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18/07/2007

14 juillet 2007 - Champ de Mars- Paris - Polnareff bis !

20581c8c01a376f4c18fafd4cddf5004.jpgPolnareff est décidément incroyable et....infatigable . Ce qui ne devait être qu'un come -back (forcémént exceptionnel) st devenu depuis Mars 2007 un véritable raz de marée médiatique , dates supplémentaires dans un palais omnisports de  Bercy archi comble a chaque fois , tournée française triomphale et pour finir une apothéose au Champ de Mars ce 14 juillet pour un show devant 600.000 personnes . Même le soleil qui boudait la capitale depuis des semaines était au rendez vous pour voir l'immense artiste nous offrir 14 chansons pour un 14 juillet mémorable .Michel Polnareff nous a donc offert une fois encore 'la poupée qui fait non - un 'lettre a france ' chargé d'émotion  un 'Good bye Marilou 'sublime ; un  'y'a qu'un ch'veu furieux  qui a dut faire trembler notre  vieille tour Eiffel et comme a  Bercy ( j' y etais le 7 mars ) un final éblouissant avec  'on ira tous au paradis ' repris en coeur par une foule comblée . Entré en scène enveloppé dans un drapeau bleu blanc rouge le chanteur nous a rappelé combien il aimait la france .Cas  a peu près unique dans l'histoire de la chanson française Michel Polnareff jouit d'une cote d'amour aupres du public sans précédent .La Polnareff -mania  a envahi le pays  et l'artiste fort d'un répertoire d'une qualité exceptionnelle a  pu encore une fois verifier combien nous l'aimions et combien nous aimions ses magnifiques chansons .

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17/07/2007

1964 - ( Miossec 2004)

 

si ‘Brûle’ avait été pour Miossec l'album de transition après ‘ Baiser’ et ‘A prendre’ disques pourtant forts intéressants mais plutôt boudés par Miossec ,  1964 (l'année de naissance du breton) s'impose comme le disque de la maturité voire même  d'une certaine sérénité.Bien évidemment Miossec continue de décortiquer les thèmes qui lui sont chers a savoir  : le  couple (essayons) ,  l'amour  (ta chair ; ma chère) les amitiés viriles ( les gueules cassées) ,les relations hommes femmes (le superbe ' pentecôte ' et le magnifique  'je m'en vais ') mais il semble également ici faire le point sur lui- même (en quarantaine/ rester en vie). La grande force de ce cinquième album est dans la sincérité et dans l'intensité qui se dégage a son écoute , de plus les textes de la plupart des chansons sont magnifiques  exception faite de  'Rose ' un peu en dessous du reste de l'album avec 2 mentions spéciales pour Brest (écrite a l'intention d'une certaine presse bretonne lui ayant souvent reproché son départ ) et 'Désolé pour la poussière ' magnifique chanson inspirée sur et les remords et les regrets. le premier single tiré de ce grand disque sera ' Je m'en vais ' que Miossec va généreusement partager avec Cali en interprétant en duo ce titre sur la plupart de sa tournée  a tel point que la chanson semble désormais appartenir aux deux artistes .Cette très belle chanson qui ouvre l’album reprend l'intégralité  du monologue de la lettre d'adieu écrite par  Anna Galiena qui se suicide par amour dans le film de patrice Leconte 'Le mari de la coiffeuse' 1964 n’est pas simplement  pour Miossec le disque de la maturité , il est aussi celui d'une véritable consécration car la tournée qui suivra la sortie de l’album  sera triomphale pour le breton qui va enchaîner (avec plus ou moins de réussites) un nombre impressionnant de concerts . Désormais débarrassé de certains fantômes Miossec nous aura livré avec 1964 un album abouti ,plus sage  et conventionnel certes , mais totalement réussi

 

 Miossec   "Ta chair ; ma chère

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10/07/2007

Friendly fire (Sean Lennon -2006)

friendly fire,sean lennon

 

 

 

 

 

 

 

Oubliez le nom de famille , faites abstraction de l"heritage du  pere (meme si c'est parfois   difficile notamment quand on entend certaines intonations de la voix de Sean)et concentrons nous plutôt sur la qualité evidente et la grace de ce disque sans doute  l'un des plus etonnants de l'année 2006 .

Dix  titres de pop  aérienne et legère pour ce Friendly Fire qui contient un chef d'oeuvre absolu "Parachute"  et une succesion de melodies  admirables ('spectacle -Headlights - Would I be the one  )  Un disque qui sans nous faire hurler au génie nous transporte assez haut .

Friendly fire est bien davantage qu'une curiosité c'est  une bonne , une excellente surprise.

Un dernier détail la pochette est vraiment hideuse

 

Sean Lennon  -  parachute


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The queen is dead (the Smiths -1986)

the smiths,the queen is dead

Apres réflexion je me dis qu'au final c'est peut-être celui ci   l'album le plus fascinant  de ces trentes dernieres  années

 Pourtant  lorsque paraît 'The queen is dead ' en 1986, le quatuor de Manchester a déjà un vrai statut de groupe culte ils sont devenus les représentants ultimes des laissés-pour-compte de la triste période Tatcher,et  Morissey et sa bande incarnent plus que tout autre groupe l'incarnation du désenchantement, du dégoût de soi et de la dégringolade des valeurs morales du Royaume-Uni.


Toute une partie de la jeunesse se reconnaîtra dans la musique et les textes chargés d'une profonde mélancolie  et où l'on sent gronder la révolte.

Sans pour autant devenir un groupe commercial, The Smiths va s'auréoler d'un culte sans précédent au sein de cette jeunesse sans repères.
The queen is dead contient au moins trois monuments (« there is a light that never goes out », « cemetry gates » et « bigmouth strikes again ») et il restera leur chef d'œuvre absolu.

Cet album indispensable et légendaire va devenir la pierre angulaire de la pop anglaise et le mètre étalon sur lequel tout les groupes à venir mesureront leur créativité et leur talent

 

The Smiths -  some  girls are bigger than others

 


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10/06/2007

L'homme a tête de chou ( Serge Gainsbourg -1975)

 

l'homme a tête de chou,serge gainsbourg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes en 1976 et deja cinq ans se sont ecoulés depuis la sortie du chef d'oeuvre L'Histoire De Melody Nelson.
Entre temps, Serge a sorti deux albms complètement a contre-courant et essuyé deux bides consécutifs: Vu De L'Exterieur (73) et Rock Around The Bunker (75) n'ont pas rencontrés d'échos tant auprès du public qu'auprès des critiques qui passent totalement a côté du phénomène Gainsbourg à cette époque-là.


C'est donc dans une grande confidentialité que sort ce nouveau concept-album baptisé L'Homme A Tête De Chou; les aventures d'un quadragénaire qui tombe amoureux d'une shampouineuse délurée. Apres Melody quelques années plus tôt, voici Marilou qui fait tourner en bourrique un pauvre bougre et les douze chansons de cet album nous racontent sa lente descente aux enfers.

