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19/09/2016

Time Peace ( Terry Callier 1998)

29b3ae25a283ace22013ba0dcd6491f5.jpgc' est le genre de chose qui n'arrive plus très souvent a savoir  ;la redécouverte  d'un album qui était pourtant  la tout près , a portée de main depuis des années , un disque oublie et qu'on avait délaissé 

Je ne sais plus quand ni comment ce disque  est arrivé sur mes étagères  ce qui est certain c'est qu'il y avait très peu d'empreintes digitales sur le boitier du cd de  time Peace l'album de terry callier  c'est presque par hasard que  j'ai mis ce CD sur ma platine un dimanche matin et sans prévenir : le choc  ,immédiat  et instantané ,et surtout  l'évidence  d'un grand,  d'un  grand disque   

Entre folk  , blues , soul  et jazz  Time peace est un savant mélange de sons  ,les arrangements sont somptueux  et la voix intense et habitée de Terry Callier vous transporte tout au long de cet album inouï qui chose incroyable est  passé presque inaperçu lors de sa sortie sur l'excellent label talkin 'loud  en 1998 (a l'époque seul les Inrocks  avaient semble t'il fait écho au retour de cet artiste )

je dis retour car le moins que l'on puisse dire  c'est  que le   parcours de terry Callier  est  peu conventionnel  , natif de Chicago ,enfant prodige du jazz il est  a 17 ans  la plus jeune star du label Chess record mais la découverte de John Coltrane va le paralyser  et il arrête de jouer et ne touche plus sa guitare pendant un an

Plus tard il signera chez Elektra mais se retrouvera  sans  maison de disque au début des années 70  ;chômeur il survit alors en pratiquant toutes sortes de métiers (coursier , teinturier ,informaticien) puis alors qu'il semblait avoir renonçé  ,un coup de téléphone du label acid jazz record qui souhaite rééditer un ancien 78 tours ' I don't want to see myself ' va changer sa vie et bouleverser sa destinée 

le succès de cette réédition est total et Terry Callier  a 53 ans  entame une nouvelle carière. Time peace enregistré en 1998  est donc un véritable  bijou,  Callier  y reprend deux titres emblématiques de la musique black  love thème from Spartacus 'et 'people get ready' (a l'origine composé par le grand  Curtis  Mayfield )

Ici  nul  besoin de chercher LA  Chanson  , tout les titres rivalisent de classe et de génie (the lazarus man ( et  sa fabuleuse intro  cosmique  ) - aka new york - keep your heart right ' vous avez le choix .

Précipitez vous donc sur ce Time peace  totalement indispensable et injustement  méconnu  et laissez vous transporter par la voix ,la musique ensorcelante  de cet artiste   hors des modes , a des années lumières des chanteurs R'n B  sans  ames et sans intensité et qui nous a quitte en 2012

ici ça vibre , ça respire , Time peace  disque lumineux  était un trésor enfoui dans ma discothèque que le hasard qui fait parfois bien les choses m'a permis de retrouver

Que  ce  doux hasard en soit remercié .

 

Terry Callier   Love  thème  From Spartacus

 
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Terry Callier     the lazarus man


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16:08 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

18/09/2016

The Seeds of love (Tears for fears 1989)

Tears+For+Fears+The+Seeds+Of+Love+214834.jpg

 

 

 

En 1989 et apres une interminable attente de la part des  fans  conquis par le groupe après les succès des deux premiers albums  'the hurting ' (1983) et surtout 'songs from a big chair " (1985) vendu a des millions  d'exemplaires un peu partout  dans le monde Tears For Fears sort  enfin  son troisième album 'the seeds of love  "

C'est peu dire que le tandem Roland Orzabal /Curt Smith a soigné ce nouvel album changeant résolument   de cap et  délaissant la  new .wave  des précédents  albums pour  une pop soignée et baignée par moments  d'une ambiance  jazzy ( 'swords and knives ')

le duo avait  découvert peu de  temps avant  l'enregistrement  de  cet  album et  totalement par  hasard  dans un bar de Kansas City une chanteuse à la voix incroyable, Oleta Adams a qui ils demandèrent de venir participer a 'the seeds of love  'alors  encore a l 'etat de projet

Sa contribution notamment  sur  'Woman in chains ' le  titre  qui ouvre  l 'album   nous fait découvrir l'étendue  de  son  talent

Décidés a s'entourer  de musiciens prestigieux le groupe  associe a cet album deux batteurs  de  réputation mondiale  (manu Katché et Phil Collins) , la basse est tenue par Curt Smith ou par Pino Palladino  (formibable  bassiste) et on retrouve Robbie Mc Intosh ( "échappé des Pretenders ) pour épauler Roland Orzabal aux guitares.

Le résultat  est  de toute  evidence a la hauteur des moyens mis en place et des exigences du groupe ,. Refrains imparables, orchestrations et arrangements  soignées, , breaks instrumentaux, tout ici est pafaitement en place( et peu être  parfois meme un peu trop

Bref un  grand  disque qui  porté par le fantastique  single  'sowing the seeds of love  " (qui fleure  bon les Beatles)  rencontrera un enorme  succes lors  de sa sortie mais sera aussi' le chant du cygne' pour Tears for Fears car le  groupe ne retrouvera jamais plus cette alchimie musicale quasi parfaite

Même si certaines compositions ("the badman's song" " year  of the knife ") s'étirent  un peu en longueur et peuvent paraître  parfois trop travaillées  l 'ensemble résiste bien aux poids des années  et s'écoute ( ou se découvre) avec beaucoup de plaisir.

 

Tears for fears  - Swords and knives

 


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Tears for fears - sowing the seeds of love


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17:31 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

17/09/2016

Salvador Plays the blues ( Henri Salvador 1956)

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On oublie parfois qu'il a commencé sa carrière comme guitariste dans l’orchestre de Ray Ventura et si on sait qu'il y a toujours  eu un lien fort  entre Salvador et Vian autour du jazz

peu cependant connaissent ce disque  enregistré  en 1956 a  l'initiative  de Boris  Vian 

Henri Salvador s’étant cassé une guibole, et se  retrouvant immobilisé par un platre son pote Boris  en a profité pour lui coller une guitare entre les mains et proposer  une  récreation musicale improvisée.

Comme le  signale Vian  en personne  dans le  livret  signé  de cet album "C'est 'un enregistrement  totalement  détendu au cours duquel on laissa henri Salvador improviser  sans  limites ni contraintes "

Salvador  sur  ce  disque génial  est bien sur au scat et a la  guitare ;il est accompagné a la basse de Pierre Michelot et a la batterie  de Mac Kac

"Monsieur Henri" étonne ici  par sa facilité maitrisant  tout  autant les  accords    de  guitare que  le  scat avec brio et  toute  sa  décontraction légendaire il nous offre  6 titres  (dont  deux  versions  de 'speak low ' et  deux  de  ' what is this thing called love  '  (  Cole Porter ) .

