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26/06/2011

Comme les cinq doigts de la main (Alexandre Arcady 2010)

 

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N'en déplaise a messieurs Arcady et Bruel il existe  des bons et des mauvais films comme il y a des bons et des mauvais couscous et assurément nous sommes ici dans un film qui appartient a la deuxième catégorie

Comme les cinq doigts de la main est donc un film lourd , tres lourd  ( a la limite de l'indigeste)  , construit autour un scénario affligeant et invraisemblable ,il nous présente des personnages totalement stéréotypés, les dialogues  sont  d'une triste banalité (frisant parfois la nullité )

La réalisation d'Alexandre Arcady jadis mieux inspiré car moins prétentieux  est  plate et sans âme et l' interprétation (quel curieux choix de casting !  ) est fade et sans intérêt avec une majorité de comédiens qui surjouent (Bruel en fait des tonnes , Michel Aumont est ridicule , Françoise Fabian est a peine crédible ) les autres (Elbaz , Elbé ) ne semblent jamais dans le coup (seul l'inusable Amidou est a sauver de ce naufrage collectif)

Ici les juifs sont  tous bons , respectueux des valeurs , plein de charme et d'humour et les méchants sont tous des gitans sales et bien entendu horriblement méchants

Encore un film sur la  famille juive  (ses régles , ses codes) avec  et c'est plus génant une apologie de la loi du talion ( au passage quelle ridicule et surtout invraisemblable histoire de vengeance ) bref un navet doté au passage de séquences a hurler de rire (la rencontre avec les méchants  islamistes  armés jusqu'aux dents  , le reglement de comptes final avec  la bande de Boban)

Arcady qui n'en finit plus d'explorer le sujet de la fratrie juive touche  le fond avec  le clan des Hayoun  (tous d'ailleurs  au passage plus insupportables les uns que les autres)  ,son cinéma  atteint ici les limites du genre.

 

 

 

16:00 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

25/06/2011

Top 100 - 100/24 Johnny B Goode (Chuck Berry 1958)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Chuck Berry - Johnny B Good


podcast


Pour illustrer ce titre incontournable je dirais que Johnny B Goode C'est  le 1+1=2  ou encore  L'A B C D du rock  ce titre historique a été composé en 1958 par Chuck Berry écrite en 1958

La chanson ,l'une des plus connues du répertoire rock d'avant 1960  raconte l'histoire ( largement autobiographique ) d'un garçon de la campagne qui " jouait de la guitare comme on sonne une cloche" 

 en 1977  La sonde Voyager envoyée dans l'espace fut équipée d'un enregistrement de cette chanson (pour que les éventuelles oreilles extra terrestres écoutent du vrai rock 'n roll )

Merveille d'équilibre et de puissance  ce titre légendaire  n'est pas une  pièce de musée rock il reste encore aujourd'hui  plus de cinquante ans après sa parution un  titre fulgurant qui enchante  les générations par sa formidable simplicité et sa redoutable efficacité Johnny B Goode a été repris par a peu près tout le monde ,citons évidemment la reprise inouïe de Jimi Hendrix  qui torture et revisite totalement le titre de Chuck Berry  ou encore parmi des dizaines d'autres  les 'covers ' des Beatles (Live at the B.B.C) , de Motorhead,  de Presley évidemment mais également de  Elton John, Les Chaussettes Noires , Johnny Halliday  Peter Tosh ou encore Jerry Lee Lewis


Paroles

 

Johnny B. Goode 
Deep down in Lousiana
Close to New Orleans
Way' back up in the woods
Among the evergreens
There stood an old cabin
Made of earth and wood
Where lived a country boy
Named Johnny B. Goode
Who'd never ever learned
To read or write so well
But he could play the guitar
Just like a ringing bell

[Chorus]
Go ! Go ! Go, Johnny, go !
Go ! Go, Johnny go !
Go ! Go ! Go, Johnny, go !
Go ! Go, Johnny go !
Go ! Go !
Johnny B. Goode

