19/01/2006
Charlie's angels :les anges se déchainent (2003)
On touche le fond !
rien a sauver dans ce deuxième volet des trois anges de Charlie et si le premier film (Charlie et ses drôles de dames) consacré aux aventures de Natalie (Cameron Diaz), Dylan (Drew Barrymore ) et Alex (Lucy Liu) pouvait se vanter d'être une bonne comédie d'aventures plutôt honnête et sans prétention nous sommes face a ce charlie's angel 2 devant un objet cinématographique uniquement dédié aux effets speciaux numériques a la plastique des trois filles (bien que Drew Barrymore soit un peu enrobée pour pouvoir esperer etre crédible dans la majorité de ce qu'elle fait a l'écran) c'est aussi le pretexte pour certains comediens (John Cleese - Demi Moore -matt Leblanc) d'interpreter un petit role anecdotique (et d'encaisser certainement par la même un gros chèque).
regarder une telle ineptie nécéssite un véritable effort car plus le film avance plus le gouffre de betise , de vulgarité ; de débilité se creuse pour faire de Charlie's angels 2 un navet sans fond
Tout et n'importe quoi , surtout n'importe quoi (scènes de danse totalement inutiles , dialogues affligeants , costumes ridicules, personnages stéréotypés et convenus... la liste serait longue) et ni la bonne humeur ni le sourire de Cameron Diaz ne suffisent pas a sauver ce film du naufrage total.
ce n'est même pas un film a consommer et a oublier on peut l'oublier sans même perdre son temps a le consommer.
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17/01/2006
Good night and good luck (Georges Clooney -2006)

C’est le petit film dont toute la critique parle (on murmure qu’il est ‘oscarisable’ ) et il est réalisé par George Clooney dont c’est le troisième film après Solaris et ‘confessions d’un homme dangereux ‘.
Clooney a choisi de nous parler d’un douloureux sujet qui hante la mémoire de l’Amérique depuis plus de cinquante ans :le maccarthysme .
Rappelons que le sénateur Mac Carthyest resté tristement célèbre pour avoir entraîné les Etats-Unis dans une psychose paranoïaque sur ‘la peur des rouges ‘ ,chassant les communistes par tout les moyens (interrogatoires , encouragements a la délation).
Cette période noire de l’histoire sociale et politique américaine est restée dans toutes les mémoires sous le nom de ‘’chasse aux sorcières’ et toutes les catégories professionnelles et particulièrement les milieux artistiques furent confrontées a ce climat de suspicion permanente.
Clooney a donc choisi un sujet délicat et il ose prendre des risques qui vont plutôt a l’encontre des critères de succès commercial ,le personnage de Mac Carthy n’est pas interprété par un comédien et volontairement pour en renforcer le poids nous ne verrons que des images d’archives du redoutable et fanatique sénateur aussi , forcément le film est en noir et blanc ,un noir et blanc superbe transcendé par une ambiance jazzy et bercé par une musique (Dianne Reeves) de grande qualité.
C’est donc un sujet qui semblerait ne pas obtenir d’écho en France de par le caractère strictement américain des faits et de par leur date (les années 50) or il n’en est rien puisque le sujet est traité au regard d'un outil qui est plus que présent dans notre quotidien :la télévision
Le personnage central du film est un présentateur TV très populaire qui anime une émission hebdomadaire baptisée ‘good Night and good luck, ‘ ,inconnu de par chez nous il reste une icône de la défense du droit a la parole et des libertés fondamentales d'expressions son nom :Edward Murrow (magnifiquement et sobrement interprété a l’écran par David Straham) et c’est en utilisant la télévision qu’il va tenter de réveiller la conscience de millions d’américains endoctrinés par un système de désinformation .
Les collaborateurs de Murrow , tous engagés et courageux sont interprétés par de remarquables comédiens (Robert Downey Jr –patricia Clarckson franck Langella ,Clooney se réservant un petit rôle secondaire ,celui de Fred Friendly bras droit et confident de Murrow)
Il ne faut chercher bien loin pour comprendre qu’au dela du rappel de ces faits douloureux ‘good night and good luck ‘ est une attaque a peine déguisé contre le gouvernement en place et contre son président Georges .W.Bush.
Aidé dans la production par Steven Soderbergh , autre réalisateur lui aussi politiquement très engagé George Clooney réussit un film de tout premier ordre qui lui permet sans aucun doute d’amorcer un virage important dans sa carrière .
Imitant un autre comédien (Clint Eastwood) qui passé derrière la caméra a réalisé d’authentiques chefs d’œuvres Clooneypourrait se révéler comme un metteur en scène a part entière et définitivement débarrassé de l’image play boy qu ‘il traîne avec lui depuis pas mal d’années.
Réservé toutefois a un public averti ‘good night and good luck ‘ n’est certes pas un film tout public mais il faut saluer la volonté artistique de George Clooney qui sort grandi de ce projet et sur lequel public et critiques portent désormais un regard différent
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16/01/2006
Exposition Vienne 1900 (Klimt -Schiele-Moser-Kokoschka)
15 Janvier 2006 .Il était temps La magnifique exposition proposée par les galeries nationales du grand Palais a Paris touche a sa fin (le 23).
cette exposition a rencontrée un véritable triomphe et la file d'attente était encore impressionnante ce dimanche malgré le froid hivernal .
Parmi les quatre artistes propsés le plus connu est sans contexte Gustav Klimt(1862-1918) mais cette rétrospective de l'école de peinture viennoise (et plus particulièrement du mouvement baptisé 'la sécession') permettait d'admirer ou et de découvrir également Egon Schiele (1890-1918) -Koloman Moser ( 1868-1918) et Oskar Kokoschka ( 1886-1980).
Je vous propose une (petite) sélection des oeuvres exposées

Gustav Klimt :Danae (1907-1908)

Gustav Klimt :les trois âges de la femme (1905)

Gustav Klimt : femme avec chapeau et boa de plumes ( 1910)

Egon Schiele : cardinal et nonne (1912)
Koloman Moser : Venus dans la grotte (1914-1915)

Egon Schiele : quatre arbres

Oskar Kokoschka: portrait D'adolph Loos

Oskar Kokoschka : la fiançée du vent (1914)

Koloman moser : autoportrait ( 1916)

Egon Schiele : nu assis (1910)

Gustav Klimt : verger aux roses (1911-1912)

Egon Schiele : agonie (1912

Egon Schiele :portrait d'Edouard Kosmack (1910)
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