"Je suis l'homme à tête de chou
 moitié légume et moitié mec
 pour les beaux yeux de Marilou
 je suis aller porter au clou
 ma Remington et puis mon break"

Dès l'ouverture de ce disque, le ton est donné autour de la lente la spirale de l'amour fou et aveugle qui  conduira  cet '  homme a tête de chou ' jusqu'au meurtre.


Véritable œuvre artistique totalement maitrisée et aboutie (réécoutez "Variations Sur Marilou"), L'Homme A Tête De Chou sera (encore) un échec commercial et il lui faudra attendre encore de nombreuses années avant d'etre redécouverte par un public et une jeunesse qui va alors se choisir Gainsbourg comme nouvel héros moderne .


Entre temps, Serge, toujours a l'avant-garde, est passé a autre chose: il enregistre Aux Armes et Cætera (qui sera son premier disque d'or), et fait decouvrir le reggae a une France scandalisée et médusée.
Largement réhabilité depuis, encensé et régulièrement cité parmi les oeuvres les plus influentes de notre patrimoine musical, L'Homme A Tête De Chou est sans doute l'un des disques les plus novateurs de la chanson francaise

 

Serge Gainsbourg - Premiers symptômes


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05/06/2007

Come on feel the illinoise ( Sufjan Stevens- 2005)

                                         Attention chef d'oeuvre!

                                         

 Dans la floppée quotidienne des nouveaux artistes ,des nouveaux albums on guette sans cesse l'émergence de celui ou celle qui saura de par son talent,son originalité , son opportunité proposer LE disque qui va se détacher de la masse des productions musicales. On attend le disque qui va faire l'unanimité , celui devant qui personne ne peut faire la fine bouche  et il faut avouer (et c'est tant mieux !) que ca n'arrive pas souvent. Le dernier exemple qui me vient a l'esprit est Grace du regrétté Jeff Buckley qui avait enchanté la planète a la sortie de son premier album devenu depuis  une référence incontournable .

Nous n'avons pas affaire avec 'come on feel the illinoise' a un premier album mais plutot a la suite d'une expérience musicale annoncée ,un projet délirant et complétement fou  puisque ce disque  est le second d'une série de 50 albums que Sufjan Stevens va consacrer aux Etats-Unis d'Amerique (1 disque par état vous l'aurez sans doute compris) .Apres Michigan déjà prometteur voici donc 'come on feel the illinoise ' et le moins qu'on puisse dire c'est que c'est  une pure merveille

.22 titres (avec les instrumentaux ) et dès les premières secondes de Concerning the UFO Sighting near Highland, Illinoison est totalement sous le charme de la voix et de la mélodie puis tout s'enchaine comme dans un rêve The black hawk war or, How to Demolish an Entire Civilization and Still Feel Good About Yourself in the Morning, or, We Apologize for the Inconvenient but You’re Going to Have to Leave Now, or, "I have fought the Big Knives and will continue to fight them until they are off our lands!" (oui c'est bien le titre) -John Wayne Gacy, Jr.(plage 4) -Jacksonville(plage5)-Chicago (plage9)-Casimir pulaski day (plage 10) The Man of Metropolis Steals Our Hearts(plage 12) tout n'est que féerie et enchantement . Le disque pourrait bien s'arrêter et on s'en contenterait aisément mais nous n'en sommes qu'a la moitié et même si la seconde partie est un peu en deça on y croise encore quelques chansons pour nous faire frissonner The Predatory Wasp of the Palisades Is Out to Get Us!(plage 15)ou encore They Are Night Zombies!! They Are Neighbors!! They Have Come Back from the Dead!! Ahhhh!(plage 16) et tout s'écoule limpide jusque Out of Egypt, into the Great Laugh of Mankind, and I shake the dirt from my sandals as I run magnifique instrumental qui clotûre ce disque bouleversant.

Que Sufjan Stevens soit pétri de talent l'écoute de ce disque ne pourra que vous le prouver mais le plus étonnant c'est de constater la maitrise dans l'élaboration de ce disque ,cette curieuse impression que tout est a sa place alors que l'on sait que come on feel the illinoise est un disque de bric et de broc ,un disque bricolé par un artiste totalement génial hors des modes et hors du temps . Certains disques (Astral weeks - Five leaves left - Chelsea girls - Rock bottom ...) semblent arrêter le temps quand on les écoutent Come on feel the illinoise fait indiscutablement partie de ces rares disques là .Evidemment les références vont bon train , de Nick Drake a Robert Wyatt en passant par Van Morrison ou Van Dyke Park et c'est vrai qu'il y a un peu de tout cela chez ce surdoué mais pas seulement fort heureusement car on sent a l'écoute de ce disque  une véritable personnalité ,une conception dans l'élaboration de la musique complétement a part .Les internautes et autres bloggeurs passionnés ont , bien avant les magazines musicaux de références encensé ce disque que l'on retrouvera aux premières places dans tout les inévitables classements de fin d'année 2005 mais pas besoin des conseils d'un quelconque magazine pour ressentir l'émotion qui se dégage a l'ecoute de ce joyau , cette harmonie , cette impression de paix mélancolique et de lumière qui auréolent ce disque incontournable et essentiel.

Alors , Achetez ,offrez , faites écoutez, partagez ! ce disque magnifique  avec ceux que vous aimez et pourquoi pas aussi avec ceux que vous n'aimez pas.

 

Sufjan Stevens  -   casimir  Pulaski  days


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04/06/2007

Crazy Rythmns - The Feelies (1980)

Il est urgent de réhabiliter The Feelies, car le fait que ce groupe pétri de talent soit méconnu -voire inconnu- est une totale hérésie.
"Crazy Rythmns" paru en 1980, est leur premier album et c'est une merveille absolue.Tout ici est éblouissant ,de la  façon nouvelle de mêler voix et guitares aux  riffs giclants , des envolées tourbillonantes a la  rythmique époustouflante  qui rythme dans un tempo unique ce disque qui lorgne évidemment du coté du Velvet Underground, ( dont The Feelies se revendiquent les fils spirituels).
Élu en 78 meilleur groupe underground de New-York, The  Feelies sont déjà un groupe culte de la scène branchée américaine à la sortie de ce premier disque.
Le rendez -avec le succés public n'aura pas lieu, mais il est urgent de redécouvrir des titres proprement ahurissants comme "The Boy With The Perpetual Nervousness"et son intro survitaminée, "Loveless Love", ou encore "Raised Eyebrow" (premier 45 T du groupe).
En plage 4 de cet album essentiel, une des plus extraordinaires reprises d'une chanson des Beatles (et dieu sait qu'il y en a ...) : The Feelies ayant pour leur part  choisi de reprendre "Everybody's Got Something To Hide Except Me And My Monkey", extrait du double blanc célèbrississime des 4 de Liverpool. Le résultat est inouï et véritablementfrénétique . 

Réhabilitation d'urgence.

