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31/12/2006

discographie Eighties

Les fameuses annees 80 qu’il est de bon ton de critiquer nous auront apportées quantités d’albums incontournables parmi lesquels …. 

Serge Gainsbourg : aux armes et caetera (1979)  

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C'est avec ce disque opportuniste et ambitieux que le déclic de la gainsbourg-mania va se déclencher ,premier disque d'or de Serge aux armes.... donnera a tous les biens pensants matière a polémique et a débats . Nous sommes en 1979 et  c'est dans  cette époque de morositéé que le  personnage Gainsbarre entre de plein fouet chez Mr et Md tout le monde ,Gainsbourg dérange , écœure , choque , étonne, séduit    c'est selon et c'est dans ce contexte particulier et en qualitéé  d'artiste  a peine reconnu  sinon pour les textes qu'ils écrits pour les chanteuses de tout bords que Serge va frapper un grand coup ,  un grand coup artistique  et médiatique en partant en jamaique  enregistrer avec la crème  musicale  du moment aux armes et caetera   disque que l'on peut qualifier aujourd’hui  de véritablement historique Personnellement ,avec le recul du temps et des centaines d'écoutes de ce disque culotté  je me dois d'avouer qu'il  reste en ce qui me concerne un incontournable des années 80. Bien avant que le reggae ne devienne la dernière musique ' a la mode '  sous l'impulsion massive de Bob Marley Gainsbourg donc  , décide d'enregistrer a Kingston fief jamaïcain de la musique reggae On connaissait le gout de Gainsbourg pour les musiques exotiques  ses albums  des années soixante se teintaient  de samba et de mambo aussi  Gainsbourg   ne pouvait passer a cote du phénomène reggae  cette mouvance  musicale qui d'abord confidentielle allait bientôt envahir toute la planète. On retiendra  avant tout cette marseillaise reggae qui vaudra bien des ennuis a Gainsbourg et lui permettra aussi  de mettre les choses au point face a la colère de nombreux français qui  longtemps se sont mépris sur ce détournement de leur hymne ,mais évidemment ce n'est pas tout  outre une version  coloré de 'la javanaise ' il y a sur cet album des titres formidables (relax baby be cool - des laids , des laids ,pas long feu ) on sent bien que Serge s'éclate entouré des musiciens de peter Tosh et les choristes du roi Bob en personne bluffé , etonné le public sera au rendez vous d'Aux armes.... et le disque va devenir le premier véritable succès de la carrière de Serge qui renouvellera l'expérience de l'album  -reggae l'année suivante avec Mauvaises nouvelles des étoiles qui bien qu'également très réussi sera aceuilli plus fraîchement Personnellement ,avec le recul du temps et des centaines d'écoutes de ce disque culotté et génial je me dois d'avouer qu'il  reste  un incontournable des années 80.un disque totalement indémodable et signe d'une liberté et d'un talent artistique hors du commun.

 

   Television : Marquee moon  (1977)  

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Tom verlaine qui possède au passage  l'un des plus joli nom pour un leader de groupe est un artiste qui s'est imprégné d'une certaine culture musicale  new-yorkaise puisant ses racines et son inspiration  tant dans le jazz de Coltrane que sur le bitume de la grande pomme ; il pourrait etre le petit frère  spirituel de Bob Dylan ,ou de patti Smith  son groupe s'appelle Television et  son premier album s'appelle Marquee  moon et ce disque va brandir haut et fort l'étendard d'un underground  new yorkais bouillonnant Nous sommes au printemps 77  et c'est dans une atmopsphère  et un climat propre a cette periode de créativité   que sortir ce disque lumineux  a la fois  totalement maitrisé techniquement mais qui s'offre des libertés inouies le titre chef d'oeuvre total de plus de 10 ' et  qui donne son nom a l'album est une pure merveille qui va a l'encontre du format des titres courts (Ramones)  de l'époque ,le genre de truc que tout musicien rêve un jour de pondre ;Tout au long de ce Marquee moon devenu depuis toute ces années un disque -culte de référence on est subjugué  tant par:les guitares  que par la voix sublimé de Verlaine.Marquee moon restera pour toujours  le disque  symbole d'une certaine idée du 'punk'  et Tom Verlaine , le punk en gilet  tel qu'on peut le voir sur la pochette se pose en revers de Johnny Thunders ou de Richard Hell  (qui quitta Television  pour former Richard Hell & the voivoid et écrivit un jour rien de moins que l'hymne du 'no future ' le fabuleux blank generation ) . sorti en 1977 ce disque ne semble pourtant pas avoir de prise sur le temps  c'est souvent a cela que l'on reconnaît les oeuvres importantes.Marquee moon  fait indiscutablement partie de cette catégorie la c'est a la fois un disque lumineux ; intense et habité ,une oeuvre musicale  essentielle voire obligatoire.    