Le tout premier  titre  'Salvador  plays the blues  ' est une  création 

mention spéciale  a son incroyable interprétation de 'stompin ' at the Savoy ' immortalisé  déjà par Judy Garland  ou encore  Sarah Vaughan

un disque qui fait du bien et  qui malgré  ses 60 ans  reste d'une jeunesse éternelle.

 

Henri Salvador    'speak low 


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Henri Salvador  -  don't  blame me

 


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Henri Salvador  - Salvador plays the blues

 


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 track-list

 

1 Salvador plays the blues

2 Don't blame me

3 stompin ' at the Savoy

4  you go to my head

5 what is this thing called love

6 what is this thing called love (alternate take)

7 speak low

8 speak low (alternate take)

 

 

20:34 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

13/09/2016

Paramour (Jeanne Balibar 2003)

jeanne balibar,paramour,rodolphe burger

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant la vague des actrices chanteuses ( Kimberlain -Jaoui -) et avant Carla Bruni Jeanne Balibar sortait en 2003 'Paramour' un album pour le moins  surprenant .

Beaucoup sont passés a côté de ce très joli disque ou Jeanne en 14 titres (+ 1chanson cachée) nous séduit et nous charme par sa voix ( dans un registre a la Marianne Faithfull) .

il se dégage une grande classe de ce disque (chanté en français et en anglais ) qui mérite d'être reconnu enfin a sa juste valeur .

Je reste convaincu qu'il sera une vraie découverte pour ceux qui voudrait y jeter une oreille car très vite , dès les deux premières balades " le tour du monde " et ' Johnny Guitar' on accroche a la voix envoûtante de l'actrice-chanteuse

.A ses cotés on retrouve Rodolphe Burger (ex Kat Onoma) qui l'accompagne sur deux  jolis titres ('rose ' et' my blue eyes' ).

Paramour fait indéniablement partie de ces disques , petits bijoux de discothèques ,    qui se bonifient écoute apres écoute  , des  disques  que  l'ont s'échangent  entre  amis et dont le charme ne n'use pas , bien au contraire.

L'écoute de cet  album atypique  a quelque chose  d'assez  ....fascinant

c'est bien la deja ,  une preuve de  l'incontestable réussite du passage pas évident derriere le micro de la belle Jeanne

 

 

Jeanne Balibar :  le tour du monde


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Blues ( Jimi Hendrix 1994)

Blues.jpg

 

Sorti en 1994 soit pres d'un quart de siècle après la mort de Jimi Hendrix , cet album contrairement a la majorité des disques posthumes est absolument fantastique

Jimi Hendrix  guitarariste  rock , funk , psychédélique  rappelle ici a la génération des années 90 qu'il était un formidable guitariste de blues , un artiste d'une dimension unique

L'album s'apelle sobrement 'Blues ' est paru chez MCA  et il est illustré  par une pochette flamboyante  ,un mur de portraits des plus bluesmens de l'histoire (de robert Johnson a muddy Waters en passant Par Sonny Boy Williamson  et Jimmy Reed)

11 plages sur ce disque ( avec deux versions pour 'hear my train comin') ,11 plages qui vont enchanter tant les inconditionnels de Jimi que tout les amateurs de musique car avec 'Blues ' même si on est dans une suite de 'jams ' enregistrées entre 1966 et 1970 l'ensemble est disons le ....... fantastique .

Alan Douglas a l'origine de la sortie de ce disque a cette fois soigné la qualité et a choisi des moments rares et intenses 

La voix ,la guitare de Jimi nous cloue littéralement au mur ,emportés dans l'univers entre blues traditionnel et blues psychédelisme Jimi joue avec une intensensité  et une ferveur dignes des plus belles plages d' electric ladyland' (1968) ou de "are you experienced" (1967)

Succédant a plusieurs  albums très controversés 'crash landing '(1975) et' midnight landing' (1975) 'nice to the universe ' (1980) "Blues " s'impose comme un album essentiel pour tous ,tout le monde y trouvera son compte  les nostalgiques , les puristes  , les fondus d'Hendrix sans oublier tout  les nouveaux adeptes qui fleurissent géneration apres génération. Des inédits (Fulgurant 'born under a bad sign ' une reprise d'Albert King a laquelle Cream s'était frotté sur' Wheels of  fire' (1968),et  rarissime 'catfish blues ' une reprise de Muddy Waters, ) des versions nouvelles ( "Voodoo  chile" ," red house" ou  "bleeding heart " une cover d' Elmore james déjà proposée sur le live at' Royal Albert Hall' en 1969 , une version retravaillée de 'Mannish boy ' (Muddy Waters encore!)   tout ici est cosmique , tout ici transpire le génie et  le talent  et tout ici est totalement indispensable

 

Jimi Hendrix - born under a bad sign

 

 

 


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Jimi Hendrix  - Red House

 


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Jimi Hendrix - Bleeding heart


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14:43 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

11/09/2016

Superfly Original Film Soundtrack (1972)

CurtisMayfieldSuperfly.jpg

 

attention vous etes prévenu , voici un disque donc vous ne pourrez plus vous passer une fois qu'il aura fait sa place parmi les favoris de votre discothèque et j'envie tout ceux qui ne l'ont jamais encore mis dans leur lecteur car cet album absolument fantastique va les clouer sur place.

Enorme succès de la Blaxploitation , vendu a  1 million d'exemplaires et nommé  4 fois aux Awards en 1972 Superfly est bien davantage qu'une simple bande originale de film 

 On peut dire que  son auteur Curtis Mayfield écrit ici une page de l'histoire de la musique black. rivalisant de génie avec James Brown , Isaac Hayes. ou Marvin Gaye.

 Les deux singles qui en seront  extrait 'superfly 'et surtout l'incroyable 'Freddie 's dead  sont véritablement époustouflants.

Immense artiste soul et auteur de titres que l'on a déjà  inscrits au panthéon de la musique Curtis Mayfield aura marqué son époque notamment avec son groupe 'the Impressions '

On se souviendra de ' It's all right ' , de 'keep on pushing '(qui servira de musique de ralliement pour le mouvement des droits civiques de martin Luther King ) et surtout de People get ready enregistré en 1965.

La carrière solo de Curtis Mayfield sera plus chaotique ; il réalisera des albums inégaux avant de livrer a la face du monde cette pure merveille de funk et de soul 

Paraplégique suite a un accident survenue sur scene  en 1990 (chute  d'une rampe de projecteurs) il ne mettra pas fin a sa  carrière mais ne se remettra  jamais de  ce  terrible  accident

Grand  diabétique il sera amputé d'une jambe en 1998 et décèdera en 1999

Superfly  fait  partie des  ces  bandes  originales  qui marquent  leurs  époque , le film  (une serie B)dans le  cas  présent  est  secondaire  , reste cette bande son redoutable et  fantastique ,  "groovy"  et  "funky"  qui chaloupe  et  nous  régale.

