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26/03/2007

Un plan simple (Sam Raimi 1998)

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Au milieu de nulle part , dans une région ensevelie sous les neiges Hank Mitchell (bill Paxton) honnête citoyen marié a la gentille Sarah (bridget Fonda) trouve par hasard un petit avion ecrasé et enseveli sous les neiges  au milieu de la  foret.

Près du pilote mort il y a un sac qui contient 5 millions de dollars. Hank  n'est pas seul a faire cette decouverte incroyable  il est  avec son frere jacob (billy bob Thornton) un simple d'esprit inoffensif mais imprévisible et Lou ( Brent Briscoe) chomeur  alcoolique et stupide  .

Rapidement le plan monté pour conserver et partager cet argent tombé du ciel va tourner au cauchemar  et la spirale infernale de l'appât du gain et de la suspicion va conduire au drame.

Lorsqu'il réalise ce petit bijou de film Sam Raimi n'est pas encore devenu le metteur en scène a qui Columbia va confier la saga des Spiderman  il a cependant  deja un statut de rélisateur culte depuis qu'il a  réalisé en 1982 pour une poignée de dollars "Evil Dead " un film Ovni completement déjanté et  primé au festival du film fantastique de Paris un film  qui va devenir  une oeuvre culte du cinéma gore.

Raimi va croiser ensuite la route de Joël et Ethan Coen (il sera assistant seconde  équipe pour"  le grand saut" en 1993) et va consulter les deux frères pour la réalisation de 'un plan simple 'en 1998 notamment pour la difficulté a tourner au milieu des grands espaces enneigés (Les freres Coen ayant en 1996 réalisé "Fargo " un thriller époustouflant dans un décor semblable a celui d'un plan simple ') Mais si le film de Sam Raimi fait parfois  penser a Fargo pour l'incroyable  décor enneigé  la comparaison s'arrête la. "Un plan simple' est un film qui ne ressemble a aucun autre  et nous réserve de bien belles surprises a commencer par les interprétations parfaites de Bill Paxton  et de Billy Bob Thornton (oscar du meilleur second rôle) tous les deux formidables dans les rôles des frères  Mitchell, personnages diamétralement opposés mais qui vont tenter de s'unir pour survivre a la terrible aventure qui les dépasse .

 Les autres comédiens autour d'eux Bridget Fonda- Brent Briscoe sont également excellents mais il faut surtout  saluer l'intelligence du scénario de Scott .B. Smith qui adate ici son propre roman (il obtiendra d'ailleurs  un oscar mérité pour cette adaptation )

 L'évolution de l'histoire ,le changement progressif de comportement des personnages , la fin étonnante  font de ce film marqué d'un profond cynisme  un modéle de thriller qui se démarque de tout ce que le cinéma américain a parfois  l'habitude de nous montrer .

 

 

 
 

13/03/2007

Le Nombre 23 (Joel Schumacher 2007)

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J'avais oublié, j'avais malheureusement oublié l'affligeante filmographie de Joël Schumacher (mis a part 'Phone games en 2003) j'avais oublié le dispensable et  nauséabond  'Chute libre' (1993) ou les deux catastrophiques suites données aux épisodes  'Batman" oublié aussi  le pitoyable 'droit de tuer '(1996)'ou bien encore le douteux  "8 millimètres" (1999).

Fidèle donc a lui même le réalisateur livre ici un film totalement raté et d'une rare bêtise.

Le Nombre 23 censé  traiter de l'obsession et de la paranoïa  nous entraîne plutôt dans le n'importe quoi .

Le film démarre lentement et s'enlise rapidement avant de sombrer très vite.

Pour le spectateur piégé il ne reste plus  qu’à tenter de s'accrocher à un scénario aussi invraisemblable que ridicule  dans cette histoire rocambolesque  ou malgré tout le talent d'un Jim Carrey on s'ennuie ferme.

Les séquences flash-back sont d'une laideur épouvantable, les comédiens autour de Jim Carrey sont approximatifs et l'ensemble est d'une lourdeur de plomb .

Le Nombre 23 qui essaie désespérément de lorgner du coté de  films  comme  "Mémento"  "La Septième porte "ou encore " Angel Heart  " n'arrive jamais a intéresser le spectateur qui attend  dans un demi coma cinématographique une fin qui le sortira d'une torpeur profonde.

 
 

08/03/2007

La Môme (Olivier Dahan - 2007)

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Evidemment s'attaquer a un tel projet  se révèle extrêmement courageux et plutôt culotté .

On aurait pu craindre au vu du projet téméraire qu'Olivier Dahan ne serait pas a la hauteur de ses ambitions .

En effet  ce n'est pas avec "le petit Poucet " (2001) et encore moins davantage avec la suite inutile et grotesque des "rivieres pourpres " (2005) que Dahan pouvait inspirer confiance dans la réalisation d'un grand film . Pourtant Dahan semble avoir tellement mis de conviction dans son incroyable projet  qu'il a réussit a nous bluffer et a faire de ' la môme ' un grand film chargé d'émotion et teinté d'humour , un film assez exceptionnel sur le destin non moins exceptionnel celui d'une  petite chanteuse misérable des rues devenue un mythe  planétaire absolu

Pour incarner la Môme il semblerait que Dahan ait pensé immediatement a  Marion Cotillard  comédienne que l'on a pu voir chez Tim Burton (big fish ) ou chez Jean pierre Jeunet (un long dimanche de fiançailles) deux excellents films mais aussi dans des long-métrages  beaucoup plus dispensables (la saga des 'Taxi' ou encore 'jeux d'enfants' de Yann samuel )

Quoiqu'il en soit ce choix est une bénédiction car l'actrice est tout simplement prodigieuse  et obtient la , trés certainement le rôle de sa vie.

Il y aura forcement pour elle un avant et un après  "La Môme." Son interprétation de Piaf  est  littéralement époustouflante dans chaque séquence du film , son travail de mimétisme et de play-back sur le jeu de scene et dans l'interprétation des chansons apporte une émotion et une intensité qui lui permet non pas de jouer mais de  devenir véritablement la môme Piaf .

La distribution autour d'elle est d'une très grande qualité Gerard Depardieu  (formidable en Louis Leplée le découvreur d'Edith) - Pascal Gregorry le manager fidèle Louis Barrier -  Jean paul Rouve et Clotilde Coureau (les parents d'Edith)  - Sylvie testud (Momone l'amie de toujours)  ou encore Jean pierre Martins (musicien du groupe de rock Silmaris)  qui campe un Marcel Cerdan plus vrai que nature).

Rajoutons les deux jeunes comediennes bouleversantes (Manon Chevalier et Pauline Burlet ) qui incarnent Edith enfant , un travail de maquillage phénoménal , une reconstitution  soignée du Paris des années  30 , un montage  en flash-back trés intelligent et evidemment un choix de chansons qui font partie de notre mémoire collective . Déja favori dans toutes les categories pour les prochains césars La Môme aura d'ici la  été vu par des milliers de spectacteurs qui sortiront pour la plupart de leur scéance émus et enthousiastes .

A l'évidence le film de Dahan s'impose comme la belle surprise de ce début d'année 2007.

 
 

04/03/2007

Le monde selon Garp (Georges Roy Hill -1982)

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j'avais conservé un souvenir mémorable du formidable roman de John Irving publié en 1978 et il est évident que les formidables destins croisés  de la mére et du fils (Jenny Fields et Garp) faisait un sujet  forcement intéréssant a adapter au grand écran. Si les comédiens sont formidables (Robin Williams trouve la un de ses meilleurs rôles et on découvre Glen Close dans l'un de ses premiers film important)

Cette adaptation manque toutefois un peu de rythme et cela est sans doute du a un réalisateur un peu frileux ,un peu trop académique . Non pas que Georges Roy Hill soit un metteur en scène de second ordre mais disons plutôt que sa réalisation reste plutôt plate et convenue.

Heureusement  le scénario truffé d'idées et de personnages truculents  parvient a faire du "Monde selon garp un film  passionnant;  de plus le film aborde avec justesse des thémes délicats ( l'absence du père -  l' ambition de devenir écrivain , le féminisme , la fidélité )

Il convient aussi de mentionner l'incroyable prestation livré par John Lightow  dans la peau d'un transsexuel ex -champion de football ,le comédien est tout simplement exceptionnel et bouleversant.

Si cette adaptation ne restitue pas toujours la magie du roman le film reste  profondémént humain et poétique , c'est un film qui donne envie d'aimer la vie et qui donne envie d'aimer les gens. Une film qui fait   du bien , une  franche réussite.

 

 

 

 

 
 

01/03/2007

Andy Warhol (1928-1987)

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Il y a vingt ans tout juste que Andy Warhol est mort (le 22 février 1987) , adulé , glorifié , starifié mais aussi raillé de son vivant l'homme occupe désormais une place de choix parmi les artistes incontournables de notre siècle. Icône mondaine, dandy chic et pop star visionnaire Andy Warhol reste pourtant un personnage énigmatique totalement hors normes. J'ai eu envie a l'occasion du vingtième anniversaire de sa mort de lui rendre un petit hommage personnel.