Joy Division :  Closer (1979)

medium_JoyDivision_Closer.jpg il est des disques dont on ne sort pas indemne et dans la masse de tout ce qu'on a ecouté et aimé il y a toujours les albums vers lesquels on revient  tôt ou tard , ceux qui  habitent et vivent avec vous toute une vie Closer le deuxième album de Joy Division fait partie de ces disques rares il est pour moi bien davantage qu'un disque  incontournable  il est quasiment un disque obsessionnel. Evidemment le destin terrible de ce groupe exceptionnel et avant gardiste est liée a jamais  a  la mort de son leader ian Curtis , suicidé a 20 ans ,pendu  apres deux tentatives ratées les mois précédents ,malade Curtis l'était l'épilepsie qui rongeait une vie profondémént  marquée par la déprime un le mal de vivre permanent(la légende prétend qu'il se serait pendu après avoir écouté en boucle toute une nuit l'album d'Iggy Pop' the Idiot ' (par ailleurs cité dans cette sélection) Héros malgré lui , le chanteur martyr ne verra rien du succès qui va accompagner la sortie de Closer disque torturé et habité qui sera une parfaite jonction entre la new wave et le punk On retrouve sur cet album qui subit des influences diverses du velvet Underground aux  Stooges en passant par  kraftwerk ( LE groupe  fétiche de Curtis) des titres hallucinants comme  isolation  -heart and soul - the eternal  -ou encore atrocity exhibition qui tout au long de ce disque froid et possédé donnent un étrange sentiment de tension et de rage. Appuyé par la  production formidable  de martin hannett ,les musiciens jouent fort et donnent une impression de son compact , les instruments  se melent dans un chaos orchestré  ou la basse puissante et menacante de Peter  Hook ,la guitariste dévastatrice de barney Summers accompagnent  un Ian Curtis qui chante avec cette impression de poids du monde sur les épaules Pauvre Curtis qui ne verra même pas le succès de son groupe qui décollera  grâce au un single -testament l'inoui 'love will tear us apart ' chanson emblematique d'une génération et d'une époque sortie peu de temps après son décès mais qui n'est pas présente sur Closer . Laissant Hook,Summer et Morris  musiciens Orphelins Ian Curtis va devenir 25 ans avant Cobain un martyr du rock et c'est sur les cendres fumantes d'un Joy Division dévasté par la mort de son leader que les trois autres vont former New Order qui deviendra l'un des groupes essentiel des années a venir 

 

The Cure  Seventeen seconds (1980) 

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Seventeen seconds, troisième album des Cure, est un album qui reconcilie public et critiques. En effet, sur les playlists et dans les classements des magazines les plus divers il est toujours plébiscité et cité comme étant le meilleur de la discograhie du groupe emmené depuis la fin des seventies par Robert Smith.
Sorti en mars 80 alors que
The Cure est dans une logique de production de singles (et quels singles ! quand on pense a "Boys Don't Cry" ou encore a Killing An Arab") cet album peut être 25 ans plus tard qualifié d'historique tant il synthétise avec talent tout le mouvement new-wave/cold-wave de son époque.
Premier volet d'une trilogie (17 seconds - Faith - Pornography) touchée par la grâce et réalisé en a peine deux ans, c'est un album qui fera date dans l'histoire de la musique moderne.
Robert Smith va inventer un univers, une ambiance, un climat assorti d'un look reconnaissable instantanément et Des milliers de jeunes a travers le monde vont s'identifier a cet album qui tournera sur les platines de toute une jeunesse désenchantée et qui trouvera en Smith son mentor, son alter-ego.
Sous la pochette nébuleuse (on est loin du frigo de three  Imaginary Boys ou encore  du dessin naif de Boys Don' t Cry), une économie de titres (10) et un single phénoménal (le monumental "A Forest") qui font de Seventeen Seconds un album indispensable pour toutes les discothèques dignes de ce nom.
25 ans après la sortie de ce disque essentiel la voix hantée et les murmures de Robert Smith distillent encore de la magie a l'écoute de ce disque somptueux jusqu'a l'abstraction

Alain Bashung : Play blessures (1982)

En 1982 pmedium_00731451724428.jpgaraissait un album qui  allait  sur le tard saffirmer comme lun des disques les plus importants de la chanson française des trente dernières années tout genres confondus.La rencontre de Bashung héritier rockn roll d'une génération perdue  quelque part entre Cochran et Gene Vincent  et du maître Gainsbourg   va savérer  éblouissante.  Serge a toujours fait chanter des voix féminines avec plus ou moins de réussites mais  ses  collaborations masculines ne sont a ce jour  que dispensables (Chamfort) pourtant  cette fois  cest une osmose complète  entre le maître et l’élève avec des textes au couteau au langage codée de circonstance, sur fond de new wave étourdissante et personne en France  ne tiendra la distance face aux deux acolytes qui vont sentendre comme larrons en foire ; leur goût commun pour la nuit et la déglingue  les rapproche et ensemble ils vont accoucher de ce diamant musical noir et froid comme la nuit.  Fils spirituel de Gainsbourg   , Bashung  va tourner une page importante  pour  la suite de sa carrière  avec ce disque inouï  de ‘martine Boude   a  ‘Volontaire en passant par jenvisage ' les titres  senchaînent dans ce disque glauque , plein de souterrains et de secrets ,  berçé par une ambiance lunettes noires , alcool et clopes  et un climat malsain pas forcement accessible  aux premières écoutes  mais qui reviendra toujours  hanter lauditeur qui aura su trouvé les clefs pour rentrer dans  cet univers fascinant. Play blessures sera comme une seconde naissance pour Bashung  qui chante de sa voix unique, traînante et habitée dans ce disque ou lalsacien enterre défintivement le chanteur  a tubes  de vertige de l'amour  ou de Gaby oh Gaby !  Je dédie cette angoisse a  un chanteur disparu  mort de soif dans le désert de Gaby  dit il d'ailleurs  dans jcroise aux hébrides   Play Blessures donnera laudace a Bashung  de réaliser   Novice quelques années plus tard tout seul comme un grand  mais qui savérera  finalement un chef d’œuvre maudit .Il se dégage une curieuse impression a l'écoute  de ce Play blessures car sagissant dune collaboration Bashung- Gainsbourg on a l’étrange impression que le grand Serge conscient du talent de son protégé  est pour une fois resté dans lombre  laissant a Alain Bashung  le soin de senvoler haut, très haut , tellement haut  quil plane aujourdhui encore au dessus de la melée.

