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12/11/2017

Keep on your mean side ( The Kills 2003)

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Des le premier titre, le ton est donné : ce "keep on your mean side" du duo formé par VV et Hôtel sous le délicieux nom de The Kills est un album de rock pur et dur, du son brut et sale, qui rappelle inévitablement les grands disques que PJ Harvey nous avait pondus voici déjà quelques années ("Dry", "To Bring You My Love"), ou encore les envolées rock'n roll de la grande Patti Smith, une référence incontournable de toutes les chanteuses de rock.

La référence est audacieuse, mais en aucun cas ne semble effrayer ou complexer The Kills, qui enchaînent pour notre plus grand plaisir des titres  musclés et plein d'énergie ("Hand", "Kissy Kissy", "Cat Claw", "Superstition", "Fried My Little Brain"...)
Intros furieuses , guitare foudroyante  il est clairement  impossible de ne pas  résister  à la fulgurante  envie de taper du pied,  tandis que la voix habitée de VV nous traverse et nous lamine le cerveau.

Hôtel de son côté, se chargeant de nous transporter très loin avec sa guitare en boucle et un  tempo hypnotique et lancinant  (l'ombre  du velvet  plane  sur  certains  titres) donné aux chansons.

La  référence  aux formidables  White  Stripes  est certes inévitable mais The Kills  ne sont pas  des  copieurs , ils proposent  plutôt  un son et une véritable signature  musicale  qui leur appartient  totalement

Du Rock donc  mais du rock  tranchant  ,   acéré et puissant  pour un premier album exemplaire, signé d'un groupe anglo-américain  qui impose avec ce "Keep On Your Mean Side" (et sa magnifique pochette) un véritable style et une véritable   identité .

The Kills -   fried my little brain

 

podcast

 

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Embrassez qui vous Voudrez ( Michel Blanc 2002)

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adapté d'une pièce a succès britannique le film de Michel Blanc associe l'humour caustique british et le cynisme décalé que le réalisateur apporte dans un univers proche de celui de Bertrand Blier

on y retrouve plusieurs couples Dutronc et Rampling( parfaits !), Karin Viard et Denis Podalydes (épatants!) Lou Doillon et Sami Bouajila  ( décoiffant) Carole Bouquet et Michel Blanc (survoltés)

Autour d'eux se tissent des bouts d'histoires , des rencontres, des quiproquos; et des malentendus tragi-comiques.

Les personnages se mentent , se quittent se retrouvent , se disputent et évidemment  s'aiment
On rit beaucoup tout au long de ce film très drôle dans lequel a l' évidence les acteurs ont pris beaucoup de plaisir a jouer l 'adaptation ,les dialogues  tout ici est en harmonie pour  du Michel Blanc plus " blanc que blanc "qui nous regale  avec  cette comedie française douce et amère  et très réussie.

11:14 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean Genet et Le condamné a mort

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La mort est un thème prédominant dans l'oeuvre de jean Genet  , écrivain et poète maudit disparu en 1986 seul dans la solitude d'une chambre d'hôtel près de la place d'italie.

orphelin de père et  abandonné par sa mère a l'âge de  1 an , pupille de la nation ; Genet va mener une vie peu ordinaire , de familles d'acceuil en maisons de redressements et se forger un caractère et une personnalité  a toute épreuve avant de  devenir un écrivain et un poète maudit un peu a l'image d'un autre écorché vif de la littérature francaise  Antonin Artaud.

il revendiquera aux yeux de tous son homosexualité et deviendra l'intime de Cocteau et de Sartre et verra par trois fois ses plus proches amis disparaître tragiquement , tout d'abord son compagnon;le résistant  jean Decamin qui sera abattu sur les barricades le  19 août 1944 lors de la libération de Paris .

