Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/02/2016

Une balade hivernale a Vitry sur Seine , capitale du street-art

 À Vitry-sur-Seine, la capitale du Street art, les œuvres se fondent dans le paysage , elles sont partout de toutes tailles   de toutes formes, sur les murs, les portes, les devantures, les boites aux lettres .

C215, pionner du Street Art à Vitry-sur-Seine est celui   qui aura  fairt connaitre la ville de Vitry,  Ses œuvres fragiles abondamment représentées habillent les rues de la ville : des portraits colorés reconnaissables au premier coup d’œil, qui ont été exportés au cœur des villes du monde entier

Plus récemment, d'autres artistes Avataar, Kashink , Pixel ,  Pancho, Finbarr, Indigo, Stew, Alice Pasquini, Sonda et de nombreux autres occupent une place de choix au hasard des rues de vitry sur seine

Grace a tous ces talents la ville s’est métamorphosée en musée à ciel ouvert

Fresques colorées, représentations animalières , pochoirs ,et trompe l’œil s’emparent des murs de cette ville pas comme les autres.

Les œuvres sont partout, alors , baladez vous et ouvrez bien les yeux !

 

Je vous poste  quelques uns  des nombreux clichés  pris en cette journée pluvieuse

Street art  Vitry sur  seine 2016 (28).JPG

 

 

 

 

 

 

 

Street art  Vitry sur  seine 2016 (1).jpg 

 

 

 

 

 

Street art  Vitry sur  seine 2016 (27).JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Street art  Vitry sur  seine 2016 (10).jpg 

 

 

 

 

 

 

Street art  Vitry sur  seine 2016 (43).JPG

 

 

 

 

 

 

 

Street art  Vitry sur  seine 2016 (17).jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

13/02/2016

Pretenders (The Pretenders 1980)

Pretenders_album.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 The Pretenders -  brass in Pocket


podcast

 

Nous sommes  au  tout  début   des   années 80   ,la   vague  punk et post punk qui a déferlé  depuis 77  a  redistribué   les cartes du paysage musical  rock , la vague  disco  est passée par  la et on  a vu  apparaître   la vague  new  Wave  ,  beaucoup de  groupes  se  cherchent  une identite  et  les  genres musicaux  se  télescopent

Parmi  la  flopée de  groupes   que nous  allons  voir  apparaître  The Pretenders des son  apparition , va  bénéficier  d'une aura  ,d'une crédibilité rock   et  d'une reconnaissance  critique  sans  faille 

Formé autour  d'une ancienne rock critic  la  superbe Chrissie  Hynde   aussi magnétique que   vénéneuse et  véritable  âme  du groupe   The Pretenders  nous  arrive  d' Angleterre  (même  si Chrissie Hynde  est une américaine de l Ohio)

leur  musique   qui  réconcilie  rock et  new  wave  va instantanément  trouver des  milliers  de  fans

On  retrouve sur  ce  disque 'Brass in Pocket  '  tube  planétaire  paru   fin 79 mais  également  le fabuleux  'private life  ' et  sa  rythmique  reggae ( que  reprendra  de fort belle manière Grace Jones) ainsi que  'precious  '  le premier  single  du groupe

Jamais  mis  en  defaut  tout  au long  de  ce  disque  essentiel The Pretenders  se permettent même  une  reprise  osée   ' stop your  sobbing  ' un titre  composé   en 1964  par  Ray Davies    leader  des  Kinks  ( que Chrissie Hynde  epousera  en 1983 )

Je ne peut évidemment conclure  sans mentionner la double malédiction  qui a  frappé  ce  grand  groupe  deux  des quatre  membres présents   sur cet album vont  successivement  disparaître le guitariste  james Honeyman Scott (le  blond aux lunettes  de  soleil sur la pochette)  mort  d'une  overdose  de  cocaïne  en 82 suivi  par le bassiste Peter Farndon ( le  brun en  blouson de  cuir) mort  d'une overdose  d'héroïne  en 83

le quatuor présent  sur  ce premier  album  enregistrera ensuite   Pretenders  II en 1981  puis après la mort  des   deux  membres  fondateurs  le groupe continuera   sous  diverses  formations  mais  toujours    soudé  autour   du pilier Chrissie  Hynde ,  une   belle  carrière  jusqu'au  début  des  années 2000.