The Modern Lovers : The modern lovers  (1980)

 medium_Modernlovers.2.jpgFormé en 1972 par Jonathan richman fan inconditionnel du velvet underground (on raconte qu'il dormait par terre dans les studios quand Lou Reed et sa bande enregistrait les albums de légende que l'on connaît) the Modern Lovers est un groupe historique et cet album baptisé simplement the modern lovers est l'une pierre angulaire de la musique pop rock de la fin des glorieuses seventies
Enregistré sur la cote ouest pour échapper a la tentaculaire New York et produit par linévitable John cale le groupe est composé de musiciens qui deviendront tous membres a part entière de groupes importants
On retrouvera en effet Jerry Harrison (claviers) chez les Talkings Heads ,David Robinson (batterie) chez les Cars et Ernie Brooks (basse) avec Elliot Murphy ,tous sont profondément marqué par lexplosion culturelle du velvet underground et cela sentend.Cest véritablement un disque étourdissent totalement irrésistible qui contient lun des plus grands hymnes du rock le célébrissime roadrunner auxquels tous les apprentis guitaristes vont sessayer.Les autres titres proposés sont de pures merveilles du Im straight a astral plane très marqué Doors de Pablo Picasso (que reprendront entre autres John Cale et David Bowie) a someone I care about ou la voix de trainante de Richman explose tous les morceaux sont ici exceptionnels
Malheureusement le même Richman quon aurait pu penser combler davoir su insuffler une telle énergie et davoir livré un tel album va être mal inspiré puisquil va rejeter cet album et dissoudre le groupe pour continuer une carrière solo plutôt fade.

Iggy Pop:  The idiot (1977) 

medium_134439.jpgSi après la séparation des fabuleux  Stooges Iggy Pop aurait  alimenté la longue liste des artistes morts au nom du precept 'sex drugs & rock'n roll  cela n'aurait étonné personne  ,musicalement a cette période Iggy n'intéresse plus grand monde il traîne avec lui la désastreuse image d'un junkie qui tente de survivre au split inévitable de son groupe qui aura dynamité le paysage rock des Seventies qui va installer  les Stooges  parmi les groupe les plus novateurs et les plus importants du rock. Pour Iggy a la dérive  le salut va venir de David Bowie alors  installé sur le sol américain ou il enregistre Station to station  et qui va prendre Iggy sous son aile protectrice et le remettre en selle en le ramenant en Europe  pour enregistrer avec lui entre Paris , Berlin et Munich le premier disque solo de l'iguane 'The idiot',disque fondamental qui va peut-être sauver la vie de Iggy. Dotée d'une pochette magnifique ou on peut voir un iggy déstructuré et squelettique  ce disque assez court (8 titres) contient quelques joyaux discographiques  (nightclubbing - Sister midnight - dum dum boys ) et China girl  l'un des plus grands succes de toute la carrière d' Iggy ( et que Bowie lui empruntera d'ailleurs quelques années  plus tard sur son album Let's dance) Imitant ainsi  Lou Reed  autre rescapé de la seringue avec un disque  magnifique baptisé Berlin (1973)Iggy se reconstruit avec ce disque sublime mélancolique et désenchanté comme la fin des seventies en proposeront  beaucoup (Joy Division - Kraftwerk - brian Eno).Ainsi la page des Stooges est définitivement tournée et l'iguane relançé , ressuscité s'affirme comme un artiste solo crédible et reconnu ,sa voix brumeuse et traînante donne a  ce disque  crépusculaire un climat et une ambiance unique. La même année Iggy   récidivera avec un autre disque important  mais plus rock 'lust for life '  puis petit a petit les démons de sa vie passée vont revenir le hanter et sa carrière connaîtra une longue traversée du desert jusqu'a la fin des années  90 ou il va se poser en parrain du punk  et assoir son image d'artiste  référence  pour toute une génération. Reste que 'The idiot ' disque froid et tranchant comme une lame de rasoir s'inscrit trente ans après sa sortie comme un disque essentiel des années 80 .

