18/09/2016
The Seeds of love (Tears for fears 1989)

En 1989 et apres une interminable attente de la part des fans conquis par le groupe après les succès des deux premiers albums 'the hurting ' (1983) et surtout 'songs from a big chair " (1985) vendu a des millions d'exemplaires un peu partout dans le monde Tears For Fears sort enfin son troisième album 'the seeds of love "
C'est peu dire que le tandem Roland Orzabal /Curt Smith a soigné ce nouvel album changeant résolument de cap et délaissant la new .wave des précédents albums pour une pop soignée et baignée par moments d'une ambiance jazzy ( 'swords and knives ')
le duo avait découvert peu de temps avant l'enregistrement de cet album et totalement par hasard dans un bar de Kansas City une chanteuse à la voix incroyable, Oleta Adams a qui ils demandèrent de venir participer a 'the seeds of love 'alors encore a l 'etat de projet
Sa contribution notamment sur 'Woman in chains ' le titre qui ouvre l 'album nous fait découvrir l'étendue de son talent
Décidés a s'entourer de musiciens prestigieux le groupe associe a cet album deux batteurs de réputation mondiale (manu Katché et Phil Collins) , la basse est tenue par Curt Smith ou par Pino Palladino (formibable bassiste) et on retrouve Robbie Mc Intosh ( "échappé des Pretenders ) pour épauler Roland Orzabal aux guitares.
Le résultat est de toute evidence a la hauteur des moyens mis en place et des exigences du groupe ,. Refrains imparables, orchestrations et arrangements soignées, , breaks instrumentaux, tout ici est pafaitement en place( et peu être parfois meme un peu trop
Bref un grand disque qui porté par le fantastique single 'sowing the seeds of love " (qui fleure bon les Beatles) rencontrera un enorme succes lors de sa sortie mais sera aussi' le chant du cygne' pour Tears for Fears car le groupe ne retrouvera jamais plus cette alchimie musicale quasi parfaite
Même si certaines compositions ("the badman's song" " year of the knife ") s'étirent un peu en longueur et peuvent paraître parfois trop travaillées l 'ensemble résiste bien aux poids des années et s'écoute ( ou se découvre) avec beaucoup de plaisir.
Tears for fears - Swords and knives
Tears for fears - sowing the seeds of love
17:31 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)
17/09/2016
Salvador Plays the blues ( Henri Salvador 1956)

On oublie parfois qu'il a commencé sa carrière comme guitariste dans l’orchestre de Ray Ventura et si on sait qu'il y a toujours eu un lien fort entre Salvador et Vian autour du jazz
peu cependant connaissent ce disque enregistré en 1956 a l'initiative de Boris Vian
Henri Salvador s’étant cassé une guibole, et se retrouvant immobilisé par un platre son pote Boris en a profité pour lui coller une guitare entre les mains et proposer une récreation musicale improvisée.
Comme le signale Vian en personne dans le livret signé de cet album "C'est 'un enregistrement totalement détendu au cours duquel on laissa henri Salvador improviser sans limites ni contraintes "
Salvador sur ce disque génial est bien sur au scat et a la guitare ;il est accompagné a la basse de Pierre Michelot et a la batterie de Mac Kac
"Monsieur Henri" étonne ici par sa facilité maitrisant tout autant les accords de guitare que le scat avec brio et toute sa décontraction légendaire il nous offre 6 titres (dont deux versions de 'speak low ' et deux de ' what is this thing called love ' ( Cole Porter ) .
Le tout premier titre 'Salvador plays the blues ' est une création
mention spéciale a son incroyable interprétation de 'stompin ' at the Savoy ' immortalisé déjà par Judy Garland ou encore Sarah Vaughan
un disque qui fait du bien et qui malgré ses 60 ans reste d'une jeunesse éternelle.
Henri Salvador 'speak low
Henri Salvador - don't blame me
Henri Salvador - Salvador plays the blues
track-list
1 Salvador plays the blues
2 Don't blame me
3 stompin ' at the Savoy
4 you go to my head
5 what is this thing called love
6 what is this thing called love (alternate take)
7 speak low
8 speak low (alternate take)
20:34 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)
13/09/2016
Paramour (Jeanne Balibar 2003)

Avant la vague des actrices chanteuses ( Kimberlain -Jaoui -) et avant Carla Bruni Jeanne Balibar sortait en 2003 'Paramour' un album pour le moins surprenant .
Beaucoup sont passés a côté de ce très joli disque ou Jeanne en 14 titres (+ 1chanson cachée) nous séduit et nous charme par sa voix ( dans un registre a la Marianne Faithfull) .
il se dégage une grande classe de ce disque (chanté en français et en anglais ) qui mérite d'être reconnu enfin a sa juste valeur .
Je reste convaincu qu'il sera une vraie découverte pour ceux qui voudrait y jeter une oreille car très vite , dès les deux premières balades " le tour du monde " et ' Johnny Guitar' on accroche a la voix envoûtante de l'actrice-chanteuse
.A ses cotés on retrouve Rodolphe Burger (ex Kat Onoma) qui l'accompagne sur deux jolis titres ('rose ' et' my blue eyes' ).
Paramour fait indéniablement partie de ces disques , petits bijoux de discothèques , qui se bonifient écoute apres écoute , des disques que l'ont s'échangent entre amis et dont le charme ne n'use pas , bien au contraire.
L'écoute de cet album atypique a quelque chose d'assez ....fascinant
c'est bien la deja , une preuve de l'incontestable réussite du passage pas évident derriere le micro de la belle Jeanne
Jeanne Balibar : le tour du monde
14:59 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jeanne balibar, paramour, rodolphe burger































































