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04/11/2016

American Gothic ( David Ackles 1972)

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Décédé en 1999 d'un cancer d'un poumon David Ackles fait partie  de ces  artistes  dont la confidentialité et la statut d'artiste atypique ont préservé  d'une notoriété (une notoriété par ailleurs non  souhaité par le chanteur qui a toujours souhaité garder une indépendance  totale)

Originaire de l 'Illinois David Ackles va laisser  derrière lui peu d'albums  (4) stoppant  sa  carrière  des 1973 pour  se consacrer a l 'élevage de  chevaux

Outre un excellent  second  album   'subway to the country' en 1970' il va laisser au monde de la musique un disque extraordinaire enregistré  en 1972 ' American gothic  ' produit par Bernie Taupin le parolier et complice   d' Elton John  qui depuis  toujours   affiche une  admiration sans bornes pour Ackles

Un disque composé de 11 titres dont une pièce maitresse  'Montana song  ' titre   de 10 minutes qui clôt et qui sublime ce  disque méconnu  dont la découverte devrait enchanter  tous  ceux qui aiment les belles voix et  les beaux albums

un disque et une voix rare quelque part Entre Neil Young et Tim Buckley 

 

 

David  Ackles  - american gothic


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19:22 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

11 decembre 1970 the end ou le début de la fin

Jim morisson.jpgDécembre 1970 les Doors ont derrière eux 6 albums et la critique n’a pas épargnée leur dernier disque : L.A Woman. pourtant excellent

Depuis de nombreux mois Morrison fait la pluie et le beau temps au sein de la formation ; les tensions et les désaccords sont permanents entre les membres du célèbre groupe.

N’en déplaise à Manzareck, Krieger et Densmore Les Doors c’est d’abord et surtout Jim et le 'roi lézard '  ne le sait que trop alors  Il fait ce qu’il veut, quand il veut et dicte sa loi aux autres musiciens qui doivent s’accommoder de sa personnalité hors normes et instable.

Jim Morrison est un roi mais ce roi là s’enfonce lentement et inexorablement dans le gouffre de l'alcool et des drogues qui certes semblent inévitables dans le milieu  du rock et de l’époque (on sort à peine du Flower-Power ) mais qui atteignent chez lui des proportions suicidaires.

Jim est un Addict qui consomme tout ce qui peut l’entraîner loin de la réalité et rapidement cette dépendance qui le consume fait de lui un élément difficilement contrôlable pour les médias mais aussi pour ses proches et pour son public .

Dangereux pour lui même, mais aussi pour les autres l’avenir du groupe est plus qu’incertain et malgré la fidélité du public et les bonnes ventes des albums les concerts se suivent et ne ressemblent pas.

Tout dépend uniquement de l’état physique et psychologique de Jim. Le groupe a traversé des périodes délicates (interdictions de jouer ; procès ; concerts stoppés par les forces de l’ordres.)

Depuis l’été 1970, malgré l’enregistrement chaotique de "L.A Woman "chaque concert relève de l’inconnu mais le 11 Décembre à Dallas c’est un triomphe  Jim est en forme les musiciens sont soudés les uns aux autres et ils donnent Riders on the storm en avant-première devant un public ravi.

Le lendemain à La Nouvelle Orléans c’est la tragédie totale. Jim perd complètement pied, on voit son esprit abandonner son corps, à la dérive. Pendu au pied du micro, vidé de toute énergie, il est incapable de continuer. Après quelques chansons, il s’empare du pied du micro qui le soutient et cogne la scène à grands coups brisant les planches puis il se retourne tombe assis sur la batterie et ne bouge plus.

Jamais plus les Doors ne jouèrent en public tous les quatre.

Moins de six mois plus tard, Jim venait mourir à Paris

Jimi Hendrix "Nous aurons le pouvoir dans 1000 ans ' Entretien 1970"

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Mort le 18 septembre 1970 Jimi Hendrix avait donné  une  célèbre  interview dans un pub de Londres  quelques  mois avant sa mort.

 

Jimi aimait a répéter

 ‘« je ne suis pas un politicien mais je lutte avec ma musique ma guitare  est une arme pour changer les esprits, nous vivons une sorte de renaissance, une renaissance menacée par la violence, la répression, la bombe H, la guitare est l’arme du moment, l’arme de l’homme libre ; ma musique est une façon de dresser des barricades. »

 

 

Jimi  Hendrix 

"Have you ever been " (extrait de l'album Electric Ladyland -1968)

 

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Et la drogue ?

Ce n’est pas un but en soi mais plutôt un moyen  d’aller vers l’inconnu et pour trouver des sons nouveaux j’entends parfois ces sons  et lorsque je casse guitares et amplis sur scène ce n’est par goût de la violence mais par désespoir car je n’arrive pas  a reproduire cette musique  qui est dans ma tête

J’utilise la drogue pour faire un trou dans le mur  et tous les moyens sont bons pour trouver l’homme de demain la génération de demain n’aura peut être plus besoin de drogue et c’est tant mieux car je ne souhaite ces voyages a personne

Vous parlez d’expériences dangereuses ?

Je suis l’un de ceux qui vont a l’avant-garde pour explorer le danger, une sorte de boy-scout je sais les périls  que je cours, je sais aussi que je peux mourir demain  pendant ma mission

Pourquoi cette violence dans votre musique ?

Quand on est frustré on joue fort, trop fort si l’on joue normalement les gens n’écoutent ni les paroles   ni la musique et la musique pop doit rendre la conscience aux gens, pas les transformer  elle a un public qui ne prêterait pas attention a des chansons   ordinaires il faut heurter et bouleverser  l’ordre  établi   mais la violence ne suffit pas  je travaille avec des non-violents  d’autres font des barricades

Ma violence sur scène veut servir l’amour  quand des hommes  rentrent chez eux au sortir de mes concerts ils n’ont pas besoin de battre leur femme  ils font l’amour.

Pensez vous que la jeunesse va créer un monde nouveau ?

Etre jeune c’est être mécontent le monde de la musique pop ne cherche pas le pouvoir politique mais le vrai pouvoir celui du cœur et de l’esprit, de la prise de conscience de l’homme de toutes races, et  couleurs mêlées.

Ce sont des jeunes qui les premiers ont droit a la parole ils sont purs et indiquent un chemin, nos disques et nos groupes  ne représentent que des  véhicules. Il faut aller du négatif au positif,nous parlons de l’homme de demain  aujourd’hui nous ne sommes que des gitans  l’avenir ? Qui le sait ?Nous aurons un jour le pouvoir  cela prendra peut être  1000 ans  je m’en fiche j’ai le temps

24/10/2016

Nevermind (Nirvana 1991)

 C'est un album que l'on peut aisément qualifier d'universel, le Sgt. Pepper's lonely hearts club band ou le Nevermind The Bollocks des années 90 .
C'est aussi, n'en déplaise aux puristes, l'album emblématique et définitif du mouvement grunge.