 

Kraftwerk :the Man -machine (1980)

medium_man_hi.jpg Cet album des quatre de Düsseldorf n'est pas peut-être  leur meilleur et on peut lui preferer Radio-Activity ou Autobahn, cependant The Man-Machine est incontournable.
illustré par une pochette sublime qui fige pour toujours les membres de ce groupe culte dans leurs fameuses tenues( chemise rouge -pantalon noir-cravate noire et coupe de cheveux au cordeau.) The Man-Machine restera l'album qui reussit le mieux la synthèse de ce que peut représenter la musique électronique de ce groupe d'avant-garde
Kraftwerk a toujours fait l'unanimité tant chez les puristes de l'électro qui reconnaissent en eux leur père spirituel , mais également dans le monde du rock et même dans celui du rap (Afrika Bambaataa Gourou et fondateur de la Zoulou Nation détourna d'ailleurs  Trans-Europ-Express pour son hymne historique 'planet rock').
Noyé a l'époque de sa parution parmi la masse des groupes utilisateurs de synthés Kraftwerk nous apparaît aujourd'hui comme un groupe exceptionnellement en avance sur son époque.
Avec ce disque fondamental, ils annoncent dès 1978 la pop synthétique et la new-wave qui vont débarquer bientôt et on retrouvera leur incluence dans divers groupes tels que Taxi Girl, Devo, Human League, ou New Order. Il seront bien des années plus tard la reference majeure de The Orb ; L.F.O , ou encore The Future Sound Of London. On retrouvera dans The Man-Machine le standard "The Model", titre emblématique du courant new-wave, ainsi que "The Robots" qui ouvre l'album en installant ce son et ce climat déshumanisé, froid et électronique si particulier au groupe. De par leur démarche artistique et de part leurs oeuvres musicales, Kraftwerk fait l'oeuvre d'un véritable culte partout dans le monde et The Man-Machine reste l'album incontournable  qui les définit le mieux.
"We are the robots, we're fonctionning automatic" sont les premières paroles de ce disque intemporel; et comme vous le savez 'les robots ne meurent jamais, d'ailleurs ils ne vieillissent même pas

Suicide :Suicide (1977)

medium_rs1.2.jpgDisque unique –disque mythique –disque charnière appelez le comme vous voulez une chose est sure c’est un disque indispensable complètement représentatif d’une époque, ce disque qui a failli ne jamais voir le jour (3 ans entre les premières répétitions et sa sortie en 75 sur le marcha l'instar du Metal Machine Music de Lou Reed, le premier album de Suicide est pratiquement impossible à écouter dans son intégralité. En effet, personne, raisonnablement équilibré et normal, ne peut vraiment en rentrant du boulot ou le dimanche matin au réveil poser cet ovni discographique sur sa platine et vaquer à ses occupations. C'est pourtant l'un des disques fondateurs de tout ce qui va suivre à partir de 1977, car tous les mouvements musicaux vont puiser dans cet album fondamental, de la techno à la cold-wave et du hip-hop à la musique industrielle. Minimaliste, jusqu'à l'abstraction. Ce disque va être un flop total lors de sa sortie, même le mouvement punk va le rejetter; et c'est dans une incomprehension générale que cet album va se forger une réputation de disque maudit.Aujourd'hui  disque  de reference absolue d'un avant gardisme extrème  force est de reconnaitre que Suicide reste  tout aussi insuppportable que génial. Son écoute relève plus de l'agression que du plaisir des oreilles, le bruit et les larsens d'Alan Vega et Martin Rev décapent votre cerveau et vos neurones. Ecouter les 10' 24 de "Frankie Teardops" ou les 2' 32 apocalyptiques de "Ghost Rider" nous rappelle le choc de la première écoute du "Sister Ray" du Velvet Underground est un chef d'oeuvre  de bout en bout .

 

The Sex Pistols :Never mind the bollocks here's the Sex Pistols (1977)  

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          Cest certainement avec ce disque historique  que lon va enterrer définitivement les années 70,  coup de poing tant a  la société , qua lindustrie du disque , Never mind the bollock sera un détonateur  pour toute une jeunesse qui a envie de faire   de la musique   de semer le chaos,pas de message politique(les Clash  sen chargeront)   on tire  un trait  sur  tout ce qui a était fait jusqua alors et on installe de nouvelles règles dont la principale est :pas de règle. Album déjà  millionnaire avant même sa sortie officielle ; les commandes dépassèrent largement les 125.000 copies et bien quil fût absolument interdit den faire la publicité lalbum se retrouva sans problèmes N° 1 de toutes les listes britanniques dans la presse, la télévision et sur toutes  les radios.
Il ny avait que 11 chansons sur les 50.000 premières copies et quelles chansons (anarchy in the U.K, pretty vacant, holiday in the sun,) et on trouvait un 45 tours offert Submission ainsi quun poster de collages a l'esthétique punk caractéristique de cette époque.
Ce disque fût enregistré de Mars à Août 1977.La polémique et les controverses autour de ce disque furent sans précédents.Il dû notamment être retiré des vitrines immédiatement a cause de son titre irrévérencieux (On en a rien a foutre, les Sex Pistols sont là).On attribue lorigine de ce titre célèbre a un marchand de hot-dogs qui répétait cette phrase chaque fois quil croisait Steve Jones et Paul Cook.Quelques mois après la parution de lalbum le 17 Janvier 1978 le groupe se sépare brutalement dans une confusion totale.Le lendemain leur manager Malcom Mc Laren prononcera cette phrase resté célèbre « Le rockn roll est mort ».La suite appartient désormais a la légende et a lhistoire du rockn roll
Coup marketting
de Mac Laren (après avoir tenté le coup aux States avec les New York Dolls), groupe de tarés junkies incapables de jouer trois notes, anti -heros d'une jeunese désoeuvrée , pseudos anarchistes de pacotille, on aura tout dit et tout écrit sur les Pistols pourtant il est évident que  leur apport au monde de la musique est incontestable.De par leur culot, leur énergie, leur rage et leur non-respect pour toutes les valeurs bien en place en ces années post disco, pour avoir donner a une multitude de gamins lenvie de prendre qui une guitare, qui un micro les Sex Pistols certes moins engagés moins techniciens et certainement moins doués que bon nombre  de groupes sur le sol britannique sont un  groupe essentiel de ces 25 dernières années
Météorite punk certes mais qui brille encore dans le ciel et sert de référence depuis des pas mal dannées à tout un tas de gamins a qui la musique de Johnny Rotten et Sid Vicious donne lillusion que tout est encore possible.Au delà des clichés étroits du no future et en omettant la ridicule reformation avortée des années 90 ce groupe qui peut se vanter d’être lun des plus connus au monde (pas mal pour des gamins qui au bout du compte nauront livrés quun seul album officiel) est aujourdhui incontournable