The Feelies  - loveless love

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Berlin - Lou Reed (1973)

lou reed,berlin

Berlin est beaucoup plus qu'un disque, C'est une oeuvre musicale  dont l'écoute se révéle une véritable et intense  expérience. Je ne pense pas qu'en enregistrant ce disque, véritable diamant  noir des années 70.

le Lou avait il réellement conscience de son importance future dans le monde du rock ?

 Beau et sublime comme seuls peuvent l'être certains disques touchés par la grâce absolue,"Berlin" n'est pas accessible immédiatement ; mais une fois les clés d'accés décryptées, on entre dans un univers totalement envoûtant à la fois vénéneux et magique, où le génie total de Lou Reed crache son mal de vivre, ses angoisses et ses psychoses au travers  des  névroses  et  du mal être  de Caroline  et Jim les  deux personnages  hantés  de  ce  disque furieux  et sulfureux


Alors "Berlin" nous laisse K.O , le souffle coupé devant tant de beauté glacée et de frissons confondus.

 

Lou Reed   -  Sad  Song


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03/06/2007

Boire - Miossec (1995)

medium_boire1024934470372360.gifChroniquer en 2007 le premier album de Christophe Miossec permet de mesurer toute l'importance et la force de ce disque paru en 1995.
Le Brestois alors inconnu et surgi de nulle part, débarque cette année là avec un single emblématique et sans concession (Non, Non, Non, Non... Je Ne Suis Plus Saoûl),le phrasé qui fait parfois penser à Gainsbourg et la force des textes, nous font tendre immédiatement l'oreille.
L'album s'appelle "Boire" et il defriche le terrain du rock et de la chanson française où bientôt vont éclore toute une nouvelle génération.
Les chansons nous parlent d'alcool, de dérives, de ruptures, d'espoir, d'amitié et de révoltes, et Miossec en profite pour exhumer et faire renaître une magnifique chanson du répertoire 70's d'Hallyday ("La Fille A Qui Je Pense").Le tandem Christophe Miossec et Guillaume Jouan réussit la un album coup de poing que l'on peut qualifier aujourd'hui d'essentiel

 


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Five leaves left - Nick Drake (1969)

Ecoutez cello's song


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medium_fiveleavesleft1092930947625807.gifCité maintes fois comme une influence majeure ou une référence par bon nombre d'artistes et de groupes, Nick Drake ne m'avait pas particulièrement attiré (allez savoir pourquoi ?), jusqu'au jour ou j'ai eu entre les mains l'objet qui alimente cette chronique et dont l'écoute, je le confesse, m'a plongé dans un état d'émerveillement total.
Five Leaves Left, paru en 1969, est le premier album enregistré par ce pur génie (suivront deux autres albums tout aussi merveilleux) et sa découverte bien que tardive m'a plongé dans le même état de ravissement bouleversant identique a celui eprouvé le jour ou j'ai posé pour la première fois Astral Weeks de Van Morrison sur ma platine.
Les superlatifs habituels employés ne sauraient être en mesure de décrire la magie et la pureté de ce disque composé de 10 joyaux aux mélodies et aux arrangements poignants dont la beauté frise l'abstraction.Dès la première écoute, on sait que Five Leaves Left va faire partie de notre vie et entrer directement dans la catégorie des essentiels de la musique.
Sur la pochette verso, on découvre Nick adossé dans une quelconque rue, chez lui a Birmingham ,il semble tout droit sorti du 'Blow-Up' d'Antonioni, mi-poète mi-dandy, le regard perdu et triste ,  Nick est deja loin, son mal de vivre est palpable et les démons qui le hante sont le terreau sur lequel Five Leaves Left va grandir. Nick Drake, mort d'une overdose de tristesse et de medicaments en 74, n'était pas de notre planète et il laisse au monde un héritage musical éternel avec cet album somptueux véritable miracle de beauté glaciale et unique. Bouleversant et beau à pleurer.

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Ego War (Audio Bullys - 2003)

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Vous avez forcement entendu 'Snake ' le titre qui démarre 'Ego War ' le premier album du duo londonien 'Audiobullys' . En effet cet excellent 'single'   illustra a l'époque la publicité pour la Toyota Yaris .Ce titre archi diffusé permit a Simon Frank et Tom Dinsdale les deux blancs- becs cachés derrière  le nom d'Audiobullys ' de décoller mais au dela  de ce titre , tube planétaire instantané qu'en est 'il du reste de l'album?

Entre morceaux furieusement  dansants et d'autres plus mollasons j'aurai tendance a dire que 'Ego War ' est un disque inégal .Il faut retenir en priorité outre 'Snake '  qui place d'emblée la barre assez haut "Real Life "  - " we don't care"  ou " the things " trois  bombes des dance -floors qui fusionnent avec talent l'electro ,le hip-hop et le rap. En revanche d'autres titres sont un peu a la traine ( "the snow "- "hit the ceiling " "face in a cloud" ) nettement moins jouissifs .Les influences avouées d'Audiobullys sont a chercher tant du coté des Specials , de Linton Kwesi Johnson  que des Chemical brothers ou de New Order. Le groupe  apres un démarrage en trombe avec ce premier disque semble avoir marqué le pas depuis mais Ego War reste encore quatre ans apres sa sortie un disque dynamique et toujours plaisant a réecouter .  

 

Ecoutez   real life


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12/04/2007

Funeral ( Arcade fire - 2004)

 

the arcade fire,funeral 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

j'avoue m'être beaucoup méfié , méfié de la hype et d'une certaine aura un peu prétentieuse autour de Funeral alors clairement  mes premières écoutes furent quelque peu faussées.

C'est pourquoi il m'a fallu du temps pour mesurer combien ce disque était exceptionnel , différent , hors courant .totalement  réjouissant  et  novateur

Un disque pareil s'aborde avec délicatesse on essaie de comprendre d'abord  ce qu'il a de plus sinon le talent , le culot puis on plonge dedans sans retenue et écoute après écoute l'évidence nous apparaît Ce disque est un des chef d'œuvre des années 2000 indiscutablement .

Il faut donc oublier l'evervescence autour du groupe ,oublier les innombrables couvertures de magazines , les critiques dithyrambiques , et ouvrir grand ses oreilles et avouer qu'elles (nos  oreilles) n'ont pas étés a pareille fête depuis bien longtemps.

Funeral est un disque vraiment magique  par ses orchestrations inattendues  , l'utilisation de certains instruments (accordéon , banjo) ou la structure de certains titres. Ici on ne  se contente pas de l'habituel  refrain -couplet , non la chanson évolue et prend de l'altitude au fur et a mesure que le morceau avance a l'image de l'envoûtant 'une année sans lumière' qui soudain décolle dans une furia pogo hallucinée et  frénétique  ou encore du final énorme de  'Neighborhood 2 # Laika #'  .  la voix de Regine Chassagne qui rappelle parfois celle de Bjork dont l'ombre plane sur ce disque inouï fait des miracles  .

A propos d'ombres planantes  on  ne pourra qu'évidemment pas ignorer  celles ( totalement    revendiquées  par  le  groupe  ) des Talking heads ou encore de David Bowie fan inconditionnel de la première  heure   .