Utilisant parfaitement le support vidéo clip (MTV en tête), la vague nirvanienne va déferler sur toute la planète, et Kurt Cobain, à l'image d'un Lennon, d'un Hendrix, d'un Sid Vicious ou d'un Marley, va devenir instantannément l'icône de toute une génération garçon et filles confondus.

Son destin tragique achevera de construire le mythe


Nevermind contient des chansons ("Come As You Are, "Lithium" et surtout "Smells Like Teen Spirit" hymne grunge définitif) qui vont faire du petit groupe de Seattle un phénomène de société a tel point que, Cobain lui-même déjà très affecté et très perturbé psychologiquement, va déraper totalement et s'enfoncer davantage encore dans la terrible spirale narcotique qui aura sa peau

 

Nirvana - smells like teen spirit


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18:59 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

23/10/2016

R.I.P Scotty Moore ( 1931-2016)

 

Scotty_Moore_ES-295.jpgLa formule n 'est pas de moi mais elle  est trop belle pour ne pas la reprendre .

On la doit a Olivier Cachin  critique rock de rock & folk  qui titrait  a propos de Scotty Moore  disparu a l été 2016 a l 'âge de 84 ans

'il était l 'homme derrière     l 'homme '

C'est évidemment et parfaitement  juste Scotty Moore   est celui qui va avec son jeu de guitare inoubliable façonner la marque  Elvis Presley

 Pour le plaisir  rapellons  cette journée  désormais historique

Nous sommes le  4 juillet 1954, Elvis se rend chez Scotty Moore pour une audition, Elvis chante et joue devant Bill Black, le bassiste des Starlite Wranglers. Bien qu'il ne connaisse pas toutes les paroles par cœur, le jeune Elvis connaît déjà la structure et les accords de toutes les chansons que le groupe travaille alors à ce moment-là.

 Scotty Moore décide de téléphoner à Sam Philips. Ce dernier accepte de les 'enregistrer

Le lendemain, le groupe se rend aux studios Sun et commence à enregistrer mais ça ne donne pas grand chose.

Sam Phillips n'est pas vraiment impressionné… En fin de session, Elvis entame pour le 'fun ' un titre dont il se souvient bien et qu'il avait déjà chanté au Club Handy quelques mois plus tôt, ce titre c’est "That's Allright Mama". Comme la porte du studio est ouverte, le son de "that's allright  Mama!" arrive aux oreilles de Sam Phillips , médusé ,pétrifié . Le reste appartient depuis  a l 'histoire du rock

Oui Scotty Moore  était  la  des le  debout ; des les premières  notes , des les  balbutiements  du jeune   rockeur camionneur de 19 ans appelé a devenir Le ' King '

Scotty sera  très vite de tout les chefs d'oeuvres  qui vont  construire  la légende  Elvis ( Hound dog  ' ''heartbreak hotel ' ' don't be cruel '  ' mystery train ' 'jailhouse rock ' 'blue suede shoes ')et  de tout les albums  mythiques de 1954 a 1968

Tout ceux qui vont l 'entendre et le voir jouer vont en rester marqués et s'en inspirer  , de Johnny Winter a Michael Bloomfield   de Jeff Beck  a  Keith Richards et un jeune  black  qui vient le voir  jouer a Seattle et qui s'appelle Jimi Hendrix 

il sera  également a  ses  cotés  et pour la dernière  fois avec lui lors  de l'émission 'the Elvis 68 comeback" enregistré  en  décembre 1968 pour la  tv américaine et qui sera le premier show 'unplugged '  de l'histoire

Scotty Moore  'l'homme  derriere l 'homme' s'en est allé discrètement a 84 ans  sur  sa terre natale du  Tennessee , mort a Memphis  (pouvait il mourir ailleurs  ?) et si la guitare  de Woody Guthrie " tuait les  fascistes"   celle de  Scooty Moore   a  sa manière  a 'changé le monde '

 

 

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Elvis Presley  & Scotty Moore 

"Love  me  ' ( ' Elvis Comeback  68 Special  ' (  ici )

 

19/10/2016

Watertown (Frank Sinatra 1970)



 

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De Frank  Sinatra monstre sacré (ou  sacré monstre  ca  marche  dans les  deux sens) on en connaît toutes les multiples facettes

Comédien a la filmographie  irrégulière  mais ponctué de  vrais  chefs d'oeuvres  ( ' Tant qu 'il y  aura des hommes"  -" L 'homme au bras d'or" - "le détective "- " comme un torrent  "

Crooner  éternel au sourire carnassier et la  voix  sans  egal presentant  une discographie  gargantuesque  avec des  albums lumineux et irremplaçables  au cours  des  décennies étalés sur  près   de 55 ans et enregistrés  dans les  grandes  maisons de  disques de l'époque (Capitol , Reprise , Columbia)

On connaît évidemment  l' homme a femmes , les relations troubles avec la Mafia et avec  le clan Kennedy ,mais aussi  l 'animateur  TV , les  duos mémorables et les enregistrements avec  ses  potes Dean Martin et Sammy Davis Jr (le fameux Rat Pack) oui on connaît  bien  tout cela mais  il existe un autre  Sinatra plus  secret  , plus sombre un Sinatra  presque mystérieux  a des années lumières  du crooner prestigieux 

En 1970 celui qu'on surnomme "the Voice " enregistre (chez Reprise) 'Watertown " un album concept  intime et mélancolique    autour du couple ,  des  déboires  et des aléas  de la vie   , de  sa vie.

Curieusement  pour  ce  disque  a part  dans sa  discographie  Sinatra   va tourner le dos au jazz et aux mélodies habituels qui ont construit sa légende

Watertown étonne par un  ton pop , détaché presque  crépusculaire et c'est vraisemblablement  ce virage a 180°  qui va  déplaire a  son (large) public et ce disque bien qu'étant un des favoris de Sinatra en personne  sera  un  retentissant  échec public.

C'est aujourd'hui devenu un disque  rare , de  ceux  qu'on  s'échangent entre  connaisseurs  , entre  découvreurs  ,entre  curieux.