The Feelies   :  Crazy rythmns (1980)

 medium_feelies.3.jpgCrazy Rythmns" Paru en 1980, est le premier album des Feelies et ce disque qui reste assez méconnu  est une merveille absolue.Les Feelies groupe new -yorkais  par excellence ont une façon nouvelle de mêler voix et guitares, des riffs giclants, des envolées tourbillonantes , une rythmique époustouflante et un tempo unique qui lorgne évidemment du coté du Velvet Underground, dont The Feelies se revendiquentl les fils spirituels. Elu en 78 meilleur groupe underground de New-York, The Feelies sont déjà un groupe culte de la scène branchée americaine à la sortie de ce premier disque. Le rendez -avec le succés public n'aura pas vraiment  lieu, mais il cependant  urgent de redécouvrir des titres proprement ahurissants comme "The Boy With The Perpetual Nervousness" et son intro survitaminée, "Loveless Love", ou encore "Raised Eyebrow" (premier 45 T du groupe).En plage 4 de cet album essentiel, une des plus extraordinaires reprises d'une chanson des Beatles The Feelies ont choisi de reprendre "Everybody's Got Something To Hide Except Me And My Monkey", extrait du double blanc célèbrississime des 4 de Liverpool. Le résultat est inouï. L'album entier est une merveille et une réhabilitation d'urgence s'impose pour ce groupe légendaire  

 

The Talkings heads : Remain  in light (1980)

medium_Remain-in-Light.gifAu début des années  80 dans l'océan des disques convenus et mediocres  nous arrive cet Ovni musical issu des cerveaux de deux génies de la musique David Byrne  et Brian Eno.
cet album est totalement révolutionnaire dans son utilisation des sons et des instruments ,le melange des rythmes africains et de l'electronique urbaine lui apporte une touche unique  et l'osmose entre les membres du groupe (byrne- Jerry Harrison - Tina Weymouth-Chris Frantz  ) est totale  grâce au sorcier Eno qui  apporte sa touche de magie musicale.Moins etouffant que 'fear of music , L' Album legendaire des Talkings heads ' Remain in light ' est incroyablement dansant et reste moderne  25 ans après sa sortieles titres (8 seulement) s'enchainent avec une cohésion évidente mais les 2 sommets de ce disque majeur sont 'Born under punches '(qui ouvre l'album et donne une idée de ce qui nous attend) et once in the lifetime (que Byrne illustrera par une vidéo incroyable et totalement déjantée).Avant gardiste et visionnaire Remain in light  est une pure merveille qui trouvera sa place dans votre discothèque tant au rayon electro qu'au rayon pop-rock. De Plus  cet album annonce par son collaboration Byrne -Eno   un autre chef d'oeuvre le fabuleux '  My life in the bush of ghosts '(1981) disque fondateur de la world music ou l'utilisation des sons et des samples influencera une quantité impressionnate de musiciens.

 Et pour quelques albums de +

Gerard Manset : Y'a une route (1975)

Bruce Springsteen : born in the USA (1984)

Patti Smith : horses (1975)

 Michael jackson  :  thriller ( 1982)

rita Mitsouko  :the No comprendo(1981)

 
 

Discographie Seventies

Ceux qui ont pris le temps de se balader au hasard de ce blog n’ignorent plus   l’importance de la culture des années 70 a mes yeux. Période clé pour les gens de ma  génération la culture des années 70 me sert souvent de référence et d’unité de mesure pour tout ce que je peux voir ou  entendre depuis de nombreuses années

Sur le plan musical  s’il me fallait  résumer  la discographie idéale de cette période elle se résumerai a ces 12  albums (sans classification particulière tant la richesse ces trésors  ne peut se hiérarchiser).