Bref ,  Un grand , un très grand disque qui vient tutoyer les monuments que sont OK Computer ,  Astral Weeks ou Remain in light . et si il me faut faire une critique ,une seule petite critique elle sera pour la pochette orangeâtre immonde qui cache ce diamant qui méritait un bien plus joli écrin.

Ce disque exceptionnel et fascinant d'un groupe qui a pris tout le monde a contre-pied est devenu très vite une référence  . Construit autour de l'ossature du couple Win Butler -Regine Chassagne Arcade Fire contrairement a la majorité des groupes qui ont explosés ces dernières années ne se revendiquent pas de Radiohead ou des Pixies mais plutôt de Neil Young , de Bowie ou encore de Bob Dylan.

la consécration d'Arcade Fire  ne fait que Confirmer l'évidence  d'un  riche terreau musical émergeant de la scène canadienne depuis quelques années (Godspeed  you black emperor  - A Silver Mountain Zion) et dont désormais Arcade Fire se pose de manière indiscutable  en chef de file devenant par  ailleurs  le temps de ce premier  album somptueux l'objet d'un véritable culte

Arcade fire   'une année sans lumière"


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10/04/2007

Transformer ( Lou Reed 1972)

medium_transformer1074728955717694.2.gifDès la photo de la pochette, dès le titre de l'album, le ton est donné. "Transformer" est et restera pour toujours l'album définitif des déviances et des perversions, un cocktail de sexe, de poudre, de sang et de sperme.  Lou Reed, aidé dans cette entreprise par David Bowie plus visionnaire que jamais, nous offre avec ce chef-d'oeuvre une galerie de portraits désespérés, du mal de vivre urbain  , personnages rescapés du pavé new-yorkais et  zombies plus morts que vifs. Lou Reed nous offre un album qui bien qu'étant devenu aujourd'hui un classique absolu, n'a rencontré à l'époque qu'un mince succés, le leader du Velvet ayant déjà pour beaucoup un pied dans la tombe . l'essentiel des titres parmi les onze proposés dans cet album essentiel, sont devenus des chansons cultes ("Satellite Of Love", "Perfect Day", "Vicious"... ),  Lou Reed va obtenir avec "Transformer", son seul et unique véritable 'hit', le célébrissime "Take a Walk On The Wild Side" chanson universellement connue,( davantage encore que son créateur lui-même), et qui dresse une croustillante galerie de portraits des personnages-clés de la Factory warholienne.

Lou Reed -  Andy's chest


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31/03/2007

Slow train coming ou l'album de la convertion de Bob Dylan

 bob dylan,slow train coming,christianisme  

Avril 1979  Bob Dylan s’apprête a faire un changement radical qui va bouleverser sa vie personnelle  et artistique .

Le chanteur culte de toute une génération, celui qui par ses textes et ses mélodies aura définitivement bouleversé la musique de son époque va soudain se convertir au christianisme.

D’origine Juive né Robert Zimmermann cette conversion va lui  apparaître comme une évidence au vu d’une inspiration divine.

en effet lors d’un concert a San Diego un spectateur lui lance une petite croix  en argent  le chanteur la ramasse et la conserve, puis quelques jours plus tard alors qu’il se trouve en Arizona , Dylan  examine cette croix  lorsqu’il ressentit une  ‘ présence ‘ .Troublé par cette sensation intérieure il s’inscrit dans une école d’enseignement biblique californienne encouragé par sa nouvelle compagne Mary Alice Artes et décide bientôt de se convertir a la religion catholique

L’album qui suivit cette crise mystique  fût ‘slow train coming ‘ paru en Août  1979 dont les chansons composées entre Avril 1979 et mai 1979  s’inspirent  presque toutes  (a l’exception de Do right to me, baby  écartée de l’album précédent  'street legal’) de la bible et de l’ancien testament .

A la guitare on trouve sur ce disque Mark Knopfler le guitariste de Dire straits  un groupe qui est en train  de conquerir le monde et c’est d’ailleurs en allant les voir sur scène a Los Angeles que Dylan  eut  l’idée de demander au musicien de participer a son album .

Nous sommes alors en plein période post –punk ,la vague disco  déferle et le reggae commence son invasion planétaire aussi rien d’étonnant a ce que l’un des plus gros succès de ‘ slow train coming ‘ soit Man gave names to all the animals  un titre au rythme chaloupé très inspiré du reggae et qui mènera Dylan jusque sur les dance –floors.

Ce titre s’inspirant clairement de la genèse 2 :20 "Et l’homme donna des noms a tout le ;bétail ,aux oiseaux du ciel et a tout les animaux des champs  "Mais  cette chanson même si elle rencontre un grand succès n’est pas la meilleure de ce disque  du   Dylan nouveau   et Il faut plutôt a mon sens  retenir   ‘Gotta serve somebody"

You might be a rock'n roll adict prancing on a stage you might have drugs at your comand , women in a cage But youre gonna serve somebody yes You're gonna have to serve somebody, Well, it may be the devil or it may be the Lord But you're gonna have to serve somebody."

"Vous pouvez être un fou du rock'n'roll qui se déhanche sur scène, Vous pouvez avoir des drogues quand vous le voulez, des femmes en cage Mais vous devrez servir quelqu'un, oui Vous devrez servir quelqu'un, Ca pourra être le diable ou ça pourra être le Seigneur Mais vous devrez servir quelqu'un."

Cette chanson superbe est assurément  le chef d’œuvre de l’album  et  Dylan recevra d’ailleurs  un grammy award (son premier) pour ce titre  dans lequel    le Zim  fraîchement converti propose de choisir entre le diable et le seigneur.

De même  dans " precious Angel " le texte est explicite

"Sister, let me tell you about a vision I saw.
You were drawing water for your husband, you were suffering under the law.
You were telling him about Buddha, you were telling him about Mohammed in the same breath.
You never mentioned one time the Man who came and died a criminal's death"

"Ma sœur, laisse moi te raconter une vision que j'ai eue.
Tu puisais de l'eau pour ton mari, tu souffrais sous le joug de la loi.
Tu lui parlais de Bouddha, tu lui parlais également de Mahomet dans le même souffle
Tu n'as jamais une seule fois mentionné l'Homme qui est venu et mourut comme un criminel"

Même chose pour  I believe in you ou il décline cette fois  le thème cher a son cœur celui  du vagabond solitaire mais ici l’homme n’est plus seul car il croit en Dieu

"I believe in you even through the tears and the laughter,
I believe in you even though we be apart.
I believe in you even on the morning after"

"Je crois en toi même au milieu des larmes et des rires
Je crois en toi même si nous sommes séparés.
Je crois en toi même le jour d'après
."

Enfin dans When you gonna wake up  le refrain qui donne son titre a la chanson est tiré mot pour mot de la bible  révélation 3 :2

 

"There 's a man up on a cross and he's been crucufied

do you have any idéa why or for who he died ?"

