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29/12/2005

La guerre des Rose (Danny De Vito -1990)

 Archétype même du film familial ‘La guerre des Rose’nous raconte les mésaventures d’un couple de ‘quadras’ californiens et les péripéties rocambolesques autour de leur divorce tumultueux.Michael  Douglas toujours aussi insupportable dans le cabotinage intégral se révèle une fois de plus assez navrant tandis que Kathleen Turner s’en tire plutôt mieux.

Le film n'est qu'une succession inégale de gags  invraisemblables et les comédiens se démènent comme ils peuvent pour nous faire croire a leur rocambolesque histoire de divorce tumultueux (le mot est faible)

Cette réalisation  de Danny de Vito (par ailleurs comédien dans le film puisqu’il interprète l’avocat  et ami des ‘Rose’) reste donc un spectacle assez moyen malgré quelques séquences comiques réussies.

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Conte d'été (eric Rohmer 1996)

Le cinéma d’ Eric Rohmer  est toujours léger, délicat ; subtil mais il est aussi parfois agaçant et même si le style académique de ce genre de cinéma authentique possède, il est vrai un charme certain  reconnaissons qu’il peut également nous insupporter.
Les comédiens sont souvent monocordes et les émotions semblent aseptisées et contenues, toutefois Eric Rohmer  âgé de bientôt 80 ans lors de la réalisation de conte d'été  réussit a nous livrer une vision du monde  décalée et en même temps très  proche du quotidien.
Son cinéma est ancré dans une vraie réalité sociale mais le sujet de conte d’été et les préocuppations secondaires des héros peuvent nous paraître souvent désuètes et dérisoires.

17:30 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

Nell (Michael Apted -1994)

Visiblement Michael Apted a vu L’enfant sauvage de François Truffaut, film quasi-expérimental réalisé en 1969, et visiblement le metteur en scène n’a pas été inspiré par le très beau film du réalisateur français.

Il conviendra donc d’ajouter Nell a sa filmographie déjà plus que moyenne et de classer son dernier film dans la catégorie très encombrée des films inutiles et ratés .

Pauvre Jodie Foster qui après le planétaire succès du Silence des agneaux  se fourvoie dans ce  mélodrame lourd et pataud ou elle frise souvent le ridicule

Nell est donc un film plus que dispensable car en toute objectivité il n’y a pas grand chose a sauver dans ce film consternant

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28/12/2005

The Snapper (stephen Frears - 1992)

 

The Snapper  c'est le surnom irlandais   donné au gosse , au marmot , au mioche , au moutard ..... c'est donc  l'enfance  et l'adolescence qui sont la toile de fond  de ce  film réalisé par l'un des cinéastes les plus intérésants de ces quinze dernières années .

Excellente surprise donc  !  que ce petit film semi-indépendant certes Stephen Frears n’est pas le premier venu et on lui doit déjà des films importants et réussis (les liaisons dangereuses/ Prick up your ears/My beautiful laundrette) mais il est vrai que la sortie de the snapper fût plutôt confidentielle et ce film reste confidentiel dans la carrière du metteur en scène

Tout aussi à l’aise dans les films à gros budgets que pour proposer un cinéma intimiste et personnel ; on retrouve avec the snapper l’ambiance des premières réalisations de Stephen Frears.

Le film se révèle une critique sociale de premier ordre ou on bascule du rire à l’émotion d’une scène a l’autre et on  s’attache a cette famille irlandaise dont les difficiles rapports père - mère  - enfants constituent le fil conducteur de l’histoire.

Frearsévite habilement les clichés habituels sur les drames de l'Irlande déchirée et de la condition sociale des ouvriers irlandais pourtant son film  n'est  jamais larmoyant ni mélodramatique ,au contraire c'est son réalisme  poignant  baigné de pudeur et d'humour qui font de 'the Snapper ' un excellent  film .

14:40 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

Plein soleil (rené Clement -1959)

 

 

 

 

 

 

Tourné en pleine révolution ‘nouvelle vague’ dont René Clément ne fera pas partie ,Plein soleil est un polar noir admirablement adapté d’un roman de Patricia Highsmith.  Interprété avec efficacité par Alain Delon et Maurice Ronet alors débutants.
Il raconte le mécanisme diabolique d’un meurtrier qui assassine puis endosse l’identité de ses victimes.
Le scénario fait froid dans le dos et Delon en play-boy carnassier et arriviste est remarquable trouvant là l’un des rôles les plus marquants de sa prolifique et inégale carrière.
Réalisé avec rigueur mais sans véritable génie, Plein soleil s’impose comme l’un des meilleurs films noirs français de l’histoire du cinéma .Les deux remakes américains "calme blanc"" et "le talentueux Mr Ripley "vne seront jamais du niveau cette première adaptation.

11:55 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

27/12/2005

Etat des lieux (jean -François Richet-1994)

Beaucoup plus underground mais surtout  moins médiatisé que La haine de Mathieu Kassovitz, Etat des lieux  première réalisation de Jean-françois Richet traite du même délicat sujet : la banlieue.,un sujet qui  malheureusement fait toujours l'actualité comme le prouve les évènements de cet automne 2005

Le film de Richet échappe au côté branché qui caractérisait et pouvait agacer chez Kassovitz ; pourtant avec infiniment moins de moyens il parvient à un résultat plus authentique  et d’un réalisme nettement  plus évident.
Ce film est aussi un incroyable pari puisque le réalisateur et son complice (Patrick Dell ’isola étonnant premier rôle) ont monté et conclu leur projet de long-métrage grâce a une somme gagnée au casino.
Avec 100.000 francs (et quelques partenaires financiers courageux) ils ont bricolés ce petit film chaotique pas vraiment abouti mais d’une transparente sincérité
Etat des lieux constitue sans aucun doute l’une des meilleures surprises du jeune cinéma d’auteur de ces quinze dernières années.

17:35 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)