 

Le monde est un supermarché ou tout est a vendre les objets, la  peinture ; l'art et même la vie privée, c'est en appliquant ce concept révolutionnaire qu' Andy Warhol va devenir l'artiste absolu des temps nouveaux. Dans une société ou triomphe marchandises et publicité il  va appliquer a la peinture les techniques de la reproduction et devenir ainsi LE peintre emblématique du mouvement  pop art et l'un  des artistes les plus célèbres de tout les temps. Artiste universel, artiste industriel, symbole de la réussite du rêve américain,  tout en lui est singulier tout en lui est passionnant . Andrew Warhola  le 28 septembre 1928 a Forest city en Pennsylvanie de parents tchèques émigrés le jeune Andy va des son jeune âge se démarquer de la plupart des enfants de son âge. Souvent alité car de santé précaire le jeune garçon va se passionner pour le monde des stars. Hollywoodle fascine et il s'invente au fond de son lit un monde imaginaire de paillettes et de strass. Le dessin va prendre une place prépondérante dans sa vie, il collectionne, colle, découpe, dessine  et fait déjà preuve de prédispositions exceptionnelles.Toute sa vie il conservera et classera des quantités  inouies de documents ,papiers ,photos , petits objets  de toute nature ( qu'il archivera a partir de 1974  un jour dans des boites numérotés qu'il va baptiser   "Time Capsules) " . Il a tout juste  21 ans lorsqu'il s'installe a New -York ou il travaille comme illustrateur pour magazines de mode  et semble avoir une prédilection pour les chaussures  et durant une dizaine d'années  le jeune homme va devenir l'un des  plus brillants illustrateurs new yorkais  ,il a déjà  changé "Andrew "en "Andy"  et supprimé le  A  de son nom de famille et semble promis a une belle carrière dans le milieu de la mode. iI reste cependant très attaché a sa  mère qui l'a rejoint des 1952  et qui habitera avec lui a toutes les adresses successives au cours des années. C'es également a cette periode qu'il adopte le port de la perruque  grise  et longue qui va devenir une partie de son identité  au fil des ans ,il travaille toujours dans la mode mais parallèlement crée  des modèles de papiers peints et de papiers d'emballage. Les premiers tableauxsont peints vers 1959 inspirés des personnages de bande dessinées (Popeye - Superman ) ;il se passionne pour le travail de jasper Johns de Roy Lichtenstein et de Robert Rauschenberg trois  artistes de l'avant garde américaine et  décide de peindre lui aussi d'après l'iconographie publicitaire  et c'est l'apparition de la bouteille de Coca-cola et de la boite de soupe Campbell's.  1962 C'est l'explosion d'un nouveau courant dans la peinture moderne ,les galeries exposent des artistes qui ont pour nom  Rosenquist , Oldenburg ,Lichtensteinet Warhol va s’en inspirer pour créer les séries des « Do it yourself « ( a faire soi même) des Timbres poste , des timbres épargne , des bouteilles de coca , des dollars ,des boites de soupes ;il travaille désormais d'après photo et adopte le procédé de l'écran de sérigraphie obtenu par clichage photographique C’est l’époque de  la première série des Marylin . Il expose à la galerie Stableet participe à l'exposition «  the New realists » a la galerie Sydney Kanis. Cette exposition va  confirmer l'importance des nouvelles tendances qui s'opposent a l'expressionnisme abstrait . En 1963 Warhol expose en compagnie de Johns  ,Rauschenberg , Lichtenstein au Solomon .Guggenheim Museum, c'est également une periode ou la mort semble prendre une place particulière dans  son oeuvre.(séries  des accidents , des suicides ,  des émeutes raciales , des armes a feux  , des chaises electriques)  Il rencontre  un jeune etudiant poéte du nom de Gerard Malanga  qui devient son assistant  ensemble il vont travailler énormement stimulés par l'absortion d'amphetamines et multipliant notamment  les séries inspirées des effigies de stars (Marlon Brando - Liz Taylor  - Elvis Presley) .Bientôt Warholachete une caméra et passe a la réalisation avec un film totallement d'avant garde "Sleep" ou on voit en temps réel  un comedien (John Giorno) en train de dormir le film dure plus de 8 h , comme en peinture Warhol s'attaquant au cinéma ne fait rien comme les autres et crée l'evenement  et la polémique. Il fait la rencontre de Jonas Mekas Cinéaste  visionnaire et directeur de la film maker ccoperative qui va devenir un solide appui pour Warhol dans le monde du cinéma. Toujours en 1963 Warhol s'installe dans un grand loft qu'il baptise la " Factory "et qui va devenir le centre nevralgique de toute la culture pop new yorkaise. Il entrepend la serie des "jackie Kennedy" et participe a l'exposition universelle de New-York avec "Most wanted men"une fameuse serie de panneaux représentant des photographies agrandies d'hommes recherchés par la police puis en Avril il presente a la Stable gallery les célebres "Brillo boxes"d'apres copies conformes de cartons d'emballage empilées comme dans un entrepot .cette exposition souléve  scandales et polémiques mais Warhol devient un artiste incontournable  .Il récidive au cinéma et tourne "Empire "un long plan sequence de  7 h représentant"  l'Empire state building " et "Couch" un film ou l'on voit des personnages faire l'amour sur un divan . Parrallelement il expose a la celebre galerie Léo Castelli . En 1965 il fait jouer Mario Montez et Edie Sedgwickdans ses films , grace a lui ils vont devenir deux stars absolues  du cinéma underground .Il réalise également   la serie "Flowers" pour la galerie Ileana Sonnabend  puis  il rencontre Paul Morrisey qui va devenir son bras droit cinématographique . En octobre l'exposition présenté a Philadelphie par Warhol tourne a l'émeute ,la foule  venu en masse voir le couple Warhol -Sedgwick  se bouscule   comme dans un concert de rock et des incidents  se produisent. "Nous n'étions pas  a l'exposition , Nous etions L'exposition " commentera l'artiste ravi .

Nous sommes en 1966 et Warholva rencontrer un groupe obscur des bas fonds new yorkais 'The velvet underground " mené par Lou Reed et John Cale . il va produire le groupe  dans des différents lieux nocturnes de New york ou il fait conjuguer  musique du velvetavec projections de ses films et effets de lumiére psychédéliques  . Le groupe va devenir la coqueluche branché de new -york ,Warholleur associant une chanteuse -mannequin qui va devenir celebre sous le nom de Nico c'est lui qui  permettra au Velvet underground d'enregistrer son mythique premier album "the velvet underground & Nico " appelé la plupart du temps l'album 'a la banane'Warhol dessinant  pour l'occasion rien de moins que l'une des  plus celebres pochettes de l'histoire de la  musique  Il organise aussi sa seconde exposition chez Castelliet propose la serie des "Vaches" présentée dans un décor de nuages argentés flottants.Concernant le cinéma il tourne ce qui sera son seul film accessible a tout public "Chelsea girls" qui met en scene les plus celebres travestis de la nuit new yorkaise qui on le sait  exercent depuis longtemps sur Andy Warhol une véritable  fascination . Les films suivants  (" my hustler " - "bike boy " -" nude restaurant " reflétent quant a eux  l'influence évidente de Morrissey. Iles tcontacté par des universités pour donner des conférences mais il se lasse trés vite et envoie des amis acteurs grimés en Andy warhol a sa place  ; la supercherie dera découverte au bout de plusieurs mois et déclenchera un scandale . Warhol va tourner fin 67 un autre film  qui sera matiére a polémique " Lonesome cow boys " parodie de western ou les cow boys sont tous gays et se draguent les uns les autres en parlant de choregraphie  ,c'est a cette époque que la "Factory" déménage au 33 Union square. 1968 c'est Stockholm qui sera la première ville européenne a acceuillir une exposition warhol  ;l'artiste y montre ses peintures les plus connus  (fleurs , chaises electriques ,cartons de Brilloseries des "Marylin ") et dix  de ses films. le 23 juin survient un drame assez inexplicable une jeune artiste Valerie Solanas membre du SCUM(society for cuting up men) penetre a la factory et tire a bout portant sur l'artiste .Warhol reste entre la vie et la mort plusieurs jours . gueri il aimera  a exhiber ses cicatrices  tel que l'immortalisera le photographe Richard Avedon    En 1969 Il commence a publier 'Interview ' un mensuel consacré  aux  stars du cinéma ;les couvertures de ce magazine sont restées  célebres   ,il produit également "Flesh " le film de   Morrissey . Le Whitney museum of american art lui consacre une grande rétrospective en 1971 puis c''st au tour de Paris de l'acceuillir au musée Galliera ou il montre sa série de toiles sur "Mao ".Il decide de travailler sur commandes et multiplie les portraits pour des gens fortunés (industreils , hommes politiques , stars du show -bizz ) et il travaille donc pour Gerald FordWilly  Brandt  ,ou encore   Jimmy Carter .Il semble s'éloigner du milieu underground et evolue parmi la jet-set internationale ,son style semble changer et les  monochromes lisses des années 60 s'aggrémentent dorénavant  d'effets de matiére au pinceau un peu a la maniere d'un expressionniste . 1976 Warhol réalise les series "Skull" (crâne)  que beaucoup consideront comme une veritable oeuvre de dimension politique (Warhol peignant un crane nous rappelant l'égalité du genre humain quant l'enveloppe a disparue) , "Hammer & Sickle" (faucille et marteau)  ainsi que la serie des portraits des grands champions du monde sportif (Muhammad Ali - Pelé). Nouvelle polemique en 1978 avec la serie des "oxydations"  oeuvres realisées avec de la peinture de cuivre sur laquelle l'auteur et ses assistants on turinés provoquant des réactions chimiques a la surface de la toile ,il subit tres certainement l'influence d'un autre artiste  qui s'impose  comme l'un des plus grands peintres de l'art contemporains 'jackson Pollock créateur des fameux 'Drippings ' noirs et blancs. A  cette même période Warhol éxécute la série des "Shadows " qui donne a voir des ombres non identifiables puis enchaine avec la série "Retro - Versions" ou l'artiste reprend certains de ses thémes fétiches (Marylin -boites Campbell's -Chaises electriques) et les associe sur une meme toile. Au début des années 80 il publie POPism -the Warhol 60'stémoignage sur le phénomene pop a New-York  ,il rencontre un artiste  marginal , un peintre issu du milieu underground jean michel Basquiat  et se lie d'amitié avec lui ,il réaliseront ensemble des peintures collectives que l'on découvrira lors de l'exposition Warhol -Basquiat  Painting a la gaelrie Tony Schafrazi . Il s'intéréssera aussi de pres a la carriére d'un jeune taggeur qui va devenir un des plus grands artistes  pop de la fin du siécle Keith Haring  . Malade depuis son operation lié a la tentative d'assassinat ,il commence a souffrir enormement  et réalise néammoins ses derniers autoportraits en 1986 . Il meurt a new york en 1987 des suites d'une operation de la vesicule billiaire. 