Apres la guerre Genet poursuivi par la justice sera incarcéré par la milice française au camp des tourelles antichambre des camps de concentration mais sous  la pression des intellectuels francais emmené par Cocteau et Sartre il obtiendra En 1951 la grâce du président Vincent Auriol.

En  1956 Il tombe amoureux d'un jeune acrobate de  18 ans Abdallah  Bentaga qu'il va aimer passionnément mais ce dernier fragile et instable se suicidera en s'ouvrant  les veines en mars 1964 .

Genet est anéanti et envisage  d'arrêter d'écrire et quitte la France mais Il doit de nouveau affronter la mort de l'un de ses plus proches amis  Richard Frechman qui se suicide en mars 1967.

Il s'engage pour le combat de l'amélioration  des conditions de vie  des travailleurs immigrés en france  au coté de Marguerite Duras en 1970 puis quitte la même année l'Europe pour se rendre clandestinement aux Etats -unis ou il est sollicité par les Blacks panthers pour défendre leurs causes  .

Recherché par les autorités américaines il doit s'enfuir en mai 1970 et regagne Paris ou il continue de militer en faveur des immigrés maghrébins jusqu'en 1974 date ou il s'installe a Tanger avec son nouveau (et dernier) compagnon  Mohamed El -Katrani .

Il apprend en 1979 qu'il est atteint d'un cancer de la gorge mais continue d'écrire et de militer .

le 19 septembre  1982 il est l'un des premiers européens a entrer dans le village de Chatila deux jours seulement apres le massacre des deux camps de Sabra et chatila

Il décrira l'horreur de cette découverte dans un article enflammé  et explosif  ' 4 heures a Chatila '

Mais la maladie le gagne et il s'isole petit a petit du monde ? les ennuis judiciaires  et  financiers  s'accumulent et c'est dans  un dénuement proche de la misère qu'il s'éteint seul a paris dans  une petite chambre d'hotel le 15 avril 1986

il est entérré dans  le cimetière espagnol du petit village marocain de Larache au bord de la Médittéranée

Ses deux  principaux romans sont "Notre dame des fleurs"  (écrit a la prison de Fresnes en 1942)et " Querelle de Brest "adapté au  cinéma par Rainer .W. Fassbinder en 1982.

Immense ecrivain pour le théatre Genet a écrit des pièces inoubliables dont la plus célèbre reste " les Bonnes " (1946)  inspirée du fait divers des Soeurs Papin , doubles meutrières dans la ville du  Mans  en  1933

Poète torturé et engagé il laisse des textes sublimes plein d'émotion et de frisson j'ai choisi pour illlustrer cet hommage a Genet un extrait du " condamné a mort" écrit en prison  en 1942 a la mémoire de Maurice Pilorge ,assassin de 20 ans éxécuté  a st-Brieuc en  1939

 

le ciel peut s'éveiller , les étoiles fleurir

ni les fleurs soupirer et des prés l'herbe noire

accueillir la rosée ou le matin va boire

O Viens mon ciel de rose ,O ma corbeille blonde !

visite dans la nuit ton condamné a mort

arrache toi la chair ,tue  , escalade ,mords

mais viens ! pose ta joue contre ma tête ronde

nous n'avions pas fini de nous parler d'amour

nous n'avions pas fini  de fumer nos gitanes

on peut se demander pourquoi les cours condamnent

un assassin si beau

qu'il fait pâlir le jour

 

(édition gallimard 1999)

11:06 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1)

Aladdin sane ( David Bowie 1973)

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1972 Bowie vient non seulement de livrer a la face du monde un album de légende ( ziggy stardust) mais il s'autoproclame prince d'un mouvement glam en pleine ascension et produit coup sur coup trois disques essentiels pour l'avenir du rock "Raw power" d' Iggy & the stooges puis "Transformer" de Lou Reed alors en pleine dégringolade existentielle et a un degré moindre "'All the young dudes' " de Mott the hopple