Planqué derrière une  hideuse pochette sépia se  cache  une vraie  découverte , un  grand et beau disque inattendu et  touchant

 

 

 

Frank Sinatra  -  what's now in now


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Frank Sinatra  - I  Would be in love anyway


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Frank Sinatra  -   for  a  while


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13:38 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

14/10/2016

Histoire d'une Photo ( Party Music - The Coup 2001 )

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Evidemment cette pochette a première  vue peut sembler cynique voire  totalement  scandaleuse pourtant il faut  tenir compte des dates et de la chronologie des évenements.

La date sinistre du mardi 11 septembre 2001 restera a jamais dans l'ADN de l 'histoire d'un monde  déjà  traumatisée par la guerre  du golfe. Cette date fait désormais partie des repères  culturels contemporains de l 'histoire de l 'humanité

la photo illustrant l 'album ' Party music ' du groupe de rap  'the Coup ' originaire d'Oakland  est ce qu'on peut appeler une photo prémonitoire , en effet le disque enregistré  entre 2000 et 2001 était finalisé avec une sortie prévue le 6 novembre 2001

la photo représentant les  deux membres  du groupe avait été prise  en juin 2001

elle représentait Boots Riley et Pam the Funkstress détruisant les tours jumelles du World Trade Center en utilisant un  détonateur.

le disque sortira avec retard sous une pochette évidemment revisitée

 Pourtant même si 'The Coup ' n'est (heureusement) pas un groupe majeur de la scène US la polémique  pris des proportions hystériques et démesurées

On pointe  le  logo du groupe  (une femme du tiers monde  tenant une mitraillette sur fond d'Etoile rouge) , on  rappelle  que le père de l'un des membres  du groupe  fut un avocat  des blacks panthers , on évoque le nom meme du  groupe  (Coup d 'Etat)

la polémique fait rage  bientôt relayée par les propos de Boots Riley  dans la presse américaine " mon cœur  saigne  pour les familles des  victimes mais il a deja saigné pour d'autres victimes , d'autres attentats  ou mon pays etait de l 'autre coté de la gâchette"

" Malgré mon chagrin je n'oublie pas que mon pays a semé  la mort dans le monde  entier, nous finançons les uns, assassinons les autres , l 'Amérique finance depuis  toujours des groupuscules  terroristes partout sur la planète comme les commandos de la mort  en Haïti"

'il ne faut pas oublier que Ben Laden a travaillé pour les USA et que les méthodes atroces qu'il a utilisées a New York et  Washington lui ont étés apprises par les américains afin d'aider l 'économies américaines "

'personne  aux états unis n 'était  scandalisé  que Ben Laden assassine avec la même brutalité  d'autres innocents "

L'apaisement  viendra  avec un communiqué  accompagnant le retrait  de la pochette d'origine Boots Riley  s'exprimant en ces  termes

  ' je suis désolé que ma pochette ait put  choquer , je comprends  la colère et je précise qu'avec  mon groupe nous prônons l'unité et pas la guérilla

La révolution par l'action directe et de manière violente est  évidemment impossible "

la  pochette de  substitution

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11/10/2016

standing in the way of control (Gossip -2006)

 

 

 

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Gossip -   Fire with Fire 


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Gossip -  eyes  open


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Standing in the way of control " 3ème album de Gossip  est le genre d'objet sonore qui vous explose a la gueule.

Au delà de l'extravagante personnalité de beth Ditto (voir La une du magazine NME) , chanteuse obèse et lesbienne  (et engagée a juste titre contre la dictature de la maigreur ) 

ce disque est une véritable bombe de soul rock .

La voix de Beth fait des merveilles ,le tempo irrésistible mené par les 2 autres membres du groupe :  Brace Payne  (guitare) et Hannah Blillie ( batterie) nous  donne le tournis . Machine infernale ( composée de 2 filles , 1 garçon)  dopée au groove funky  nappée d'une sauce punk rock  Gossip est a mon sens l'un des groupes incontournables des années 2005-2010.

il n'est jamais trop tard pour découvrir 'standing in the way of control ' disque furieux gorgé et de bons titres qui vont mettre le feu a votre cerveau eta coup sur  des fourmis dans vos pieds car ne boudons pas notre plaisir   'listen up! "  ' fire with fire " ou encore ' jealous girls " sont de purs  bijoux .

la voix unique de  Beth rappelle par moments janis Joplin une autre chanteuse  ronde et dévergondée qui a su en son temps décomplexer les jeunes filles américaines.  

 

La couv' du NME 

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 La même couv' repris en France par les Inrocks

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24/09/2016

Highway 61 revisited (Bob Dylan 1965)

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Combien d’auteur compositeur vendrait leur âme pour un jour avoir pondu une chanson comme like a rolling stone?.

Pierre angulaire du rock moderne cette chanson  fût  élue plus grande chanson de tout les temps par un jury  issu des rédactions des plus grands magazines de rock.  rien que ça.

C’est en effet ce chef d’oeuvre absolu  , bien plus qu’une chanson en fait  qui ouvre ce Highway 61 revisited  album de Bob Dylan sorti en 65 dans une période sociale tourmentée (assassinat de Malcolm X – émeutes de Watts)  et alors que socialement et musicalement ça explose de partout  (formation du velvet Underground -  tournée américaine hystérique des Beatles  après la sortie de Rubber Soul –  riff  de  Satisfaction  qui sort du cerveau embrumé de Keith RichardsBeach Boys  enregistrant  Pet Sounds Robert Zimmermann  frappe un grand coup avec ce disque incontournable très inspiré par le mouvement beatnik  en général et par Jack Kerouac en particulier.

Sur la pochette on peut découvrir un Dylan qui affiche toute sa jeunesse ,pose de rebelle ,yeux de braise  chemise  bariolée sur tee- shirt Triumph .c'est un véritable archange du folk qui est en train de conquérir le monde ,  la tête haute ,le regard fier ;il donne a un genre considéré mineur ses lettres de noblesse car Dylan ne respecte pas les règles mais en invente de nouvelles il redistribue les cartes  et toute une vague nouvelle va surgir derrière lui se reconnaissant dans le personnage  et dans sa musique inspirée et habitée d’un souffle nouveau.

Alors oui sur cet album on retrouve l'incroyable   Like a  rolling stone mais ce n’est qu’une  partie de cet iceberg musical il y a également  Balad of a thin man  Tombstone blues ,From a buick 6  ,  Queen Jane approximately et bien sur Desolation row  qui avec ses   11 minutes  inoubliables chantées par un Dylan  au sommet de son art   parachève   ce monument de la musique.

tout ici est  grandiose.Tout ici appartient désormais a  l’histoire.