Selection d'oeuvres d'Andy Warhol

Superman (1960)

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Flowers (1968)

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Mao (1973)

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electric chair (1968)

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Dollar (1962)

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Marylin(1964)

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Brillo boxes (1964)

 

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pochette "the velvet underground & nico (1967)

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Pochette "Love you live (The rolling stones  1973)

 

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Cow (1966)

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Jackies (1964)

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Skull (1976)

 

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Guns (1981)

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 Shoes (1955)

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Elvis Presley (1963)

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Pochette  Sticky fingers (the rolling stones 1971)

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Autoportrait (1966)

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Autoportrait (1985)

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Coca-Cola (1962)

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Campbell soup (1962)

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autoportrait (1986)

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Suicide (1963)

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Andy Warhol en quelques photos

Avec The velvet Underground (de gauche a droite Nico -Warhol - Moe Tucker - Lou Reed -Sterling Morisson -John Cale )

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Andy Warhol et Jean Michel Basquiat Devant une toile commune   

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 Andy Warhol  par Richard Avedon

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Exposition " The times capsules medium_warhol-Time-capsules.2.jpg"A partir de 1974, Andy Warhol scelle et entreposant mensuellement les rebuts de sa vie quotidienne : documents divers,photos , courier , dessins ,  vêtements, etc. Près de 600 boîtes s’accumulent jusqu’à sa mort. Contrairement à la « Time Capsule» historique qui découle d’un choix d’éléments représentatifs, Warhol laisse en partie le hasard décider du contenu mis de côté. . Il est alors perçu par la critique comme l’emblème de l’artiste Pop dépourvu d’identité et assujetti aux demandes du marché de l’art. Rétrospectivement, les « Capsules» semblent se saisir de cette matière subjective que refoulent les œuvres. Outre quelques énoncés dans son journal, Warhol parle peu de ce corpus qui sera donc ignoré jusqu’à sa mort. Dans les années 1990, la fondation Warhol entreprend d’en dresser l’inventaire. Depuis, plusieurs chercheurs exploitent ce matériau désormais indexé aux divers catalogues raisonnés de l’artiste.

 

 

Warhol ,avec Gerard Malanga et  Bob Dylan a la Factory

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Andy Warhol et Edie Sedgwick

 

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Andy Warhol et Keith Haring

 

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23/01/2007

Truands ( Frédéric Schoendorffer 2006)

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Honnêtement que penser de ce film ? Mais encore faudrait t'il parler ici  de cinéma ? car Truands c'est tout sauf du cinéma , un ersatz de polar , un navet monumental  dans lequel Philippe Caubère se couvre de ridicule en interprétant Claude Corti le caïd de ce film nauséabond (il essaie tout le film de jouer le méchant a la Christopher Walken grimaçant , les sourcils froncés mais là ou un comédien  de la dimension de Walken donne le frisson Caubère lui donne plutôt envie .....de rire et je pense qu'il  risque de traîner longtemps comme un boulet cette performance pathétique.

Pas un acteur , pas une scène ,pas deux lignes de dialogues pour sauver ce film  misogyne et d'un voyeurisme malsain  d'un naufrage total car tout ici  n'est que clichés et lieux communs .Je reste médusé  devant tant  de violence bête et méchante face a ce film qui cherche davantage  a choquer qu'a effrayer au travers de scènes bien plus toc que chocs (la perceuse ,les yeux arrachés a mains nus ,la sodomisation a la batte de base-ball ).

Même Benoît Magimel en truand ténébreux qui s'interroge sur sa condition ne convainc pas  mais pouvait il tirer quelque chose d'un film sans scénario et a la réalisation inexistante ?.

Frédéric Schoendoerffer (qui se croit  même obligé de rendre hommage a son père a travers un scène ou Magimel visionne la 317 ème section réalisé par son père Pierre en 1965) nous a sûrement pondu LE NAVET de l'année voire de la décennie  car même un  film  raté comme le Transporteur  est un chef d'oeuvre comparé a Truands.

Langage ordurier  , allusions graveleuses que l'on ne oserait  même pas dans une production  Marc Dorcel il n'y a vraiment rien a sauver .

La fin ridicule (comme l'ensemble du film)  fait craindre le pire (est ce possible?) car au vu du final un Truands 2 semble probable. Ce sera bien évidemment sans moi.car finalement les véritables truands  ici sont le producteur et le metteur en scène de ce film qui approche le degré cinématographique zéro .

 
 

16/01/2007

Les Infiltrés (Martin Scorsese 2006)

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 On aborde pas le nouveau long-métrage d'un réalisateur de la trempe de Scorsese comme si il s'agissait d'un quelconque metteur en scène , n'oublions pas que l'homme nous a dejà livré des chefs d'oeuvres absolus (les affranchis - Casino - Taxi driver - Raging bull  ou a un degré moindre gangs  of new York ,c'est pourquoi on est en droit d'attendre quelque chose de grandiose surtout lorsque le sujet traité reste celui dans lequel le réalisateur excelle a savoir le film de gangsters . Malheureusement je dois avouer que cette fois Scorsese m'a décu non pas que les infiltrés soit un mauvais film loin de la  mais je n'ai pas été séduit par ce film et ce pour diverses raisons .

En premier lieu j'ai trouvé le film long et embrouillé (surtout la premiere heure ) de plus , le scénario evidemment extrémement violent  utilise plus souvent une forme de violence souvent gratuite ,les roles de policiers sont caricaturaux et parfois grotesques (il passent au moins autant de temps a se battre entre eux qu'a traquer les véritables truands) ;le langage ordurier est assez déplaçé et ne s'imposait pas vraiment , le role du 'méchant ' tenu par un Jack Nicholson  qui en fait des tonnes (on croirait retrouver le Joker par moments) est peu crédible et frise le ridicule ; le seul personnage féminin ,celui de la psychologue interprété par vera Farmiga   est bâclé.

la fin du film semble également  expédiée a la va vite et peut laisser le spectateur perplexe , enfin Matt Damon ne m'a pas trop convaincu dans son rôle a double facettes et au final il reste une heure (la seconde) très réussie (mis a part les 15 dernieres minutes) et palpitante et surtout un Leonardo Di Caprio carrément époustouflant

 irradiant  chacune de ses scènes d'un charisme et d'une présence  l'acteur  prouve une fois  encore  combien il a su evoluer malgré les étiquettes persistantes qu'on continue de lui coller.

Les infiltrés est un remake d'un film policier asiatique assez récent (infernal affairs réalisé en 2004 par Andrew Lau ) curieuse idée de faire un remake d'un film sorti il y a a peine deux ans  et si Scorsese avait plutot réussi son précédent remake 'les nerfs a vif en 1992 il est cette  fois moins inspiré  .

Les infiltrés reste cependant un polar qui se laisse regarder avec plaisir  mais qui ne s'inscrira  pas parmi les plus brillantes reussites de son réalisateur.

 
 

15/01/2007

Operation Espadon (Dominic Sena -2001)

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Troisième long -métrage après un étonnant Kalifornia qui réunissait en 1993 Brad Pitt et Juliette Lewis et 60 secondes Chrono (2000) un incroyable navet avec Nicolas Cage (sans doute son plus mauvais film) on pouvait s'attendre au pire comme au meilleur pour ce troisième passage derrière la caméra du réalisateur américain Dominic Sena.

Le résultat est plutôt mitigé avec un bon point pour le casting et pour les scènes d'action a couper le souffle (malgré les évidentes invraisemblances)

Le sujet traité ( la cyber criminalité ) semble d'abord intéressant et plaisant réhaussé de plus par les interprétations de Hugh Jackman  et de John Travolta (qui en fait quand même un peu beaucoup il faut bien l'avouer) ainsi que  d'une Halle Berry a la plastique irréprochable (son personnage est malheureusement trop peu exploité ) cependant c'est plutôt le désir de véhiculer un message assez douteux voire malsain (et qui se dessine petit a petit au cours du film) qui est génant et qui crée un malaise certain

.Opération Espadon démarre pourtant bien mais on s'enfonce peu a peu dans un scénario compliqué et embrouillé et le film qui aurait pu se contenter d'être un bon film d'action (c'est dejà pas si mal) se transforme alors en un pamphlet patriotique  du plus mauvais goût .