 

Curtis Mayfield  -  give me  your  love


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09/09/2016

Quand John Wayne et Ahmet Ertegun manquaient (Cruellement ) d humour

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En ecoutant  récemment  (chronique ici ) Le  Goats head soup'  des  Rolling  Stones  voici que me revient en mémoire les  anecdotes liées a l'une des chanson de cet album trop sous-estimé a savoir "star star" une  chanson tres rock sous influence Chuck Berry  ( écoutez  l'intro)  qui a la base aurait  du s'appeler  starfucker

Ultime  chanson de l'album  ce  titre sera l une chansons que le groupe  jouera  souvent en  'live' écrite   par Keith Richards elle évoque les  groupie , les  fans  dont les  membres  du groupe  (voir  bio respectives  faisaient  un usage  très......excessif

C'est d'abord  Ahmet Ertegun fondateur  du label Atlantic Records qui manque de  s'etrangler  en  découvrant la  chanson et exige  le changement  du  titre en "star star" , pire  il ordonne que l 'on change les paroles  sur le  livret intérieur et propose  en lieu et en place  de  "starfucker" un ridicule "starbucker"

pas de limite a la fausse pudibonderie et a la bêtise  chronique

Puis C'est john  Wayne  gracieusement  cité dans la  chanson qui s'en mêla  via  ses  avocats  qui exigèrent la  disparition pure et simple  de  son nom

L ingénieur  du son laissait  entendre  que cela  serait  impossible  les  enregistrements  étant  bouclés et réussirent a  convaincre le cow boy en  colère ( et pas  très  cool sur ce coup la) qu on mettrait  un  écho sur le passage  ou son nom est cité ce qui fut  fait  effectivement

IL faut  croire  que Steve Mc Queen  autre  acteur  cité  qui plus est  de manière  nettement plus  explicite  (voir  paroles  et  traduction  ci  dessous) avait un sens de l humour  (ou du second  degré)  plus aiguisé  car contrairement a John Wayne le texte  le fit quant a lui  plutôt  bien marrer

Jagger  et  sa  bande se  plièrent a  ces  exigences  ridicules  mais histoire  de rester  corrosif  il illustrait l interprétations live de  ce  titre  par  l'apparition au pied de la  scène  d'un phallus  gonflable  géant   resté  célébre  des  concerts  de cette formidable période. (voir  live ici)

Ne lâchant  rien a l 'affaire  John Wayne  VS  Rolling Stones le groupe  rancunier (a  juste  titre) se fit un plaisir  infini lors de la  reddition CD  de l 'album John Wayne  ayant  trépassé  déjà  depuis 1979 de ressortir le titre  débarrassé  de l 'Echoc masquant le nom du cow boy décédé

 

pour  la petite  histoire sur le  destin liant  Ahmet  Ertegun et les Stones

Le , Ahmet Ertegün assiste à un concert des Rolling Stones à New York, pour l'anniversaire de l'ex-président des États-Unis Bill Clinton, concert filmé par Martin Scorsese pour son documentaire sur le groupe, Shine a Light.

En coulisse, Ertegün, âgé de 83 ans, glisse sur le sol et se cogne durement à la tête. Emporté à l'hôpital, où il sombre dans le coma, Ertegün y décède quelques jours plus tard.

Scorsese lui dédie son film. Mick Jagger apprendra l'accident après le concert, son entourage considérant que le prévenir avant son entrée en scène l'aurait beaucoup trop bouleversé

 

 

 

The Rolling Stones    star star    (Starfucker  Uncensored version )


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STARFUCKER
BAISEUSE DE STAR (GROUPIE)

Baby, baby, I've been so sad since you've been gone
Bébé, bébé, je suis si triste depuis que tu es repartie
Way back to New York City where you do belong
A New York, la cité qui est la tienne,
Honey, I miss your two-tone kisses
Chérie, tes baisers à deux-tons,
Legs wrapped around me tight
Tes jambes serrées autour de moi me manquent
If I ever get back to fun city, girl
Si jamais je reviens à Plaisir-Ville, ma fille
I'm gonna make you scream all night
Je te fairais hurler toute la nuit

Honey, honey, call me on the telephone
Chérie, chérie, téléphone-moi
I know you're moving out to Hollywood
Je sais que tu te déplaces jusqu'à Hollywood
With your can of tasty foam
Avec ton vase de liqueur savoureuse (1)
All those beat up friends of mine got to get you in their books
Tous mes amis déjantés veulent t'avoir dans leur carnet d'adresse
And lead guitars and movie stars
Et les guitaristes et les stars de ciné
Get their tongues beneath your hood
Veulent passer leurs langues entre tes lèvres (2)

Yeah, you're a starfucker, starfucker,
Oui, t'es une baiseuse de star, baiseuse de star,
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
Yeah, a starfucker, starfucker,
Ouais une baiseuse de star, baiseuse de star
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
A starfucker, starfucker, starfucker, starfucker, star
Une groupie, groupie, groupie, baiseuse de star, de star

Yeah I heard about your Polaroids,
Oui, j'ai entendu parlé de tes polaroids
That's what I call obscene
Moi j'qualifie ça d'obscène
Your tricks with fruit was kind of cute
Tes jeux avec les fruits sont mignons
I bet you keep your pussy clean
Je parie que tu gardes ta chatte propre
Honey, I miss your two-tone kisses
Chérie, tes baisers à deux-tons
Legs wrapped around me tight
Et tes jambes serrées autour de moi me manquent
If I ever get back to New York, girl
Si jamais je reviens à New York, ma fille
I'm gonna make you scream all night
Je vais te faire hurler toute la nuit

Yeah, you're a starfucker, starfucker,
Oui, t'es une baiseuse de star, baiseuse de star,
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
Yeah, a starfucker, starfucker,
Ouais une baiseuse de star, baiseuse de star
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
A starfucker, starfucker, starfucker, starfucker, star
Une groupie, groupie, groupie, baiseuse de star, de star
Yes you are, yes you are, yes you are !
Oui, tu l'es, oui tu l'es, oui tu l'es !

Yeah, Ali McGraw got mad with you
Oui, Ali McGraw s'est mise en rogne
For giving head to Steve McQueen
Aprés la pipe que tu as faite à Steve McQueen
Yeah, you and me we made a pretty pair
Oui, toi et moi formions une sacrée paire
Balling through the silver screen
Pour baiser ceux du Grand Ecran
Honey, I'm open to anything
Chérie, je suis prêt à tout
I don't know where to draw the line
Je ne sais pas où m'arrêter
Yeah, I'm making bets that you're gonna get
Oui, je tiens les paris que tu vas te faire
John Wayne before he dies
John Wayne avant qu'il ne meure

Yeah, you're a starfucker, starfucker,
Oui, t'es une baiseuse de star, baiseuse de star,
Starfucker, starfucker, star, ooh
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star, hou !
Yeah, a starfucker, starfucker,
Ouais une baiseuse de star, baiseuse de star
Starfucker, starfucker, star
Baiseuse de star, baiseuse de star, de star
A starfucker, starfucker, starfucker, starfucker, star
Une groupie, groupie, groupie, baiseuse de star, de star
Yes you are !
Oui, tu l'es !