 

"Il y a un homme en haut d'une croix et Il a été crucifié."
"As tu la moindre idée de pour quoi et pour qui Il est mort
? ".

Il est clair au vu des textes de slow train coming que Dylan s’improvise dorénavant  comme un prophète des temps modernes qui veut mettre en garde  la société contre ses travers et ses écarts de conduite.

C’est cette ferveur chrétienne qui ne le quittera plus et le conduira a demander a  être reçu par Sa sainteté Jean Paul  II bien des années plus tard affirmant alors aux yeux du monde une profonde et réelle conviction religieuse que les fans anglophiles  auront perçue depuis longtemps dans les textes de nombreuses de ses chansons en général  et bien evidemment dans ce  'slow train coming' qui s'impose comme  un magnifique et bouleversant album de transition tant musical que personnelle.

 

Bob Dylan - Man gaves names to all the animals

 


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28/03/2007

Egéries Sixties ( Fabrice Gaignault -Fayard-2006)

fabrice gaignault,sixties,égéries

 

Début des années 1960. Des filles se rencontrent à Paris dans l'agence de mannequins de Catherine Harlé : Nico, Anita Pallenberg, Amanda Lear, . Libres, extravagantes, gonflées , elles font les beaux jours et les belles nuits de la Rive gauche et croisent d'autres beautés.

Plus qu'une bande, ces femmes libérées  incarnent un état d'esprit, un look , un mode de vie  une allure , et vont influencer profondément leurs amants, des figures du cinéma ou du  rock : Brian Jones, Philippe Garrel ,Keith Richards, David Bowie, parmi tant  d'autres.

 

Peindre l'existence de ces véritables stars, c'est remonter le fil qui relie la mode de Carnaby Street à celle du boulevard saint-Germain. C'est s'inviter à des parties hallucinantes, des deux côtés du Channel mais C'est aussi entrevoir, à travers ces égéries touche-à-tout le souffle de liberté et de créativité des sixties dont tout les artistes  se revendiquent aujourd'hui encore .

C'est ressusciter le temps  de la  lecture  de  ce  livre  passionnant les figures légendaires de Donald Cammell, dont l'appartement de Montparnasse fut le haut lieu de l'axe Paris-Londres, et de Talitha Getty, dont le palais de Marrakech fut le théâtre d'orgies mémorables ou  encore d'Andy Warhol dont la Factory new yorkaise fut un vivier de l'expérimentation musicale et artistique .

Suivre la destinée de ces femmes exceptionnelles, c'est surtout dessiner une certaine idée des années 1960 avec tempêtes sexuelles, riffs de guitares , provocations vestimentaires et déferlements de  poudre ".

Lire ce livre formidable c'est aussi mesurer le fossé qui sépare notre société actuelle de ces  années qui bien que décadentes n'en restent pas moins marquées d'une soif de liberté et de rencontres fascinantes .  

Cette génération qui baignée par un Mai 68 dont elle ne semble pourtant avoir cure applique au quotidien le mode de vie d'un  titre emblématique du célèbre film de Godard " Vivre pour vivre "  . Dans ce monde interlope ou on croise aussi bien des  artistes  cultes  (Dali , Warhol , Dylan , Gainsbourg ,Polanski , Beatles  et Stones , Brando , Hendrix , ) que des anges maudits (Pardo -Clementi ,) on y parle surtout de ces filles étonnantes en osmose avec leur  temps , De Zouzou  a Marianne Faithfull , de Birkin a Valerie Lagrange ,de Caroline de Bendern a Talulah Getty  d'Eddie Sedgwick  a Tina Aumont , de  Nico a Marianne Faithfull , d'Amanda Lear a Anita Pallenberg d'Anna Karina a Deborah Dixonelles  accompagnées d' autres beautés inconnues ou célèbres ,  egéries de l'ombre  ou de la lumiére ,toutes   sont  des femmes incontournables qui ont marquées chacune a leur façon leur époque.

Ce  livre formidable témoignage d'une époque révolue qui a laissée tant de traçes indélébiles est signé Fabrice Gaignault  rédacteur en chef culturel du journal Marie -Claire .

 
 

La triste fin du CBGB

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Dimanche 15 Octobre 2006 fût un jour bien triste pour tous les aficionados de rock

le CBGB le club mythique du 315 Bowery a new -York a définitivement fermé ses portes.

On savait  le club au bord de la fermeture  harcelé par des promoteurs immobiliers sans scrupules  mais on aurait pu penser que la municipalité  déciderait de classer le CBGB monument historique  et de préserver cet endroit unique considéré par  beaucoup comme le saint des saints  en matière de club de rock.

Sale, délabré, ce haut lieu de la musique et de la contre culture américaine fascinait pourtant depuis  sa création en 1973 tout ceux qui aimaient les atmosphères de musique live authentiques et conviviales le CBGB était un endroit qui ne ressemblait a aucun autre, y pénétrer  se révélait une expérience  inoubliable avec cette  curieuse impression que les fantômes de tous les groupes passés  sur la petite scène du club hantaient encore les lieux.

Lorsque un soir de Mars 2005 après tant d’années à l’ imaginer je passai a mon tour la porte  du   CBGB ce fût un choc tout était comme je me l’imaginais, stickers, affiches,  graffitis partout, chaises, banquettes et plafonds défoncés, le bar sombre et kitsch ; et cette  scène sur laquelle tant de mes artistes favoris avaient joués  des Talkings heads aux New york Dolls en passant par Suicide  et  les Ramones bien sûr  , Blondie et  Patti Smith (présentes toutes deux  pour le dernier concert du 15 octobre) sans oublier  Télévision  ou encore  Richard  Hell la liste est longue.

 C’est donc bel et bien terminé, le fondateur de ce lieu historique Hilly Kristal n’aura pu sauver son club malgré les associations qui ont tout tentés.

Avec la disparition du CBGB c’est une partie de la mémoire vivante de la musique rock qui s’éteint  et c’est bien regrettable ;je pense a tous les fous de rock qui comme moi ont réves de ce lieu mythique avec l’espoir d’y mettre un jour les pieds juste  histoire de dire j’’y suis allé ,  " j’ai pissé dans le même urinoir que Joey Ramone ou Richard Hell"  

A l’inverse de  moi ils ne concrétiseront pas leur rêve et j’en suis désolé pour eux . Si je lève les yeux de mon clavier je peux apercevoir l’affiche  que j’ai ramené de ma soirée au CBGB ce soir la , un obscur petit groupe The Nerve Agents était au programme ,un groupe  de rock  comme le club en aura programmé des milliers  et qui n’avait qu’une idée en tête s’éclater et jouer leur musique live,je me souviens aussi que  dans le décor décadent  et unique du CBGB le temps ce soir la  semblait s’être arrêté.

