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13/03/2016

Desire ( Bob Dylan 1976)

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track -list

1- Hurricane / 2- Isis / 3- Mozambique / 4- One More Cup of Coffee (Valley Below) / 5- Oh, Sister / 6- Joey / 7- Romance in Durango / 8- Black Diamond Bay / 9- Sara

 

Bob Dylan  -  Hurricane


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Paru au  tout  début  de  l année 1976 '  Desire  '   est un  album qui a  beaucoup  souffert  d etre le  successeur  de   'blood on the  tracks  , chef  d 'œuvre  incontestable  (  et incontesté)   de  Dylan   sorti un an  auparavant.

C 'est pourtant  un   disque   fondamental de  la  discographie  du zim  et  cela  pour  diverses  raisons.

C'est l'album du retour a  la  bohème  du barde  , un  testament    folk -rock en 9 chansons  toutes   sublimées  et  portées  par  la  voix  de  Dylan  qui chante  admirablement   bien    sur   ce  disque

Sur  cet  album Dylan cède  la  place  a  Jacques  Levy  compositeur américain  qui  signe 6  titres  de  son album

Le  disque  s'ouvre  avec l un des  titres  les  plus  célèbres et les plus controversées de Dylan     ' ' Hurricane  ' un  titre hommage  au   boxeur Rubin Carter alors  accusé du meurtre de trois personnes en 1966

Pour la petite  histoire   après  le  procès  de  Carter et  sa  condamnation  a perpétuité  en 1976 Dylan  ne  chantera  plus  jamais  ce titre de toute  sa  carrière

C'est  aussi un  album ou  Dylan nous offre  un  témoignage  de  son  amour a Sara  sa  femme depuis 1965 et la mère  de  ses 4 enfants avec  laquelle  il  est  sur le  point  de  divorcer .

le titre  sobrement  baptisé  'sara  '  est une  merveilleuse chanson ou Dylan  après   avoir  écorché   son  épouse   ( 'idiot   Wind '    sur  l 'album précèdent)   se  repent  et    tente    de se  réconcilier avec elle

' Joey  '  la  chanson  fleuve de l'album   ( + de 11 minutes) nous  conte  l'histoire  de  Joey Gallo  un mafieux  du milieu new yorkais.

'Oh Sister  ! ' ,est une  jolie  balade   chantée en  duo avec   Emmylou  Harris    ( que l 'on retrouve  aux  chœurs  sur l 'essentiel  du  disque)

Dylan nous  offre  tout  au long  de  Desire  des  chansons  qui nous  régalent  et qui nous transportent    , tout  ici  est  superbe  de  'Mozambique  '   au  merveilleux   'one more cup of coffee  ' et  son  rythme  tzigane   enivrant    ,au  très  mexicain '  romance  in  Durango  ' qui est  bien plus qu'une curiosité

Enfin  j 'ai  sur ce  disque une  tendresse   toute  particulière  pour  Isis  titre  sublimé  par  le  violon  de  Scarlett  Riviera   ou   Dylan    se  charge a la fois  des  voix , de l' harmonica   mais  aussi   du piano

Neuf  titres seulement pour un album qui  s 'étire  néanmoins sur  56 minutes et qui reste l'un des plus beaux  témoignages  musicaux  pop folk des  seventies.

Une œuvre   que je qualifie  d 'essentielle  dans  la   (longue )  discographie dylanienne.

 

Bob Dylan   - Mozambique


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Wish you were here ( Pink Floyd 1975)

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Longtemps je n'ai focalisé que  sur  le  titre éponyme  de  cet  album  la  chanson  me  hantait  a un point  tel   qu'elle  occultait  les  autres  titres  de  ce  disque  majeur  du  Floyd

Le  titre  "wish you were  here"  parasitant  ainsi le  reste de  ce  disque  lumineux  et  sublime.

 

'Wish you were here '  est enregistré  dans les  fameux  studios Abbey Road  ' rendus célèbres par  les  Beatles , il succède  au planetaire  'dark side  of  the moon  ' paru en 1973 et  qui a  installé  pour  toujours  le  groupe   de Roger Waters  et  David Gilmour  dans  la  stratosphère  du succès.

Tout  ici   reste  , quarante  après  sa  sortie  d'une modernité stupéfiante , la déclinaison  de  ' Shine  on you  crazy  diamonds  '  en plusieurs  parties  distinctes  fait  de  ce  titre  un  véritable  tour  de  force et  la disparition  de Syd Barrett  en  2006 ,  a qui la chanson est dédiée  en renforce  davantage encore la puissance  et la profondeur .