A starfucker, starfucker
Une groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, star, aaaaah yeah
Groupie, baiseuse de star, de star, aaaah ouais
A starfucker, starfucker
Une groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, star, aah yeah
Groupie, baiseuse de star, de star, aah ouais

Yeah, a starfucker, starfucker
Ouais, une groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, star, whoa
Groupie, baiseuse de star, de star, ouah !
Yeah, a starfucker, starfucker
Ouais, une groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, starfucker
Groupie, groupie, groupie
Starfucker, starfucker, starfucker
Groupie, groupie, groupie,
Starfucker, starfucker, starfucker
Groupie, groupie, groupie
Yes you are, yes you are, yes you are !
Oui, tu l'es, oui, tu l'es, oui, tu l'es !

Ah yeah, owh, owh,
Ah ouais, oh oh
Give us a kiss, owh
Embrassons-nous, oh !
With a twist, owh
Avec fougue, oh !
Come on, little girl
Allez, petite fille

 

 

 

Bevilacqua ( Christophe 1996)

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Cet album véritable O.S.N.I (Objet Sonore Non Identifié) est totalement passé  inaperçu lors  de  sa  sortie en 1996

 

Disque maudit , disque incompris mais disque ambitieux  il  fut Qualifié de cyber-jazz ou de techno -pop  par la critique, avant de devenir culte à la faveur du retour en grâce de Christophe dans les années 2000. Introuvable durant  de nombreuses années, il a été réédité, à la demande du chanteur en 2011

C'est peu dire  de  cet album déroutant qu'il est  en avance  sur  son temps

C'est peu dire aussi  qu'il ne  ressemble a  rien de  connu.

 

Génialement expérimental et  sublimé par  des  trouvailles  électroniques stupéfiantes il semble évident a son  écoute  qu'il contient  déjà  tout le terreau sur lequel Christophe  va enregistrer 20 ans après ce  'Bevilacqua  ''les vestiges du chaos   un autre  disque immense tout aussi étrange et  fascinant , (et par ailleurs  chroniqué (ici). sur ce blog )

On y retrouve  (deja) une belle collaboration  ( ' Rencontre  a l'as  Vegas'  ou une  partie  de poker  mis  en musique ) avec Alan Vega , idole  de  toujours  (qui fera un  dernier  tour  de  piste avec lui  sur 'les  vestiges  du chaos '  en 2016 avant  de tirer  sa  reverence )

Alien  (tiens l 'anagramme  d'Aline !) artistique hors  des  temps et  des  modes ,  toujours  décalé , parfois  déstabilisant  mais d'un modernisme bluffant  Christophe signait avec 'Bevilacqua '  ( de son vrai Patronyme comme pour  enterrer  définitivement Christophe )  un disque éblouissant qu'il est urgent de (re)découvrir . 

 

Christophe  - Shake it babe


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Christophe  - Qu'est ce que tu dis la 


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Christophe  -le tourne  cœur

 


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06/09/2016

Goats Head Soup (The Rolling Stones 1973)

The_Rolling_Stones_-_Goats_Head_Soup.jpg

Goats head soup donc

une soupe de tète de bouc! vous m 'en direz tant

En voila donc un album qui a engendré beaucoup de polémiques et de  débats chez les  fans  des  Stones

enregistré a la Jamaïque (Keith est interdit de sol français) cet album des Stones part avec plusieurs handicap

En premier lieu il arrive après une série de quatre immenses albums (l'âge d 'or définitif du groupe , nous le savons aujourd'hui) en second lieu le groupe est miné (Keith notamment  mais pas  que.... ) par l héroïne qui prend une place considérable au sein du groupe.

En effet  depuis   'exile on main street'  l 'album précédent enregistré en France (en 1972 ) la came vient s 'installer dans le quotidien des musiciens et perturbe le relationnel entre les membres a part entière du groupe et leurs prestigieux  invités sur cet album (Nicky Hopkins , Billy Preston , Bobby Keys )

Enfin il y a sur "goat head soup" en Toute fin de face A une chanson qui fera beaucoup parler d'elle , une chanson qui va devenir l une des plus célèbres de leur discographie mais que les fans vont rejeter car elle ne correspond pas ce que les Stones  ont pour habitude de produire

Angie puisque c 'est elle dont il s'agit va donc s'inviter dans  cette " soupe a  tète  de  bouc" pour perturber , parasiter l 'album

Rappelons pour la  petite  histoire  que cette belle (très belle) balade (ah le piano de Nicky Hopkins !!!) créditée Jagger /Richards est en réalité  une chanson que l'on doit a Keith tout seul (Jagger se contente juste de l interpréter)

on aura tout entendu sur l'origine de la chanson , on a longtemps raconté que le titre évoquait Angie Bowie ,on a parlé d'Angela Davis la passionaria black  des seventies   a qui les Stones avait consacrée une chanson sur 'exile '(sweet black angel') , on a également évoquée Anita Pallenberg ou encore Marianne Faithfull mais il semblerait que Keith ait juste choisi ANGIE pour Angela sa fille alors âgée d'un an.

en tout cas le tube énorme et inattendu de ce slow ( l'un des plus connus de la planète) va faire un peu (beaucoup) oublier le contenu pourtant excellent de ce disque très sous estimé

Soulignons que même si Keith y chante et plutôt  bien ( 'coming down again ') il semble  evident que   si l'album précédent était un disque étiqueté 'Richards ' celui ci ne nous y trompons pas est un album sous contrôle Jagger

Avec Mick aux  commandes donc 'goat head soup ' renferme quelques moments de haut vol notamment ' star star '( hommage non déguisé   aux groupies ) avec son intro très ' Chuck Berry ' un titre flamboyant ou les deux guitaristes (Richard /Taylor) nous régalent

D'autres grands moments avec Dancing with mister D (D pour  devil ?) qui ouvre l 'album et qui s'avère être une  tuerie funky (on est a Kingston et le groupe découvre les sonorités de Marley), le bluesy 'silver train ' 'et winter ' (pourtant  enregistré sans Keith ) qui est également une réussite incontestable

Seule peut être ' can you hear the music ' qui traine un peu en longueur est en deca de ce disque qui s'en tutoyer les sommets stoniens n 'en reste pas moins (avec ou sans Angie) un album important du groupe.