Cette fermeture désolante  me rappelle un autre endroit  mythique qui pourrit lentement dans une honteuse indifférence, rue du Faubourg Montmartre a Paris Le Palace  haut lieu des nuits parisiennes  crève lentement attendant un projet, une idée qui lui redonnerait vie mais c’est certainement  trop demander aux pouvoirs publics que de s’y intéresser.

http://www.cbgb.net/

Voir la vidéo de la fermeture officielle du CBGB  http://www.youtube.com/watch?v=Pba2ooXLlx8

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10/03/2007

Polnareff -Retour gagnant

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 Bercy, Paris : Michel Polnareff - 10 mars 2007

 

 

D'abord une clameur et une ovation a la hauteur de l'attente et de l'importance de l'évenement  puis une ombre derrière la scène et soudain  les premiers accords de "la poupée qui fait non " répétés plusieurs fois  puis le rideau qui se léve et le voici ENFIN ! Polnareff  en chair et en os devant son public qui l'attend depuis 34 ans.

 

J'attendais et redoutais a la fois ces retrouvailles avec le plus talentueux de nos exilés ,des retrouvailles  encore inespérées voici un an encore et il ne m’a  fallu que quelques secondes  pour être rassuré sur la voix  , presque inchangée  toujours  parfaitement dosée, avec cette curieuse impression d'incroyable  facilité.

 

Michel Polnareff se balade dans l'interprétation des tubes de sa carrière  avec des moments d'émotion pure ("l'homme qui pleurait des larmes de verre"- redécouverte par un public médusé -" Marilou" - "Lettre a France" - avec aussi des classiques absolus revisités "Le bal des lazes" presque heavy metal -" je suis un homme"  qui ouvre magnifiquement le concert "la Mouche ""Tout ,tout pour ma chérie " formidablement remis au goût du jour  et aussi des surprises  "y'a qu'un ch'veu sur la tête a Mathieu"  ré orchestrée "western" qui enflamme Bercy   ,un palais omnisport de Bercy transformé le temps d'un "On ira tous au paradis" en immense  karaoké géant ou le public communie avec l’artiste et lui prouve toute sa fidélité et son respect  .

Pas une seconde on ne peut supposer que Polnareff est parti si longtemps tant l'osmose avec son public est palpable. Un mot sur la  scène carrément  grandiose avec des jeux de lumiére  de toute beauté qui s'harmonisent avec les titres des chansons.

Autour de Michel Polnareff des musiciens américains ultra professionnels (peut-être un poil trop rock par moments) et des choristes de grande classe,  la classe au final c'est le mot définitif pour résumer tout ce que nous avons eu la chance d'admirer ce 7 Mars a Bercy pour le cinquième concert parisien (sur 10) de Polnareff . Un grand moment, un immense souvenir déjà.

 

 

 

 

 

 
 

17:55 Publié dans Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : polnareff, bercy

01/03/2007

Andy Warhol (1928-1987)

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Il y a vingt ans tout juste que Andy Warhol est mort (le 22 février 1987) , adulé , glorifié , starifié mais aussi raillé de son vivant l'homme occupe désormais une place de choix parmi les artistes incontournables de notre siècle. Icône mondaine, dandy chic et pop star visionnaire Andy Warhol reste pourtant un personnage énigmatique totalement hors normes. J'ai eu envie a l'occasion du vingtième anniversaire de sa mort de lui rendre un petit hommage personnel.

 

Le monde est un supermarché ou tout est a vendre les objets, la  peinture ; l'art et même la vie privée, c'est en appliquant ce concept révolutionnaire qu' Andy Warhol va devenir l'artiste absolu des temps nouveaux. Dans une société ou triomphe marchandises et publicité il  va appliquer a la peinture les techniques de la reproduction et devenir ainsi LE peintre emblématique du mouvement  pop art et l'un  des artistes les plus célèbres de tout les temps. Artiste universel, artiste industriel, symbole de la réussite du rêve américain,  tout en lui est singulier tout en lui est passionnant . Andrew Warhola  le 28 septembre 1928 a Forest city en Pennsylvanie de parents tchèques émigrés le jeune Andy va des son jeune âge se démarquer de la plupart des enfants de son âge. Souvent alité car de santé précaire le jeune garçon va se passionner pour le monde des stars. Hollywoodle fascine et il s'invente au fond de son lit un monde imaginaire de paillettes et de strass. Le dessin va prendre une place prépondérante dans sa vie, il collectionne, colle, découpe, dessine  et fait déjà preuve de prédispositions exceptionnelles.Toute sa vie il conservera et classera des quantités  inouies de documents ,papiers ,photos , petits objets  de toute nature ( qu'il archivera a partir de 1974  un jour dans des boites numérotés qu'il va baptiser   "Time Capsules) " . Il a tout juste  21 ans lorsqu'il s'installe a New -York ou il travaille comme illustrateur pour magazines de mode  et semble avoir une prédilection pour les chaussures  et durant une dizaine d'années  le jeune homme va devenir l'un des  plus brillants illustrateurs new yorkais  ,il a déjà  changé "Andrew "en "Andy"  et supprimé le  A  de son nom de famille et semble promis a une belle carrière dans le milieu de la mode. iI reste cependant très attaché a sa  mère qui l'a rejoint des 1952  et qui habitera avec lui a toutes les adresses successives au cours des années. C'es également a cette periode qu'il adopte le port de la perruque  grise  et longue qui va devenir une partie de son identité  au fil des ans ,il travaille toujours dans la mode mais parallèlement crée  des modèles de papiers peints et de papiers d'emballage. Les premiers tableauxsont peints vers 1959 inspirés des personnages de bande dessinées (Popeye - Superman ) ;il se passionne pour le travail de jasper Johns de Roy Lichtenstein et de Robert Rauschenberg trois  artistes de l'avant garde américaine et  décide de peindre lui aussi d'après l'iconographie publicitaire  et c'est l'apparition de la bouteille de Coca-cola et de la boite de soupe Campbell's.  1962 C'est l'explosion d'un nouveau courant dans la peinture moderne ,les galeries exposent des artistes qui ont pour nom  Rosenquist , Oldenburg ,Lichtensteinet Warhol va s’en inspirer pour créer les séries des « Do it yourself « ( a faire soi même) des Timbres poste , des timbres épargne , des bouteilles de coca , des dollars ,des boites de soupes ;il travaille désormais d'après photo et adopte le procédé de l'écran de sérigraphie obtenu par clichage photographique C’est l’époque de  la première série des Marylin . Il expose à la galerie Stableet participe à l'exposition «  the New realists » a la galerie Sydney Kanis. Cette exposition va  confirmer l'importance des nouvelles tendances qui s'opposent a l'expressionnisme abstrait . En 1963 Warhol expose en compagnie de Johns  ,Rauschenberg , Lichtenstein au Solomon .Guggenheim Museum, c'est également une periode ou la mort semble prendre une place particulière dans  son oeuvre.(séries  des accidents , des suicides ,  des émeutes raciales , des armes a feux  , des chaises electriques)  Il rencontre  un jeune etudiant poéte du nom de Gerard Malanga  qui devient son assistant  ensemble il vont travailler énormement stimulés par l'absortion d'amphetamines et multipliant notamment  les séries inspirées des effigies de stars (Marlon Brando - Liz Taylor  - Elvis Presley) .Bientôt Warholachete une caméra et passe a la réalisation avec un film totallement d'avant garde "Sleep" ou on voit en temps réel  un comedien (John Giorno) en train de dormir le film dure plus de 8 h , comme en peinture Warhol s'attaquant au cinéma ne fait rien comme les autres et crée l'evenement  et la polémique. Il fait la rencontre de Jonas Mekas Cinéaste  visionnaire et directeur de la film maker ccoperative qui va devenir un solide appui pour Warhol dans le monde du cinéma. Toujours en 1963 Warhol s'installe dans un grand loft qu'il baptise la " Factory "et qui va devenir le centre nevralgique de toute la culture pop new yorkaise. Il entrepend la serie des "jackie Kennedy" et participe a l'exposition universelle de New-York avec "Most wanted men"une fameuse serie de panneaux représentant des photographies agrandies d'hommes recherchés par la police puis en Avril il presente a la Stable gallery les célebres "Brillo boxes"d'apres copies conformes de cartons d'emballage empilées comme dans un entrepot .cette exposition souléve  scandales et polémiques mais Warhol devient un artiste incontournable  .Il récidive au cinéma et tourne "Empire "un long plan sequence de  7 h représentant"  l'Empire state building " et "Couch" un film ou l'on voit des personnages faire l'amour sur un divan . Parrallelement il expose a la celebre galerie Léo Castelli . En 1965 il fait jouer Mario Montez et Edie Sedgwickdans ses films , grace a lui ils vont devenir deux stars absolues  du cinéma underground .Il réalise également   la serie "Flowers" pour la galerie Ileana Sonnabend  puis  il rencontre Paul Morrisey qui va devenir son bras droit cinématographique . En octobre l'exposition présenté a Philadelphie par Warhol tourne a l'émeute ,la foule  venu en masse voir le couple Warhol -Sedgwick  se bouscule   comme dans un concert de rock et des incidents  se produisent. "Nous n'étions pas  a l'exposition , Nous etions L'exposition " commentera l'artiste ravi .