La fin assez inexplicable n'arrange malheureusement rien a l'affaire et l'histoire parallèle des déboires familiaux de Stanley (Hugh Jackman) alourdit davantage encore un scénario dejà bien pesant

14/01/2007

Ah si j'étais riche (michel Munz & gerard Bitton-2002)

medium_ah_riche.jpgjean -Pierre Darroussin est devenu années près années  , film après film un second rôle incontournable du cinéma français le tandem Munz -Bitton lui offre ici avec ' Ah Si j'étais riche ' un vrai premier rôle pour ce comédien populaire  et talentueux.

Ah si j'étais riche  est donc une comédie française avec ce que cela comporte de bonnes et de mauvaises surprises a savoir des situations convenues et  des gags parfois un peu téléphonés.

 

Si l'idée de départ est excellente  (un salarié ordinaire et juste un peu  au bout du rouleau  gagne une fortune au loto mais doit continuer a vivre comme si de rien n'était car il est en train de divorcer)  le film est parfois pesant et certains gags sont même lourds (la scène du joint -) cependant le scénario plutôt original  associé a un  J.P  Darroussin très a l'aise et entouré ici de  formidables seconds rôles  (Francois Morel - Valeria Bruni -Tedeschi) parviennent a faire de ce petit film sans prétention une agréble comédie sociale qui se regarde avec plaisir .

09/01/2007

Mission impossible III (J.J.Abrams -2006)

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Troisième volet de la saga Mission impossible réalisé cette fois par un parfait inconnu (J.J.Abrams) qui nous vient du monde de la télé (la série Lost c’était lui !) pas  de réalisateur choc cette fois (les deux premiers volets étaient rappelons le signés Brian De Palma et John Woo) et on ne tarde pas a comprendre pourquoi. Ce film est avant tout celui de Tom Cruise, par ailleurs  producteur du film..

Alors on a droit a un festival Tom Cruise, il court , saute , flingue  , abat tantôt un  hélicoptère , tantôt un avion , il pilote sa voiture a 200 kilomètres /h son portable a l’oreille (pas bien ça) il  fait de la voltige et de la glissade sur les toits des buildings de Shanghai ;infatigable agent Hunt  il retrouve ici le fidèle Luther (Ving Rhames ) présent dans les deux premiers volets ,les nouveaux venus sont cette fois  Jonathan Rhys Meyer déjà épatant dans Match point de Woody Allen et Lawrence Fishburne l’inoubliable Morpheus d’une autre saga celle des Matrix .

Quant au rôle du méchant il est tenu par un   Philip Seymour Hoffman  pas vraiment convaincant . Evidemment ce volet 3 se rapproche du second par un choix délibéré de privilégier l’action pure a tout le reste  et il faut avouer que coté action pure on est servi (la séquence de l’attaque sur le pont est a couper le souffle) et même si certaines scènes frisent le ridicule (la mort délibérée du héros et son retour a la vie) ou le mariage improbable de l’agent Hunt (il faut bien souffler entre deux fusillades) ne boudons pas notre plaisir et ne cherchons pas de la crédibilité la ou il n’y en a pas , et même si Ethan Hunt tient davantage du super –héros que de l’agent secret  , les aventures des Forces Mission Impossible si invraisemblables soit elles  nous font malgré tout passer un agréable moment. 

 

 
 

16:15 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mission impossible

07/01/2007

Casablanca Driver (Maurice Barthelemy -2004)

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Un film de boxeur sans combat, un héros qui parle un langage connu de lui  seul, une comédie basée sur l’absurde et le non sens a mi-chemin  entre Woody Allen et les Monty Python , voila un pari  très risqué tenté par Maurice Barthelemy leader de la fameuse troupe ‘les robins des bois ‘ pour  son premier  long métrage.

Avec   Casablanca driver . l’ombre de Maître Woody  plane souvent au dessus de ce film  loufoque ,  en effet le traitement du personnage central rappelle  Leonard  l'homme - caméléon  du  formidable Zelig (1983)ou le Virgin Stackwell  de Prends l’oseille et tire toi (1969) .

 

Que dire donc de cette comédie ?

A coup sur ; certains vont crier au film culte et d’autres (plus nombreux je le crains) vont crier au film raté. et personnellement je serai tenté de dire qu’il y a ici  un peu des deux .

Écrit , réalisé et interprété par Maurice  Barthélemy Casablanca Driver est agréable a regarder mais pourtant la mayonnaise comique ne prend pas, le personnage qui donne son nom au film finit par agacer  plus qu’il n’amuse ; plus débile que réellement comique ; plus exaspérant  que drôle Maurice Barthelemy  en fait des tonnes et au bout du compte nous fatigue.

Autour de lui on retrouve quantité de comédiens venus donner ‘un petit coup de pouce ‘ certains sont parfaitement en osmose avec le film  Dieudonné excellent dans le rôle du manager avec un look hallucinant inspiré de Don King  ) nous prouve qu’il est indiscutablement  l’un des meilleurs seconds rôles comiques actuels  ,Sam Karman et Chantal Lauby (les parents de ‘Casablanca’ sont  également épatants tout comme Patrick Chesnais  ou Isabelle Nanty ( Madame  Driver) ; les autres (Alain Chabat ,Dominique Farrugia , Elie Semoun , Tom Novembre , Marina Fois , Jean Paul Rouve  se contentent de faire  acte de présence et ne servent pas l’histoire .

De même que la présence au générique de Plastic Bertrand le faux punk (et faux chanteur)  belge ; tous ces personnages décalés sont inutiles et hors sujet.

Même si certaines scènes sont très drôles (la scène de l’agression inspirée du meurtre de Kennedy , l’émission TV  avec Christian Morin qui dérape complètement ) , d’autres en revanche frôlent le ridicule ( la scène des glaces au fast-food , celle de l’arrivée de ‘Casa ‘bébé chez ses parents adoptifs , la pesée des boxeurs , ,le mariage de  ‘casa’ ). Au final c’est cette inconstance qui fait la grande faiblesse de ce  ilm qui ne peut éviter ni  lourdeurs ni longueurs de scénario mais sachons cependant reconnaître le souhait du réalisateur de proposer quelque chose de différent et ne soyons donc pas trop dur dans notre jugement  .

A ceux qui aiment le cinéma loufoque et décalé je conseillerai plutôt le méconnu mais génial Des nouvelles du bon dieu de Didier  Le Pêcheur  (1996) ou encore l’irrésistible Confessions d’un barjo  de Jérôme Boivin (1992).

 
 

09:25 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

02/01/2007

Les Invasions barbares (Denys Arcand -2003)

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Ces invasions barbares sont la suite  du Déclin de l'empire américain  réalisé par le même Denys Arcand  onze plus tot . N'ayant pas vu le premier volet j'ai hésité avant de le visionner et je suis au regret de dire que j'aurais du m'abstenir car je n'ai pas du tout aimé .

Tout d'abord (et j'en suis désolé pour les canadiens et les Québecquois ) ce n'est pas facile de supporter  et parfois même de comprendre l'accent canadien) alors si en plus en plus le film est raté  et si   les personnages sont peu attachants ou les situations invraisemblables cela devient vite un cauchemar .

 

Des situations rocambolesques  a la limite du ridicule  (l'installation annexe de Remy au sein de l'hopital - la recherche d'heroine aupres des services de police , l'ordinateur perdu puis retrouvé grace aux leaders syndicaux ) ce n'est pas ce qui manque dans cette histoire totalement abracadabrante OU Les personnages  sont  peu  ou pas crédibles  (on aura jamais vu aussi jolie junkie que Nathalie  qui apporte et partage son heroine avec Remy sur son lit d'hopital comme s'il s'agissait de chocolats.).

Le discours est embrouillé   , pompeux , maladroit voire prétentieux certes les intentions de Denys Arcand semblent bonnes et il arrive que le film fasse mouche mais l'ensemble  est d'un ennui profond et surtout souffre d'un cruel manque d'authenticité.

Une grosse déception donc pour ces invasions barbares .

Quant aux prix obtenus (César et Oscar tout de même) cela reste une énigme en ce qui me concerne.

 

02:22 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

24/12/2006

Moliere (Ariane Mnouchkine 1978)

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Evidemment il faut se mettre en condition pour s'attaquer a cette longue fresque cinématographique de près de quatre et demie. Divisée en 2 parties bien distinctes elle nous raconte le parcours de Jean Baptiste Poquelin dit MOLIERE depuis son enfance jusqu'a sa mort en 1673.

le rôle délicat du célèbre artiste est joué par Philippe Caubère qui se révèle éblouissant ;il habite son personnage avec une force et une intensité exceptionnelle ,il est tout a fait convaincant dans ce rôle difficile et sa performance rappelle souvent le jeu du regretté Patrick Dewaere. Autour de lui des comédiens essentiellement venus du monde du théatre et peu connus du monde du cinéma (on reconnaîtra cependant Roger Planchon dans le rôle de Colbert et Daniel Mesguisch (dans celui de Philippe d'Orléans).