 

 

The Rolling Stones - 100 years  ago


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04/09/2016

Blonde on Blonde (Bob Dylan 1966)

51IqyR3Wb3L.jpgDylan le beatnik, Dylan le poète, Dylan  le rebelle , Dylan ,le James Dean du rock  Dylan celui qui a pu  , le temps de quelques chansons  faire vraiment penser que la musique  allait changer le monde , Dylan  génie visionnaire  et halluciné  d’une époque  en pleine mutation , ,Dylan  qui enterre Robert Zimmerman pour l'éternité  et  livre avec le double album (le premier de l'histoire)  Blonde on blonde(un titre longtemps mysterieux qui au final n'est qu'une référence a  B(blonde) O (on) B(blonde)

Incontestablement l’un des trois ou quatre chefs d’œuvres absolus des cinquante dernières années car oui c'est chose  faite depuis Mai 2016 cette merveille a un demi siècle et pourtant a son écoute  sa modernité  nous éblouit encore

Incontournable et inégalé 'Blonde on blonde ' est  définitivement hors compétition sur la liste inévitable des plus grands  albums de  tout les  temps

Pour la petite histoire rappelons aussi que c'est très certainement le premier album ou n'apparait pas le nom de l'artiste (Led Zeppelin  en fera une marque de fabrique quelques années plus tard)

enfin pour ne rien faire  comme  tout le  monde Dylan  parmi les  dizaines  de  photographies  prises  pour la  pochette par Jerry Schatzberg  Dylan a sa grande  surprise choisira la seule photo......floue 

comme pour  brouiller  les  pistes  déjà  en 1966

 

Bob Dylan - I  Want  you


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18:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

03/09/2016

Insides out ( Bohannon 1975)

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Ayant  trouvé  cette  pépite   en vynil  dans  une  brocante  récemment j 'ai eu tres  envie  de parler  d' Hamilton Bohannon artiste  culte  malheureusement  très  sous-estimé  de  la  scene  funk  des  années 70 -80 et de chroniquer  cet  album que j 'ai eu la chance de  dénicher

Apres avoir  été durant de nombreuses années un batteur -percussionniste  réputé  qui a accompagnait  des  grands  noms de  la  scène Soul  américaine  notamment pour  l'écurie Motown  (Stevie Wonder , Diana Ross , Marvin Gaye, Smokey Robinson ) Hamilton Bohannon  va se positionner en pionnier d 'une  scène  funk - disco  bouillonnante et intense et  enregistrer son premier album 'stop and go ' en 1973

Bohannon  va  rapidement enchainer  album sur album avec beaucoup de frénésie  entre 1973 et 1975 jusqu'à cet 'Insides out '  septième  disque  enregistré   qui va  rencontrer  un  franc succès sans  pour autant  faire  de lui un poids lourds de la  scènes  Funk US

"insides out " comporte sur la  face A  deux ' tueries  funk ' incontestables  ' foot stompin music  ' et ' disco stomp'

Le  style musical de Bohannon  identifiable instantanément  peut se  définir  comme  plutôt  avant-gardiste  ( gimmicks  ,   boucles  musicales  répétitives  et  hypnotiques , )

Cet  album totalement  irrésistible en face A lève toutefois le pied en  face B  , les belles  balades ( "thoughts and wishes "  , love is fading ") bien que parfaitement orchestrées et soutenues par  la voix suave  de Carolyn Crawford ne  sont pas  du niveau des  titres  "dansants" de cet  album  qui a l 'image de son auteur  mérite d'être (re)découvert.

 

Hamilton Bohannon -   foot stompin'  music


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16:12 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

30/08/2016

New York ( Lou Reed 1989)

 

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En Octobre prochain Lou Reed nous aura quitté depuis 3 ans

j 'ai beau y penser et me retourner ca dans tous les sens je n 'arrive toujours pas a m ' y faire

Lou Reed est mort et Lou Reed a l'image d'Alain Bashung  me manque  voila c'est ainsi et je n 'y peut rien.

a l'écoute récente (et soutenue) de ' New York ' son album de 1989 une évidence m'est clairement apparue

Cet Album attachant est certainement (deja en 89 )son testament musical 

le Lou donné pour fini et lessivé  ne vient-il pas de traverser les années 80 dans une période de désert artistique complet?

en effet difficile d 'imaginer a l'écoute du (très) moyen 'new sensations (1984) et surtout du calamiteux ' Mistrial ' (1986) que le new yorkais offrirait au rock cet album de retour en grâce.

car c 'est effectivement avec un disque phénoménal que l'ange noir du rock revient et frappe un grand coup

Disque rock , disque testament et bien sur disque hommage a New York ... mais pas seulement car  

s'entourant solidement de Mike Rathke a la guitare ( en n'oubliant pas de préciser sur les notes de pochettes que Rathke est a droite sur les enceintes et lui se situant a gauche ...... faut   quand même pas déconner.....) de Rob Wasserman a la basse et de fred Mahler a la batterie il surprend  tout le monde , public  et  critiques  confondus avec  cet  album  qui le  replace  parmi les   grands  auteurs  compositeurs  de  son  époque

Coté musiciens additionnels il offre une place a la batterie a Maureen Tucker ( qui officiait comme chacun sait derrière les futs du velvet underground) sur deux titres

Quant a l 'album et a son contenu on est sous le choc de sa cohésion ,de  sa puissance retenue  et de la variété des thèmes abordés

Lou Reed a toujours écrit d es textes aiguisés plein d'une poésie sombre , cette fois il enfonce encore le clou et offre pour cette rédemption musicale avec des chansons incroyables , livrant un portrait en plusieurs tableaux   de la société américaine il dénonce ses injustices ,ses rêves brisés, sa corruption , sa déliquescence, ses anachronismes.

Si tout l 'album brille par son évidente cohérence et  par  sa  grande  maturité intellectuelle des titres cependant se démarquent

Romeo had Juliette qui frappe fort d'entrée , un  texte magnifiquement ecrit   et qui compare la décadence de Manhattan a la chute de l 'empire romain

'I 'll take Manhattan in a garbage with latin written on it

that says it's hard to give a shit these days"

 

je mettrai Manhattan dans un sac poubelle avec ces mots ecrits en latin '

difficile d'en a voir quelque chose a foutre aujourd'hui' 

 

'Halloween parade " terrible carnaval et  galerie incroyable  de personnages   marginaux fidèles a  l'univers et l 'artiste ou l'ombre du sida et de ses ravages sinistrement

 

dirty boulevard ' critique non dissimulée  de l' administration Reagan et de la politique libérale   qui ruinent une partie de la population et  qui entraine des écarts de niveaux de vie

movie stars arrive by limousine

but the lights are out in the mean streets  '

 

les vedettes arrivent en limousine

mais les ruelles   mal famées sont plongées dans le noir

 

the beginning of great adventure et son intro jazzy ou il aborde la paternité

it could be fun to have a kid  that I could kick around

a little me to fill up with my thoughts

a little me or he or she to fill up with my dreams

a way of sayin' 'life is not a loss'

 

ce serait marrant d'avoir un gosse a qui donner des coups de pied au cul

un moi miniature a remplir de mes pensées

un petit moi, un petit gars, une petite nana q qui refiler mes rêves

histoire de dire que la vie n 'est pas du gâchis

 

busload of faith ou le terrible constat de l ingratitude du monde moderne

'you can't depend on a wiseman

you can't find them because they're not there

you can depend on cruelty

crudity of thought and sound

you can depend on the worst always happening

you need a busload of faith to get by

 

on ne peut pas compter sur les sages

on n'en trouve pas , ca n 'existe pas

on ne peut compter que sur la cruauté ,les mots et les pensées vulgaires

on peut compter sur le pire

il faut un océan de foi pour s'en sortir

 

"dime store misery" une des pièces incontournables de ce disque admirable ou il evoque la perte de Warhol mais également la rédemption (sa  rédemption ?)

