même le 'remake ' d'un film allemand des années 30 (Viktor und Viktoria)

Notons également un évident clin d'œil a l'inoubliable Inspecteur Clouseau (la panthère rose) avec le personnage burlesque du détective francais

Le film bien que nominé dans toutes les catégories principales fut malheureusement oublié des oscars (concurrence difficile avec le Gandhi de   richard Attenborough et le rôle de Meryl Streep dans " le choix de Sophie" qui priva Julie Andrew inoubliable Victor et délicieuse Victoria d'un oscar plus que mérité

Victor ,Victoria est un Film thérapeutique qui fait passer le spectateur du rire aux larmes en un clin d'œil un film qui déborde  d'émotions qui fait ....du bien et qui nous procure tant de bonheur que l'achat du DVD   devrait être......... remboursé par la sécurité sociale .

 

 

 

 

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What's going on (Marvin Gaye 1971)

 

 

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En 1968, Marvin Gaye est une vedette internationale, son tube I heard I through the grapevine se vend à des milliers d’exemplaires mais malheureusement pour lui à cette période faste succédera une période difficile où il tentera de s’émanciper de la tutelle de son producteur Berry Gordy.
Marié à la sœur de ce dernier, il conclut son contrat par un double album consacré à leur divorce.
Il sombre alors dans la drogue avec frénésie et désespoir durant de longues années.
Installé aux Pays-bas, il se remet en selle en 1982 avec le hit Sexual healing, puis à la même période, a la faveur d’un film, la chanson What’s going’ on revient animer toutes les soirées dansantes de la planète mais c’est la stupeur lorsque le 1er avril 1984 a la veille de son 45ème anniversaire Marvin Gaye est abattu par son père d’un coup de fusil dans des circonstances restées mystérieuses.


On redécouvre alors la perfection de son chef-d’œuvre What’s going’ on paru en 1971 et on peut affirmer aujourd’hui que cet album n’a peu d’équivalent que ce soit dans la musique blanche ou dans la musique noire.
Curieusement et inexplicablement Tamla Motown l’avait d’abord refusé prétextant que le disque n’était pas assez commercial et surtout beaucoup trop ambitieux.
Au final trois singles en seront issus, ils marcheront très bien mais au delà de ce succès c’est l’éclat absolu de cet album qu’il convient de souligner.
Marvin Gaye joue de presque tous les instruments, sa voix comme en apesanteur flotte sur des nappes de violons, de pianos et de percussions.

Sur la pochette (sublime) son visage ruisselant de pluie se démarque déjà du cliché habituel du soul man.et a l’écoute de ce concept-album exceptionnel autour des souffrances du monde, on ne sait pas qui du monde ou de lui souffre le plus.
Il est des disques rares et précieux, des diamants bruts qui planent haut dans le ciel musical et incontestablement what’s going’ on en fait définitivement partie.
C’est aussi un disque qui vous accompagne tout au long de votre vie et qui semble évoluer en même temps que celui qui l’écoute , un disque essentiel qui incite l’auditeur a la réflexion et a la méditation tout en restant a la fois une fantastique machine a danser.

pour bien situer le  niveau il convient de rappeler enfin que le magazine Rolling Stones l'a classé a la  sixième place  des plus grands albums de  tout  les  temps

 

Marvin Gaye  -inner  city  blues

 

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Marvin Gaye  -  what's happening  brother


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Marvin Gaye  - mercy mercy me


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