Après cette année artistiquement très riche David Bowie démarre 1973 Sur les chapeaux de roues et l'homme caméléon frappe très fort avec la sortie de Aladdin sane précédé d'un single époustouflant 'drive -in saturday'
Cet album  va marquer  l'apogée de ce qu'on appellera le rock décadent et contient des titres qui vont
devenir des standards de Bowie 'watch that man' -' cracked actor' -' time '-' jean génie' -'Aladdin sane' (qui donne son nom a l'album)
il contiendra également une très belle reprise d'un tube des Stones 'let's spend the night together 'et fait la part belle aux musiciens mie Garson (piano) et Mike Ronson (guitare) sont  omniprésents tout au long de ce disque fulgurant
la pochette sublime (peut- être la plus belle de sa discographie ) va figer a jamais Bowie dans tout les esprits avec son visage androgyne zébré par cet éclair irisé
Ce personnage nouveau crée pour cet occasion Bowie va le transporter partout a travers le monde ; de l'angleterre aux États-unis en passant par le Japon ou Bowie va devenir une icône absolue


Fort de ce succès planétaire Bowie rentrant a Londres après une tournée triomphante en compagnie des 'spiders from mars au complet va le 3 Juillet 1973 sur la scène de l'Hammersmith odeon suicider " en live  ' le personnage de Ziggy lors d'un concert devenu historique et immortalisé par la caméra de D.A.Pennabaker
Ziggy mort ALADDIN SANE Mi homme mi femme mi ange mi démon peut désormais envahir l'imaginaire des fans du chanteur partout sur la planète et imposer définitivement Bowie comme le plus grand artiste du début des seventies

 

David Bowie -   'the jean genie'

 

podcast



 

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11/11/2017

Intolerable cruauté ( Joel & Ethan Coen 2003)

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Vous le  savez  comme moi ,  on est plus difficile et exigeant  avec les  gens  qu on aime surtout lorsqu'ils nous ont habitués a l 'excellence.

C 'est le  cas  en ce qui me concerne pour Woody Allen  , Scorsese  ou Coppola que j'aime  tellement   que lorsque un film  me déçoit ne serait-ce qu'un peu , cette  déception est  démultipliée en raison de  l'admiration que je leur porte

 Ici Il s'agit des  formidable  Frères Coen  qui distillent  tranquillement depuis une trentaine  d'années  des merveilleux  films  qui les ont installés parmi les  réalisateurs  incontournables de leur  génération.

Intolérable  cruauté  donc , réalisé  en 2003 avec  un des  acteurs  fétiches  des  deux  frangins   George Clooney  et d'une nouvelle  venue dans l'univers  des Coen  la magnifique  Catherine Zeta- Jones  ,   me laisse  donc quelque peu   sur ma faim avec  un amer  sentiment  de semi-déception.

Pourtant  le film est plutôt réussi et  le rythme ne  faiblit  pas  , en partie  grâce a la performance  épatante et déchainée du formidable  George Clooney totalement  irrésistible dans le role  de Miles Massey avocat spécialisé  dans les  divorces  de la haute  société.

C 'est lui qui insuffle  le  rythme et la  cadence   de cette  comédie  affutée  qui en profite  au passage  pour distiller  une critique acide du  système judiciaire américain.

les  seconds  rôles comme  toujours chez les Coen  ont ici la part belle   ' Geoffrey Rush    ' Billy Bob Thornton campent  ici des  personnages  savoureux et  croustillants

Mais l 'ensemble  reste  clinique  et même si on rit  souvent ,  la froideur  et le manque  total  d'empathie  pour les personnages vient quelque peu ternir l'ensemble.

Mais ne  nous y trompons pas un film  des  Coen  bien que décevant  reste cependant  un  bon film ( a défaut  d'être  un  grand  film )  et  intolerable cruauté  est un film qui merite  d'etre  vu.