' I was sitting ,drumming , thinking thumping, pondering

the mysteries of life

outside   the city shrieking screaming whispering

the mysteries of life

ther's a funeral tomorrow a st Patrick's

the bell wiill ring for you

what must you have been thinking

when you realized the time had come for you,?

 

j 'étais assis , songeur , énervé , furieux

je méditais sur les mystères de la vie

dehors la ville hurlait , criait, murmurait

les mystères de la vie

il y a une cérémonie demain a st Patrick

les cloches sonneront pour toi

a quoi pensait tu

quand tu a vu que pour toi le moment était venu?

 

au crépuscule des années 80 donc Lou Reed signait un retour inespéré avec ce disque important et personnel et soudain je me rappelle le concert auquel j'ai assisté a l Olympia ou surprenant son public il annonçait qu'il interpréterait l'album 'New York ' en entier dans l'ordre chronologique des chansons

je n'avais pas conscience d'assister alors a l 'un des événements les plus importants de ma vie d 'auditeur , j en mesure la portée aujourd'hui qu'il n'est plus la

car c'est terrible

Lou Reed n 'est plus

et il me manque encore.

 

Lien vers le post  hommage a Lou Reed  du 28.10.2013

R.I.P Lou Reed (1942-2013)

 

 Lou Reed  -  the beginning of great adventure


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Lou Reed -  busload  of  faith


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00:42 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

24/08/2016

Jagged little pill ( Alanis Morissette .1995)

 

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Attention disque poids lourd

Jagged little pill'

33 millions   de copies vendues , 6 Grammy Awards en 1996 le tout pour un premier album international et a 21 ans (excusez du peu.)

chapeau bas Miss Morissette!

Un album et des vidéos clips multi diffusées via MTV , le support de musiciens de talent (Fléa et Dave Navarro tous  deux débauchés des Red Hot Chili Peppers) et une batterie de tubes en puissance pour la jolie canadienne dont la maison de disque misait sur 250.000 copies

il existe donc encore des contes de fées ou ( des phénomènes  inexpliqués) car évidemment l 'album est bon , les thèmes abordés ( l'introspection ,la rupture, le couple ,....) sont éternellement   d'actualité mais le succès colossal laisse perplexe et rêveur car il s 'agit ici tout simplement du premier album (international) le plus vendu de tout les temps.

Autour des thèmes pré-cités Alanis Morissette enchaine les titres (et les succès ) et sa voix  fait des merveilles  ("head over feet ", "ironic", "you oughta know ", 'you learn ' "hand in my pocket ",) et au final la planète toute entière chavire et succombe au charme de la belle brune qui ne renouvellera plus jamais un tel exploit et tentera même de ressortir cet album miraculeux en version 'unplugged '   quelques années plus tard en 2005.

 

 Alanis Morissette -  head over feet

 


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Alanis Morissette - hand  in my Pocket

 


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27/07/2016

R.I.P Alan Vega (1938-2016)

 

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Icone underground et artiste  culte , vénéré par de nombreux artistes (de Springsteen a 'arcade   fire   en passant par Christophe) Alan Vega est mort dans son sommeil le 16 juillet , une mort paisible qui contraste avec le chaos et le tumulte de ce que fut sa carrière artistique

Juif natif de Brooklyn grand admirateur de Sinatra il est transcendé par la découverte scénique d'Iggy Pop a la fin des années 60

il fondera le groupe Suicide avec martin Rev, une formation  qui jettera les bases de la musique urbaine électronique ,leur musique entre rock primitif minimaliste et avant gardiste  est indéniablement marqué par The Stooges mais aussi par  le velvet underground

le premier album 'suicide ' et  sa célèbre  pochette sort en 1977 et va devenir un disque culte malgré un retentissant échec commercial.

cet album désormais  mythique aura un impact retentissant sur toute la scène post punk et new-wave a venir

Le  second disque du  groupe 'the  second album ' (1980) bien  que  produit  par  Ric Ocasek  du groupe The  cars ne connaitra qu'un  succès  mitigé

Les 3 albums  suivants de Suicide qui  sortiront entre 1988 et 2002  dans  un  quasi anonymat

Parallèlement a son  groupe  Alan Vega  sortira  de  nombreux albums  solos tous  aussi inégaux  que  géniaux  alternant  le  génial  et l'inaudible mais avec  toujours des  influences  multiples  (rockabilly ,electro, hip-hop)

il obtiendra un énorme tube  (a sa  grande surprise)  en 1980 avec 'juke box  babe  'extrait de son premier disque solo

Sa musique toujours  intense et violente ,véritable déflagration  sonore parfois a la limite  du  supportable reste  pour toujours le témoignage musical d'un musicien qui  aura  toujours  su entretenir son indépendance artistique.D

Diminué en 2014 par un accident cardiaque on avait eu grand plaisira le retrouver  dans une sublime collaboration avec Christophe son ami de toujours sur l'album  'les  vestiges  du chaos 'paru en avril 2016 

 

 

Alan Vega  - Juke  box  babe


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Alan Vega   -  be  bop a  lula


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Suicide  - Cheree


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lien  vers  chronique  Suicide  (1977)

suicide (1977)

24/07/2016

What's going on (Marvin Gaye 1971)

 

 

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En 1968, Marvin Gaye est une vedette internationale, son tube I heard I through the grapevine se vend à des milliers d’exemplaires mais malheureusement pour lui à cette période faste succédera une période difficile où il tentera de s’émanciper de la tutelle de son producteur Berry Gordy.
Marié à la sœur de ce dernier, il conclut son contrat par un double album consacré à leur divorce.
Il sombre alors dans la drogue avec frénésie et désespoir durant de longues années.
Installé aux Pays-bas, il se remet en selle en 1982 avec le hit Sexual healing, puis à la même période, a la faveur d’un film, la chanson What’s going’ on revient animer toutes les soirées dansantes de la planète mais c’est la stupeur lorsque le 1er avril 1984 a la veille de son 45ème anniversaire Marvin Gaye est abattu par son père d’un coup de fusil dans des circonstances restées mystérieuses.


