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22/02/2016

Last of the Country gentlemen (Josh T Pearson 2011)

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Album  crépusculaire  et  d 'une  intimité   touchante Last of the country gentleman  est l 'œuvre  d'un musicien  atypique  américain  Josh T Pearson ; échappé  de  son groupe  Lift  to  expérience Une formation remarquée   de la scène   pop folk  et coupable pour notre  plus  grand  bonheur  d 'un  disque  sublime en 2011 ' the Texas jerusalem Crossroads  '

Ici  le barde  texan nous livre un album   sobre, écorché  jusqu'à  l'os  avec  des longs  titres   plaintifs qui  s'ils n'engendrent  certes pas  l 'allégresse  nous  plongent  dans  un ravissement  total

disque  enregistré  en 2 jours  a Berlin  Last of the country gentleman est un  disque  aride  , apre  totalement  désenchanté et pourtant  dans  l'épure  de la musique dépressive  et hantée  de  Josh T Pearson la grâce surgit au détour de chaque composition

Disque  parfait  en  écouter  en  solo ,la nuit  tombée pour une communion musicale  avec  un authentique  artiste peu connu du grand public mais  furieusement idolâtré  par  de nombreux fans  qui chérissent  ses  chansons  comme  autant  de joyaux précieux

 

Josh T Pearson  - Thou  art  loosed


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21/02/2016

A perdre la raison (Joachim Lafosse 2012)

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Sans jugement, sans condamner et avec une  précision quasiment chirurgicale Joachim Lafosse réussit un film ambitieux et courageux avec un sujet particulièrement périlleux et tabou

A perdre la raison est inspiré de  l'affaire Geneviève Lhermitte, du nom de cette mère de famille belge ayant assassiné ses cinq enfants en février 2007

Le thème douloureux ; inacceptable de l infanticide est ici traité sans voyeurisme ; ni fausse pudeur

Lafosse nous entraine  dans  la lente spirale  qui va conduire La mère Murielle ( Emilie Dequenne  formidable dans un personnage au combien  risquée ) a ces gestes impensables , irréparables

Autour de la mère névrosée rongée d'angoisse et d'incertitudes les enfants et les hommes gravitent ;Le mari; Mounir  (Tahar Rahim excellent ) et surtout Niels Arestup dans le rôle trouble du docteur Pinget

Le film est dur ; lent  entrecoupé de flash back qui peu a peu  délivrent les symptômes du décrochage et de la lente folie de la mère

le trouble est le mot qui caractérise le mieux ce très beau film ; trouble aussi  la relation entre le docteur et Mounir son fils adoptif et associé ,  tout comme celle entre le docteur toujours et Murielle ,  trouble enfin  le rapport au mariage et au couple dans cet univers familial ou cohabitation et secrets font bon menage

Le docteur Pinget (énorme Arestup!) est a mon sens LE personnage central du film ,a la fois père adoptif; beau père ,mari ;  grand père , mécène il  nous laisse lui  aussi un curieux sentiment de trouble et de malaise

voici donc un film pas comme les autres et qui reste dans nos  memoires et dans notre  inconscient , un film a regarder  pour tenter  d'essayer comprendre ou peut mener le lugubre voyage ultime au bout du mal etre et de la souffrance.

 

 

 

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Vu de l'exterieur -(Serge Gainsbourg -1973)

serge gainsbourg,vu de l'exterieur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1973 : le choc Melody Nelson est digéré, le fabuleux et révolutionnaire concept album n'a pas encore généré les vocations qui vont faire de lui un album clé de la chanson française quand Serge Gainsbourg amorce (encore) un virage artistique inattendu


Vu de l'extérieur  est donc  un album OVNI inclassable ,une œuvre qui, planquée derrière les vannes et les jeux de mots dévoile une partie caché de l’iceberg Gainsbourg

1973 c’est l’année du premier infarctus de Serge et Birkin , sa muse livre son premier album Di Dooh-Dah, écrit pour elle par son mentor a la ville comme a la scène le couple déjà mythique défraye la chronique mais Gainsbourg va mal et ses angoisses et son mal de vivre donnent naissance a un chef d’œuvre ‘je suis venu te dire que je m’en vais ‘ sublime chanson qui va malheureusement étouffer tous les autres titres de cet album décalé ,désinvolte ,un peu cradingue,jamais vulgaire et totalement avant- gardiste


Fâché avec jean –Claude Vannier ; l'arrangeur génial de la période melody nelson Gainsbourg confie les arrangements aux deux british Alan Hawkshaw et Alan Parker qui vont apporter un son nouveau a la musique de Serge
Les titres de cet album parlent clairement  d’eux-mêmes la poupée qui faitPamela Po-podes vents, des pets, des poums - l’hippopodameTiticacaPan Pan cul- cul , beaucoup  d 'humour et  de  second  degré pour un résultat final assez déroutant qui va diviser public et critique , les mêmes qui  des années plus tard consacreront ‘ vu de l’extérieur ’ comme l’un des albums essentiels de l’artiste.