18:44 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

10/11/2017

Novice ( Alain Bashung 1989)

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En 1989  sort  Novice Septième  album studio  de Bashung qui arrive a une période ou ce  dernier qui vient d'avoir 40 ans semble en proie a une profonde crise personnelle

cet album a redécouvrir absolument est un disque essentiel de sa discographie

c 'est un album noir, maladif vicié , étouffant, et témoignage musical de cette crise profonde et durable qui empoisonne la vie du chanteur.

C 'est aussi avec cet album que se termine la collaboration entre Bashung et Boris Bergman

 

Cet album qui peut parfois souffrir de la comparaison avec le formidable" Play Blessures", dont il est l’écho en de nombreux aspects est une réussite complète mais qui ne rencontrera toutefois qu'un succès confidentiel lors de sortie en 1989

Dans un climat radicalement rock -new wave  et en choisissant de s'entourer d’invités précieux (Colin Newman de Wire, Blixa Bargeld de Einstürzende Neubauten et des Bad Seeds, Dave Ball de Soft Cell ou Phil Manzanera de Roxy Music), Bashung livre ici un album puissant et  tonique qui sera  suivi d'une tournée apocalyptique ( le mémorable "Tour Novice ")

Légère éclaircie, Pyromanes, , Outrage, Bombez ! , elle fait l 'avion ,Alcaline ( Clin d 'œil appuyé a son grand copain Christophe et a son tube 'Aline ' ) les titres s'enchainent avec une frénésie et une tension qui laisse l'auditeur K.O Debout

Novice s'impose comme un immense disque rock hautement combustible et a consommer sans modération

 

Alain Bashung   -  alcaline


podcast

 

 

23:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

09/11/2017

Itinéraire d’un enfant gâté (1988)

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Avant d’avoir vu le film j’avais bien entendu eu maintes fois l’occasion de visionner l’une des scènes principales de ce film la fameuse séquence dite du ‘Bonjour ‘ ou Jean-paul Belmondo revenu a paris avec Richard Anconina lui apprends a dire bonjour et cette scène plutôt réussie me laissait envisager que ce film de Claude Lelouch méritait d’être vu
Itinéraire d’un enfant gâté ayant été un grand succès populaire lors de sa sortie en 1988 une séance de rattrapage s’imposait donc.
Le résultat de cette découverte d’un film trois  décennies  après sa sortie en salles est malheureusement décevant.
Le film de Lelouch est prétentieux et souvent  invraisemblable, à commencer par le personnage de Sam Lion un mélange de héros dont s’est maladroitement inspiré le metteur en scène (un peu de Hemingway – une touche d’Alain Colas – beaucoup de jacques Brel) et interprété par un jean Paul Belmondo peu crédible en homme d’affaire surmené ne rêvant que de cirque , d’océans , et de grands espaces africains .
Le message du retour aux vraies valeurs est grossier pour ne pas dire risible tant Lelouch insiste sur les clichés (la séquence du lion, celle de la tempête)
Belmondo alors acteur fétiche du public français bien qu’ayant enchaîné depuis une dizaine d’années navets et films plus que dispensables (le guignolo 1980- les morfalous 1983joyeuses pâques 1984- le solitaire 1986 ) forme un duo avec un autre comédien qui n’a pas lui non plus épargné par les films ratés Richard Anconina ,comédien miraculé du box office (merci a la vérité si je mens) joue le rôle de Al petit français débrouillard qui rêve aussi de l’Afrique , les chemins du milliardaire déprimé et du petit français malin vont se croiser et le destin des deux hommes va s’en trouver changé.
Malgré quelques (rares) scènes réussies le film est d’une lourdeur de plomb auquel il convient d’ajouter une musique pesante et les vocalises insupportables de Nicole Croisille.
Enfin on sait depuis longtemps qu’il faut chez Lelouch supporter les prestations des membres de la famille alors que dire du cas de Marie sophie L, épouse a la ville du metteur en scène et fille dans le film de Sam Lion (J.P Belmondo), comédienne calamiteuse qui arrive a gâcher chaque scène quelle interprète dans ce film ?
Parmi les seconds roles tous assez mediocres seul , Daniel Gelin (le père de Al) semble tirer son épingle du jeu, son personnage de cafetier reste l’un des plus réussis du film
Itinéraire d’un enfant gâté est un film largement surestimé confirmant le peu d’intérêt a accorder au cinéma de claude lelouch, exception faite d’un homme et une femme chef d’œuvre absolu de Lelouch et petite merveille de simplicité et de pudeur et de l’aventure c’est l’aventure comédie culte des années 70
Le cas Lelouch reste surprenant car le jeune prodige qui décrocha la palme d’or du festival de cannes en 1966 a réussi pourtant sans bouleverser le cinéma a devenir l’un des metteurs français incontournables enchaînant des films jamais totalement ratés mais jamais totalement réussis non plus et cela malgré des budgets colossaux et la plupart du temps un casting de premier ordre.
itinéraire d’un enfant gâté est a l’image de la carrière de son auteur ni raté ni réussi ,il n'est qu'un film de plus dans l’océan moyen du cinéma français.