On redécouvre alors la perfection de son chef-d’œuvre What’s going’ on paru en 1971 et on peut affirmer aujourd’hui que cet album n’a peu d’équivalent que ce soit dans la musique blanche ou dans la musique noire.
Curieusement et inexplicablement Tamla Motown l’avait d’abord refusé prétextant que le disque n’était pas assez commercial et surtout beaucoup trop ambitieux.
Au final trois singles en seront issus, ils marcheront très bien mais au delà de ce succès c’est l’éclat absolu de cet album qu’il convient de souligner.
Marvin Gaye joue de presque tous les instruments, sa voix comme en apesanteur flotte sur des nappes de violons, de pianos et de percussions.

Sur la pochette (sublime) son visage ruisselant de pluie se démarque déjà du cliché habituel du soul man.et a l’écoute de ce concept-album exceptionnel autour des souffrances du monde, on ne sait pas qui du monde ou de lui souffre le plus.
Il est des disques rares et précieux, des diamants bruts qui planent haut dans le ciel musical et incontestablement what’s going’ on en fait définitivement partie.
C’est aussi un disque qui vous accompagne tout au long de votre vie et qui semble évoluer en même temps que celui qui l’écoute , un disque essentiel qui incite l’auditeur a la réflexion et a la méditation tout en restant a la fois une fantastique machine a danser.

pour bien situer le  niveau il convient de rappeler enfin que le magazine Rolling Stones l'a classé a la  sixième place  des plus grands albums de  tout  les  temps

 

Marvin Gaye  -inner  city  blues

 

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Marvin Gaye  -  what's happening  brother


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Marvin Gaye  - mercy mercy me


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10/07/2016

Pet Sounds ( The Beach Boys 1966)

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Derrière  cette pochette  ridicule  et  ce  titre  d'album non moins stupide  se  cache ni plus ni moins que  l'un des plus  grands  disques  de  tout  les  temps.

Evidemment  avant le  choc  de la découverte  de  cette  merveille  absolue je n 'associais les Beach Boys qu'a  un groupe  cote  ouest , faisant  de la  surf music  et  alignant  des  hits  faciles 

Les  premiers  albums  datant  du  début  des  années 60 (Surfin'   safari  en 1962 ,  Surfin' USA   et Surfer  girl   en 1963 en  étant la plus  parfaite  démonstration musicale.

Extrêmement  productifs les Beach Boys   vont sortir pas moins de 10 albums  entre leur  premier album  'Pet  sounds  '  dont il est ici question et qui  arrive  sur notre   planète  au printemps 1966

Dans la liste des 500 plus grands albums de tous les temps selon le magazine  Rolling Stone, cet  album  est classé à la 2e place derrière Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band des Beatles tandis que le New Musical  Express le  classe  quant a  lui sur la première  marche  du podium

Juste pour  mieux  situer  le  niveau du 11eme album de la  bande  a  brian Wilson et savoir  vraiment de  quoi on parle !

Comment  un  groupe  qui aligne  les  albums  etiquettés " cote  ouest "   et  "campus  californiens " peut  il a ce point  virer  de  bord  et  sortir un  tel monument ?

Beaucoup  prétendent  que c'est l 'ecoute  de 'rubber  soul'  des  Beatles sorti quelques mois  auparavant  qui  aura  provoqué  chez  ces gentils  blondinets  un  déclic musical  un  tsunami   musical  pourrait  on ajouter  pour  être plus  complet

Harmonies parfaites  et  équilibrées , orchestrations sublimes trouvailles  sonores  incroyables  ,  arrangements  somptueux , cette pierre philosophale  du rock psychédélique nous propulse  direct dans le cosmos bercé par  les  voix sublimes  et  enchanteresses des  membres  du groupe

Al  'exception de Dennis Wilson  tous de Brian Wilson  sorcier musical et  maitre  absolu a bord   a  Al jardine , Mike Love, Carl Wilson et Bruce Johnson (nouvellement  arrivé  dans la  bande) tous   assurent  avec  une  cohésion inouïe les  voix  et  les chœurs  de  ce  disque  de légende

 

Brian Wilson  qui signe ici la totalité des  titres  de  cet  enregistrement  mythique forge la et  pour  toujours  sa  légende d'auteur  compositeur génial  et  visionnaire

De nombreux groupes  et  artistes a commencer  par les Beatles ont déclaré que l'album avait eu une grande influence sur leur  orientation musicale

George Martin producteur  des  Beatles  a déclaré que « sans Pet Sounds il n'y aurait pas eu Sgt. Pepper's lonely heart club  band  " , affirmant également que Sgt. Pepper n'a été qu'une tentative pour atteindre le niveau de Pet Sounds[» Paul McCartney a plusieurs fois déclaré que Pet Sounds était son album préféré et que God Only Knows était sa chanson préférée de tout  les  temps

On l'aura compris  'Pet Sounds  "est bien  qu'un  simple  disque  il brise les  codes  et  se  réinvente a chaque  écoute et on peut  dire  qu'il introduit  véritablement la  notion  d'art  dans  la  conception  d'un   album de  musique

disque  essentiel et  presque  spirituel   'Pet Sounds  ' est un  disque  plus que fondamental ,  c'est un  disque thérapeutique et universel

 

 

 Track -List

 

FACE A

Wouldn't It Be Nice

You Still Believe In Me

That's Not Me

Don't Talk (Put Your Head On My Shoulder)

I'm Waiting For The Day

Let's Go Away For Awhile

FACE B

Sloop John B.

God Only Knows

I Know There's An Answer

Here Today

I Just Wasn't Made For These Times

Pet Sounds

Caroline No

 

 

 

The Beach Boys  -   God  only  Knows


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17:09 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

08/07/2016

Strange little girls (Tori Amos 2001)

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On le  sait  depuis   toujours il   y a  prendre et a laisser  avec  les  albums  de reprises

Souvent utilisés par  des  artistes  pour  boucler  un  engagement  avec  une maison de  disques  il faut  donc  se  montrer  aussi méfiant  que  curieux mais  fort  heureusement de (belles) surprises  arrivent

Strange litte  girls  le  sixieme  album de  la  pianiste et chanteuse  Tori Amos fait  partie  de  ces  bonnes  surprises  la

incontestablement

Dans le choix tres varié  des 12 chansons  de cet album il y a un point commun a chacune  d'entre elles

elles sont  toutes écrites par des hommes et toutes parlent des femmes.

l'album fut un succès commercial, atteignant la 16e place des charts au Royaume-Uni et la 4e aux États-Unis, .

de la  réécritures improbables de 97' Bonnie and Clyde d'Eminem a celle de Raining Blood de Slayer, Tori Amos balaye large s'attaquant  avec  courage  et culot a   des  montagnes (Happiness is a Warm Gun de John Lennon  'Time " de  Tom Waits ou encore   Heart of Gold de Neil Young)

