21/01/2007
keith Moon le batteur fou et génial des Who
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Un jour qu’il séjournait incognito dans un petit hôtel de Los Angeles keith Moon écoutait a fond dans sa chambre rien d’autre qu’une cassette des Who , le Volume était au maximum et les murs en tremblaient .
Rapidement le gérant vint le trouver furieux lui ordonnant de stopper ce vacarme
-« J’écoute de la musique ‘ répondit Keith
-« De la musique ? Du bruit ! Vous voulez dire ? répliqua le gérant
Keith Moon tranquillement stoppa la musique et le silence revint dans l’hôtel.
Quelques minutes plus tard une explosion terrible retentit et la porte d’entrée de l’établissement vola en éclats ,terrorisé le gérant se précipita affolé dans le hall pour y trouver un Keith Moon hilare qui lui dit aussitôt –
Ce que vous venez d’entendre Monsieur ça c’est du bruit ‘ par contre ce que vous entendiez tout a l’heure c’était les Who vous saisissez la différence maintenant .
le batteur des Who venait simplement de faire exploser la porte d'entrée de l'hotel grâce aux explosifs qu'il emportait toujours avec lui adorant les manipuler quand l'envie lui en prenait
Cette anecdote totalement véridique résume a elle seule la folie qui habitait Keith Moon le batteur des Who, personnage totalement incontrôlable et musicien exceptionnel qui avez néanmoins choisi de brûler sa vie par les deux bouts et de vivre vite et dangereusement faisant d’un mode de vie rock n’ roll son quotidien.
Toujours a propos de son gout pour les explosions il faut de souvenir aussi d'une prestation TV en septembre 67 ou il introduisit dans sa batterie un explosif si puissant qu'il sera bléssé aux jambes lors de la détonation ,le guitariste pete Towshend aura l'ouie endommagée et les cheveux brulés ,la comédienne bette Davis presente sur le plateau s'évanouira dans les bras de Mickey Rooney pour le plus grand plaisir d'un Keith Moon encore une fois mort de rire
Personnage complètement givré mais pas toujours drôle j’en veux pour exemple cette mascarade sinistre ou il débarqua a l’aéroport de Los Angeles déguisé en maréchal Rommel (il renouvellera cette farce idiote a Londres quelques mois après).
Keith Moon surnommé Moon the loon (Moon le taré) avait un faible pour les voitures et véhicules en tout genre qu’il collectionnait aussi facilement qu’il lesdétruisait.(il possédait son propre aéroglisseur dont l’utilité reste sûrement a prouver encore aujourd’hui.
Pour lui dévaster une chambre d'hôtel ou jeter une voiture dans une piscine,(une Rolls-Royce de préférence ) étaient des actes purement rock’n roll,
La légende veut aussi que ce soit lui qui trouva le nom du groupe que voulait former Jimmy Page et Roberts Plant en écoutant leurs démos il s’écria c’est la musique d’un groupe qui va s’écraser comme un zeppelin de plomb (la suite prouva qu’il se trompait lourdement)
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Son inconscience coûta la vie a son chauffeur Neil Holand qu’il écrasa en faisant marche arrière précipitamment voulant échapper a une horde de fans déchaînés a l’entrée d’une discothèque dans le Hertfordshire.
Keith Moon immense batteur totalement irresponsable avait depuis longtemps perdu tout sens des réalités tant sa consommation quotidienne de drogues et d’alcool lui faisait faire tout et n’importe quoi
Ces anecdotes d’une époque ou les stars du rock mettaient largement en pratique " sexe –drugs & rock’n roll "ne doivent pas faire oublier le talent inouï de Keith que l’on peut sans aucun doute considérer comme l’un des plus grands batteurs de l’histoire du rock.