 

The Pretenders  stop  your  sobbing


podcast

 

 

track - list

  1. Precious
  2. The Phone Call
  3. Up the Neck
  4. Tattooed Love Boys
  5. Space Invader
  6. Wait
  7. Stop Your Sobbing
  8. Kid
  9. Private Life
  10. Brass in Pocket
  11. Lovers of Today
  12. Mystery Achievement

 

 

19:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

12/02/2016

High Fidelity (Stephen Frears 2000)

high_mock.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tiré du formidable roman de nick Hornby  et portant le même titre le film de stephen frears est une vraie réussite il est porté par un épatant John cusack secondé par des seconds roles tout aussi formidables (franck black! carrément hilarant)


pas de sujet véritable mais plutôt une déambulation dans le passé et le présent d'un trentenaire fou de musique et qui organise sa vie par classements (top 5 des musiques a écouter le lundi - top 5 des filles qui m'ont fait le plus souffrir - top 5 des meilleures face A de 45 tours...Ect.. - ) bien entendu c'est un film que l'on recommandera particulièrement a tout ceux qui sont convaincus  que la musique est un élément indispensable au bonheur et a tous les illuminés  capables de débattre des heures sur la qualité de tel ou tel titre ou de tel ou tel groupe , oui  tous ceux la seront évidemment aux anges et y trouveront un plaisir immense

 Mais ne nous y trompons  pas  High fidelity derrière  sa  façade  légère   est  également un film plus grave et plus profond sur les illusions perdues ,sur le temps qui passe ;sur les rêves de jeunesse, l'engagement dans le couple ou les difficultés de la vie au quotidien. 

Forcement la bande son est irréprochable (velvet underground -stereolab - marvin gaye- ) un film totalement dans l'esprit des "sitcoms" pour célibataires trentenaires (friends) mais avec un réel message plus abouti et qui amène a réflexion

Cerise  sur le  gâteau  ce film touchant contient l'une des plus belles et des plus troublantes déclarations d'amour (et de demande en mariage) du cinéma moderne 

Pour  toutes  ces multiples  raisons High Fidelity se révele  un véritable bonheur de cinéphile.

23:16 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

Un Soir comme un autre au Fox Theater de Detroit

 

 jazz,billie holiday

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes en 1938 a Detroit  au Fox theater , c'est un lieu réservé au public blanc bien évidemment  mais les artistes qui s’y produisent sont  presque toujours noirs.

Ce soir la  c’est le grand orchestre d’Artie Shaw qui se produit  et  la chanteuse qui l’ accompagne  n’est pas encore devenue l’une des plus bouleversantes et des  plus  incroyables voix de son temps .

 

elle  a  23 ans et pourtant déjà elle a passé des milliers d’heures  sur les  scènes des clubs de jazz et de blues  , c’est  une  fille de couleur , évidemment mais sa peau  évoque plutôt celle d’une métisse  et alors qu’elle s’apprête a entrer en scène le directeur du théâtre  intervient  honteusement scandalisé ‘ la chanteuse a la peau trop claire pour chanter avec un orchestre composé exclusivement  de noirs ' la clientèle pourrait s’offusquer  s'inquiète  t'il , alors la  jeune chanteuse retourne dans  sa loge  pour s’assombrir le teint a grands renforts de maquillage.  

Sait-elle déjà qu’elle aura bientôt le monde du jazz et du blues à ses pieds ?

Sait elle qu’elle incarnera bientôt  l’image absolue de la chanteuse de jazz  et qu’elle sera avec une poignée d’autre une artiste éternelle ?

La  chanteuse qui monte sur la scène du Fox theater ce soir  la ne pense  pas a tout  cela et  n'imagine même pas ce  qui l 'attend  dans les années qui vont  suivre   

Ce soir de 1938 , cette  jeune artiste  contrainte  de  renforcer  sa négritude  pour faire plaisir  aux  blancs    s’appelle  Eleanora Harris  ,  cela ne vous évoque rien et c’est normal car le monde la découvrira  bientôt  et se souviendra  d’elle sous le nom de Billie Holiday.

 

 

 Billie Holiday :  Stormy weather


podcast

 
 

10/02/2016

Self-Portrait (Bob Dylan 1970)

 

Bob_Dylan_Self_Portrait_383936

 

Dylan is Dylan  oui ! vraiment ce type est unique a tout point de vue , même quand il sort en pleine révolution post hippie woodstock un disque comme 'self -portrait ' ,un album a contre courant  et a des années lumières des productions de l'époque , OUI Dylan est unique ou peut être bien  malin ou désabusé ou tout çà a la fois (allez donc savoir!) car  il s'applique sur cet album ( son dixième et son second double album après la révolution 'blonde on blonde ') a tout faire pour déstabiliser , interpeller,  déranger et mieux brouiller les pistes

