27/05/2006
Narco (Gilles Lellouche & Tristan Aurouet 2005)

Narco pour narcoleptique, bien entendu et le narcoleptique en question c’est Gus (Guillaume Canet) qui s’endort a tout moment du jour qu’il soit en train de travailler, de manger, de parler, ou de faire l’amour mais pour Gus ce sommeil qui le prive d’une vie sociale normale lui permet de vivre dans ses rêves des aventures palpitantes qu’il remet en scène minutieusement dans des bandes dessinées .
Pétri de talent pour cet art il n’en parle cependant a personne (sauf a sa femme qui s'en moque) et garde ce jardin secret pour lui.
Autour de Gus, narcoleptique depuis l’enfance et qui vit cette maladie avec résignation on retrouve sa femme, Pam (Zabou, tonitruante),son père (Jean Pierre Cassel ) et Lenny Bar, auto proclamé plus grand karatéka du monde (Poelvoorde égal a lui-même c’est a dire irrésistible de suffisance bête et méchante).
Si la première partie du film est très drôle on peut reprocher a Narcode s'essouffler dans la seconde partie (celle de la mise en scène du plan machiavélique) et seul l’arrivée des personnages de l’éditeur Bennet (Francois Berleand) et du psy Samuel Pupkin (Guillaume Gallienne) permet de rire de bon cœur.
Au final ce film décalé qui oscille sans cesse entre la franche rigolade et l’ironie douce amère. et qui est mis en scène par un duo de réalisateurs issus du vidéo clip nous permet grâce aux comédiens, à l’originalité du scénario et aux dialogues caustiques de passer un agréable moment .
11:45 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)
26/05/2006
Palais Royal (valérie Lemercier-2005)
Que dire d'autre sinon que ma déception fût a la hauteur de mes espérances concernant Palais royal la dernière réalisation de Valérie Lemercier .
Palais royalest un film qui part pourtant d'une excellente idée et qui aurait pu être formidable mais l'histoire tourne rapidement en rond ,les gags tombent a plat ,les dialogues ne sont pas percutants et le cynisme et l'humour noir souhaité par la réalisatrice vire souvent au vulgaire.
Passé le plaisir de découvrir les comédiens dans un registre plutôt inhabituel (Lambert Wilson qui s'affirme désormais comme un pur acteur de comédies -Catherine Deneuve en reine Eugénia méchante comme la gâle et surtout La Lemercier bête a manger du foin et qui va pourtant réussir a tromper et manipuler tout son entourage
Bien évidemment c'est une libre interprétation des mésaventures de la princesse Diana et de ses démélées avec la cour royale mais le scénario garde toutefois de nettes distances avec la véritable destinée de la plus célèbre des princesses du 20 ème siècle.
Occultant la fin tragique de Lady Di Valérie Lemercier choisit pour son héroïne une destinée plus humoristique bien que totalement invraisemblable.
L'humour c'est précisement ce que attendait dans ce film mais au bout du compte il faut se rendre a l'évidence que nous ne sommes que face a une comédie de plus, un film a peine dans la moyenne que l'on a le droit dejuger sévèrement au vue des attentes du public et du talent comique de Lemercier davantage mis en évidence dans ses films précedents comme 'le derrière ' 'les visiteurs'.
23:45 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)
23/05/2006
Claudine Longet : Star et pourtant méconnue
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Elle fût de 1964 a 1974 une star aux Etats –Unis enchaînant disques, séries et émissions TV en tout genres, elle côtoya les plus grandes vedettes du show bizz et fût de toutes les fêtes hollywoodiennes et de plus eue la chance d’interpréter le principal rôle féminin dans l’une des plus grandes comédies de l’histoire du cinéma l’irrésistible ‘the Party’ réalisé par Blake Edwards au ou elle joue le rôle de Michèle Monnet apprentie comédienne au coté d’un Peter Sellers inoubliable dans son personnage d’acteur indien déchaîné et dévastateur Partie de rien pour conquérir l’Amérique elle quitta la France a 16 ans et réalisa toute seule son rêve américain avant que le destin ne la rattrape un soir de mars 1976 Nous sommes en 1961 sur une route du coté de Las Vegas ou elle travaille comme danseuse dans une revue de music-hall ; la jeune Claudine , 19 ans fait de l’auto-stop et la voiture qui s’arrête ce jour-la va changer le cours de sa vie. Au volant ,Andy Williams, chanteur , crooner , une figure de la jet-set qui a sa propre émission de télévision , la rencontre (malgré la différence d’âge ) se termine par un mariage et la carrière de la jeune française musicale décolle instantanément un premier album baptisée Claudine ’ sort en 1967 et recueille de forts jolies critiques la demoiselle chante de sa voix légère et feutrée n’hésitant pas a reprendre Beatles (here there and everywhere) ou encore le thème d’un homme et une femme film de Claude Lelouch qui triompha a Cannes et qui obtint un oscar a Hollywood en 1967. En 2003 un petit label ‘Vampisoul ‘ proposa une excellente compilation ‘Cuddle up with Claudine Longet ‘qui regroupe les plus belles chansons et interprétations de sa carrière .
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17:50 Publié dans cinéma, Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (0)































































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