A l’image de son groupe les Who qui cultivaient un goût pour la démesure et le sacage systématique du matériel il avait fait de sa propre vie un chaos et une confusion qui le menèrent droit a une mort certaine tant les excès de ce génial musicien relevait de l’auto -destruction
Moon the Loon avait choisi de vivre vite a défaut de vivre longtemps il est mort dans son sommeil a 32 ans le 7 juillet 1978 vraisemblablement d’une overdose due aux médicaments qu’il prenait pour luttait contre l’alcoolisme
22:38 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : keith moon, the who;
17/01/2007
L'Acétate du Velvet Underground
02:25 Publié dans Culture, Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : acétate, velvet underground, ebay
16/01/2007
Les Infiltrés (Martin Scorsese 2006)
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On aborde pas le nouveau long-métrage d'un réalisateur de la trempe de Scorsese comme si il s'agissait d'un quelconque metteur en scène , n'oublions pas que l'homme nous a dejà livré des chefs d'oeuvres absolus (les affranchis - Casino - Taxi driver - Raging bull ou a un degré moindre gangs of new York ,c'est pourquoi on est en droit d'attendre quelque chose de grandiose surtout lorsque le sujet traité reste celui dans lequel le réalisateur excelle a savoir le film de gangsters . Malheureusement je dois avouer que cette fois Scorsese m'a décu non pas que les infiltrés soit un mauvais film loin de la mais je n'ai pas été séduit par ce film et ce pour diverses raisons .
En premier lieu j'ai trouvé le film long et embrouillé (surtout la premiere heure ) de plus , le scénario evidemment extrémement violent utilise plus souvent une forme de violence souvent gratuite ,les roles de policiers sont caricaturaux et parfois grotesques (il passent au moins autant de temps a se battre entre eux qu'a traquer les véritables truands) ;le langage ordurier est assez déplaçé et ne s'imposait pas vraiment , le role du 'méchant ' tenu par un Jack Nicholson qui en fait des tonnes (on croirait retrouver le Joker par moments) est peu crédible et frise le ridicule ; le seul personnage féminin ,celui de la psychologue interprété par vera Farmiga est bâclé.
la fin du film semble également expédiée a la va vite et peut laisser le spectateur perplexe , enfin Matt Damon ne m'a pas trop convaincu dans son rôle a double facettes et au final il reste une heure (la seconde) très réussie (mis a part les 15 dernieres minutes) et palpitante et surtout un Leonardo Di Caprio carrément époustouflant
irradiant chacune de ses scènes d'un charisme et d'une présence l'acteur prouve une fois encore combien il a su evoluer malgré les étiquettes persistantes qu'on continue de lui coller.
Les infiltrés est un remake d'un film policier asiatique assez récent (infernal affairs réalisé en 2004 par Andrew Lau ) curieuse idée de faire un remake d'un film sorti il y a a peine deux ans et si Scorsese avait plutot réussi son précédent remake 'les nerfs a vif en 1992 il est cette fois moins inspiré .
Les infiltrés reste cependant un polar qui se laisse regarder avec plaisir mais qui ne s'inscrira pas parmi les plus brillantes reussites de son réalisateur.
16:55 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : martin scorsese, di caprio, matt damon, jack nicholson
15/01/2007
Operation Espadon (Dominic Sena -2001)

Troisième long -métrage après un étonnant Kalifornia qui réunissait en 1993 Brad Pitt et Juliette Lewis et 60 secondes Chrono (2000) un incroyable navet avec Nicolas Cage (sans doute son plus mauvais film) on pouvait s'attendre au pire comme au meilleur pour ce troisième passage derrière la caméra du réalisateur américain Dominic Sena.
Le résultat est plutôt mitigé avec un bon point pour le casting et pour les scènes d'action a couper le souffle (malgré les évidentes invraisemblances)
Le sujet traité ( la cyber criminalité ) semble d'abord intéressant et plaisant réhaussé de plus par les interprétations de Hugh Jackman et de John Travolta (qui en fait quand même un peu beaucoup il faut bien l'avouer) ainsi que d'une Halle Berry a la plastique irréprochable (son personnage est malheureusement trop peu exploité ) cependant c'est plutôt le désir de véhiculer un message assez douteux voire malsain (et qui se dessine petit a petit au cours du film) qui est génant et qui crée un malaise certain
.Opération Espadon démarre pourtant bien mais on s'enfonce peu a peu dans un scénario compliqué et embrouillé et le film qui aurait pu se contenter d'être un bon film d'action (c'est dejà pas si mal) se transforme alors en un pamphlet patriotique du plus mauvais goût .
La fin assez inexplicable n'arrange malheureusement rien a l'affaire et l'histoire parallèle des déboires familiaux de Stanley (Hugh Jackman) alourdit davantage encore un scénario dejà bien pesant
06:15 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : travolta, halle berry, dominic sena, hugh jackman






























