"Have  a   cigar  " ou curieusement  le  groupe  fait  appel a  Roy Harper  un  chanteur  extérieur  au  groupe  ,les  essais  de  voix  avec Gilmour  ou  Waters  n 'étant  pas  jugés  satisfaisants  par  le producteur c 'est donc Harper  qui  chante  sur  l 'enregistrement  du titre. 

Wish you were here  '  c 'est pour  beaucoup le  chef d 'œuvre  du  groupe  et  c 'est aussi l'album  pour lequel les membres  du Floyd  avaient  le  plus  d'affection et  celui qu'il leur  semblait  le plus  abouti  car  en  enregistrant  ce  disque Pink Floyd  rappelait au monde  entier   qu'il  étaient  certes  des  musiciens  d'un genre  nouveau,  des  chercheurs   , des  créateurs  sonores  mais  surtout  des  musiciens. avec  une ame  malgré  l 'utilisation massive des  effets  sonores et  des  synthétiseurs

Peu  de  titres  donc  sur  ce ' wish you  were here  '  devenu   historique    ( la déclinaison  de  shine  on you  crazy  diamonds  '   occupant a elle  seule  26 minutes ) mais  des  titres  marquants a l 'image  de 'wish you were here  '  ou ' welcome to the machine  '

Ce  disque fondamental est illustré   par une  pochette  célèbre a savoir   la poignée  de  main a l 'homme  qui  se  consume  pour  symboliser    dit-on" le feu intérieur qui  dévorait  Syd  Barrett  membre  fondateur  du  groupe   et perdu depuis  des  années dans la spirale  des  drogues"

Saluons aussi le  coup de  génie du  marketing  qui masque cette  image  devenue  célèbre (les hommes  se  serrant  la  main)   par un autocollant à placer sur le plastique noir et  représentant  deux mains mécaniques engagées dans une poignée de main robotique. 

 

Pink Floyd  -  Welcome  to  the  machine


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Pink Floyd  -   wish  you  were  here


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11/03/2016

The New York Dolls - Poupées de sniff , Poupées de son

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Lors du concert parisien mémorable des New - York Dolls au Bataclan  le 3 décembre  1973 ; 4500 personnes n’ayant pu obtenir de billets déclenchèrent une émeute et ce soir-là on frôla le pire. Pendant le concert Johnny Thunders explosa sa guitare sur la tête d’un type qui n’arrêtait pas de s’accrocher à sa jambe. Ce concert mémorable fait désormais partie de la légende d'un groupe parmi les plus époustouflants et les plus sulfureux du rock. Le lendemain 300 journalistes venus de toute l’Europe furent réunis dans un hôtel de la capitale pour une vaste conférence de presse.

A midi, les Dolls sont introuvables et décision fût pris d’ouvrir le bar gratuitement aux journalistes, aussi lorsque le groupe débarqua aux alentours de 16h la note du bar atteignait Déja 8000 dollars.

Les New york dolls existaient depuis seulement deux ans mais déjà ils incarnaient la sexualité sulfureuse et la sauvagerie a l’état pur.

Le premier signe de succès fût le concert donné en première partie de Rod Stewart and the Faces au Wembley auditorium devant 13000 personnes déchaînées, l’accueil des gamins fût instantané et démesuré.

Le futur du Rock’n roll appartient aux New - York Dolls écrivit un journaliste local. Rien que ça !

Pas mal pour un groupe qui n’avait pas encore signé le moindre contrat

C’est d’abord le manager des Who qui leur proposa de signer sur le label Track voyant en eux une version moderne des Rolling Stones bien entendu ils refusèrent et rejetèrent également les propositions de Atlantic Records et celles de Rolling stones records  malins  et laissant tranquillement monter les enchères.

Le 6 Novembre 72 le groupe doit faire face a un premier coup dur ; le batteur Billy Murcia, 21 ans meurt d’une overdose lors d’une party dans un appartement londonien ;bizarrement la mort de leur batteur va susciter un énorme intérêt et une affection nouvelle pour le groupe , dès lors leur célébrité va croissante.

Il n’ont cependant toujours pas de maison de disques et les grosses compagnies hésitent maintenant persuadés de l’avenir incertain dû a l’instabilité des membres du groupe.

Leur nouveau batteur sera Jerry Nolan et c’est avec lui que le 19 Decembre 1972 le groupe donna son premier concert officiel au Mercer arts Center de New york .Ils s’y révélèrent exceptionnels et s’imposèrent comme LA révélation du moment

Quelque temps plus tard ils signèrent chez Mercury sous la houlette de Todd Rundgren pour un premier album officiel qui allait entrer dans l’histoire du rock

Le choix de la pochette (les 5 Dolls travestis assis sur un canapé dans une pose très glamour ; le nom du groupe tracé au rouge a lèvres) effraya tout le monde et très vite une rumeur selon laquelle les Dolls étaient homosexuels se répandit comme une traînée de poudre mais en réalité ils ne cherchaient qu’à se moquer du courant Glitter en vogue a cette période.