He used to carry his guitar
In a gunny sack
Go seat beneath the tree
By the railroad track
Old engineer in the train
Sitting in the shade
Strumming with the rhythm
That the drivers made
The people passing by
They would stop and say
Oh my !
But that little country boy could play

[Chorus] (x 2)

His mother told him :
Some day you'll be a man
And you will be the leader
Of a big old band
Many people coming
From miles around
To hear you play your music
'Till the sun goes down
Maybe some day
Your name will be in lights
A saying Johnny B. Goode tonight !                                                                                                                                    

 

 

La cover hallucinante de Jimi Hendrix

 


podcast
                                               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21/06/2011

Top 100 100/25 The Message (Grand Master Flash & The Furious Five 1982)

Le magazine Rolling Stone ne s'est pas trompé ,en effet il a  placé "The Message" au 51e rang de son classement des 500 plus grandes chansons de tous les temps ; pour information  il s'agit de la chanson des années 1980 la mieux placée, mais aussi  et ce n'est pas rien du plus haut rang atteint pour une chanson de hip-hop.

Véritable hymne historique du hip-hop  le morceau est l'un des premiers à introduire un discours politiquement et socialement engagé.Ce titre  influencera durablement une large frange de la production hip hop des années a venir et  il s'inscrira également  dans la lignée des productions de l'époque (Sugarhill Gang ,Kurtis Blow) tout en donnant par la force du texte une puissante  et terrible portée sociale

'The Message ' s'impose certainement comme la pierre fondatrice du rap engagé qui va deferler sur  la  planète au milieu des années 80 illiustré par des formations comme le Wu tang Clan ou encore  Public Enemy On peut affirmer que le refrain, ' Don't push me 'cuz I'm close to the edge -  ( ne me pousse pas, parce que je suis près du bord ), est devenu l'une des phrases emblématiques de l'histoire du rap.

 

 

Grand Master Flash & The Furious Five- The Message


podcast

 

Paroles


Broken glass everywhere!
People pissin on the stairs ya know they jus dont care,
I cant take the smell,
Cant the noise,
Got no money to move out,
I guess i got no choice
Rats in the front room, roaches in the back
Junkies in the alley wit a baseball bat
I tried to get away, but I couldnt get far
Cause the man with the tow-truck repossessed my car

[Chorus:]
Dont push me, cause Im close to the edge
Im trying not to loose my head,uh huh huh huh huh
Its like a jungle sometimes, it makes me wonder
How I keep from going under

[Verse 2:]
Standing on the front stoop
Hangin out the window
Watching all the cars go by
Roaring as the breezes blow
Crazy lady, livin in a bag
Eating out of garbage piles
Used to be a fag-hag
Search and test a tango
Skips the life and then go
To search a prince to see the last of senses
Down at the peepshow, watching all the creeps
So she can tell the stories to the girls back home
She went to the city and got so so so ditty
She had to get a pimp
She couldnt make it on her own

[Chorus:]
Dont push me, cause Im close to the edge
Im trying not to loose my head,uh huh huh huh huh
(Its like a jungle sometimes, it makes me wonder
How I keep from going under) [x2]

[Verse 3:]
My brothers doing fast on my mothers t.v.
Says she watches to much..is just not healthy
All my children in the daytime
Dallas at night
Cant even see the game or the sugar ray fight
Bill collectors they ring my phone
And scare my wife when Im not home
Got a bum education
Double-digit inflation
Cant take the train to the job theres a strike at the station
Me on king kong standin on my back
Cant stop to turn around, broke my sacroiliac
Midrange, migraine, cancered membrane
Sometimes I think Im going insane, I swear I might
Hijack a plane!

[Chorus:]
Dont push me, cause Im close to the edge
Im trying not to loose my head
(Its like a jungle sometimes, it makes me wonder
How I keep from going under) [x2]