 

a noter la pochette  totalement  décalée , deux  photos de Serge largement  entouré  de portraits  de  primates de toutes  sortes

 

Serge Gainsbourg  -  la poupée qui   fait

 

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Serge Gainsbourg -  'des vents ,des pets , des poums '

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19/02/2016

Monterey -juin 1967 - Le plus grand concert de l'histoire

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Juin 1967 fût la date choisie pour le festival pop de Monterey qui devait lancer officiellement le Summer of love grande fête hippie mise sur pieds et organisée grâce a Lou Adler (manager –producteur) Derek Taylor (publiciste anglais proche des Beatles) Alan Pariser (homme d’affaires) et John Phillips (leader du groupe The Mamas and The Papas et par ailleurs produit par Adler )
L’aspect international du concert était représenté par l’indien Ravi Shankar (grand maître du sitar) et par le trompettiste de jazz Hugh Masekela.
C’est grâce en partie a ce célèbre festival que le mouvement hippie fît sa mue ; d’un culte excentrique pratiqué par la jeunesse West-coast occidentale il devînt mode de vie pour toute la jeunesse blanche .

Ce festival allait se positionner en tant que repère musical et culturel d'une époque  en pleine mutation
Ce même mois de Juin 1967 les Beatles accouchaient du révolutionnaire Sergeant Pepper’s lonely heart club band , album dont on mesure encore aujourd'hui l'impact tandis que light my fire (The Doors) et A whiter shade of pale (Procol harum) entraient au hit parade américain.

 

Le festival de Monterey est considéré par beaucoup comme LE concert de l’histoire malgré une médiatisation moindre par rapport aux légendaires Woodstock et Isle de Wight.
Avec les prestations des Mamas & Papas de Simon & Garfunkel , des Byrds mais aussi de Country Joe & The Fish de Jefferson Airplane ou du Grateful Dead ce concert de Monterey pourrait déjà faire date mais les trois jours du festival furent a tout jamais marqués par quatre performances majeures, chacune pouvant être retenues comme l’événement de ce festival.


Otis Redding déjà idolâtré du public soul galvanisa la foule avec une intensité rendue plus poignante encore par sa mort dans un accident d’avion quelques semaines plus tard. 

Janis Joplin accompagnée du Big Brother Holding Compagny accéda ce jour au statut de star internationale (Comment pouvait-il en être autrement après sa version inoubliable de Balls & chains ?).

Les Who firent sensation et passèrent a cette occasion du statut de groupe –culte pour anglophiles a celui de grosse pointure du rock et enfin Jimi Hendrix présenté ce soir-là sur la scène par Brian Jones en personne brûla tout sur son passage tant au propre qu’au figuré puisque après un set mémorable il termina en mettant le feu a sa guitare et en la fracassant sur le sol.
La prestation d’Hendrix sera a tout jamais immortalisée dans un film réalisé par l’un des plus grands cinéastes rock de l’époque : D.A Pennebaker sous le titre Jimi plays Monterey .

malgré l'absence d'équipements convenables et les stocks (souvents gratuits) d'herbe , de LSD  et autres hallucinogènes en tout genres  le festival n'était pas gratuit  (entre 3 et  6 dollars) mais il n'y eût quasiment  aucune bagarre ,ni émeutes a tel point que le le jour du deuxième concert on renvoya une bonnne partie de l'effectif policier  tant le climat de ce festival s'annoncait pacifique
Malheureusement la maison de disques Polydor attendra presque vingt ans pour éditer les enregistrements complets de ce concert inoubliable.

C'est d'ailleurs assez étonnant car la couverture médiatique de l'époque fût assez soignée (presse -radios TV  -cinéma ) tout le monde entendrait parler de Monterey  point de départ et peut etre point culminant  d'un idéal philosophique qui va très vite a l'image de son leitmotiv  ("Peace & Love")  s'avérer utopique.

17/02/2016

Sam Cooke ,un Black au paradis

 

  Sam Cooke : Un Black  au paradis

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C’est un petit gamin black originaire de Chicago,il se prénomme Samuel  et comme beaucoup de gamins de son age il chante le gospel a l’église le dimanche
Entouré de ses huit  frères et sœurs et sous la surveillance de son père le révérend  Charles Cook  le petit garçon va bientôt  devenir l’une des voix d’une des meilleures formations gospel de l ’époque ‘ les Soul Stirrers’.
Les années passent ,la formation obtient de grands succès et une reconnaissance  dans le milieu  tres fermé du ‘Gospel ‘ Samuel qui a   écourté son prénom  est  devenu Sam  , il est maintenant le  chanteur ténor du groupe .