 

 

Bob Dylan  -Just Like Tom Thumb's Blues


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Bob Dylan - It Takes a Lot to Laugh, It Takes a Train to Cry


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11:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

18/09/2016

The Seeds of love (Tears for fears 1989)

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En 1989 et apres une interminable attente de la part des  fans  conquis par le groupe après les succès des deux premiers albums  'the hurting ' (1983) et surtout 'songs from a big chair " (1985) vendu a des millions  d'exemplaires un peu partout  dans le monde Tears For Fears sort  enfin  son troisième album 'the seeds of love  "

C'est peu dire que le tandem Roland Orzabal /Curt Smith a soigné ce nouvel album changeant résolument   de cap et  délaissant la  new .wave  des précédents  albums pour  une pop soignée et baignée par moments  d'une ambiance  jazzy ( 'swords and knives ')

le duo avait  découvert peu de  temps avant  l'enregistrement  de  cet  album et  totalement par  hasard  dans un bar de Kansas City une chanteuse à la voix incroyable, Oleta Adams a qui ils demandèrent de venir participer a 'the seeds of love  'alors  encore a l 'etat de projet

Sa contribution notamment  sur  'Woman in chains ' le  titre  qui ouvre  l 'album   nous fait découvrir l'étendue  de  son  talent

Décidés a s'entourer  de musiciens prestigieux le groupe  associe a cet album deux batteurs  de  réputation mondiale  (manu Katché et Phil Collins) , la basse est tenue par Curt Smith ou par Pino Palladino  (formibable  bassiste) et on retrouve Robbie Mc Intosh ( "échappé des Pretenders ) pour épauler Roland Orzabal aux guitares.

Le résultat  est  de toute  evidence a la hauteur des moyens mis en place et des exigences du groupe ,. Refrains imparables, orchestrations et arrangements  soignées, , breaks instrumentaux, tout ici est pafaitement en place( et peu être  parfois meme un peu trop

Bref un  grand  disque qui  porté par le fantastique  single  'sowing the seeds of love  " (qui fleure  bon les Beatles)  rencontrera un enorme  succes lors  de sa sortie mais sera aussi' le chant du cygne' pour Tears for Fears car le  groupe ne retrouvera jamais plus cette alchimie musicale quasi parfaite

Même si certaines compositions ("the badman's song" " year  of the knife ") s'étirent  un peu en longueur et peuvent paraître  parfois trop travaillées  l 'ensemble résiste bien aux poids des années  et s'écoute ( ou se découvre) avec beaucoup de plaisir.

 

Tears for fears  - Swords and knives

 


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Tears for fears - sowing the seeds of love


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17:31 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

17/09/2016

Salvador Plays the blues ( Henri Salvador 1956)

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On oublie parfois qu'il a commencé sa carrière comme guitariste dans l’orchestre de Ray Ventura et si on sait qu'il y a toujours  eu un lien fort  entre Salvador et Vian autour du jazz

peu cependant connaissent ce disque  enregistré  en 1956 a  l'initiative  de Boris  Vian 

Henri Salvador s’étant cassé une guibole, et se  retrouvant immobilisé par un platre son pote Boris  en a profité pour lui coller une guitare entre les mains et proposer  une  récreation musicale improvisée.

Comme le  signale Vian  en personne  dans le  livret  signé  de cet album "C'est 'un enregistrement  totalement  détendu au cours duquel on laissa henri Salvador improviser  sans  limites ni contraintes "

Salvador  sur  ce  disque génial  est bien sur au scat et a la  guitare ;il est accompagné a la basse de Pierre Michelot et a la batterie  de Mac Kac

"Monsieur Henri" étonne ici  par sa facilité maitrisant  tout  autant les  accords    de  guitare que  le  scat avec brio et  toute  sa  décontraction légendaire il nous offre  6 titres  (dont  deux  versions  de 'speak low ' et  deux  de  ' what is this thing called love  '  (  Cole Porter ) .

Le tout premier  titre  'Salvador  plays the blues  ' est une  création 

mention spéciale  a son incroyable interprétation de 'stompin ' at the Savoy ' immortalisé  déjà par Judy Garland  ou encore  Sarah Vaughan

un disque qui fait du bien et  qui malgré  ses 60 ans  reste d'une jeunesse éternelle.

 

Henri Salvador    'speak low 


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Henri Salvador  -  don't  blame me

 


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Henri Salvador  - Salvador plays the blues

 


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 track-list

 

1 Salvador plays the blues

2 Don't blame me

3 stompin ' at the Savoy

4  you go to my head

5 what is this thing called love

6 what is this thing called love (alternate take)

7 speak low

8 speak low (alternate take)

 

 

20:34 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

13/09/2016

Paramour (Jeanne Balibar 2003)

jeanne balibar,paramour,rodolphe burger

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant la vague des actrices chanteuses ( Kimberlain -Jaoui -) et avant Carla Bruni Jeanne Balibar sortait en 2003 'Paramour' un album pour le moins  surprenant .

Beaucoup sont passés a côté de ce très joli disque ou Jeanne en 14 titres (+ 1chanson cachée) nous séduit et nous charme par sa voix ( dans un registre a la Marianne Faithfull) .

il se dégage une grande classe de ce disque (chanté en français et en anglais ) qui mérite d'être reconnu enfin a sa juste valeur .

Je reste convaincu qu'il sera une vraie découverte pour ceux qui voudrait y jeter une oreille car très vite , dès les deux premières balades " le tour du monde " et ' Johnny Guitar' on accroche a la voix envoûtante de l'actrice-chanteuse

.A ses cotés on retrouve Rodolphe Burger (ex Kat Onoma) qui l'accompagne sur deux  jolis titres ('rose ' et' my blue eyes' ).

Paramour fait indéniablement partie de ces disques , petits bijoux de discothèques ,    qui se bonifient écoute apres écoute  , des  disques  que  l'ont s'échangent  entre  amis et dont le charme ne n'use pas , bien au contraire.

L'écoute de cet  album atypique  a quelque chose  d'assez  ....fascinant

c'est bien la deja ,  une preuve de  l'incontestable réussite du passage pas évident derriere le micro de la belle Jeanne

 

 

Jeanne Balibar :  le tour du monde


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Blues ( Jimi Hendrix 1994)

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Sorti en 1994 soit pres d'un quart de siècle après la mort de Jimi Hendrix , cet album contrairement a la majorité des disques posthumes est absolument fantastique

Jimi Hendrix  guitarariste  rock , funk , psychédélique  rappelle ici a la génération des années 90 qu'il était un formidable guitariste de blues , un artiste d'une dimension unique

L'album s'apelle sobrement 'Blues ' est paru chez MCA  et il est illustré  par une pochette flamboyante  ,un mur de portraits des plus bluesmens de l'histoire (de robert Johnson a muddy Waters en passant Par Sonny Boy Williamson  et Jimmy Reed)

11 plages sur ce disque ( avec deux versions pour 'hear my train comin') ,11 plages qui vont enchanter tant les inconditionnels de Jimi que tout les amateurs de musique car avec 'Blues ' même si on est dans une suite de 'jams ' enregistrées entre 1966 et 1970 l'ensemble est disons le ....... fantastique .