18:35 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (3)

08/11/2017

Un bonheur n 'arrive jamais seul (James Huth 2012)

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"Un bonheur n 'arrive jamais seul ", "un navet non plus d'ailleurs "  serait-on tenté de dire a James Huth réalisateur déjà de "Lucky Luke "(2009) ou de "Brice de Nice" (2005)

le niveau sidéral de crétinerie de ces deux réalisations auraient du m'inciter a la méfiance mais aveuglé par la possibilité d'une jolie comédie romantique avec le couple  Gad Elmaleh et Sophie Marceau je ne tenais pas compte de ces antécédents prémonitoires.

J'aurais pourtant  du .

Car cet ersatz de film romantique au scénario cousu de fil blanc et qui n'a de réel intérêt que celui d'admirer la sublime Sophie Marceau est un film raté qui fait illusion dans la première demie heure avant de sombrer titanesquement.

Gad Elmaleh tout comme la belle Sophie allongent tout les deux avec ce film navrant la liste des films mauvais (ou moyens "soyons sympas avec eux" ) auxquels ils auraient pu ( et auraient du) se dispenser de figurer au générique.

Lorgnant ( mais de loin ) sur les grandes comédies américaines du type     ' Quand harry rencontre Sally " James Huth tente durant 1h40 de nous intéresser a cette improbable histoire d'amour impossible entre un pianiste bohème et immature une mère de famille bourgeoise et divorcée et ce malgré les différences qui les opposent.

l 'intention est certes plutôt bonne et les deux acteurs ainsi que les seconds rôles ( François Berleand égal a lui même , Maurice Barthelemy déchainé) font ce qu'ils peuvent pour sauver le film du naufrage inévitable que le spectateur sent arriver au même titre que le happy-end .

la présence des trois enfants censé surement apporter du piquant au scenario n 'arrange rien tant le film se complait dans une succession de situations cartoonesques souvent surjouées par un Gad Elmaleh qui 'en fait des tonnes 'et  qui finit par nous agacer a défaut de nous amuser

une comédie romantique qui au final n 'est ni drôle , ni romantique un film qui ne vient que s'ajouter a la trop longue liste de films inutiles et sans intérêt

06:21 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

07/11/2017

The Rolling Stones ' No filter tour ' U Arena Paris 25.10.2017

 

 

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Evènement a bien des  egards  en cet automne  parisien Les Stones  terminent leur tournée "No Filter" 2017 par 3 dates parisiennes  profitant au passage pour inaugurer le nouveau U  Arena de Nanterre pour leur premiere date le 19 octobre.