Il a 24 ans lorsque Bumps Blackwell  producteur de Little Richards le persuade de tenter sa chance en solo.
 Sam enregistre alors quelques titres parmi lesquels ‘you send me ‘ titre magique aux arrangements d’une beauté  et d’une pureté irrésistible , la chanson devient rapidement numéro 1  et se vend a 2,5 millions d’exemplaires.
Comme il fallait s’y attendre les soul Stirrers n’apprécient que moyennement l’escapade de leur chanteur leader et le contrat qui les unissait a Sam est rompu.
Nous sommes en 1957 et l’ascension  de Sam Cooke  semble  irréversible tant le talent  du gamin black de Chicago illumine la scène musicale de son époque , il ne reste cependant  au prodigieux chanteur que quelques années a vivre
Au début  des années 60 Sam Cooke , vient de signer chez RCA  il enchaîner une série de hits du calibre de chain ganghaving a party  ' '  twistin the night away’-bring it on home to me’ ou ‘shake’  -

Sur la face B de Shake  chanson  frénétique que reprendra a son compte un certain Otis Redding  il y une petite chanson qui va devenir immortelle.
Bien plus qu’une chanson  ce titre va devenir  un hymne visionnaire a l’image du   ‘blowin in the wind de Bob Dylan ou du ‘Dancing in the street’  de Martha & the Vandellas
Cette chanson  éternelle s’appelle ‘A change is gonna come ’elle  sera  pour   toujours  la chanson emblématique de la libération du peuple noir des ghettos .
Plus que toute autre chanson ‘A change is gonna come ‘ va synthétiser  la prise de conscience politique et sociale du peuple noir américain car l’époque est a la colère dans les ghettos  Martin Luther King  ou Malcolm X sont des héros ,l 'époque est  aux  marches silencieuses mais aussi aux discours – choc  et aux   prises de position radicales des blacks Panthers , c’est la  révolte  qui gronde.
 A Birmingham en Alabama  le shérif  lâche les chiens sur les manifestants  puis une bombe tue quatre écolières noires  la ville sera  re-baptisée Bombingham par le peuple noir  mais la cause du peuple noir sensibilise tout le peuple américain et la jeunesse en particulier et tous vont descendre dans la rue comme ils le feront quelques années plus tard pour protester contre la guerre au vietnam 

  Sam Cooke qui est devenu un grand artiste populaire incarne ce changement  .
Il est beau  ,chante comme un dieu  flirte un peu avec les radicaux des Panthers, s’affiche avec de jolies filles blanches , des gourmettes en or et une Ferrari rouge rutilante  , il côtoie un autre écorché vif  ,un certain Cassius Clay .
Sam Cooke  ne verra rien des changements tant attendus , il va mourir le 11 décembre 1964 dans des circonstances troubles , abattu de trois balles  de fusil et achevé a coups de club de golf par le patron d’un motel de L.A
Il aurait  , dit-on tenté de violer une cliente de l’hôtel après s’être introduit dans sa chambre.
Depuis on a extrapolé sur ces curieuses  circonstances  et on a évoqué une vengeance personnelle ou même un assassinat en règle a titre d’exemple du beau gosse de la scène Black .
On a retrouvé sur le siège de la Ferrari un livre ‘Muhammad speaks’ la bible du peuple noir ,ouvrage significatif du combat engagé par le chanteur  et on est en droit de penser que Sam Cooke s’intéressait peut être d’un peu  trop près a la révolution et aux Blacks muslins
Ce 11 décembre 1964  un ange est monté au paradis  ,son influence musicale est considérable ,  de Otis Redding  a Al Green en passant par Smokey Robinson ou Rod Stewart   qui reprendra having a party dans la majorité de ses concerts
A change is gonna come , les années ont passés et la chanson tout comme son interprète  sont devenus immortels et si les choses ont effectivement  changées malgré tout ce qui reste encore a accomplir  il est bon de  relire quelques lignes de ce chef d’œuvre visionnaire  de la Soul symbole musical du combat  et de la volonté d’égalité du peuple noir .
On sait que les chansons ne changeront jamais le monde mais parfois elles peuvent servir de prise de conscience pour les hommes , Sam Cooke  s’est envolé il y bien longtemps déjà   rejoint  bientôt par Otis Redding  ,  Ray Charles ou Wilson Pickett  tout ces artistes qui en plus de livrer au monde des chansons éternelles  nous laissent a l’image de cette sublime chanson  des messages de paix et d’espoir

A Change is gonna come (traduction- extrait)

 
Je suis né près de la rivière
Dans cette vieille petite ville
Juste comme la rivière
J’ai toujours couru
Ca a mis du temps a venir
Mais je sais que ça va bientôt changer
C’était trop dur de vivre
Mais j’ai peur de la mort
D’être comme tous ces gars la haut
Derrière le ciel
Ca a mis du temps a venir
Mais je sais que ça va bientôt changer


Sam Cooke :‘a change is gonna come ‘

 


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Rattlesnakes ( Lloyd Cole & The Commotions 1984)

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 Lloyd Cole  & The Commotions - Rattlesnakes


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Lloyd Cole   avait  tout  pour   devenir l 'un des  artistes  essentiels  de  sa  génération ,  belle  gueule  , attitude  désabusée,  références  musicales ( Lou Reed ,Velvet ,DylanKinks) irréprochables , premier album  salué   par la  critique, belles    compositions  soignées  et  délicates pourtant  l  'histoire  a  depuis  prouvé  qu'il  restera   comme   l 'un  des oubliés  de la pop rock