Alan Douglas a l'origine de la sortie de ce disque a cette fois soigné la qualité et a choisi des moments rares et intenses 

La voix ,la guitare de Jimi nous cloue littéralement au mur ,emportés dans l'univers entre blues traditionnel et blues psychédelisme Jimi joue avec une intensensité  et une ferveur dignes des plus belles plages d' electric ladyland' (1968) ou de "are you experienced" (1967)

Succédant a plusieurs  albums très controversés 'crash landing '(1975) et' midnight landing' (1975) 'nice to the universe ' (1980) "Blues " s'impose comme un album essentiel pour tous ,tout le monde y trouvera son compte  les nostalgiques , les puristes  , les fondus d'Hendrix sans oublier tout  les nouveaux adeptes qui fleurissent géneration apres génération. Des inédits (Fulgurant 'born under a bad sign ' une reprise d'Albert King a laquelle Cream s'était frotté sur' Wheels of  fire' (1968),et  rarissime 'catfish blues ' une reprise de Muddy Waters, ) des versions nouvelles ( "Voodoo  chile" ," red house" ou  "bleeding heart " une cover d' Elmore james déjà proposée sur le live at' Royal Albert Hall' en 1969 , une version retravaillée de 'Mannish boy ' (Muddy Waters encore!)   tout ici est cosmique , tout ici transpire le génie et  le talent  et tout ici est totalement indispensable

 

Jimi Hendrix - born under a bad sign

 

 

 


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Jimi Hendrix  - Red House

 


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Jimi Hendrix - Bleeding heart


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11/09/2016

Superfly Original Film Soundtrack (1972)

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attention vous etes prévenu , voici un disque donc vous ne pourrez plus vous passer une fois qu'il aura fait sa place parmi les favoris de votre discothèque et j'envie tout ceux qui ne l'ont jamais encore mis dans leur lecteur car cet album absolument fantastique va les clouer sur place.

Enorme succès de la Blaxploitation , vendu a  1 million d'exemplaires et nommé  4 fois aux Awards en 1972 Superfly est bien davantage qu'une simple bande originale de film 

 On peut dire que  son auteur Curtis Mayfield écrit ici une page de l'histoire de la musique black. rivalisant de génie avec James Brown , Isaac Hayes. ou Marvin Gaye.

 Les deux singles qui en seront  extrait 'superfly 'et surtout l'incroyable 'Freddie 's dead  sont véritablement époustouflants.

Immense artiste soul et auteur de titres que l'on a déjà  inscrits au panthéon de la musique Curtis Mayfield aura marqué son époque notamment avec son groupe 'the Impressions '

On se souviendra de ' It's all right ' , de 'keep on pushing '(qui servira de musique de ralliement pour le mouvement des droits civiques de martin Luther King ) et surtout de People get ready enregistré en 1965.

La carrière solo de Curtis Mayfield sera plus chaotique ; il réalisera des albums inégaux avant de livrer a la face du monde cette pure merveille de funk et de soul 

Paraplégique suite a un accident survenue sur scene  en 1990 (chute  d'une rampe de projecteurs) il ne mettra pas fin a sa  carrière mais ne se remettra  jamais de  ce  terrible  accident

Grand  diabétique il sera amputé d'une jambe en 1998 et décèdera en 1999

Superfly  fait  partie des  ces  bandes  originales  qui marquent  leurs  époque , le film  (une serie B)dans le  cas  présent  est  secondaire  , reste cette bande son redoutable et  fantastique ,  "groovy"  et  "funky"  qui chaloupe  et  nous  régale.

 

Curtis Mayfield  -  give me  your  love


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09/09/2016

Quand John Wayne et Ahmet Ertegun manquaient (Cruellement ) d humour

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En ecoutant  récemment  (chronique ici ) Le  Goats head soup'  des  Rolling  Stones  voici que me revient en mémoire les  anecdotes liées a l'une des chanson de cet album trop sous-estimé a savoir "star star" une  chanson tres rock sous influence Chuck Berry  ( écoutez  l'intro)  qui a la base aurait  du s'appeler  starfucker

Ultime  chanson de l'album  ce  titre sera l une chansons que le groupe  jouera  souvent en  'live' écrite   par Keith Richards elle évoque les  groupie , les  fans  dont les  membres  du groupe  (voir  bio respectives  faisaient  un usage  très......excessif

C'est d'abord  Ahmet Ertegun fondateur  du label Atlantic Records qui manque de  s'etrangler  en  découvrant la  chanson et exige  le changement  du  titre en "star star" , pire  il ordonne que l 'on change les paroles  sur le  livret intérieur et propose  en lieu et en place  de  "starfucker" un ridicule "starbucker"

pas de limite a la fausse pudibonderie et a la bêtise  chronique

Puis C'est john  Wayne  gracieusement  cité dans la  chanson qui s'en mêla  via  ses  avocats  qui exigèrent la  disparition pure et simple  de  son nom

L ingénieur  du son laissait  entendre  que cela  serait  impossible  les  enregistrements  étant  bouclés et réussirent a  convaincre le cow boy en  colère ( et pas  très  cool sur ce coup la) qu on mettrait  un  écho sur le passage  ou son nom est cité ce qui fut  fait  effectivement

IL faut  croire  que Steve Mc Queen  autre  acteur  cité  qui plus est  de manière  nettement plus  explicite  (voir  paroles  et  traduction  ci  dessous) avait un sens de l humour  (ou du second  degré)  plus aiguisé  car contrairement a John Wayne le texte  le fit quant a lui  plutôt  bien marrer

Jagger  et  sa  bande se  plièrent a  ces  exigences  ridicules  mais histoire  de rester  corrosif  il illustrait l interprétations live de  ce  titre  par  l'apparition au pied de la  scène  d'un phallus  gonflable  géant   resté  célébre  des  concerts  de cette formidable période. (voir  live ici)

Ne lâchant  rien a l 'affaire  John Wayne  VS  Rolling Stones le groupe  rancunier (a  juste  titre) se fit un plaisir  infini lors de la  reddition CD  de l 'album John Wayne  ayant  trépassé  déjà  depuis 1979 de ressortir le titre  débarrassé  de l 'Echoc masquant le nom du cow boy décédé

 

pour  la petite  histoire sur le  destin liant  Ahmet  Ertegun et les Stones

Le , Ahmet Ertegün assiste à un concert des Rolling Stones à New York, pour l'anniversaire de l'ex-président des États-Unis Bill Clinton, concert filmé par Martin Scorsese pour son documentaire sur le groupe, Shine a Light.