Trois  concerts complets  pour ces légendes vivantes , toujours debout et toujours o combien !  vaillantes .

l'U Arena  de Nanterre avec ses  nouvelles technologies acoustiques et  visuelles  ( incroyables quatre grands ecrans )  et ses  40.000 places qui  se  remplissant  peu a peu pour accueillir a 21h tapantes  "The BEST rock 'n roll band in the world  '  qui entre  en scene  porté par  l 'intro  du mythique ' Sympathy for the  devil  '

Que les Stones  soient en forme   c 'est clair que personne n 'en  doutait mais en forme  a ce point c'en est  presque surnaturel ,de Ron Wood (récemment  soigné pour un  cancer) Charlie Watts  (76 ans) imperturbable batteur  métronome  a Keith Richards qu'on sait perclus d'arthrose  aux  doigts  et surement le plus usé du groupe  ( ca étonnera  qui ? Le simple  fait  de le voir encore en 2017 en chair et en os  relevé  purement  du miracle) et enfin  a Mick jagger  (74 ans) d'un insolent dynamisme , d'une  insolente jeunesse , éblouissant  de cette classe unique , de son humour et  de sa présence magnétique et charismatique ce  'live ' insensé et ébouriffant (difficile  d'imaginer  que certains d'entre  eux  sont   arrières grands-pères).

Qu'on revoit les Stones  en live  pour la 3 eme ou la  10 eme fois ou que l 'on découvre les Stones pour la première fois   le choc  reste colossal et le voyage avec eux reste une  expérience Unique  hors  du commun, hors  du temps  et hors  des modes

Un voyage en 18 titres + 2 pour le  rappel avec  des points culminants ( ' Midnight  rambler  ' ' miss you '  ' you can't always get what you want  '  ' Paint it black ') , des  vraies  surprises  ( "she 's like a rainbow" , ' she 's so  cold  ") deux  titres  ( seulement)  issues  de l 'album de  reprises " blue and lonesome " ( 'just  your fool '   ' ride  em ' on down ') les inévitables  titres  chantés par Keith ( ' Happy  '( plutôt  bien ) et ' slipping  away  '(pas  terrible .....desolé  Keith !  mais tu sais bien qu'on te pardonne  tout depuis  bien longtemps) quelques petits  loupés notamment ' it's only rock  'n roll  ' jouée pourtant apres le premier titre flamboyant ( un ' sympathy for the  devil '  qui  restera  dans les  mémoires  de  tous le public présent) .

Un Ron Wood qui va  au charbon pour compenser un Keith ( en pré-retraite) , un Darryl Jones formidable qui , ne l 'oublions pas fut le  bassiste de Sting et de Miles Davis) , deux saxophonistes,  deux claviers, un percussionniste et une  choriste (Sasha Allen) dont le parcours  laisse  rêveur  (  de la demi finale US de  'the Voice ' en 2013 a cette  consécration de choriste leader  du plus  célèbre  groupe de  tout les  temps )  Mick L'invitant même  a chanter avec lui  en duo   ' gimme shelter '   en rappel

et  enfin terminons par Jagger fantastique ,  bluffant ,   incroyable  show-man sur qui le temps ne semble pas avoir  de prise , il saute, il  danse  , il  court, il anime et  prend possession de la  scène  et  du public ( beaucoup d'interventions  en  Français  souvent  avec   beaucoup d'humour )

Sa prestation me laisse  admiratif  et force le  respect

un Incroyable Jagger donc mais  surtout  un formidable concert , une  vraie leçon de  rock  pour  un incroyable  , un inoubliable  moment suspendu dans le  temps

 

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Set - List

  1.  Sympathy for the devil
  2.  
  3.  
  4. (Jimmy Reed cover)
  5.  
  6.  
  7.  
  8.  
  9. ( band introduction)
  10. (Keith leads vocal)
  11. (Keith leads vocal)
  12.  
  13.  
  14.  
  15.  
  16.  
  17.  
  18.  

 

Intégralité  du concert  Ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10:16 Publié dans Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : stones