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06/02/2016

The B-52 's (The B-52 'S - 1979 )

 

The B 52's    _ planet claire

 
podcast

 

 

 

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Dans la famille Culte  au rayon  des  'drôles d 'oizos'  ils  sont  a coup sur le podium

En 1979 trois garçons et deux filles surgis de nulle part débarquent sur la planète terre avec dans leur bagages le rock martien, une musique venue d'ailleurs, complétement loufoque ,extravagante et totalement originale.
A première vue on pourrait parier qu'ils sont originaires de New-York et qu'ils se sont formés sur les bancs d'une quelconque arty-school mais les clichés ont la vie dure car les B52's  nous arrivent tout droit d'Athens en Géorgie , la ville qui a donné naissance a deux grands artistes soul Otis Redding et James Brown mais aussi a l'un des plus importants groupe de ces dernières décennies :R.E.M.
le second cliché dont nos cinq allumés auront du mal a se débarasser concerne leur nom de groupe et si on imagine qu'il évoque les avions americains de la seconde guerre mondiale tristement rendus célèbre par le largage sur Hiroshima et bien on se trompe encore puisque la référence B52's est le nom donnée dans le sud des Etats -Unis aux coiffures-choucroutes des filles ,il suffira d'ailleurs de voir la dégaine hallucinante et les coiffures de Kate Pierson et Cindy Wilson sur la pochette de ce premier album pour s'en rendre compte


Ce premier album sans titre et baptisé l'album jaune va devenir objet de culte tant chez les nightclubbers que sur les campus américains friands de tout ce qui peut s'écouter hors des sentiers battus et le groupe fort d'une expérience scénique dans les haut lieux du pavé de la grande pomme (le max's kansas , le CBGB's) et armé de singles imparables et terriblement dansants 'planet claire ' 'rock lobster' 'dance this mess around'  va devenir le chouchou d'un mouvement pop- new wave alors en pleine explosion.


Ils débarquent avec une seule intention celle de faire danser , ils s'éclatent et nous avec ;pas de messages , pas de second degré , leur son est résolument novateur en grande partie grâce a l'utilisation d'instruments plutôt rétros ,les deux chanteuses aux voix et aux cris stridents font un travail vocal surprenant et donnent a l'ensemble un résultat irrésistible
leur second disque wild planet(1980) qu'on surnommera aussi l'album rouge par opposition au premier sera moins surprenant et légèrement plus conventionnel mais les 9 titres feront le bonheur des clubs de la terre entière ; par la suite ni Party- mix (1981) , ni Mésopotamia(1982) pourtant produit par David Byrne et encore moins Whammy! (1983) ne rencontreront de véritables succès.

En 1985 pendant l'élaboration de leur 6ème album Boucing off the satellites(1986) le groupe va perdre son guitariste Ricky Wilson qui meurt du sida  on pense alors que c'est la fin pour les B52's mais ils feront leur retour en 1989 avec un album plutôt réussi Cosmic thing qui porté par un hit mondial 'love shack ' rencontrera un certain succes cependant la musique proposé alors par le groupe n'a plus grand chose a voir avec la pop d'avant -garde et révolutionnaire de leurs débuts .


Quand on regarde aujourd'hui la carrière de ce groupe hors normes on se rend compte qu'ils ont payés très cher le culte voué a leur mythique premier album car longtemps les B52's seront considérés comme le groupe d'un seul album , ce fameux album jaune véritable O.V.N.I discographique qui quelque part entre Devo et Talkings Heads a sa place dans toutes les discothèques et s'écoute plus de 35 ans après avec un plaisir sans retenue.

 

 

 

 

The B-52'S  - Downtown


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20:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

05/02/2016

Automatic for the people (R.E.M 1992)

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paru  deux ans après l explosion médiatique planétaire  du groupe  ( l album 'out of time  ' et  son  méga hit 'losing my religion ' )Automatic for the people  est un disque  qui est devenu au fil des ans le disque  référence  du groupe  de Michael Stipe.

On savait le groupe  capable   notamment  depuis l'excellent album Murmur  (1983) de livrer  des  disques complets et aboutis mais grâce a ce disque fondamental  (classé dans les 40 meilleurs albums de tout les  temps par le magazine Rolling Stone )R.E.M va acquérir  une  stature internationale  et se positionner  parmi les  groupes  essentiels de  son  époque

disque habité, sombre , avec une tendance nette a l'acoustique l'album qui  prend ses  distances  avec le son plus pop rock des précédents  albums propose des  textes  mélancoliques  , parfois  graves et un climat général mélancolique et obscur

Porté par 3 'singles 'de haute facture   le merveilleux  'drive  ' et les  deux désormais  classiques absolus que  sont   ' nightswimming  et ' everybody hurts  ' automatic for the people  fait  aujourd'hui figure  de disque emblématique de son époque

un  grand album malade et désabusé  ,  entre nuit et brouillard  incontestablement le chef d œuvre définitif  de R.E.M

 

 