En coulisse, Ertegün, âgé de 83 ans, glisse sur le sol et se cogne durement à la tête. Emporté à l'hôpital, où il sombre dans le coma, Ertegün y décède quelques jours plus tard.

Scorsese lui dédie son film. Mick Jagger apprendra l'accident après le concert, son entourage considérant que le prévenir avant son entrée en scène l'aurait beaucoup trop bouleversé

 

 

 

The Rolling Stones    star star    (Starfucker  Uncensored version )


podcast

 

 

STARFUCKER
BAISEUSE DE STAR (GROUPIE)

Baby, baby, I've been so sad since you've been gone
Bébé, bébé, je suis si triste depuis que tu es repartie
Way back to New York City where you do belong
A New York, la cité qui est la tienne,
Honey, I miss your two-tone kisses
Chérie, tes baisers à deux-tons,
Legs wrapped around me tight
Tes jambes serrées autour de moi me manquent
If I ever get back to fun city, girl
Si jamais je reviens à Plaisir-Ville, ma fille
I'm gonna make you scream all night
Je te fairais hurler toute la nuit

Honey, honey, call me on the telephone
Chérie, chérie, téléphone-moi
I know you're moving out to Hollywood
Je sais que tu te déplaces jusqu'à Hollywood
With your can of tasty foam
Avec ton vase de liqueur savoureuse (1)
All those beat up friends of mine got to get you in their books
Tous mes amis déjantés veulent t'avoir dans leur carnet d'adresse
And lead guitars and movie stars
Et les guitaristes et les stars de ciné
Get their tongues beneath your hood
Veulent passer leurs langues entre tes lèvres (2)

Yeah, you're a starfucker, starfucker,
Oui, t'es une baiseuse de star, baiseuse de star,
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
Yeah, a starfucker, starfucker,
Ouais une baiseuse de star, baiseuse de star
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
A starfucker, starfucker, starfucker, starfucker, star
Une groupie, groupie, groupie, baiseuse de star, de star

Yeah I heard about your Polaroids,
Oui, j'ai entendu parlé de tes polaroids
That's what I call obscene
Moi j'qualifie ça d'obscène
Your tricks with fruit was kind of cute
Tes jeux avec les fruits sont mignons
I bet you keep your pussy clean
Je parie que tu gardes ta chatte propre
Honey, I miss your two-tone kisses
Chérie, tes baisers à deux-tons
Legs wrapped around me tight
Et tes jambes serrées autour de moi me manquent
If I ever get back to New York, girl
Si jamais je reviens à New York, ma fille
I'm gonna make you scream all night
Je vais te faire hurler toute la nuit

Yeah, you're a starfucker, starfucker,
Oui, t'es une baiseuse de star, baiseuse de star,
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
Yeah, a starfucker, starfucker,
Ouais une baiseuse de star, baiseuse de star
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
A starfucker, starfucker, starfucker, starfucker, star
Une groupie, groupie, groupie, baiseuse de star, de star
Yes you are, yes you are, yes you are !
Oui, tu l'es, oui tu l'es, oui tu l'es !

Yeah, Ali McGraw got mad with you
Oui, Ali McGraw s'est mise en rogne
For giving head to Steve McQueen
Aprés la pipe que tu as faite à Steve McQueen
Yeah, you and me we made a pretty pair
Oui, toi et moi formions une sacrée paire
Balling through the silver screen
Pour baiser ceux du Grand Ecran
Honey, I'm open to anything
Chérie, je suis prêt à tout
I don't know where to draw the line
Je ne sais pas où m'arrêter
Yeah, I'm making bets that you're gonna get
Oui, je tiens les paris que tu vas te faire
John Wayne before he dies
John Wayne avant qu'il ne meure

Yeah, you're a starfucker, starfucker,
Oui, t'es une baiseuse de star, baiseuse de star,
Starfucker, starfucker, star, ooh
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star, hou !
Yeah, a starfucker, starfucker,
Ouais une baiseuse de star, baiseuse de star
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
A starfucker, starfucker, starfucker, starfucker, star
Une groupie, groupie, groupie, baiseuse de star, de star
Yes you are !
Oui, tu l'es !

A starfucker, starfucker
Une groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, star, aaaaah yeah
Groupie, baiseuse de star, de star, aaaah ouais
A starfucker, starfucker
Une groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, star, aah yeah
Groupie, baiseuse de star, de star, aah ouais

Yeah, a starfucker, starfucker
Ouais, une groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, star, whoa
Groupie, baiseuse de star, de star, ouah !
Yeah, a starfucker, starfucker
Ouais, une groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, starfucker
Groupie, groupie, groupie
Starfucker, starfucker, starfucker
Groupie, groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, starfucker
Groupie, groupie, groupie
Yes you are, yes you are, yes you are !
Oui, tu l'es, oui, tu l'es, oui, tu l'es !

Ah yeah, owh, owh,
Ah ouais, oh oh
Give us a kiss, owh
Embrassons-nous, oh !
With a twist, owh
Avec fougue, oh !
Come on, little girl
Allez, petite fille

 

 

 

Bevilacqua ( Christophe 1996)

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Cet album véritable O.S.N.I (Objet Sonore Non Identifié) est totalement passé  inaperçu lors  de  sa  sortie en 1996

 

Disque maudit , disque incompris mais disque ambitieux  il  fut Qualifié de cyber-jazz ou de techno -pop  par la critique, avant de devenir culte à la faveur du retour en grâce de Christophe dans les années 2000. Introuvable durant  de nombreuses années, il a été réédité, à la demande du chanteur en 2011

C'est peu dire  de  cet album déroutant qu'il est  en avance  sur  son temps

C'est peu dire aussi  qu'il ne  ressemble a  rien de  connu.

 

Génialement expérimental et  sublimé par  des  trouvailles  électroniques stupéfiantes il semble évident a son  écoute  qu'il contient  déjà  tout le terreau sur lequel Christophe  va enregistrer 20 ans après ce  'Bevilacqua  ''les vestiges du chaos   un autre  disque immense tout aussi étrange et  fascinant , (et par ailleurs  chroniqué (ici). sur ce blog )

On y retrouve  (deja) une belle collaboration  ( ' Rencontre  a l'as  Vegas'  ou une  partie  de poker  mis  en musique ) avec Alan Vega , idole  de  toujours  (qui fera un  dernier  tour  de  piste avec lui  sur 'les  vestiges  du chaos '  en 2016 avant  de tirer  sa  reverence )

Alien  (tiens l 'anagramme  d'Aline !) artistique hors  des  temps et  des  modes ,  toujours  décalé , parfois  déstabilisant  mais d'un modernisme bluffant  Christophe signait avec 'Bevilacqua '  ( de son vrai Patronyme comme pour  enterrer  définitivement Christophe )  un disque éblouissant qu'il est urgent de (re)découvrir . 