Nous sommes en 1966 et Warholva rencontrer un groupe obscur des bas fonds new yorkais 'The velvet underground " mené par Lou Reed et John Cale . il va produire le groupe  dans des différents lieux nocturnes de New york ou il fait conjuguer  musique du velvetavec projections de ses films et effets de lumiére psychédéliques  . Le groupe va devenir la coqueluche branché de new -york ,Warholleur associant une chanteuse -mannequin qui va devenir celebre sous le nom de Nico c'est lui qui  permettra au Velvet underground d'enregistrer son mythique premier album "the velvet underground & Nico " appelé la plupart du temps l'album 'a la banane'Warhol dessinant  pour l'occasion rien de moins que l'une des  plus celebres pochettes de l'histoire de la  musique  Il organise aussi sa seconde exposition chez Castelliet propose la serie des "Vaches" présentée dans un décor de nuages argentés flottants.Concernant le cinéma il tourne ce qui sera son seul film accessible a tout public "Chelsea girls" qui met en scene les plus celebres travestis de la nuit new yorkaise qui on le sait  exercent depuis longtemps sur Andy Warhol une véritable  fascination . Les films suivants  (" my hustler " - "bike boy " -" nude restaurant " reflétent quant a eux  l'influence évidente de Morrissey. Iles tcontacté par des universités pour donner des conférences mais il se lasse trés vite et envoie des amis acteurs grimés en Andy warhol a sa place  ; la supercherie dera découverte au bout de plusieurs mois et déclenchera un scandale . Warhol va tourner fin 67 un autre film  qui sera matiére a polémique " Lonesome cow boys " parodie de western ou les cow boys sont tous gays et se draguent les uns les autres en parlant de choregraphie  ,c'est a cette époque que la "Factory" déménage au 33 Union square. 1968 c'est Stockholm qui sera la première ville européenne a acceuillir une exposition warhol  ;l'artiste y montre ses peintures les plus connus  (fleurs , chaises electriques ,cartons de Brilloseries des "Marylin ") et dix  de ses films. le 23 juin survient un drame assez inexplicable une jeune artiste Valerie Solanas membre du SCUM(society for cuting up men) penetre a la factory et tire a bout portant sur l'artiste .Warhol reste entre la vie et la mort plusieurs jours . gueri il aimera  a exhiber ses cicatrices  tel que l'immortalisera le photographe Richard Avedon    En 1969 Il commence a publier 'Interview ' un mensuel consacré  aux  stars du cinéma ;les couvertures de ce magazine sont restées  célebres   ,il produit également "Flesh " le film de   Morrissey . Le Whitney museum of american art lui consacre une grande rétrospective en 1971 puis c''st au tour de Paris de l'acceuillir au musée Galliera ou il montre sa série de toiles sur "Mao ".Il decide de travailler sur commandes et multiplie les portraits pour des gens fortunés (industreils , hommes politiques , stars du show -bizz ) et il travaille donc pour Gerald FordWilly  Brandt  ,ou encore   Jimmy Carter .Il semble s'éloigner du milieu underground et evolue parmi la jet-set internationale ,son style semble changer et les  monochromes lisses des années 60 s'aggrémentent dorénavant  d'effets de matiére au pinceau un peu a la maniere d'un expressionniste . 1976 Warhol réalise les series "Skull" (crâne)  que beaucoup consideront comme une veritable oeuvre de dimension politique (Warhol peignant un crane nous rappelant l'égalité du genre humain quant l'enveloppe a disparue) , "Hammer & Sickle" (faucille et marteau)  ainsi que la serie des portraits des grands champions du monde sportif (Muhammad Ali - Pelé). Nouvelle polemique en 1978 avec la serie des "oxydations"  oeuvres realisées avec de la peinture de cuivre sur laquelle l'auteur et ses assistants on turinés provoquant des réactions chimiques a la surface de la toile ,il subit tres certainement l'influence d'un autre artiste  qui s'impose  comme l'un des plus grands peintres de l'art contemporains 'jackson Pollock créateur des fameux 'Drippings ' noirs et blancs. A  cette même période Warhol éxécute la série des "Shadows " qui donne a voir des ombres non identifiables puis enchaine avec la série "Retro - Versions" ou l'artiste reprend certains de ses thémes fétiches (Marylin -boites Campbell's -Chaises electriques) et les associe sur une meme toile. Au début des années 80 il publie POPism -the Warhol 60'stémoignage sur le phénomene pop a New-York  ,il rencontre un artiste  marginal , un peintre issu du milieu underground jean michel Basquiat  et se lie d'amitié avec lui ,il réaliseront ensemble des peintures collectives que l'on découvrira lors de l'exposition Warhol -Basquiat  Painting a la gaelrie Tony Schafrazi . Il s'intéréssera aussi de pres a la carriére d'un jeune taggeur qui va devenir un des plus grands artistes  pop de la fin du siécle Keith Haring  . Malade depuis son operation lié a la tentative d'assassinat ,il commence a souffrir enormement  et réalise néammoins ses derniers autoportraits en 1986 . Il meurt a new york en 1987 des suites d'une operation de la vesicule billiaire. 