 

 

 Bob Dylan: Highway  61 revisited (1965)

 

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Combien d’auteur compositeur vendrait leur âme pour un jour avoir pondu une chanson comme like a rolling stone?. Pierre angulaire du rock moderne cette chanson  fût  élue plus grande chanson de tout les temps par un jury  issu des rédactions des plus grands magazines de rock.  rien que ça. C’est en effet ce chef d’oeuvre absolu  , bien plus qu’une chanson en fait  qui ouvre ce Highway 61 revisited  album de Bob Dylan sorti en 65 dans une période sociale tourmentée (assassinat de Malcolm X – émeutes de Watts)  et alors que  musicalement ça explose de partout  (formation du velvet Underground -  tournée américaine hystérique des Beatles  après la sortie de Rubber Soul –  riff  de  Satisfaction  qui sort du cerveau embrumé de Keith RichardsBeach Boys  enregistrant  Pet Sounds Robert Zimmermann  frappe un grand coup avec ce disque incontournable très inspiré par le mouvement beatnik  en général et par Jack Kérouacen particulier.Sur la pochette on peut découvrir un Dylan qui affiche toute sa jeunesse ,pose de rebelle ,yeux de braise  chemise  bariolée sur tee- shirt Triumph .c'est un véritable archange du folk qui est en train de conquérir le monde ,  la tête haute ,le regard fier ;il donne a un genre considéré mineur ses lettres de noblesse car Dylan ne respecte pas les règles mais en invente de nouvelles il redistribue les cartes  et toute une vague nouvelle va surgir derrière lui se reconnaissant dans le personnage  et dans sa musique inspirée et habitée d’un souffle nouveau Alors oui sur cet album on retrouve l'incroyable   Like a  rolling stone mais ce n’est qu’une  partie de cet iceberg musical il y a également  Balad of a thin man  Tombstone blues ,From a buick 6  ,  Queen Jane approximately et bien sur Desolation row  qui avec ses   11 minutes  inoubliables chantées par un Dylan  au sommet de son art   parachève   ce monument de la musique. tout ici est  grandiose.Tout ici appartient désormais a  l’histoire.

 

 

The Doors: L.A Woman (1971)

 

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Dernier Disque  des Doors  avant le passage a la postérité de Jim Morrison l’insoumis  le poète  fou de  Rimbaud et des voyages  artificiels. Un disque testament  chargé de pur rock’n roll  avec un Jim bouffi  et au bout du rouleau mais qui le temps de quelques chansons immortelles (Riders on the stormThe wasp Texas radio and the big beatL.A Woman ) tutoie les étoiles qu’ils rejoindra bientôt.  

 

 

Bob Dylan : Blonde on blonde (1966)

 

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Dylan le beatnik, Dylan le poète, Dylan  le rebelle , Dylan ,le james Dean du rock  Dylan celui qui a pu  , le temps de quelques chansons  faire vraiment penser que la musique  allait changer le monde , Dylan  génie visionnaire  et halluciné  d’une époque  en pleine mutation , ,Dylan  qui enterre Robert Zimmerman pour l'éternité  et  livre avec le double album (le premier de l'histoire)  Blonde on blonde(un titre longtemps mysterieux qui au final n'est qu'une référence a  B(blonde) O (on) B(blonde) .Incontestablement l’un des trois ou quatre chefs d’œuvres absolus des cinquante dernières années.Incontournable ,  inégalé et définitivement hors compétition.

Pour la petite histoire rappelons aussi que c'est très certainement le premier album ou n'apparait pas le nom de l'artiste (Led Zeppelin  en fera une marque de fabrique quelques années plus tard)

 

 

Janis Joplin: pearl (1969)

 

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Album -testament et inachevé  sorti dans l’urgence (dans l’exploitation) de la mort de Joplin  overdosée a l’hôtel Landmark de L.A  quelques mois plus tôt (Octobre 70) ce disque  est pour toujours  associé  a la plus grande chanteuse de Blues et de rock des seventies.La voix fantastique de Janis  nous fait frissonner quand elle entonne Me and Bobby Mc Gee ou Mercedez benz  accompagnée ici  par Le full-tilt boogie band  son troisième groupe de musiciens (en 3 albums) .Avec Pearl (le surnom de Janis)  la petite junkie de Port Arthur laisse son empreinte pour l’éternité profitant de son court passage sur Terre pour décomplexer à jamais les voix féminines avant de s’en aller rejoindre au paradis du blues Bessie Smith son idole et modèle absolu.

 

 

 


 

Iggy & the Stooges : raw power (1973)

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Une pochette sublime avec un Iggy Pop totalement  animal  pour ce disque monumental qui jette en quelques titres les premières pierres du punk rock  quatre  ans avant l’arrivée des  Pistols  Iggy Pop accompagné des Stooges (les frères Asheton  et James Williamson) aligne des  titres féroces et sauvages qui  font de Raw Power   un déferlement électrique et sauvage  qui reflète bien le chaos de son époque. De Search & destroy  a Gimme danger sans oublier l’hymne qui donne son titre a l’album  Iggy et sa bande de furieux  écrivent une page de l’histoire de la musique au plomb fondu et au vitriol. 