Elus a la fois meilleur et pire groupe de l’année par les lecteurs du magazine Cream en 1973 les New - York Dolls continuaient a véhiculer avec eux cette image de sales pédales junkies dégénérées et décadentes, partout on décrivait le groupe comme une bande de pervers obscènes mais pourtant, les places de concert s’arracherent a l’image des dates prévues au fameux Whisky a go-go ou tout les billets furent vendus en seulement deux heures.

Le plus mémorable et apocalyptique de tous leurs imprévisibles concerts eût lieu en Octobre 1973 au non moins célèbre palace new-yorkais le Waldorf Astoria Hôtel , ce jour la , direction pensait en voyant le nom du groupe programmé accueillir un public genre bal des catherinettes ,mais au bout du compte ce fût finalement 6000 tarés ivres d’alcool , de drogue et de musique et déguisés pour la soirée Halloween qui déboulèrent provoquant une panique formidable et du hall d’entrée de l’hôtel il ne resta que des ruines ; c’était désormais de notoriété publique, le groupe et son public semaient la terreur sur leur passage.

Enchaînant les concerts de 5000 personnes avec les salles de 200 places les Dolls jouèrent dans tout le Midwest offrant leurs premières parties à des futurs poids lourds de l’industrie tels que Kiss ou encore Aérosmith.

Mais inévitablement selon un scénario tout tracé drogues et alcool entraînèrent très vite le groupe dans une rapide descente aux enfers.

Thunders et Nolan , notamment étaient totalement incontrôlables et comme on pouvait le craindre, cette tornade d’excès en tout genre et de débauche va très vite peser lourdement sur l’ensemble du groupe et compromettre leur avenir musical.

Leur second et dernier album portera un titre prémonitoire In too much too soon et malgré la présence de Malcom Mac Laren à la production ils terminent cet enregistrement laminés et usés et inévitablement le groupe implose en 1974.

Le chanteur David Johansen croisement de Mick Jagger et de Steven Tyler deviendra plus tard Buster Poindexter et tentera en vain une carrière solo de rocker-Crooner puis il essaya sans succès d’être acteur.

Sylvain Sylvain partit pour Los Angeles et produisit quelques groupes médiocres, Arthur Kane hérita d’une fortune familiale et s’installa en Californie.

Quant a Johnny Thunders et Jerry Nolan ils s’installèrent a Londres et formèrent les Heartbreakers, ils firent des tournées chaotiques , enregistrèrent un album mythique L.A.M.F (like a mother fucker) et surtout continuèrent a se défoncer jusqu'à ce que mort s’en suive.

Malcom Mac Laren partît lui aussi pour Londres ou il inventa quelques temps plus tard les Sex Pistols, résumé de l’attitude des Dolls, des riffs des Ramones et de la dégaine de Richard Hell (vêtements déchirés, épingles a nourrice) mais évidemment le monde n’était pas plus prêt pour les Pistols qui ne l’avait été pour les Dolls.

Avec le recul on peut constater que les New-York Dolls était un groupe hors du commun dont la beauté et l’authenticité venaient entre autres de leur capacité à rire d’eux-mêmes alors qu’ils étaient pourtant critiqués de toutes parts.

A l’image du titre de leur album testament -Too Much ,Too Soon les Dolls étaient effectivement excessifs mais surtout ils reflétaient les frustrations de leur génération et c’est sur leurs cendres que naîtront bientôt outre les Pistols mais aussi les Clash , les Ramones , Blondie , les Smiths les Gun’s & Roses et des milliers de groupes tous émus ,influencés et sensibilisés par l’intégrité et la vulnérabilité des poupées de New – York

Réussissant l’incroyable tour de force d’une reformation réussis plus de trente après leur séparation les Dolls rescapés nous ont gratifiés en 2004 (tout comme les Stooges) d’une performance totalement inouie et inattendue et, alors que l’on pouvait redouter a l’image des reformations ridicules entre autres des Pistols et autres Doors a une catastrophe qui ne ferai qu’écorner la légende , il n’en fut rien seul le décès d’Arthur Kane survenu quelques semaines après leurs retrouvailles endeuilla ces retrouvailles miraculeuses.