La reconstitution historique a la fois du vieux Paris ,et de la cour royale sont de toutes beauté  et le soin apportés tant au costumes qu'aux décors  font de Molière un film a la fois culturel et historique . On peut toutefois lui reprocher certaines longueurs (beaucoup de temps consacré a l'affaire Tartuffe puis un saut dans le temps un peu rapide pour aboutir au Malade imaginaire et la mort de Molière (filmée comme un chemin de croix).

On ne peut que  déplorer qu' Ariane Mnouchkine ait zappé certaines périodes clés de l'oeuvre de Molière (l'avare - le bourgeois gentilhomme ) mais dans son ensemble le film est d'une grande qualité et il  bénéficie d'une interprétation talentueuse et irréprochable.

 

 

 

22/12/2006

discographie B.O

Après avoir proposé mes discographies sélectives des seventies , eighties , nineties ,  ma discographie des années 2000 et celle des disques Live il me fallait mettre en place une  liste  de 12 bandes originales de films(toutes époques confondues) . Évidemment cette sélection personnelle ne tient jamais compte du film en lui même mais uniquement de la bande-son.

bande originale du film 'The Blues Brothers ' (1980)

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si il  existe une bande originale de film qui fait  forcément l'unanimité c'est bien celle ci.Le film réalidé en 1980 par John Landis est devenu au fil des ans une référence absolue en matière de film musical ,a juste titre d'ailleurs car le tandem génial formé par  les frères Elwood (inoubliables Dan Aycroyd et John belushi) emmène tambour battant  ce film furieusement drôle.

Autour de ce duo de doux- dingues on retrouve dans ce film des 'sacrés' invités jugez en plutôt -Ray Charles -Aretha Franklin -James brown - Cab Calloway  pour notre plus grand bonheur alors évidemment la bande son ne pouvait qu'etre exceptionnelle ;interprétés par les freres Elwood en personne ou par leurs invités prestigieux la track-list donne des frissons par sa qualité  et si certains standards de la soul ou du bluesétaient dejà connus ils vont avec ce film et la bande originale qui l'accompagne devenir immortels. Que ce soient les reprises  de everybody needs somebody to love   - Gimme some lovin ' -sweet home Chicago - jailhouse rock  ou  bien les standards (think - minnie the moocher ou shake a tail feather tout est ici n'est que pur moment  de bonheur musical .

Bande originale du film Pulp fiction (1994)

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Même si je suis  conscient que ce choix  n'a rien d'original il était impensable de ne pas faire figurer dans ma sélection personnelle  cette bande son absolument géniale  concocté par Quentin tarantino qui on le sait , a le chic de mélanger standards  incontournables et raretés . N'importe quelle bande originale de film de Tarantino aurait pu par ailleurs  figurer dans cette sélection (a l'exception peut être de Kill Bill  2 légèrement en deçà ) mais il me faut avouer un faible pour Pulp Fiction  une B.O complètement tarantiniene  , qui  part dans tous les sens  pour  surprendre , étonner et procurer a l'auditeur un vrai moment de bonheur .

On trouvera donc  ici des merveilles a commencer par le premier titre  Pumpkin & honey  bunny de Dick dale & his Del tones qui décoiffe vraiment et qui donne le ton .Viennent ensuite  un Kool and the gang grand cru ,suivi de   Al Green pour un sublime  let's stay together, une  chanson qui rivalise de génie avec le song of a preacher man de Dusty Springfield ,qui arrive un peu plus loin;  rajoutons un Chuck Berry d'anthologie (you never can tell) quelques  trésors exhumés des sixties et des seventies ( The Tornadoes - The revels - Rickie nelson ) et une reprise de neil Diamond (girl ;you'll be a woman soon ) réssuscitée par Urge Overkill et immortalisée dans le film par une Uma Thurman inoubliable et  voila qui fait une grande ,une très grande bande-son .

Bande originale du film Black Caesar  (1973)

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Tous les grands artistes de la musique black se sont essayés un jour ou l'autre a la musique de film avec pour certains d'ailleurs un succès qui dépassa souvent la notoriété du film. Il  faut dire que les films de cette période appélé  Blaxploitationne restèrent pas dans les mémoires cinématographiques. Ils eurent pour but d'attirer le public noir dans  les salles de cinéma et surtout  le mérite d'offrir aux comédiens de couleur  des rolês différents de ceux que leur proposaient les réalisateurs blancs. Si le plus connu de ces films fût sans aucun doute Shaft (illustré par une B.O signé Isaac Hayes , beaucoup de ces réalisations sont tombées dans l'oubli et peu d'entre nous peuvent se vanter d'avoir vu un  jour Black Caesar  réalisé en 1973 par Larry Cohen. Pourtant  Black Caesar est  un film essentiel  car celui qui signe la musique , celui qui apporte 11 titres  pour illustrer  cette vague histoire de parrain du Bronx se nomme james Brown et le résultat est a la mesure de tout ce qu'aura produit cet artiste exceptionnel au cours des seventies  c'est a dire fabuleux  , alors entre  instrumentaux  hallucinants (sportin' life '- White lightnin'- Chase ) ; et titres foudroyants d'efficacité rythmiques (The Boss  -Down & out in New york city-make it good for yourself) cette B.O est tout simplement une tuerie totale , le disque que l'on peut sortir aujourd'hui , demain , dans  dix ans  et qui met tout le monde d'accord James Brown est un géant et le Funk est SA planète.Et même lorsque  le parrain de la soul laisse le micro c'est pour faire place a Lyn Collins pour un Mama feelgood (plage 7)qui déchire tout sur son passage. Rien a jeter donc  ,  une B.O de légende ni plus ni moins.    

 

 

bande originale du film Easy rider (1976)

medium_Easy_Rider.jpg ecrit réalisé et interprété par Dennis Hooper en 1969 Easy rider est devenu  le film emblématique de la contre culture americaine et d'une certaine liberté cinématographique .Il contient 10 titres avec en tête le 'born to be wild ' de Steppenwolf définitivement associé au monde de la moto , le groupe  est présent egalement avec un autre titre  puissant 'the pusher '  première chanson de l'album et qui donne le ton  psychedelique propre au film de Hooper .Les deux autres  poids lourds de cette bande-son s'appellent  Jimi Hendrix avec un époustouflant (le mot est faible) If six was nine (et son intro tout simplement monstrueuse) et The Byrds 'pour une chanson plutôt peu connue wasn't born to follow '.

Autour de ces monstres du psychédélisme américain on retrouvera Roger Mc Guinn le guitariste des Byrds  pour deux titres dont 'it's alright Ma! I'm only bleeding  une reprise de Bob Dylan (et non ! le Zim n'est pas présent sur cette bande originale) et pour  balad of easy rider qui clotûre l'album .Mélange de titres rock'n roll et de titres hippies (le  délicieux ''the Weight' ou le très country 'don't bogart me ')On sera  egalement heureux de retrouver un groupe  oublié des seventies The Electric Prunes  (présents sur la fameuse compilation Nuggets ) et il est dommage que le titre choisi (mardi gras) ne soit pas le meilleur de leur répertoire. 10 titres et c'est fini pour ce voyage musical dans le temps ,10 titres qui font de Easy Rider une bande son indispensable non seulement de son époque  car tout comme le film de Dennis Hooper les chansons présentes sur ce disque traversent les âges , elles ne vieillisent pas , c'est  plutôt nous qui rajeunissont en les écoutant.

A noter que le disque est paru est 1976 soit pres de sept ans(une éternité!) apres la sortie du film   

 

bande originale du film : Until the end of the world

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En 1991 le film très ambitieux de Wim Wenders 'Jusqu'au bout du monde (Until the end of the world) était plutôt fraichement acceuilli par le public et par la critique  j'avais personnellement adoré ce road movie autour de la  planète  et fût déçu que ce film n'obtint pas le succès  qu'il méritait . Wenders est a mon sens  l'un des réalisateurs qui attache  le plus d'importance aux bandes-sons de ses longs-métrages j'en veux pour preuve Paris-Texas (1990) ou Les ailes du désir(1987)  deux films qui en plus d'etre des chefs d'oeuvres sont accompagnés d'une bande son de grande qualité.

Pour 'until the end of the world ' Wenders propose encore ce qui est a mon sens sa meilleure bande originale .on retrouve ici des fidèles de l'univers onirique du réalisateur notamment Crime and the city solution groupe australien dejà  présent sur Les ailes du désir dont Wenders est un grand fan , Nick Cave  lui aussi présent au générique  des Ailes du désir interprete ici ,Till' the end of the world  est l'un des plus beaux titres de ce disque.

On retrouvera aussi le groupe culte allemand Can pour un titre totalement fascinant  ( last night sleep) R.E.M (fretless) The Talkings Heads ( sax & violins) Lou Reed (what's good) Depeche Mode (death's door)ainsi que des artistes mouins connus du grand  public comme T.Bone Burnett  (humans from earth) ou Jane Siberry ( calling all angels) en réalité il conviendrait de tous les citer  car il n'y a rien a jeter dans le choix de Wenders .Signalons que le metteur en scène s'est entouré ici de graeme Revell pour coordonner  et produire cette magnifique bande originale et qu'il a confié a U2 le soin de chanter  le générique final. Une atmosphère étrange se dégage a l'écoute de ce disque envoûtant ,une initation au voyage une sorte de road movie musical ou les titres s'enchainent  et s'harmonisent parfaitement.  