'Rattlesnakes  '  premier  album  restera  son chef d 'ouvre  et même si   personnellement je trouve  que   le  troisième  'mainstream  ' (1987)  est a  mon  sens  aussi  bon , Lloyd Cole  &  the Commotions ne  fera  jamais  mieux 

Quelques  titres  se  détachent  a  commencer  par  le  fantastique  'are you ready  to be  unbroken ' mais  aussi  ( et  surtout  ) le  hit 'forest fire'   ,une chanson  qui  sera  utilisée  par  Philips   comme  support  musical  publicitaire  et  qui permettra  au  groupe  de  se faire  connaître  assez  rapidemment  par le  grand  public 

il faut également  mentionner  'rattlesnakes  '   ou  encore  'perfect  skin' ( formidable premier  single  du  groupe )   deux titres  se présentant  comme  deux petites merveilles de pop-rock

Guitares  envolées , paroles  romantiques ,  arrangements   et cordes  soignés , 'Rattlesnakes  ' est un disque  que l 'on pourrait  aisément   qualifier  de  bohème et qui reste  trente après  extrêmement  plaisant a  écouter  (ou a  redécouvrir)

 

Grand album des années 80 et première production réussie d'un  groupe  un peu injustement  oublié et  dont la personnalité  complexe  du leader  n' aura  certes pas facilité l 'explosion médiatique a laquelle a l écoute de  cet  excellent premier album  Lloyd Cole  & The Commotions aurait   pu largement prétendre.

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14/02/2016

Une balade hivernale a Vitry sur Seine , capitale du street-art

 À Vitry-sur-Seine, la capitale du Street art, les œuvres se fondent dans le paysage , elles sont partout de toutes tailles   de toutes formes, sur les murs, les portes, les devantures, les boites aux lettres .

C215, pionner du Street Art à Vitry-sur-Seine est celui   qui aura  fairt connaitre la ville de Vitry,  Ses œuvres fragiles abondamment représentées habillent les rues de la ville : des portraits colorés reconnaissables au premier coup d’œil, qui ont été exportés au cœur des villes du monde entier

Plus récemment, d'autres artistes Avataar, Kashink , Pixel ,  Pancho, Finbarr, Indigo, Stew, Alice Pasquini, Sonda et de nombreux autres occupent une place de choix au hasard des rues de vitry sur seine

Grace a tous ces talents la ville s’est métamorphosée en musée à ciel ouvert

Fresques colorées, représentations animalières , pochoirs ,et trompe l’œil s’emparent des murs de cette ville pas comme les autres.

Les œuvres sont partout, alors , baladez vous et ouvrez bien les yeux !

 

Je vous poste  quelques uns  des nombreux clichés  pris en cette journée pluvieuse

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13/02/2016

Pretenders (The Pretenders 1980)

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 The Pretenders -  brass in Pocket


podcast

 

Nous sommes  au  tout  début   des   années 80   ,la   vague  punk et post punk qui a déferlé  depuis 77  a  redistribué   les cartes du paysage musical  rock , la vague  disco  est passée par  la et on  a vu  apparaître   la vague  new  Wave  ,  beaucoup de  groupes  se  cherchent  une identite  et  les  genres musicaux  se  télescopent

Parmi  la  flopée de  groupes   que nous  allons  voir  apparaître  The Pretenders des son  apparition , va  bénéficier  d'une aura  ,d'une crédibilité rock   et  d'une reconnaissance  critique  sans  faille 

Formé autour  d'une ancienne rock critic  la  superbe Chrissie  Hynde   aussi magnétique que   vénéneuse et  véritable  âme  du groupe   The Pretenders  nous  arrive  d' Angleterre  (même  si Chrissie Hynde  est une américaine de l Ohio)

leur  musique   qui  réconcilie  rock et  new  wave  va instantanément  trouver des  milliers  de  fans

On  retrouve sur  ce  disque 'Brass in Pocket  '  tube  planétaire  paru   fin 79 mais  également  le fabuleux  'private life  ' et  sa  rythmique  reggae ( que  reprendra  de fort belle manière Grace Jones) ainsi que  'precious  '  le premier  single  du groupe

Jamais  mis  en  defaut  tout  au long  de  ce  disque  essentiel The Pretenders  se permettent même  une  reprise  osée   ' stop your  sobbing  ' un titre  composé   en 1964  par  Ray Davies    leader  des  Kinks  ( que Chrissie Hynde  epousera  en 1983 )

Je ne peut évidemment conclure  sans mentionner la double malédiction  qui a  frappé  ce  grand  groupe  deux  des quatre  membres présents   sur cet album vont  successivement  disparaître le guitariste  james Honeyman Scott (le  blond aux lunettes  de  soleil sur la pochette)  mort  d'une  overdose  de  cocaïne  en 82 suivi  par le bassiste Peter Farndon ( le  brun en  blouson de  cuir) mort  d'une overdose  d'héroïne  en 83

le quatuor présent  sur  ce premier  album  enregistrera ensuite   Pretenders  II en 1981  puis après la mort  des   deux  membres  fondateurs  le groupe continuera   sous  diverses  formations  mais  toujours    soudé  autour   du pilier Chrissie  Hynde ,  une   belle  carrière  jusqu'au  début  des  années 2000.