Du groupe d’origine il ne reste désormais que deux survivants David Johansen le chanteur , et Sylvain Sylvain le pianiste – guitariste au look inoubliable de ce groupe unique et éternel

 

The new York Dolls  stranded  in the  jungle


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08/03/2016

Heathen ( David Bowie 2002)

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Avant  le nouveau millénaire  Bowie  nous  avait  laissé  avec un album  en  demi teintes  ("Hours"- 1999) et on le  retrouve  en 2002 avec  "Heathen " un album , (le 22eme de  sa  carrière)  qui lui  ressemble et  qui se  décline en 12 titres  dont 3 reprises

c 'est par ailleurs au travers  d'une  de  ses  reprises  qu'il en profite  pour  glisser  un   hommage  au groupe texan ('the legendary Stardust cowboy) qu'il lui a  inspiré le nom de son personnage  légendaire Ziggy Stardust   ' et dont  il reprend  ici 'I Took a  trip on a  gemini  spaceship  ' un titre  de 1968

Au détour de  Heathen 'on  croisera  des invités prestigieux Pete Townshend (The Who) a la guitare  sur  ' slow burn ' Dave grohl  (Nirvana) a la guitare également sur la  cover  de Neil Young   ( I've   been  waiting for  you   ")

Autour du maitre  de  cérémonie  on  remarquera  une  poignée  de  fidèles  Carlos Alomar , tony Visconti  ou encore Mark Platti pour une succession de titres baignés dans un climat qui fait la part belle tant  aux  guitares qu'a  l 'électronique

L'album s'ouvre avec  une vraie merveille  'sunday  titre cosmique a l'ambiance envoutante suivi de l'excellente  reprise des  Pixies ( 'cactus  ') 

Certains titres s'envolent  très  haut  '"5:15 The Angels Have Gone" 'ou a better  future  ' portés par la voix en  apesanteur  de Bowie   nous  emmènent très loin  ' d'autres '  everyone  say  Hi!" 'ou  slip away '  tombent un peu a plat mais l'ensemble reste  excellent et de haute  tenue

Heathen  recevra  un  très bel  accueil tant public que  critique  et permettra  a l'artiste  de faire chavirer  les fans de toujours mais aussi de conquérir un public plus  jeune 

En 2002 a la sortie de Heathen  Bowie a  55 ans  et reste plus que jamais  un artiste  caméléon aussi inattendu  que passionnant , l 'écoute  de  cet  album le démontre totalement.

 

David Bowie    - cactus


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David Bowie   -  I took a  trip on a  gemini spaceship


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track-list

1)Sunday
2)Cactus
3)Slip Away
4)Slow Burn
5)Afraid
6)I've Been Waiting For You
7)I Would Be Your Slave
8)I Took A Trip On A Gemini Spaceship
9)5:15 The Angels Have Gone
10)Everyone Says "Hi"
11)A Better Future
12)Heathen (The Rays)

19:49 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

Minuit a Paris (Woody Allen 2011)

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Comme un grand cru (français) le cinéma de Woody Allen se bonifie et gagne années  après années en rondeur et en souplesse car disons le tout net  Minuit a Paris  le Woody Allen millésime 2011 est un véritable régal cinématographique.

depuis ' Match Point '(2005)  jamais Film du génial réalisateur ne m'aura  autant enthousiasmé .

On retrouve ici la fraîcheur du Allen de la grande époque et si on pense inévitablement a 'La rose pourpre du caire ' (1985) ou encore a 'Alice '(1990) 'un des nombreux chefs d'oeuvres du maître 'Minuit A paris ' se démarque encore par une inventivité ,une origialité qui nous réjouit de la première a la dernière minute

Autour d' Owen Wilson ( un nouveau venu ) on retrouve Marion Cotillard (parfaite) Kathy Bates , Rachel Mc Adams et Carla Bruni Sarkozy (dans un rôle  tout a fait anecdotique précisons le! mais qu'elle remplit  toutefois assez bien )

Avec 'Autour de Minuit ' Woody Allen brode astucieusement autour du syndrôme de l'age d'or (qui consiste a idéaliser une époque passée ) et nous emporte dans un tourbillon drôle, émouvant , teinté de nostalgie et plein de sagesse , un véritable conte de fée des temps modernes  entre philosophie et surréalisme.

A 75 ans Woody Allen  signe ici l'un de ses plus beaux films et livre  un témoignage d'amour a une ville  qu'il aime tant .

On pouvait craindre (d'après le titre) a une romance  tiède a l'eau de rose  mais c'etait oublier le génie inventif de Woody Allen .

Loin d'un film a clichés de cartes postales Woody Allen nous offre  un OVNI cinématographique , une merveille de film  intelligent et gai , un  bain de jouvence qui nous enchante et nous émerveille.

Signalons enfin comme souvent  chez Woody Allen une bande son  jazz irréprochable

04:16 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)