 

bande originale du film :   Garden state (2005)

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Pour  avoir  a la fois réalisé  et interprété  ce  film absolument magique , envoutant ,  chargé de poésie et d' humour et pour avoir accompagner cette  petite merveille d' une bande son d'une telle  qualité  il faut évidemment remercier Zach Braff , petit génie d'a peine trente ans qui a ébloui le monde du  cinéma en 2005 avec ce film proprement ahurissant .Coté musique c'est quasiment parfait de bout en bout  avec des sommets One of these thing first d'un Nick Drake que l'on ne finit plus d'encenser (a juste titre ) Panic (l'une des plus belles chansons de Coldplay ) l'hypnotique lebanese blonde de Thievery corporation ,les deux bijoux pop absolus  des Shins (new slang et caring is creepy ) ou la redécouverte des plus beaux titres de Simon & Garfunkel (l'irrésistible the only living boy in new -york) .On ne sera pas déçu non plus par les titres moins connus (formidables in the waiting line de Rémy Zéro) ou encore  waiting road  de Bonnie Sommerville

 

 

bande originale du film  : natural born killers (1994) 

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En 1994 Le film d'Oliver Stone :Natural Born Killers déclenchait une vive polémique et les détracteurs et les partisans de ce film ambitieux allaient s'opposer vivement a son sujet , il ne s'agit pas ici de prendre position (ou pas) pour ce film mais de parler de l'excellente bande-son qui accompagne ce road movie frénétique et sanglant. De nombreux genres sont présents sur  cette bande son très éccléctique avec tout d'abord des titres plutôt connus et popularisés par leurs auteurs a l'image  de 'waiting for the miracle' ou 'the future 'de léonard Cohen   ou de 'You belong to me ' de Bob Dylan  sans oublier  rock'n roll nigger de patti Smith pour  la fantastique scène de l'émeute en prison. Cependant  on trouvera également des titres issus  du rap 'the day of niggaz took over (l'incontournable Dr Dre) et what would U do de 'That dogg pound ' qui clôture le disque ou encore de de la country (back in my baby's arms de Patsy Cline ) .La petite merveilles de cette bande originale se cache  en plage 5 avec une reprise totalement habitée du Sweet jane du velvet underground  par les canadiens 'the Cow boys junkies ' (selon la legende Lou Reed  lui -meme aura convenu que cette version était au moins égale a l'original lumineux de son groupe) .

Rayon curiosités on est copieusement  servi avec les présences de Barry Adamson (ex Magazine et ex Nick Cave & the bad seeds) ,  Diamanda Galas artiste californienne  underground  qui interprète Sex is violent avec Jane's addiction un groupe de rock alternatif  ,  Nusrat Fateh Ali Khan l'un des plus grands artistes du monde arabe et que le monde occidental a pu découvrir grace au label real world de Peter Gabriel mais surtout grace aux 3 titres (quasi -instrumentaux)de Nine Inch nails l'un des groupe les plus intéréssants issu de la scène rock industrielle . Comme dans les bandes originales des films de Quentin tarantino (qui rappelons le a co-écrit le scénario avant de prendre ses distances avec le film) des bribes de dialogues sont mixés avec les chansons ce qui permet de toujours repérer la scène a l'écoute de cette  B.O  formidable même si  elle est parfois  a l'image du film de Stone  quelque peu  confuse).

bande originale du film 'the great rock'n roll swindle (1979)

medium_f23506iamjk.jpgCinéaste a vocation musicale Julian Temple fût un des réalisateur de vidéo-clips les plus courtisé avant de mettre en scène david Bowie dans le très chic 'absolute beginners'.

natif de londres il a recu comme beaucoup de jeunes de sa génération la vague punk de plein fouet et rien d'étonnant  a ce qu'il se retrouve derrière la caméra pour 'the great rock'n roll swindle ' traduit en France 'la grande escroquerie du rock'n roll '.Ce film un peu fourre-tout mais néammoins précieux pour tout les nostalgiques des pistols  est bien évidemment illustrée par une bande son formidable ou le dispensable cotoie l'incontournable

en premier lieu les historiques 'covers'  présentes sur cette bande originale justifient a elles seules son achat et même si les puristes hurleront d'entendre les Sex Pistols  reprendre des standards comme Johnny B.Good de Chuck Berry - Rock around the clock de Bill Haley ou encore  les somethin' else ou c'mon everybody  d'Eddie Cochran les versions proposés par le groupe sont purement et simplement fabuleuses.Les pistols ne se contentent pas d'exploser des standards sixties  puisque au passage ils s'approprient aussi le substitute des Who et l'emblématique  roadrunner des Modern Lovers.

C'est également sur cette bande son que l'on découvrira l'incroyable version de My Way donné par un Sid Vicious inoubliable ,la célébrissime chanson popularisée (entre autres) par Sinatra et Claude François  est ici déchiquettée par un sid aussi fracassé que son interprétation , au dela du culot  ou du sacrilège (c'est selon!)  c'est véritablement une page de l'histoire du rock que  Vicious écrit avec cette reprise totalement inouie.

Alors  pour tous ces moments magiques et irremplaçables  on pardonnera les ratés ( le ridicule medley Disco ou encore   les deux titres interprétés par Ronald Biggs  , célébre truand cerveau de  l'attaque du train postal Glasgow -Londres en 1963 et réfugié depuis en amerique du sud ). Coté curiosités signalons aussi une version bal musette de Anarchy in the UK chantée en francais qui ne manque pas d'originalité  . L'interet de posséder ce disque est également dans  le choix des titres ,  en effet cette bande son evite de  reprendre les  titres présents  sur le celebre (et unique) album officiel des Pistols (never mind the bollock's here's the sex  pistols sorti en 1977.  On ne retrouve ici que Anarchy in  the UK  (plage 6) quant a E.M.I  l'autre titre  présent sur never mind the bollock il est ici proposé dans une version completement différente et chantée par le guitariste Steve Jones. ce disque permet enfin de rappeller la puissance du chant de Johnny Rotten leader de cette formation qui defraya la chronique et révolutionna la planète Musicale a la fin des années 70. En 2001 Julian Temple réalisateur de the great rock'n roll swindle  mettra en scène l'obscénité et la fureur  un autre long métrage sur les Pistols  et il semblerait qu'il prépare pour 2007  un film sur Joe Strummer leader de l'autre grand groupe du mouvement punk  The Clash.   

bande originale du film 'Trainspotting ' (1996)

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Trainspotting le film de Danny  Boyle tiré de l'excellent roman-culte  d'Irvine Welschpeut etre qualifié de film de génération ; il  creva les écrans lors de sa sortie en 1996 et propulsa tant son metteur en scène que les formidables comédiens (Ewan mc gregorRobert Carlyle - Ewen bremner ) dans la cour des grands. Hormis l'adaptation  totalement réussie du livre de Welsch et l'interprétation de grande qualité le film s'appuie sur une bande son en béton armé . 

Entre standards pop-rock  et titres electro cette B.O est un vrai régal  et son chef de file    est sans contexte  iggy Pop présent sur cette B.O avec deux standards absolus ,l'envoutant Nightclubbing et le frénétique Lust for life  ; on retrouve également  un titre qui  va déchainer les dance floors de toute  la planète born slippy du groupe anglais Underworld. Quant au reste tout n'est que premier choix jugez en plutôt  New Order , Pulp , Elastica ,Brian EnoLeftfield. Et puis enfin ,et puis surtout le diamant noir , le joyau brut de cette bande-son  extrait de l'album 'transformer de Lou Reed l'inoubliable Perfect day qui mettra a coup sûr la chair de poule a toute personne normalement constituée.  

Bande originale du film Saturday night fever ( 1977)

medium_travolta.jpgCette B.O n'est pas seulement l'un des albums les  plus vendus de l'histoire de la  musique ( pres de 40 millions d'exemplaires écoulés et 3ème  plus gros succes de l'industrie du disque apres deux albums de Michael Jackson ) ,elle est surtout  le témoignage  musical de ce que fut une époque aujourd'hui révolue et dont beaucoup conserve une douce nostalgie .  Avec  ses  costumes hallucinants , ses pas de danses posés , ses paillettes , le disco qui  repeupler les discothèques  du monde entier  et pour une fois   qui réconcilier parents et enfants autour d'un style musical  car tout le monde  de Claude François aux Rolling Stones en passant par Sheila , Dalida  ou david Bowie  va tot  ou tard prendre le grand train du Disco  pour notre plus grand plaisir ou notre plus désespoir c'est selon !.  Le film réalisé par John badham en 1977  est LE  film de cette génération éphémère qui va faire d'un jeune acteur italo americain inconnu John Travolta une icône instantanée et du 2001 odyssey (la boite de nuit du film) le centre du monde .Bon nombre des  titres de cette B.O  sont figés pour l'éternité dans la mémoire collective de tous ceux qui avait l'age d'écouter de la musique ou d'aller au cinéma a cette époque. A tout seigneur  tout honneur  les Bee Geesrescapés  des sixties ( et présent sur cette B.O par un hasard chanceux  )qui  vont avec leurs titres présents sur cette bande-son conquérir la planète et redorer une  image ternie par une traversée du desert  après un franc succès au milieu des années 60 . Métamorphosés (et surtout  re-lookés )  en groupe disco Les frères Gibb  vont inonder les pistes de danse et  a moins d'avoir vécu en pleine jungle amazonienne ou sur la banquise ( et encore) personne ne peut prétendre  de pas avoir un jour ou l'autre dansé  sur Stayin' alive  - Night fever -You should be dancing - Jive talkin'  ou  more thant a woman  ?.Quant au celèbre  slow How deep is your love   il est   resté 2  mois N°1 des charts. Autour des Bee Gees  deux formations cultes de l'ere disco KC & the sunshine Band  pour un titre (Boogie shoes)  que l'on pourrait retrouver chez Tarantino    et Kool  The Gang  grand groupe de funk qui céda par la suite a la facilité et qui nous propose ici  un titre fulgurant 'open sesame .  N'oublions surtout pas le monstrueux ' Disco Inferno'  du groupe  ' Philly sound ' The Trammps  ainsi que l'excellent K.Jee d'un autre groupe de Philadelphie M.F.S.B . Seuls les instrumentaux signés David Shire ont quelque peu vieillis mais l'ensemble de cette B.O est de grande qualité et reste incontestablement   La bande son idéale des années disco . 