 

 

The Rolling Stones: beggar’s banquet (1968)

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Pourquoi Beggar’s banquet plutôt que Sticky Fingers (1971)  ou encore  Let it bleed (1969)? tout simplement parce que c’est avec ce disque bouillant que Les Stones reviennent au rock’n roll pur  après la dérive psychédélique de Their satanic majesties  request sorti en 67 en réponse  au tremblement de terre Sergent peppers' et aussi parce que l’osmose JaggerRichards atteint ici des sommets l’album qui s’ouvre avec le monumental  sympathy for the devil est énorme   Jagger n’a peut-être jamais aussi bien chanté ( no expectationsparachute womanstray cat  blues) la guitare de Keith est acérée comme jamais  , ,Brian Jones l'enfant terrible est encore là ( même si sa contribution peut se limiter a no expectations ) Nous sommes en  1968  Keith Richards file le parfait amour  avec Anita pallenbeg (chipée a Brian) et Jagger  est très amoureux de la belle Marianne Faithfull bref les glimmer twins sont amoureux et  prennent leur pied a faire de la musique et a composer ensemble  ça  s’entend  a l’écoute de ce disque charnière  du groupe.Cet album a la pochette  célébrissime (les toilettes et le mur barbouillé de graffitis) est tout simplement colossal  presque  40 ans après sa sortie  il n’a rien perdu de sa puissance et dégage toujours une énergie dévastatrice. Pour info la maison de disque Decca préférera sortir en premier lieu ce disque sous une pochette plus conventionnelle figurant un carton d'invitation, (voir ci dessous) l'histoire bien entendu retiendra la pochette originale

 

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The velvet Underground   The velvet Underground & Nico (1967)

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L’importance de ce disque dans la chronologie du  rock contemporain est impossible à mesurer. tant ce disque mythique est révolutionnaire
The Velvet Underground And Nico fait partie des albums repères dans l'histoire au même titre  que  Sgt. Pepper's  ou  Blonde On Blonde.
Autour de Lou Reed et John Cale, véritables fondateurs du groupe, on trouve en invitée surprise a la demande du mentor Andy Warhol (sans qui le Velvet n'aurait jamais enregistré), Christa Pfaggen alias Nico qui apporte sa grâce intemporelle et sa voix unique sur les chansons les plus célèbres de cet album historique ("Femme Fatale", "All Tomorrow's Parties", la chanson préférée de Warhol, "Venus In Furs", "Sunday Morning", "I'll Be Your Mirror").
Les autres titres font déjà partie de la légende du Velvet: "I'm Waiting For The Man" et "Heroin" deux chansons de dope illustres, et deux OVNIS musicaux baptisés "European Son" et "The Black Angel's Death Song".
L'influence du
Velvet Underground n'est à ce jour pas mesurable tant ce premier album a suscité des vocations et sert aujourd'hui encore de repères pour tout le rock urbain.De son vivant, le groupe ne rencontra que mépris et indifférence, mais avec le recul on peut affirmer que le Velvet Underground, mieux que tout autre groupe au monde, a su représenter la quintessence du rock contemporain. Jamais un disque ne saura mieux cristalliser l'évidence du rock'n roll, jamais un disque n'aura cette aurasulfureuse et ce goût d'interdit comme si avec cet album le rock entrait de plein pied dans l'âge adulte pour atteindre une nouvelle dimension artistique et culturelle.

 

Franck Zappa & the mothers of invention:  freak out ! (1966)

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Même si  le réécouter aujourd’hui relève de l’exploit il ne faut pas négliger l’importance de Freak Out  Franck Zappa personnage unique et totalement a part dans  l’industrie de la musique accouche de cet O.V.N.I musical, d’avant-garde  mélange a la fois  complexe  et fantaisiste  de sons, d’instruments et de bruitsl va pour cela  s’entourer d’une bande de doux dingues  the Mothers of Invention et donner a son disque un titre qui   rend hommage aux Freaks   surnom donné aux hippies par le  Los Angeles Free Press. ce disque qui va être (avec Blonde on Blonde) l’un des premiers doubles albums de l’histoire sera  pour certains un disque culte et révolutionnaire et  pour d’autres un disque incompris et inaccessible. Quoiqu’il en soit il n’en demeure pas moins un disque important et représentatif d’une liberté créative sans limite qui dépasse de loin  la frontière du rock.

 

  

The Beatles  Sgt Pepper's lonely hearts club band (1967)

 

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On se plait a dire de  cet album qu'il  est le plus important de toute l’histoire de la musique, le plus novateur ,le plus révolutionnaire , celui qui a définitivement tout changé Evidemment dans ma  liste des incontournables seventies il a une place tout a fait particulière Il ne s’agit pas donc de tenter d’expliquer  cette œuvre complexe et qui parait si simple, une chose est sure il y a un avant et un après Sgt Pepper's comme il y eut un avant et un après Blonde on Blonde Nous sommes devant un disque dont le travail de production est absolument phénoménal, Les Beatles   ayant déjà a cette période pratiquement cessé de se produire sur scène, c’est au cours des innombrables séances dans les studios d’E.M.I que l’alchimie magique qui illumine ce disque  va se révéler. Jamais un tel mélange de genre n’était parvenu jusqu'à nos oreilles, des trouvailles  et des expérimentations musicales a la pelle pour aboutir a des chansons qui s’installent pour toujours dans les mémoires  collectives. De Sgt Pepper’s qui ouvre le disque et donne son titre a l’album jusqu’au final  ahurissant  de  A day in the life  c’est 13 plages musicales de pur bonheur Ce disque  qui va  très vite devenir une référence absolu   va placer John  Paul George et Ringo sur un inaccessible  nuage et bouleverser toutes les données dans la façon de faire ou de concevoir la musique moderne car effectivement  plus rien ne sera pareil par la suite  ni pour eux  ni pour le monde musical en général . Ici  encore nous sommes face a une  pochette mythique que les fans conquis et  éblouis vont décortiquer comme ils tenteront d’analyser chaque morceau, chaque minute de ce disque dont l’influence artistique est à ce jour  impossible a mesurer