 

The Pretenders  stop  your  sobbing


podcast

 

 

track - list

  1. Precious
  2. The Phone Call
  3. Up the Neck
  4. Tattooed Love Boys
  5. Space Invader
  6. Wait
  7. Stop Your Sobbing
  8. Kid
  9. Private Life
  10. Brass in Pocket
  11. Lovers of Today
  12. Mystery Achievement

 

 

19:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

12/02/2016

High Fidelity (Stephen Frears 2000)

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Tiré du formidable roman de nick Hornby  et portant le même titre le film de stephen frears est une vraie réussite il est porté par un épatant John cusack secondé par des seconds roles tout aussi formidables (franck black! carrément hilarant)


pas de sujet véritable mais plutôt une déambulation dans le passé et le présent d'un trentenaire fou de musique et qui organise sa vie par classements (top 5 des musiques a écouter le lundi - top 5 des filles qui m'ont fait le plus souffrir - top 5 des meilleures face A de 45 tours...Ect.. - ) bien entendu c'est un film que l'on recommandera particulièrement a tout ceux qui sont convaincus  que la musique est un élément indispensable au bonheur et a tous les illuminés  capables de débattre des heures sur la qualité de tel ou tel titre ou de tel ou tel groupe , oui  tous ceux la seront évidemment aux anges et y trouveront un plaisir immense

 Mais ne nous y trompons  pas  High fidelity derrière  sa  façade  légère   est  également un film plus grave et plus profond sur les illusions perdues ,sur le temps qui passe ;sur les rêves de jeunesse, l'engagement dans le couple ou les difficultés de la vie au quotidien. 

Forcement la bande son est irréprochable (velvet underground -stereolab - marvin gaye- ) un film totalement dans l'esprit des "sitcoms" pour célibataires trentenaires (friends) mais avec un réel message plus abouti et qui amène a réflexion

Cerise  sur le  gâteau  ce film touchant contient l'une des plus belles et des plus troublantes déclarations d'amour (et de demande en mariage) du cinéma moderne 

Pour  toutes  ces multiples  raisons High Fidelity se révele  un véritable bonheur de cinéphile.

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Un Soir comme un autre au Fox Theater de Detroit

 

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Nous sommes en 1938 a Detroit  au Fox theater , c'est un lieu réservé au public blanc bien évidemment  mais les artistes qui s’y produisent sont  presque toujours noirs.

Ce soir la  c’est le grand orchestre d’Artie Shaw qui se produit  et  la chanteuse qui l’ accompagne  n’est pas encore devenue l’une des plus bouleversantes et des  plus  incroyables voix de son temps .

 

elle  a  23 ans et pourtant déjà elle a passé des milliers d’heures  sur les  scènes des clubs de jazz et de blues  , c’est  une  fille de couleur , évidemment mais sa peau  évoque plutôt celle d’une métisse  et alors qu’elle s’apprête a entrer en scène le directeur du théâtre  intervient  honteusement scandalisé ‘ la chanteuse a la peau trop claire pour chanter avec un orchestre composé exclusivement  de noirs ' la clientèle pourrait s’offusquer  s'inquiète  t'il , alors la  jeune chanteuse retourne dans  sa loge  pour s’assombrir le teint a grands renforts de maquillage.  

Sait-elle déjà qu’elle aura bientôt le monde du jazz et du blues à ses pieds ?

Sait elle qu’elle incarnera bientôt  l’image absolue de la chanteuse de jazz  et qu’elle sera avec une poignée d’autre une artiste éternelle ?

La  chanteuse qui monte sur la scène du Fox theater ce soir  la ne pense  pas a tout  cela et  n'imagine même pas ce  qui l 'attend  dans les années qui vont  suivre   

Ce soir de 1938 , cette  jeune artiste  contrainte  de  renforcer  sa négritude  pour faire plaisir  aux  blancs    s’appelle  Eleanora Harris  ,  cela ne vous évoque rien et c’est normal car le monde la découvrira  bientôt  et se souviendra  d’elle sous le nom de Billie Holiday.

 

 

 Billie Holiday :  Stormy weather


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10/02/2016

Self-Portrait (Bob Dylan 1970)

 

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Dylan is Dylan  oui ! vraiment ce type est unique a tout point de vue , même quand il sort en pleine révolution post hippie woodstock un disque comme 'self -portrait ' ,un album a contre courant  et a des années lumières des productions de l'époque , OUI Dylan est unique ou peut être bien  malin ou désabusé ou tout çà a la fois (allez donc savoir!) car  il s'applique sur cet album ( son dixième et son second double album après la révolution 'blonde on blonde ') a tout faire pour déstabiliser , interpeller,  déranger et mieux brouiller les pistes