Malgré  tout ce qui a été dit , pensé , écrit sur self portrait '" souvenons nous  du  désormais  célèbre what is this  shit  ?' (qu' est ce que c'est que cette  merde ?) dixit le célèbre greil Marcus  dans le magazine '  Rolling stone' a la sortie  du disque en Juin 1970, Self Portrait  est une  œuvre  majeure

détesté  , vilipendé, vomi , rejeté   , flingué par les critiques de l’époque ce ' Self portrait '  est aujourd'hui un classique qui a tout sa place parmi les oeuvres importantes du Zim 
Au final les seuls titres incongrus pour moi sont les 4 extraits 'live ' de 'l'isle de wight 'qui n'ont pas leur place ici .
les Dylanophiles tatillons  et  puristes diront que ce  justement sont ces 4 titres qui sauvent l'album (avec deux inédits " Mighty Quinn "et "Minstrel Boy") mais je persiste a trouver leur présence incongrue (les 4 'live ' ne sont même pas des "bonus" et  de plus ils  sont placés au hasard entre les autres chansons de ce disque )
Parmi les curiosités citons les reprises (' the boxer ' 'let it be me ' 'blue moon ') Dylan ose tout se moquant totalement de ce que peuvent penser les critiques et le public ,le génial troubadour barbouillant même en cinq minutes chrono une pochette hideuse comme pour davantage encore creuser et enfoncer le clou sur sa vision personnelle (et égocentrique) de la liberté artistique

 

Bob Dylan   the  boxer


podcast

 

03:13 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

Doolitle ( Pixies 1989)

81D+wuLfeIL__SL1081_.jpg

 

 

 Pixies    -      Monkey Gone to  heaven


podcast

 

 

Pixies  - Thame 


podcast

 

 

track listing

1- Debaser / 2- Tame / 3- Wave of Mutilation / 4- I Bleed / 5- Here Comes Your Man / 6- Dead / 7- Monkey Gone to Heaven / 8- Mr. Grieves / 9- Crackity Jones / 10- La La Love You / 11- No. 13 Baby / 12- There Goes My Gun / 13- Hey / 14- Silver / 15- Gouge Away

 

Un  an  après le missile  venu de nulle  part  ( "Surfer  rosa"  en 1988 ) Pixies livre  avec ' Doolitle '  ce que beaucoup considèrent comme l album  de rock indé  parfait et  définitif.

Chroniquer  cet album  25 ans  après  sa  sortie  nous met  devant une évidence absolue,  celle d 'être ici en présence  d'un chef d œuvre car 'doolitle ' et sa furia dévastatrice  n 'a pas  pris une ride  au contraire  même  il s 'est bonifié  avec les années

classé Deuxième meilleur album de tout les  temps par  le NME au début des  années 2000 ( excusez  du peu!) l 'album  est produit par Gil Norton   qui remplace  le dejanté  Steve Albini aux manettes

La  bande  de  fous furieux  venue de Boston est réunie autour du leader  Frank Black   (guitare  et chant) auto proclamé  génie musical du rock  (il écrit et compose  la  totalité  des 15 titres de  l album) se compose  de Kim Deal  (basse   et chant) , Joey Santiago  (   guitare  et  chant) et  David Lovering  ( batterie)

Disque référence  Doolitle et son  approche radicalement punk  rock sera  revendiqué  comme  l'une  des  principales    de  futurs  formations  majeures (  Nirvana, The Smashing  Pumpkins  ou  encore  PJ Harvey )

de 'Debaser  '  et  son intro monumentale  transcendée  par la  voix littéralement  possédée  de Frank Black  aux 1'55"   'de ' thame  '    ,  folie punk rock en  apnée totale , de 'monkey gone to heaven  ' a ' gouge  away ' sans  oublier les curieux  ' silver  ' ou  ' Mister  grieves ' ou encore le démentiel   ' Crackity Jones  '  objet  sonore  punkoide  et  dévastateur tout  ici est radicalement rock 'n roll , toujours  ici est jouissif , tout  ici est exceptionnel.

 

Voix , musique , utilisation  des  sons , distorsions,  larsens ,  tout  ici est baigné du genie  d' un  groupe  livrant au monde le temoignage  musical  de leur talent  , celui  aussi  d 'une  époque de  transition qui verra  l 'émergence  de groupes  qui vont  composer le paysage musical et  culturel  des années 90

Trop de  Génie , trop  de talent(s) hélas ,  est synonyme parfois  d'un lourd  handicap a porter ,  en effet  Pixies   ne  retrouvera  jamais la grace punk rock  et implosera  une poignée d'années   la sortie  de cet  album historique .

Implosé  en 1993 Pixies  se  reformera  en  2004  avec un franc  succès mais les choses ont  changées  et leur place sur la  hiérarchie  mondiale  n 'est plus  aussi fondamentale 

Dans un monde parfait  Pixies  auraient du connaître  une consécration a échelle planétaire   du type Nirvana  ou Radiohead , il n en fut rien malheureusement   (ou heureusement) l'égo surdimensionné de Frank Black  , les divergences  internes (  inévitables ) au sein de la  formation ,les projets personnels  de  chacun  (' the martinis  '  '  the breeders ' ) ont très vite condamner le groupe  qui laisse avec 'Doolitle  '  une copie parfaite,  et un précieux  moule rock 'n roll   ou  quantités  de  groupes vont  année après année  puiser avec plus  ou moins de  réussite leur  inspiration.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

02:48 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)