 

Led Zeppelin : Led Zeppelin II (1969)

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Quand ce disque mythique est apparu un jour d'octobre 1969 dans les bacs a disques  américains  il fut baptisé le Brown Bomber  par une  toute jeunesse qui allait recevoir cet objet sonore en pleine face.Aujourd’hui  encore  on ne ressort  pas indemne d’une première écoute de ' Whole lotta love ' de ' Ramble on ' ou de ‘HeartbreakerPagePlantBonham- Jones  ou le carré magique d’une osmose musicale hors norme qui vont réussir avec ce Led Zeppelin II  à bouleverser une  époque pourtant riche en talents de tout genre confondus pour laisser au bout du compte  un héritage inépuisable et incalculable.Avec le Zep place a l’apocalypse, place a la furie dévastatrice  ,place a un déluge de sons , de cris et de hurlements ,  et si les Stooges sont indiscutablement les pionniers du punk rock on peut sans risque aucun  assurer que c’est avec ce groupe fabuleux  et en particulier avec cet album incroyable que va naître  et prendre  forme le hard rock et le heavy- métal   C'est aussi grace a ce disque phénoménal (enregistré en 2 jours)que Led Zeppelin va détroner  en Septembre 1970 Les  Beatles pour le titre de groupe de l'année déçerné par les lecteurs du Melody Maker.Ce disque  révolutionnaire qui envoûte et sidère génération apres génération fascine aujourd'hui encore et procure aux auditeurs  le même plaisir renouvelé ,la même jouissance musicale.Led Zep II incontournable donc pour  John Bonham  qui tape sur ses fûts comme si sa vie en dépendait pour  Robert Plant qui hurle comme un animal blessé , pour  John Paul Jones  l’homme de l’ombre du Zep qui  se contente juste  d’être  l’un des plus grands bassistes de l’histoire  et enfin pour  Jimmy  Page  qui  a chaque écoute de ce disque inouï n’est rien de moins que le plus grand guitariste du monde.

 

 

Jimi Hendrix:  Electric ladyland :(1968)

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Encore un double  album ,encore une pochette sublime et encore un enregistrement historique   un objet sonore qui va tout balayer sur son passage Electric ladyland est  le symbole de la  fusion et de  l'alchimie entre le  blues   le  , le psychédélisme  folk  et   le  rock.Cet album sidérant est a la fois tout cela et bien  davantage encore. Explorateur halluciné  Hendrix accouche d’un disque qui nous semble venir d’ailleurs et dont  les titres appartiennent dorénavant a la légende. De Voodoo Chile a Crossdown traffic  de the  Burning of the midnight lamp  en passant par la fantastique reprise de Dylan  All along the watchtower tout ici est nouveau  ,  tout ici est remarquable, la musique prend feu et explose en mille particules qui se téléscopent dans l’espace sous les doigts magiques  d’un musicien exceptionnel  touché par une aura et une grâce sans égal .Un disque cosmique  et intemporel .

 

 

Jefferson Airplane : After bathing baxter (1967)

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Sans aucun doute le plus grand de tout les groupes de San Francisco et du flower-power  ,After Bathing baxter  est porté par la voix  habitée de Grace Slick  chanteuse de  l’Airplane  qui célébrait l’amour  et  la paix   et sonnait la révolte anti - guerre en  tentant d’éveiller par la force de la musique   la bonne conscience de la jeunesse américaine. Porte-parole de toute une époque qualifiée aujourd’hui d’utopique le Jefferson Airplane  a  enregistré cet album quelques mois  leur fantastique prestation au festival de Monterrey  et un an après leur inoubliable ' Surrealistic pillow ’  

 

 

 

 

Et pour quelques albums de +

The Doors  : The doors (1967)

Love : forever changes (1967)

Robert Wyatt  :rock bottom (1974)

Lou Reed : Berlin (1973)

Pink Floyd  dark side of the moon (1973)

The Stooges: the stooges (1969)

The Byrds  : younget rhan yesterday (1969)

Nick Drake : five leaves left ( 1969)

John Lennon Plastic ono band (1970)

Rod Stewart : every picture tells a story ( 1971)

Roxy music :for your pleasure ( 1973)

The NewYork Dolls  : The New York Dolls (1973)

The Stooges  :fun house ( 1970)

Serge Gainsbourg : l'histoire de Melody nelson (1971)

The Beatles  :revolver (1966)

Jefferson airplane : surrealistic pillow  (1967)

The Beatles  : The Beatles  (1968)

James Brown : Sex Machine (1970)

Jimi Hendrix  :are you experienced (1967)

The rolling stones : sticky fingers (1971)

The Rolling stones  :let it bleed (1968)

Sly and the family stone : stand (1969)

The Velvet underground : white light white heat (1968)

Marvin Gaye  :what's goin' on (1971)

Lou Reed : transformer (1972)

T.Rex : electric warrior (1971)

Van Morrison : astral weks (1968)

Ike & Tina Turner : river deep ,mountain high (1966)

Stevie Wonder  : innervisions  (1973)