Malgré  tout ce qui a été dit , pensé , écrit sur self portrait '" souvenons nous  du  désormais  célèbre what is this  shit  ?' (qu' est ce que c'est que cette  merde ?) dixit le célèbre greil Marcus  dans le magazine '  Rolling stone' a la sortie  du disque en Juin 1970, Self Portrait  est une  œuvre  majeure

détesté  , vilipendé, vomi , rejeté   , flingué par les critiques de l’époque ce ' Self portrait '  est aujourd'hui un classique qui a tout sa place parmi les oeuvres importantes du Zim 
Au final les seuls titres incongrus pour moi sont les 4 extraits 'live ' de 'l'isle de wight 'qui n'ont pas leur place ici .
les Dylanophiles tatillons  et  puristes diront que ce  justement sont ces 4 titres qui sauvent l'album (avec deux inédits " Mighty Quinn "et "Minstrel Boy") mais je persiste a trouver leur présence incongrue (les 4 'live ' ne sont même pas des "bonus" et  de plus ils  sont placés au hasard entre les autres chansons de ce disque )
Parmi les curiosités citons les reprises (' the boxer ' 'let it be me ' 'blue moon ') Dylan ose tout se moquant totalement de ce que peuvent penser les critiques et le public ,le génial troubadour barbouillant même en cinq minutes chrono une pochette hideuse comme pour davantage encore creuser et enfoncer le clou sur sa vision personnelle (et égocentrique) de la liberté artistique

 

Bob Dylan   the  boxer


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Doolitle ( Pixies 1989)

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 Pixies    -      Monkey Gone to  heaven


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Pixies  - Thame 


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track listing

1- Debaser / 2- Tame / 3- Wave of Mutilation / 4- I Bleed / 5- Here Comes Your Man / 6- Dead / 7- Monkey Gone to Heaven / 8- Mr. Grieves / 9- Crackity Jones / 10- La La Love You / 11- No. 13 Baby / 12- There Goes My Gun / 13- Hey / 14- Silver / 15- Gouge Away

 

Un  an  après le missile  venu de nulle  part  ( "Surfer  rosa"  en 1988 ) Pixies livre  avec ' Doolitle '  ce que beaucoup considèrent comme l album  de rock indé  parfait et  définitif.

Chroniquer  cet album  25 ans  après  sa  sortie  nous met  devant une évidence absolue,  celle d 'être ici en présence  d'un chef d œuvre car 'doolitle ' et sa furia dévastatrice  n 'a pas  pris une ride  au contraire  même  il s 'est bonifié  avec les années

classé Deuxième meilleur album de tout les  temps par  le NME au début des  années 2000 ( excusez  du peu!) l 'album  est produit par Gil Norton   qui remplace  le dejanté  Steve Albini aux manettes

La  bande  de  fous furieux  venue de Boston est réunie autour du leader  Frank Black   (guitare  et chant) auto proclamé  génie musical du rock  (il écrit et compose  la  totalité  des 15 titres de  l album) se compose  de Kim Deal  (basse   et chant) , Joey Santiago  (   guitare  et  chant) et  David Lovering  ( batterie)

Disque référence  Doolitle et son  approche radicalement punk  rock sera  revendiqué  comme  l'une  des  principales    de  futurs  formations  majeures (  Nirvana, The Smashing  Pumpkins  ou  encore  PJ Harvey )

de 'Debaser  '  et  son intro monumentale  transcendée  par la  voix littéralement  possédée  de Frank Black  aux 1'55"   'de ' thame  '    ,  folie punk rock en  apnée totale , de 'monkey gone to heaven  ' a ' gouge  away ' sans  oublier les curieux  ' silver  ' ou  ' Mister  grieves ' ou encore le démentiel   ' Crackity Jones  '  objet  sonore  punkoide  et  dévastateur tout  ici est radicalement rock 'n roll , toujours  ici est jouissif , tout  ici est exceptionnel.

 

Voix , musique , utilisation  des  sons , distorsions,  larsens ,  tout  ici est baigné du genie  d' un  groupe  livrant au monde le temoignage  musical  de leur talent  , celui  aussi  d 'une  époque de  transition qui verra  l 'émergence  de groupes  qui vont  composer le paysage musical et  culturel  des années 90

Trop de  Génie , trop  de talent(s) hélas ,  est synonyme parfois  d'un lourd  handicap a porter ,  en effet  Pixies   ne  retrouvera  jamais la grace punk rock  et implosera  une poignée d'années   la sortie  de cet  album historique .

Implosé  en 1993 Pixies  se  reformera  en  2004  avec un franc  succès mais les choses ont  changées  et leur place sur la  hiérarchie  mondiale  n 'est plus  aussi fondamentale 

Dans un monde parfait  Pixies  auraient du connaître  une consécration a échelle planétaire   du type Nirvana  ou Radiohead , il n en fut rien malheureusement   (ou heureusement) l'égo surdimensionné de Frank Black  , les divergences  internes (  inévitables ) au sein de la  formation ,les projets personnels  de  chacun  (' the martinis  '  '  the breeders ' ) ont très vite condamner le groupe  qui laisse avec 'Doolitle  '  une copie parfaite,  et un précieux  moule rock 'n roll   ou  quantités  de  groupes vont  année après année  puiser avec plus  ou moins de  réussite leur  inspiration.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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06/02/2016

The B-52 's (The B-52 'S - 1979 )