 

Bande originale du film : Superfly (1972)

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attention voici un disque donc vous ne pourrez plus vous passer une fois qu'il aura fait sa place parmi les favoris de votre discothèque et  j'envie tout ceux qui n'ont jamais encore mis dans leur lecteur cet album absolument fantastique car ils vont acoup sûr recevoir une énorme claque!

Enorme succès de la Blaxploitation , vendu a  1 million d'exemplaires et nommé  4 fois aux Awards en 1972 Superfly est bien davantage qu'une simple bande originale de film et on peut dire que  son auteur Curtis Mayfield écrit ici une page de l'histoire de la musique black. rivalisant de génie avec James Brown ou Isaac Hayes. Les 2 singles extraits 'superfly 'et surtout l'incroyable 'Freddie 's dead  sont véritablement époustouflants. Immense artiste soul et auteur de titres que l'on a inscrit au panthéon de la musique Curtis mayfield aura marqué son époque notamment  avec son groupe 'the impressions ' au cours du mileu des années soixante et on se souviendra de ' It's all right ' , de 'keep on pushing '(qui servira de musique de ralliement pour le mouvement des droits civiques de martin Luther King ) et surtout de People get ready enregistré en 1965 et qui les fait entrer dans la légende. La carrière solo de Curtis Mayfield sera plus cahotique ;il réalisera des albums inégaux avant de livrer a la face du monde cette pure merveille de funk et de soul 

 

bande originale du film : American graffiti (1973)

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c'est assurément  un disque incontournable et que l'on peut considérer comme un best of de la musique rock'n roll  car tout ce que le rock compte comme artiste essentiel a quelques exceptions majeures prés (Presley , Jerry Lee Lewis, Gene Vincent ) se retrouve sur cette bande originale . Et si le film de georges Lucas réalisé en 1973 avait su synthetiser une époque clé de la culture américaine  la bande son qui illustre ce film mythique recelle de veritables joyaux de cette periode musicale importante . Entre classiques absolus "Only You ' des Platters ,  "Johnny B.Good "ou "almost grow " de Chuck Berry ""May be baby " de Buddy Holly "green onions " de Booker T & The MG's " Rock around the clock " de Bill Haley & the comets  ou " surfer safari" des Beach Boys et pépites millésimées 'since I don't have you " des skyliners "you're sixteen" de Johnny Burnette ou " runaway " de Del Shannon ce double album est une mine d'or ,une bande son  de 41 titres que certains pourront trouver un peu démodé mais qui se révéle  en réalité totalement fondamentale.

 
 

20/12/2006

Da Vinci Code (Ron Howard- 2006)

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Si il y a bien  un film qui était attendu au tournant  c’est bien celui  ci  , j’avais lu bien évidemment le roman de Dan Brown et j’avais trouvé ça plutôt bien malgré une fin ratée le bouquin je dois en convenir m’avait passionné alors comme souvent lorsqu’on a pris du plaisir a la lecture d’un livre on espère que l‘adaptation sera a la hauteur.

J’ai donc décidé bien après le barouf médiatique de la sortie du film de visionner Da Vinci Code , curieux que  de vérifier le lynchage a la fois des critique mais aussi chose curieuse ,  du public  qui   semble t’il avait dans l’ensemble détesté  le  film.

Comme je m’y attendais je n’ai pas trouvé ce film  très bon  mais je pense cependant qu’il n’y  a pas de quoi hurler au navet comme l’on fait bon nombre de personnes ravies de trouver en cette adaptation médiocre de bonnes raisons de taper sur le cinéma commercial américain

Le problème de ce film est simple d’abord un metteur en scène sans âme , sans relief (Ron Howard gros tâcheron de l’industrie hollywoodienne) qui se contente ici de  suivre placidement les chapitres du roman et qui se retranche totalement derrière l’intrigue écrite par Dan Brown sans prendre le moindre risque , sans tenter le moindre décalage , et puis surtout un casting ahurissant  Tom Hanks égaré  dans le rôle de Robert Langdon  traverse le film dans une léthargie et un détachement qui frise le sabotage  il est hallucinant de transparence et d’une lourdeur qui plombe son personnage , Audrey Tautou quant a elle dont le réalisateur jure que personne d'autre n’aurait pu (parmi les actrices francaises) incarner Sophie Neveu ne fait que confirmer ce que je pense depuis Amélie Poulain ; a savoir qu’elle est une comédienne tendance certes,  mais d’une fadeur qui ici atteint des sommets , ici dans son personnage de Sophie neveu elle est simplement consternante.

Enfin Jean Reno est comme a son habitude très décevant , son personnage de l’inspecteur français Bézu Fache est caricatural et grotesque c’est certainement  l’un des plus mauvais rôles de flics qu’il m’est était donné de voir (la scène ou il avoue son appartenance a l’Opus Dei et parle de son mysticisme est d’un ridicule  qui vaut le détour) il serait  temps de cesser de voir en lui un grand acteur français car mis a part les personnages interprétés chez Luc Besson  et malgré le fait incontestable qu’il soit devenu un acteur international il est  a chaque fois assez mauvais .

Les bons points du Da Vinci Code sont a chercher du coté des comédiens britanniques avec tout d’abord le formidable Paul Bettany  (un homme d’exceptionDogville ) qui interprète  le rôle délicat du mystique et mystérieux albinos  Silas pauvre créature habitée par le foi et par le mal ,le jeune acteur anglais se révèle étonnant et réussit a rendre touchant un  personnage sanguinaire et cruel . Tout aussi excellent dans le rôle de Sir Leight Teabing n’oublions pas Ian Mac Kellen  inoubliable Gandalf du seigneur des anneaux et formidable Magnéto de la saga des X Men il est épatant et donne a son personnage de milliardaire excentrique féru de théologie une présence qui éclipse largement  les acteurs principaux.

Alors forcement l’histoire est un peu embrouillé et les explications plutôt  fluides dans le livre de dan Brown  sont ici bâclées , peu ou pas d’action véritable (une invraisemblable poursuite en Smart ) les flash-back historiques (les croisés ) et personnels (le passé de Sophie) sont inutiles et ne servent  pas l’histoire  , la fin (déjà raté dans le livre) est ici presque incompréhensible  heureusement la toile de fond du da Vinci code est passionnante est permet  au spectateur de passer malgré tout  un assez bon  moment . On est quand même en droit  se demander - Qu’est ce qui justifie les 135 millions de Dollars dépensés pour  cette super production  ? Rien au vu de ce film moyen ne permet un seul instant de répondre a cette question.

De toutes manières  Sony pictures a rentabilisé sans probléme son investissement grâce au public qui s’est précipité en masse pour voir  l’adaptation  d’un roman  qui depuis sa sortie en 2003 est devenu un incroyable  phénomène de société mais on peut  se dire  a la vue du résultat et pour reprendre le titre d’un film (lui aussi plutôt raté) de Claude Lelouch  ‘Tout ça pour ça

Voir la bande-annonce de Da Vinci Code

http://www.youtube.com/watch?v=Y71DZyHqRy0

 

 

 
 

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30/11/2006

The Queen (Stephen Frears -2006)

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Evidemment seul un britannique pouvait  s’attaquer a un tel film et c’est le cas avec Stephen Frears l’un des réalisateurs anglais les plus complets de ces dernières décennies a la fois capable de proposer des films intimistes  et engagés comme My Beautiful Laundrette (86) – Prick up your ears (87)-ou  The Snapper (93)  mais également  de plus  grosses productions -les arnaqueurs (91)  ou encore  les  liaisons dangereuses (89) et c’est donc lui qui s’attaque a ‘The Queen ‘ sur un scénario de Peter Morgan. Le  film se situe durant les jours suivants la mort tragique de Lady Diana  a Paris , et  la  manière dont cet événement  médiatique sans précédent est vécu par la famille royale , Tony Blair  ( excellent  Michael Sheen)  vient d’arriver au poste de premier ministre  et tandis que la famille royale qui s’est détachée de la princesse depuis quelque temps déjà  s’interroge sur l’attitude a adopter le peuple de la rue de son côté commence a remettre en cause  l’autorité royale  d’autant  plus que  la reine et ses sujets ont fuit dans leur retraite champêtre de Balmoral  evitant toutes déclarations  sur la disparition de celle qui était devenue la sœur ,la fille , l’enfant ,la protégée , de tout le peuple anglais