R.E.M    Nightswinmming


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Titres de l’album

  1. Drive – 4:31
  2. Try Not to Breathe – 3:50
  3. The Sidewinder Sleeps Tonite – 4:06
  4. Everybody Hurts – 5:17
  5. New Orleans Instrumental No. 1 – 2:13
  6. Sweetness Follows – 4:19
  7. Monty Got a Raw Deal – 3:17
  8. Ignoreland – 4:24
  9. Star Me Kitten – 3:15
  10. Man on The Moon – 5:13
  11. Nightswimming – 4:16
  12. Find the River – 3:50

 

15:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

04/02/2016

Rock n' roll animal (Lou Reed -1974)

lou reed

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes en 1973  et Lou Reed qui vient de livrer coup sur coups deux albums studios mythiques (transformer  et Berlin) est devenu l'incarnation vivante de l'artiste dégénéré et décadent, son allure de zombie et son look terrifiant (maquillage noir -cheveux rasés bracelet de cuir clouté) , son mode vie extrême (alcool -drogues dures et médicaments)  font de lui l'icône de toute une génération de paumés .
squelette ambulant plus mort que vivant il enregistre le 21 decembre 1973 cet album live qui va rentrer dans la légende
5 titres (dont  4 du velvet underground dont Lou s'est pourtant définitivement détaché ) 5 titres absolument fantastiques
épaulé par deux guitaristes (steve Hunter  et Dick wagner) a qui le chanteur laisse libre cours d'exercer leur talent Lou  va égrener  et décortiquer dans l'ordre sweet jane (après une intro  inouïe)- heroin - white light white heatLady day  - et conclure par  rock'n roll
 5 titres point barre (en fait la suite de cette prestation  sera sorti par RCA  en 1975 sous le titre de " Lou Reed live" ( 5 titres c'est peu et pourtant cela suffit pour faire de ce disque une tuerie totale une référence absolue en matière de disque Live (l'incroyable version d'"Heroin " étirée sur près de 13 minutes et décortiquée  dans une ambiance limite jazzy puis d'une violence de métal brut justifie a elle seule l'achat de cet album
un album qui pour ma part s'est révélée déterminant dans ma vision du rock ,écouté   pour la première fois a 16 ans  sur la radio cassette déglinguée d'un routard du coté d'Avignon un disque important pour ne pas dire essentiel certainement l'un des  4 ou cinq meilleurs live de toute l'histoire du rock

 

 

Lou Reed  -   sweet  Jane


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21:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lou reed

01/02/2016

P.S . I Love you (Richard La gravenese 2007)

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The Pogues  feat Kristy Mc Coll    fairytales of  New York


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Les préjugés ont la vie dure et l 'esprit tenace  , en effet  sans les conseils malins et  répétés de personnes  ( OK  c 'est des filles!) et  qui se reconnaitront a la lecture  de cette chronique je ne me  serai jamais arrêté sur ce film identifié  stupidement comme un mélodrame sans intérêt  destiné a  un public ciblé.

C'est donc avec  une surprise que j ai donc regardé et surtout aimé  PS  I love you le film

comme souvent  avant le film il y eut un roman a succès , celui de  Cecelia Ahern  , jeune dublinoise  qui publie en 2004 PS. I Love You ; son premier roman a 21 ans et qui rencontrera  un succès colossal  en Irlande  évidemment mais aussi un peu partout  dans le monde.

Le film traite avec  tendresse, humour  et gravité  d'un sujet douloureux ,la perte  d'un amour ,,la perte au sens physique puisque il raconte la reconstruction , le retour a la vie  d'une  jeune femme (Hillary Swank ,parfaite) dévastée par la perte  de  son amour (Gérard Butler)

cette  romance post-mortem n 'a rien de sinistre  ni de morbide  au contraire  elle est ici  traitée avec  recul , réflexion  et  beaucoup d  humour  de par  déjà le scénario cocasse et malicieux  voulu par le défunt (des lettres reçues par la jeune et jolie veuve suivant différents moyens dans les semaines après  son  décès)

Ode a la reconstruction , au culte du souvenir , le film qui glisse parfois  vers  certains inévitables clichés reste de bout en bout agréable et plaisant a  regarder ,porté par des acteurs touchants

Coté masculin mentions spéciales a Harry Connnick Jr (Daniel)  et a  Jeffrey dean Morgan (William) tandis que chez les filles Kathy Bates  (la mère) et Lisa Kudrow (Denise) dans un personnage  qui rappelle celui  qu'elle  jouait  dans la série  'friends  ' sont parfaites

Et puis ce film est aussi  ( et peut  être avant  tout ) un cri d'amour aux racines , aux traditions  et a  l'Irlande omni présente et superbement mise en valeur dans les quelques scènes très émouvantes tournées dans ce magnifique pays

illustré par un choix musical  très inspiré par le rock et la folk irlandaise (Sublime choix que le titre  des  Pogues  pour la cérémonie funéraire  de Gerry), jamais larmoyant  ni condescendant PS I love you est au final une surprise  qui prouve qu'il ne faut jamais condamner les films avant de les avoir vus et qu'un genre cinématographique au demeurant mineur peut révéler  de beaux moments et de belles émotions.

Merci les  filles  pour ce conseil avisé ! (elle se reconnaitront)

 

 

 

16:09 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)