 

Christophe  - Shake it babe


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Christophe  - Qu'est ce que tu dis la 


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Christophe  -le tourne  cœur

 


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06/09/2016

Goats Head Soup (The Rolling Stones 1973)

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Goats head soup donc

une soupe de tète de bouc! vous m 'en direz tant

En voila donc un album qui a engendré beaucoup de polémiques et de  débats chez les  fans  des  Stones

enregistré a la Jamaïque (Keith est interdit de sol français) cet album des Stones part avec plusieurs handicap

En premier lieu il arrive après une série de quatre immenses albums (l'âge d 'or définitif du groupe , nous le savons aujourd'hui) en second lieu le groupe est miné (Keith notamment  mais pas  que.... ) par l héroïne qui prend une place considérable au sein du groupe.

En effet  depuis   'exile on main street'  l 'album précédent enregistré en France (en 1972 ) la came vient s 'installer dans le quotidien des musiciens et perturbe le relationnel entre les membres a part entière du groupe et leurs prestigieux  invités sur cet album (Nicky Hopkins , Billy Preston , Bobby Keys )

Enfin il y a sur "goat head soup" en Toute fin de face A une chanson qui fera beaucoup parler d'elle , une chanson qui va devenir l une des plus célèbres de leur discographie mais que les fans vont rejeter car elle ne correspond pas ce que les Stones  ont pour habitude de produire

Angie puisque c 'est elle dont il s'agit va donc s'inviter dans  cette " soupe a  tète  de  bouc" pour perturber , parasiter l 'album

Rappelons pour la  petite  histoire  que cette belle (très belle) balade (ah le piano de Nicky Hopkins !!!) créditée Jagger /Richards est en réalité  une chanson que l'on doit a Keith tout seul (Jagger se contente juste de l interpréter)

on aura tout entendu sur l'origine de la chanson , on a longtemps raconté que le titre évoquait Angie Bowie ,on a parlé d'Angela Davis la passionaria black  des seventies   a qui les Stones avait consacrée une chanson sur 'exile '(sweet black angel') , on a également évoquée Anita Pallenberg ou encore Marianne Faithfull mais il semblerait que Keith ait juste choisi ANGIE pour Angela sa fille alors âgée d'un an.

en tout cas le tube énorme et inattendu de ce slow ( l'un des plus connus de la planète) va faire un peu (beaucoup) oublier le contenu pourtant excellent de ce disque très sous estimé

Soulignons que même si Keith y chante et plutôt  bien ( 'coming down again ') il semble  evident que   si l'album précédent était un disque étiqueté 'Richards ' celui ci ne nous y trompons pas est un album sous contrôle Jagger

Avec Mick aux  commandes donc 'goat head soup ' renferme quelques moments de haut vol notamment ' star star '( hommage non déguisé   aux groupies ) avec son intro très ' Chuck Berry ' un titre flamboyant ou les deux guitaristes (Richard /Taylor) nous régalent

D'autres grands moments avec Dancing with mister D (D pour  devil ?) qui ouvre l 'album et qui s'avère être une  tuerie funky (on est a Kingston et le groupe découvre les sonorités de Marley), le bluesy 'silver train ' 'et winter ' (pourtant  enregistré sans Keith ) qui est également une réussite incontestable

Seule peut être ' can you hear the music ' qui traine un peu en longueur est en deca de ce disque qui s'en tutoyer les sommets stoniens n 'en reste pas moins (avec ou sans Angie) un album important du groupe.

 

 

The Rolling Stones - 100 years  ago


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17:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

04/09/2016

Blonde on Blonde (Bob Dylan 1966)

51IqyR3Wb3L.jpgDylan le beatnik, Dylan le poète, Dylan  le rebelle , Dylan ,le James Dean du rock  Dylan celui qui a pu  , le temps de quelques chansons  faire vraiment penser que la musique  allait changer le monde , Dylan  génie visionnaire  et halluciné  d’une époque  en pleine mutation , ,Dylan  qui enterre Robert Zimmerman pour l'éternité  et  livre avec le double album (le premier de l'histoire)  Blonde on blonde(un titre longtemps mysterieux qui au final n'est qu'une référence a  B(blonde) O (on) B(blonde)

Incontestablement l’un des trois ou quatre chefs d’œuvres absolus des cinquante dernières années car oui c'est chose  faite depuis Mai 2016 cette merveille a un demi siècle et pourtant a son écoute  sa modernité  nous éblouit encore

Incontournable et inégalé 'Blonde on blonde ' est  définitivement hors compétition sur la liste inévitable des plus grands  albums de  tout les  temps

Pour la petite histoire rappelons aussi que c'est très certainement le premier album ou n'apparait pas le nom de l'artiste (Led Zeppelin  en fera une marque de fabrique quelques années plus tard)

enfin pour ne rien faire  comme  tout le  monde Dylan  parmi les  dizaines  de  photographies  prises  pour la  pochette par Jerry Schatzberg  Dylan a sa grande  surprise choisira la seule photo......floue 

comme pour  brouiller  les  pistes  déjà  en 1966

 

Bob Dylan - I  Want  you


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18:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

03/09/2016

Insides out ( Bohannon 1975)

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Ayant  trouvé  cette  pépite   en vynil  dans  une  brocante  récemment j 'ai eu tres  envie  de parler  d' Hamilton Bohannon artiste  culte  malheureusement  très  sous-estimé  de  la  scene  funk  des  années 70 -80 et de chroniquer  cet  album que j 'ai eu la chance de  dénicher

Apres avoir  été durant de nombreuses années un batteur -percussionniste  réputé  qui a accompagnait  des  grands  noms de  la  scène Soul  américaine  notamment pour  l'écurie Motown  (Stevie Wonder , Diana Ross , Marvin Gaye, Smokey Robinson ) Hamilton Bohannon  va se positionner en pionnier d 'une  scène  funk - disco  bouillonnante et intense et  enregistrer son premier album 'stop and go ' en 1973

Bohannon  va  rapidement enchainer  album sur album avec beaucoup de frénésie  entre 1973 et 1975 jusqu'à cet 'Insides out '  septième  disque  enregistré   qui va  rencontrer  un  franc succès sans  pour autant  faire  de lui un poids lourds de la  scènes  Funk US

"insides out " comporte sur la  face A  deux ' tueries  funk ' incontestables  ' foot stompin music  ' et ' disco stomp'

Le  style musical de Bohannon  identifiable instantanément  peut se  définir  comme  plutôt  avant-gardiste  ( gimmicks  ,   boucles  musicales  répétitives  et  hypnotiques , )

Cet  album totalement  irrésistible en face A lève toutefois le pied en  face B  , les belles  balades ( "thoughts and wishes "  , love is fading ") bien que parfaitement orchestrées et soutenues par  la voix suave  de Carolyn Crawford ne  sont pas  du niveau des  titres  "dansants" de cet  album  qui a l 'image de son auteur  mérite d'être (re)découvert.