Malgré ses convictions politiques profondes Tony Blair va tenter de rapprocher la reine de son  peuple. La première chose qu’il convient de dire a propos de 'the Queen '  c’est que  pas une seule seconde ce film n’est ennuyeux ni rébarbatif comme on pourrait le craindre   ,au contraire  mêlant séquences d’archives et scènes filmées nous sommes face a un film dynamique malgré sa lenteur volontaire propre a une certaine réflexion. Helen Mirren qui interprète le rôle délicat d’Elizabeth II est époustouflante et je la donne déjà favorite dans la course a l’oscar 2006 (elle a dejà obtenue le prix d’interprétation du festival de Venise) c'est peu dire qu' elle habite totalement son personnage et elle parvient a nous faire ressentir et comprendre  toutes les difficultés d’exister  et de  régner dans un pays et  une  société en pleine évolution avec le poids des siècles de traditions et de consensus conservateur. Frears n’a pas cédé a la tentation facile de réaliser un pamphlet anti-royaliste, non il épingle plutôt  la reine et toute la royauté avec finesse, intelligence  et humour. C’est un film brillant, peut être le plus abouti du réalisateur qui avait déjà réalisé en 2003 un téléfilm passionnant (the deal) sur les relations entre Tony Blair et  Gordon Brown avec le même Michael  Sheen sous les traits du premier ministre anglais. Quant a Helen Mirren chose curieuse elle aura incarné durant la même année Elisabeth I pour la télévision (réalisé par Tom Hooper) avant d’être choisie par Frears  pour ce rôle inoubliable dans ‘the Queen’  elle y est sensationnelle et  incroyable  évitant chaque instant  le piège difficile de la  caricature  et donnant a son personnage stéréotypé et  cynique une  réelle profondeur attachante et humaine.

 

  

 

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08/11/2006

L'enquête corse (Alain berberian 2004)

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Rien ou pas grand chose a sauver dans ce film d'une rare stupidité  pourtant adapté d'une excellente bande déssinée de Pétillon. C'est peu dire que Berberian jadis associé aux Nuls pour 'la cité de la peur ' s'est égaré dans ce navet idiot et inutile .pas de second degré ,pas d'ironie  ici tout est  caricatures et  clichés , les gags sont éléphantesques et ne font pas rire ,les personnages de 'gangsters' sont ratés et invraisemblables ,les personnages de flics idem , seule la jolie brune italienne (Caterina Murino que l'on retrouvera au générique des Bronzés 3 ) parvient a réveiller le spectateur qui n'attendra même pas la fin du film pour l'oublier .l'enquête corse ou comment perdre son temps.

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04/11/2006

La mauvaise education (Pedro Almodovar 2005)

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Il n’est jamais très évident de chroniquer avec objectivité l’œuvre d’un artiste que l’on aime tout particulièrement, on est forcement plus exigeant  et la moindre déception  prend alors des proportions  plus importantes que la moyenne.

C’est dans mon cas  toute la difficulté pour  TruffautBertrand Blier, Scorsese, Woody Allen et bien sûr pour Pedro Almodovar dont je suis un fan de la première heure, celle de la période de la Movida madrilène  et des films  trash  et déjantés (Pepi, Luci, Bom et les autres filles du quartier (1980)   qu’est ce que j’ai fait pour mériter çà ? (1984).

J’avais depuis  maintes fois l’occasion de m’enthousiasmer  a juste titre pour les films réalisés par le plus célèbre des réalisateurs espagnols (Femmes au bord de la crise de nerfs (1988) – Attache moi (1990) talons aiguilles (1991)  tout sur ma mère (1999) tant de films formidables, tant de personnages (souvent féminins)   croustillants alors j’attendais beaucoup de  cette mauvaise éducation précédée des critiques dithyrambiques des médias et il m’en coûte d’avouer une certaine  déception , certes c’est un bon film et Almodovar qui a mis beaucoup de lui-même dans ce scénario  filme toujours fougue et passion ses acteurs et certaines séquences sont carrément sublimes  (le ballet de gymnastique , la séquence cabaret  et l’interprétation  merveilleuse  du quizas quizas quizas par Sara Montiel) ,les acteurs sont épatants et le beau et ténébreux  Gaël Garcia Bernal dans le triple  rôle (Juan – Angel -  Zahara)  se  révèle étonnant dans un  jeu tout en retenue et en pudeur .

Mais  il me faut bien convenir que la toile de fond trash –traversti –junkie propre au cinéma du grand Pedro  commence un peu a se répéter, sa dénonciation de l’église (d’une certaine église) reste maladroite et approximative  et c’est regrettable qu’a la passionnante histoire du transfert d’identité Juan –Angel Almodovar préfère s’égarer sur des chemins de traverse qui plombent quelque peu l’histoire.

Même’ si ‘la mauvaise éducation ’ est un film à voir ce n’est pas celui  que je conseillerai a quelqu’un qui voudrait découvrir l’univers particulier d’Almodovar, quant a moi , je souhaiterai davantage le voir se tourner vers des sujets nouveaux et pourquoi pas vers des adaptations  même si son expérience de l’adaptation du roman de Ruth Rendell ‘en chair et en os (1997) se révéla plutôt manqué.

Je reste donc sur une impression mi figue mi-raisin et  ne partage pas l’enthousiasme démesuré qui entoura ce film a sa sortie ‘la mala éducacion  est  un bon Almodovar mais pas le meilleur de sa filmographie , loin de là.

 

 

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31/10/2006

Rosemary's baby (roman Polanski 1968)

je n'avais pas revu depuis de très nombreuses années ce film de Polanski tourné en 1968 et arte a eu la bonne idée de le rediffuser  ces jours derniers .

on peut affirmer sans exagération aucune que ce grand metteur en scène aux films parfois hermétiques et difficiles dans la première partie de sa carrière (cul de sac   - répulsion  - le locataire -le couteau dans l'eau) puis nettement plus consensuel (tess - pirates - le pianiste) aura realisé avec ce film son chef d'oeuvre  et par la même occasion un film-référence du genre.

Polanski ne montre rien ou presque et distille la peur et l'angoisse par petites touches dans cette diabolique et terrifiante histoire.

Rappellons le sujet :

un couple s'installe dans un (grand) appartement new-yorkais et se lie d'amitié avec des voisins curieux et encombrants .La jeune femme (formidable Mia  Farrow totalement habitée par son personnage) tombe enceinte mais autour d'elle les événements deviennents de plus en plus inquietants .

Son époux (John Cassavetes) devient distant avec elle et tisse une intime et étrange relation avec le couple voisin .

Délaissée et inquiète la future maman cherche a en savoir davantage et finit par découvrir une sordide histoire de secte maléfique a laquelle tous ses proches y compris son mari et son médecin sont mélés .

l'horreur atteindra son paroxysme lorsque elle comprendra qu'elle n'a servi que de mère-porteuse pour enfanter le fils de satan et la dernière séquence ou  apres l'accouchement  elle découvre son fils dans un berceau drappé de noir  entourée des membres de la secte diabolique est proprement terrifiante.

avec une économie d'effets et en appliquant le principe que le spectateur a plus peur de ce qu'il ne voit pas plutôt que de ce qu'il voit  rosemary's baby s'avère au bout du compte bien plus efficace que la plupart des films traitant du même sujet.

 La dénonciation et les détails des mécanismes  et des méthodes d'endoctrinement des  sectes fût  si bien établis dans ce film que l'on raconte que Charles Manson assassina l'été suivant ,Sharon Tate l'epouse de Polanski  ainsi que cinq de ses invités dans leur villa californienne en représailles  des torts  portés aux adorateurs du diable par la sortie du film .

Véritable chef d'oeuvre du genre Rosemary's baby reste étonnant dans son élaboration et dans le dévelopement  du délicat sujet de la sorcellerie et bien que réalisé en 1968 c'est aujourd'hui encore un film  incomparable remarquablement réalisé et formidablement interprété.  

ecoutez le théme musical du film chanté par Mia Farrow  :


podcast
 

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16/10/2006

Le Cercle 2 (hidéo Nakata 2005)

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Même en cherchant bien il n'y a rien ou pas grand chose a sauver dans le cercle 2 d'Hidéo Nakata Si le cercle (réalisé par G.Verbinskien 2002) m'avait beaucoup plu cette suite est inutile et déplorable.

Le scénario est triste a pleurer ,les comédiens sont mauvais notamment le garçonnet (david Dorfman)  qui joue le rôle de Aidan qui est carrément insupportable ,quant a Naomi Watts (qui alterne le bon et le mauvais depuis maintenant quelques années) elle se débat dans ce navet assommant et tente de faire ce qu'elle peut. Les scènes - chocs sont a la limite du ridicule (les cerfs - le suicide de la psychiatre) pourtant nous ne sommes pas dans le second degré non ici tout se prend très au sérieux.

Le personnage de Samara fascinant dans le cercle  devient ici une espèce de créature mi humaine mi aquatique qui grogne et gesticule ,pas d'angoisse ni de frissons juste une triste constatation d'être (encore) devant une suite inutile et complètement ratée. Au bout du compte la seule réussite de ce film est la magnifique affiche.

 

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