 

The B 52's    _ planet claire

 
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Dans la famille Culte  au rayon  des  'drôles d 'oizos'  ils  sont  a coup sur le podium

En 1979 trois garçons et deux filles surgis de nulle part débarquent sur la planète terre avec dans leur bagages le rock martien, une musique venue d'ailleurs, complétement loufoque ,extravagante et totalement originale.
A première vue on pourrait parier qu'ils sont originaires de New-York et qu'ils se sont formés sur les bancs d'une quelconque arty-school mais les clichés ont la vie dure car les B52's  nous arrivent tout droit d'Athens en Géorgie , la ville qui a donné naissance a deux grands artistes soul Otis Redding et James Brown mais aussi a l'un des plus importants groupe de ces dernières décennies :R.E.M.
le second cliché dont nos cinq allumés auront du mal a se débarasser concerne leur nom de groupe et si on imagine qu'il évoque les avions americains de la seconde guerre mondiale tristement rendus célèbre par le largage sur Hiroshima et bien on se trompe encore puisque la référence B52's est le nom donnée dans le sud des Etats -Unis aux coiffures-choucroutes des filles ,il suffira d'ailleurs de voir la dégaine hallucinante et les coiffures de Kate Pierson et Cindy Wilson sur la pochette de ce premier album pour s'en rendre compte


Ce premier album sans titre et baptisé l'album jaune va devenir objet de culte tant chez les nightclubbers que sur les campus américains friands de tout ce qui peut s'écouter hors des sentiers battus et le groupe fort d'une expérience scénique dans les haut lieux du pavé de la grande pomme (le max's kansas , le CBGB's) et armé de singles imparables et terriblement dansants 'planet claire ' 'rock lobster' 'dance this mess around'  va devenir le chouchou d'un mouvement pop- new wave alors en pleine explosion.


Ils débarquent avec une seule intention celle de faire danser , ils s'éclatent et nous avec ;pas de messages , pas de second degré , leur son est résolument novateur en grande partie grâce a l'utilisation d'instruments plutôt rétros ,les deux chanteuses aux voix et aux cris stridents font un travail vocal surprenant et donnent a l'ensemble un résultat irrésistible
leur second disque wild planet(1980) qu'on surnommera aussi l'album rouge par opposition au premier sera moins surprenant et légèrement plus conventionnel mais les 9 titres feront le bonheur des clubs de la terre entière ; par la suite ni Party- mix (1981) , ni Mésopotamia(1982) pourtant produit par David Byrne et encore moins Whammy! (1983) ne rencontreront de véritables succès.

En 1985 pendant l'élaboration de leur 6ème album Boucing off the satellites(1986) le groupe va perdre son guitariste Ricky Wilson qui meurt du sida  on pense alors que c'est la fin pour les B52's mais ils feront leur retour en 1989 avec un album plutôt réussi Cosmic thing qui porté par un hit mondial 'love shack ' rencontrera un certain succes cependant la musique proposé alors par le groupe n'a plus grand chose a voir avec la pop d'avant -garde et révolutionnaire de leurs débuts .


Quand on regarde aujourd'hui la carrière de ce groupe hors normes on se rend compte qu'ils ont payés très cher le culte voué a leur mythique premier album car longtemps les B52's seront considérés comme le groupe d'un seul album , ce fameux album jaune véritable O.V.N.I discographique qui quelque part entre Devo et Talkings Heads a sa place dans toutes les discothèques et s'écoute plus de 35 ans après avec un plaisir sans retenue.

 

 

 

 

The B-52'S  - Downtown


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20:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

05/02/2016

Automatic for the people (R.E.M 1992)

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paru  deux ans après l explosion médiatique planétaire  du groupe  ( l album 'out of time  ' et  son  méga hit 'losing my religion ' )Automatic for the people  est un disque  qui est devenu au fil des ans le disque  référence  du groupe  de Michael Stipe.

On savait le groupe  capable   notamment  depuis l'excellent album Murmur  (1983) de livrer  des  disques complets et aboutis mais grâce a ce disque fondamental  (classé dans les 40 meilleurs albums de tout les  temps par le magazine Rolling Stone )R.E.M va acquérir  une  stature internationale  et se positionner  parmi les  groupes  essentiels de  son  époque

disque habité, sombre , avec une tendance nette a l'acoustique l'album qui  prend ses  distances  avec le son plus pop rock des précédents  albums propose des  textes  mélancoliques  , parfois  graves et un climat général mélancolique et obscur

Porté par 3 'singles 'de haute facture   le merveilleux  'drive  ' et les  deux désormais  classiques absolus que  sont   ' nightswimming  et ' everybody hurts  ' automatic for the people  fait  aujourd'hui figure  de disque emblématique de son époque

un  grand album malade et désabusé  ,  entre nuit et brouillard  incontestablement le chef d œuvre définitif  de R.E.M

 

 