 

Hamilton Bohannon -   foot stompin'  music


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16:12 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

30/08/2016

New York ( Lou Reed 1989)

 

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En Octobre prochain Lou Reed nous aura quitté depuis 3 ans

j 'ai beau y penser et me retourner ca dans tous les sens je n 'arrive toujours pas a m ' y faire

Lou Reed est mort et Lou Reed a l'image d'Alain Bashung  me manque  voila c'est ainsi et je n 'y peut rien.

a l'écoute récente (et soutenue) de ' New York ' son album de 1989 une évidence m'est clairement apparue

Cet Album attachant est certainement (deja en 89 )son testament musical 

le Lou donné pour fini et lessivé  ne vient-il pas de traverser les années 80 dans une période de désert artistique complet?

en effet difficile d 'imaginer a l'écoute du (très) moyen 'new sensations (1984) et surtout du calamiteux ' Mistrial ' (1986) que le new yorkais offrirait au rock cet album de retour en grâce.

car c 'est effectivement avec un disque phénoménal que l'ange noir du rock revient et frappe un grand coup

Disque rock , disque testament et bien sur disque hommage a New York ... mais pas seulement car  

s'entourant solidement de Mike Rathke a la guitare ( en n'oubliant pas de préciser sur les notes de pochettes que Rathke est a droite sur les enceintes et lui se situant a gauche ...... faut   quand même pas déconner.....) de Rob Wasserman a la basse et de fred Mahler a la batterie il surprend  tout le monde , public  et  critiques  confondus avec  cet  album  qui le  replace  parmi les   grands  auteurs  compositeurs  de  son  époque

Coté musiciens additionnels il offre une place a la batterie a Maureen Tucker ( qui officiait comme chacun sait derrière les futs du velvet underground) sur deux titres

Quant a l 'album et a son contenu on est sous le choc de sa cohésion ,de  sa puissance retenue  et de la variété des thèmes abordés

Lou Reed a toujours écrit d es textes aiguisés plein d'une poésie sombre , cette fois il enfonce encore le clou et offre pour cette rédemption musicale avec des chansons incroyables , livrant un portrait en plusieurs tableaux   de la société américaine il dénonce ses injustices ,ses rêves brisés, sa corruption , sa déliquescence, ses anachronismes.

Si tout l 'album brille par son évidente cohérence et  par  sa  grande  maturité intellectuelle des titres cependant se démarquent

Romeo had Juliette qui frappe fort d'entrée , un  texte magnifiquement ecrit   et qui compare la décadence de Manhattan a la chute de l 'empire romain

'I 'll take Manhattan in a garbage with latin written on it

that says it's hard to give a shit these days"

 

je mettrai Manhattan dans un sac poubelle avec ces mots ecrits en latin '

difficile d'en a voir quelque chose a foutre aujourd'hui' 

 

'Halloween parade " terrible carnaval et  galerie incroyable  de personnages   marginaux fidèles a  l'univers et l 'artiste ou l'ombre du sida et de ses ravages sinistrement

 

dirty boulevard ' critique non dissimulée  de l' administration Reagan et de la politique libérale   qui ruinent une partie de la population et  qui entraine des écarts de niveaux de vie

movie stars arrive by limousine

but the lights are out in the mean streets  '

 

les vedettes arrivent en limousine

mais les ruelles   mal famées sont plongées dans le noir

 

the beginning of great adventure et son intro jazzy ou il aborde la paternité

it could be fun to have a kid  that I could kick around

a little me to fill up with my thoughts

a little me or he or she to fill up with my dreams

a way of sayin' 'life is not a loss'

 

ce serait marrant d'avoir un gosse a qui donner des coups de pied au cul

un moi miniature a remplir de mes pensées

un petit moi, un petit gars, une petite nana q qui refiler mes rêves

histoire de dire que la vie n 'est pas du gâchis

 

busload of faith ou le terrible constat de l ingratitude du monde moderne

'you can't depend on a wiseman

you can't find them because they're not there

you can depend on cruelty

crudity of thought and sound

you can depend on the worst always happening

you need a busload of faith to get by

 

on ne peut pas compter sur les sages

on n'en trouve pas , ca n 'existe pas

on ne peut compter que sur la cruauté ,les mots et les pensées vulgaires

on peut compter sur le pire

il faut un océan de foi pour s'en sortir

 

"dime store misery" une des pièces incontournables de ce disque admirable ou il evoque la perte de Warhol mais également la rédemption (sa  rédemption ?)

' I was sitting ,drumming , thinking thumping, pondering

the mysteries of life

outside   the city shrieking screaming whispering

the mysteries of life

ther's a funeral tomorrow a st Patrick's

the bell wiill ring for you

what must you have been thinking

when you realized the time had come for you,?

 

j 'étais assis , songeur , énervé , furieux

je méditais sur les mystères de la vie

dehors la ville hurlait , criait, murmurait

les mystères de la vie

il y a une cérémonie demain a st Patrick

les cloches sonneront pour toi

a quoi pensait tu

quand tu a vu que pour toi le moment était venu?

 

au crépuscule des années 80 donc Lou Reed signait un retour inespéré avec ce disque important et personnel et soudain je me rappelle le concert auquel j'ai assisté a l Olympia ou surprenant son public il annonçait qu'il interpréterait l'album 'New York ' en entier dans l'ordre chronologique des chansons

je n'avais pas conscience d'assister alors a l 'un des événements les plus importants de ma vie d 'auditeur , j en mesure la portée aujourd'hui qu'il n'est plus la

car c'est terrible

Lou Reed n 'est plus

et il me manque encore.

 

Lien vers le post  hommage a Lou Reed  du 28.10.2013

R.I.P Lou Reed (1942-2013)

 

 Lou Reed  -  the beginning of great adventure


podcast

 

Lou Reed -  busload  of  faith


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00:42 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)