Elle  exhume quelques  pépites  des  années  post  punk  ("Rattlesnakes " de  Lloyd Cole  &  the Commotions   'I don't like mondays  '  des Boomtowns rats  et   nous offre  une version totalement sublimée  d''enjoy  the  silence  " de  Dépêche  Mode 

Même si Tori révelera plus tard que la véritable motivation de cet album était de finir au plus vite son contrat avec Atlantic Records  ( avant  de  rejoindre  Epic  records) on se  régale  des  versions lentes  et   souvent  envoutantes  qu'elle   nous  présente  ici, chacun  aura  sa  préférence   ,  sa  favorite (pour  moi  c 'est la  reprise épurée  et  crépusculaire  de  tom  waits  qui  survole  tout)

A noter   les  voix  de  Georges Bush (père  et  fils) et celle  du père  de  Tori Amos  le révérend Edison Amos sur  sa  version du  standard  des  Beatles ainsi qu'un  sample  (I wanna  be  your  dog  ) des   Stooges   sur  sa  reprise  de  Neil Young

cet  album  préalablement presenté  a  Londres devait  etre  par la  suite presenté  a New York   a la presse  et a la  télévision  un  certain 11 septembre 2009

Les  attentats  ayant  bouleversés l'actualité   'Strange little  girls  '   sortira  finalement  le  18 septembre  ( avec  5 pochettes  différentes)

Affectée  par  les   douloureux  evenements  vécus a  New York Tori Amos   composera  'I can't see  New York "    qui sortira en 2002  sur  l'album  suivant 'Scarlett's  walk  '  un très  bel album -concept  autour d'un  voyage   sur le  continent américain  et les  grands  états traversés.

 

 

Tori Amos  I  Don't  like  mondays


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Tori Amos  - Enjoy  the  silence

 


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Tori  Amos   I'  m  not  in  love

 

 

track  -list

1. "New Age" (originally performed by The Velvet Underground)    
2. "'97 Bonnie & Clyde" (originally performed by Eminem)    
3. "Strange Little Girl" (originally performed by The Stranglers)    
4. "Enjoy the Silence" (originally performed by Depeche Mode)    
5. "I'm Not in Love" (originally performed by 10cc)    
6. "Rattlesnakes" (originally performed by Lloyd Cole and the Commotions)    
7. "Time" (originally performed by Tom Waits)    
8. "Heart of Gold" (originally performed by Neil Young)    
9. "I Don't Like Mondays" (originally performed by The Boomtown Rats)    
10. "Happiness Is a Warm Gun" (originally performed by The Beatles)    
11. "Raining Blood" (originally performed by Slayer)    
12. "Real Men" (originally performed by Joe Jackson

 

 

 

 

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07/07/2016

Broken English (Marianne Faithfull 1979)

marianne faithfull

 

 

 

 C'est un album désespéré. totalement désespéré


En 1979, Marianne Faithfull est une rescapée et c'est dans cette situation d'urgence qu'elle va nous livrer son chef d'oeuvre Broken English.
Magnifique pochette bleutée (a l'époque bénie des vinyls où la pochette représentait encore quelque chose), on y  admire une  belle image de la diva 'junkie ' cigarette incandescente au bec
mais c'est surtout sa voix ,  sa  voix  incroyable et maladive qui nous cloue au mur.

Oubliée la petite voix fluette des années d'avant la poudre: ici la voix est rocailleuse, grave mais ô combien sensuelle et envoûtante.
Il y a dans ce disque des chansons éternelles: "The Ballad Of Lucy Jordan" d'une tristesse et d'une mélancolie infinie, la reprise somptueuse du "Working Class Hero"de Lennon, l'entêtante "Broken English" qui donne son titre a l'album enfin et surtout le magnifique "Why D'Ya Do It ?", une chanson farouchement rock 'n' roll qui parle de jalousie.
Ce qui semblait être le disque de la dernière chance pour Marianne va en fait devenir celui de la renaissance celui  par  qui elle  peut a la fin  des  douloureuses  seventies  apercevoir  enfin la  lumière   , une  lumière  rock 'n roll et avec  cette aura lumineuse  une  certaine  forme  de  rédemption il faudra encore des années et une traversée du désert pour que Marianne Faithfull gagne enfin son billet dans le cercle des artistes incontournables.

En 1979, Broken English lui a peut-être sauvé la vie

 

 Marianne Faithfull      The  balad  of  Lucy Jordan

 


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Marianne Faithfull  - working class  hero

 


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On The beach (Neil Young 1974)

 

Que les puristes  du rock me pardonne  mais je l'avoue ,je suis venu assez tard a Neil Young 

c'était déjà le cas avec  Leonard Cohen ou  encore Johnny Cash tout occupé que j'étais a  passer et repasser mes albums de Dylan , du velvet underground  , Des Doors ou bien  encore  ceux  des Beatles ou des Rolling Stones mais il n'est jamais trop tard , fort heureusement

et si j'avais bien entendu eu par le passé des coups de coeur pour certains titres  piochés au hasard dans la discographie de Neil Young ( 'like an hurricane ' harvest Moon ' 'old man ' the needle and the damage done' ,'Cortez the Killer').) je ne posais quasiment jamais  d'album de Neil Young sur ma platine avant la révélation il y a quelques années , une révélation due au 'MTV unplugged 'puis a l'achat coup sur coup de 'harvest'  'harvest moon ' et ' tonight's the night' et évidemment je restais sur le cul

A la faveur d'une chronique Lue par hasard sur un blog musical je décide de me lançer a la découverte de 'on the beach ' présenté comme le disque maudit de Neil Young

Que dire sinon que les mots me manquent devant tant de pureté, de beauté, de simplicité et de talent ?

Nous   sommes  ici   devant un album beau et triste a pleurer , un   disque  que je  qualifierai  de foudroyant qui bien  qu'assez  court  se pose la  en véritable merveille.

si 'On the beach '  n 'est évidemment pas  la  meilleure  clé  pour  penetrer  l univers  de Neil Young il en constitue  de toute  évidence  un élément essentiel de  sa  discographie

un  disque  aussi bouleversant  qu'attachant et  obsédant , un  album   d'une indéfinissable  mélancolie

 

 Neil Young  -vampire blues


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Neil Young - for the turnstiles


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06/07/2016

La plus célèbre langue du monde

 

 

langue,rolling stones,kali

 

 

 

 

 

 Tout le monde connaît le celèbre logo des Rolling Stones  a savoir la fameuse langue rouge .

Elle a été déssinée en 1970 par le designer John Pasche , ami du bassiste du groupe Bill Wyman mais c'est Mick Jagger leader  des Stones qui en eût l'idée s'inspirant de la statue de la déesse Kali , qui dans l 'hindouisme est la déesse représentative  de la préservation, de la transformation et de la destruction

Au cours des années elle prit différentes couleurs mais c'est sous sa forme originelle qu'elle est entrée dans les mémoires collectives devenant l un  des  logos les plus connus  de la  planete

 

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