R.E.M    Nightswinmming


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Titres de l’album

  1. Drive – 4:31
  2. Try Not to Breathe – 3:50
  3. The Sidewinder Sleeps Tonite – 4:06
  4. Everybody Hurts – 5:17
  5. New Orleans Instrumental No. 1 – 2:13
  6. Sweetness Follows – 4:19
  7. Monty Got a Raw Deal – 3:17
  8. Ignoreland – 4:24
  9. Star Me Kitten – 3:15
  10. Man on The Moon – 5:13
  11. Nightswimming – 4:16
  12. Find the River – 3:50

 

15:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

04/02/2016

Rock n' roll animal (Lou Reed -1974)

lou reed

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes en 1973  et Lou Reed qui vient de livrer coup sur coups deux albums studios mythiques (transformer  et Berlin) est devenu l'incarnation vivante de l'artiste dégénéré et décadent, son allure de zombie et son look terrifiant (maquillage noir -cheveux rasés bracelet de cuir clouté) , son mode vie extrême (alcool -drogues dures et médicaments)  font de lui l'icône de toute une génération de paumés .
squelette ambulant plus mort que vivant il enregistre le 21 decembre 1973 cet album live qui va rentrer dans la légende
5 titres (dont  4 du velvet underground dont Lou s'est pourtant définitivement détaché ) 5 titres absolument fantastiques
épaulé par deux guitaristes (steve Hunter  et Dick wagner) a qui le chanteur laisse libre cours d'exercer leur talent Lou  va égrener  et décortiquer dans l'ordre sweet jane (après une intro  inouïe)- heroin - white light white heatLady day  - et conclure par  rock'n roll
 5 titres point barre (en fait la suite de cette prestation  sera sorti par RCA  en 1975 sous le titre de " Lou Reed live" ( 5 titres c'est peu et pourtant cela suffit pour faire de ce disque une tuerie totale une référence absolue en matière de disque Live (l'incroyable version d'"Heroin " étirée sur près de 13 minutes et décortiquée  dans une ambiance limite jazzy puis d'une violence de métal brut justifie a elle seule l'achat de cet album
un album qui pour ma part s'est révélée déterminant dans ma vision du rock ,écouté   pour la première fois a 16 ans  sur la radio cassette déglinguée d'un routard du coté d'Avignon un disque important pour ne pas dire essentiel certainement l'un des  4 ou cinq meilleurs live de toute l'histoire du rock

 

 

Lou Reed  -   sweet  Jane


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21:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lou reed

01/02/2016

P.S . I Love you (Richard La gravenese 2007)

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The Pogues  feat Kristy Mc Coll    fairytales of  New York


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Les préjugés ont la vie dure et l 'esprit tenace  , en effet  sans les conseils malins et  répétés de personnes  ( OK  c 'est des filles!) et  qui se reconnaitront a la lecture  de cette chronique je ne me  serai jamais arrêté sur ce film identifié  stupidement comme un mélodrame sans intérêt  destiné a  un public ciblé.

C'est donc avec  une surprise que j ai donc regardé et surtout aimé  PS  I love you le film

comme souvent  avant le film il y eut un roman a succès , celui de  Cecelia Ahern  , jeune dublinoise  qui publie en 2004 PS. I Love You ; son premier roman a 21 ans et qui rencontrera  un succès colossal  en Irlande  évidemment mais aussi un peu partout  dans le monde.

Le film traite avec  tendresse, humour  et gravité  d'un sujet douloureux ,la perte  d'un amour ,,la perte au sens physique puisque il raconte la reconstruction , le retour a la vie  d'une  jeune femme (Hillary Swank ,parfaite) dévastée par la perte  de  son amour (Gérard Butler)

cette  romance post-mortem n 'a rien de sinistre  ni de morbide  au contraire  elle est ici  traitée avec  recul , réflexion  et  beaucoup d  humour  de par  déjà le scénario cocasse et malicieux  voulu par le défunt (des lettres reçues par la jeune et jolie veuve suivant différents moyens dans les semaines après  son  décès)

Ode a la reconstruction , au culte du souvenir , le film qui glisse parfois  vers  certains inévitables clichés reste de bout en bout agréable et plaisant a  regarder ,porté par des acteurs touchants

Coté masculin mentions spéciales a Harry Connnick Jr (Daniel)  et a  Jeffrey dean Morgan (William) tandis que chez les filles Kathy Bates  (la mère) et Lisa Kudrow (Denise) dans un personnage  qui rappelle celui  qu'elle  jouait  dans la série  'friends  ' sont parfaites

Et puis ce film est aussi  ( et peut  être avant  tout ) un cri d'amour aux racines , aux traditions  et a  l'Irlande omni présente et superbement mise en valeur dans les quelques scènes très émouvantes tournées dans ce magnifique pays

illustré par un choix musical  très inspiré par le rock et la folk irlandaise (Sublime choix que le titre  des  Pogues  pour la cérémonie funéraire  de Gerry), jamais larmoyant  ni condescendant PS I love you est au final une surprise  qui prouve qu'il ne faut jamais condamner les films avant de les avoir vus et qu'un genre cinématographique au demeurant mineur peut révéler  de beaux moments et de belles émotions.

Merci les  filles  pour ce conseil avisé ! (elle se reconnaitront)

 

 

 

16:09 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (1)