Selection d'oeuvres d'Andy Warhol

Superman (1960)

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Flowers (1968)

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Mao (1973)

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electric chair (1968)

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Dollar (1962)

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Marylin(1964)

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Brillo boxes (1964)

 

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pochette "the velvet underground & nico (1967)

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Pochette "Love you live (The rolling stones  1973)

 

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Cow (1966)

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Jackies (1964)

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Skull (1976)

 

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Guns (1981)

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 Shoes (1955)

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Elvis Presley (1963)

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Pochette  Sticky fingers (the rolling stones 1971)

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Autoportrait (1966)

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Autoportrait (1985)

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Coca-Cola (1962)

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Campbell soup (1962)

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autoportrait (1986)

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Suicide (1963)

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Andy Warhol en quelques photos

Avec The velvet Underground (de gauche a droite Nico -Warhol - Moe Tucker - Lou Reed -Sterling Morisson -John Cale )

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Andy Warhol et Jean Michel Basquiat Devant une toile commune   

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 Andy Warhol  par Richard Avedon

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Exposition " The times capsules medium_warhol-Time-capsules.2.jpg"A partir de 1974, Andy Warhol scelle et entreposant mensuellement les rebuts de sa vie quotidienne : documents divers,photos , courier , dessins ,  vêtements, etc. Près de 600 boîtes s’accumulent jusqu’à sa mort. Contrairement à la « Time Capsule» historique qui découle d’un choix d’éléments représentatifs, Warhol laisse en partie le hasard décider du contenu mis de côté. . Il est alors perçu par la critique comme l’emblème de l’artiste Pop dépourvu d’identité et assujetti aux demandes du marché de l’art. Rétrospectivement, les « Capsules» semblent se saisir de cette matière subjective que refoulent les œuvres. Outre quelques énoncés dans son journal, Warhol parle peu de ce corpus qui sera donc ignoré jusqu’à sa mort. Dans les années 1990, la fondation Warhol entreprend d’en dresser l’inventaire. Depuis, plusieurs chercheurs exploitent ce matériau désormais indexé aux divers catalogues raisonnés de l’artiste.

 

 

Warhol ,avec Gerard Malanga et  Bob Dylan a la Factory

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Andy Warhol et Edie Sedgwick

 

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Andy Warhol et Keith Haring

 

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27/02/2007

La disparition de Richey James Edwards

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Né en décembre 1967,guitariste rythmique et compositeur des "Manic street preachers " l'un des groupes les  plus populaires du milieu des années 90 ,Richey James Edwards  a disparu voici maintenant une douzaine d'années sans que la lumière définitive soit faite sur cette disparition. Il semble cependant probable au vu de la fragiolité psychologique du musicien que celui se soit suicidé mais le fait de n'avoir jamais retrouvé son corps laisse a penser qu'il est encore peut être vivant c'est ce que persistent  a croire les autres membres du groupe qui n'ont jamais cessés de verser des royalties sur le compte bancaire du guitariste.

Les Manic street preachers sont un groupe formé autour de James dean Bradfield , Sean moore et Nicky Wire  amis de lycée et originaires de Blackwool ,bientôt ils sont rejoint par un jeune guitariste du nom de Richey James Edwards . D''abord connus sous le nom de Betty Blue (hommage au film de jean jacques Beineix 37°2 ,le matin;il changent leur nom de scéne  et débarquent a  Londres  ou ils obtiennent le succés des la parution de leur premier album "Generation Terrorists " en 1992 suivi en 1993 de " gold against the soul" ou deja le groupe se taille une solide réputation de groupe engagé politiquement .

Mais c'est le troisième album Holy Bible sorti en 1994 chez Epic qui va les projeter sous les feux de la rampe. Richey le guitariste des Manic street preachers, déjà ne va pas trés bien , dépressif , il ne cache pas son mal de vivre  ,il boit énormément et s'automutile  fréquemment ;les textes qu'il écrit pour le groupe  reflétent évidemment ce mal -être  permanent et malsaiN

Holy Bible  se classe en tête des ventes  et le groupe décroche le jackpot avec cet album qui les consacre comme l'un des groupes majeurs de la scène britannique. Tous semble alors sourire  aux Manic street preachers  mais le 1er fevrier 1995  a la veille  d'une tournée  Richey  disparaît sans laisser de traçes alors qu'il était logé a l'Embassy hotel de Londres  . On retrouvera sa voiture le  14 février  prés du pont suspendu reliant Bristol (G.B) a Montmouthshire (pays de Galles)

Il sera considéré comme mort et malgré le choc de sa disparition  qui semble selon toutes vraisemblances être un suicide , le groupe va  continuer  sans lui. Les Manic Street  preachers  sortent en 1996 un nouvel album "everything must go " qui contient  cinq titres écrits  (ou co-écrits) par Richey  (dont le titre qui va devenir le plus succès 'single ' du groupe A design for life" ) .L'album obtient le très convoité Mercury Prize  et les Manic street preachers   remportent les titres de meilleur groupe et de meilleur album aux brit awards de 1996.

la suite de leur carrière sera malheureusement déclinante le groupe ayant semble t'il atteint ses limites artistiques et n'ayant pas pu (ou pas su) se renouveler. Il conserve néammoins une très grande tribu de fans qui restent trés attachés au souvenir de Richey 

 

  The manic street preachers  : a design for life


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25/02/2007

The Good ,The Bad & The Queen (2007)

medium_gbq248.jpgFinalement de tous les projets parallèles a Blur réalisés par damon Albarn je dois avouer que 'the good ,the bad & the queen est celui qui m'aura le plus décu .Pourtant j'avais découvert l'album par le 'single' "herculean " ( a mon sens le meilleur titre ) et je pensais vraiment être a nouveau bluffé par cette collaboration entre Damon et des musiciens  tous issus de groupes importants Paul Simonon (ex bassiste des légendaires Clash) , Simon Tong (ex guitariste de The Verve) et Tony Allen (ex batteur de Femi Kuti);mais malheureusement le disque de ce "super-groupe "  tourne un peu en rond et  ne décolle jamais vraiment ; les choeurs tendance fifties me laissent de marbre et les morceaux donnent parfois même  l'impression  de se ressembler quelque peu. je ne  peux donc que constater l'évidence : j'écoute ce disque sans y prendre un réel plaisir. peut être m'attendais-je a beaucoup mieux surtout après Think thank (Blur) et Demon days(Gorillaz) ,  deux disques qui m'avaient totalement  enchantés ;  Qui sait ? en tout cas il est dejà certain en ce qui me conçerne que cet album ne restera pas parmi les grandes sensations musicales de ce début d'année 2007.

 

 The good , the bad & the queen  " herculean


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