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30/12/2004

Las -Vegas parano ( Terry Gillian 1998)

Le roman de Hunther Thompson ,véritable électrochoc littéraire s’annonçait impossible a adapter .Avec Terry Gillian à la réalisation et rassuré des succès passés que furent Brazil et le baron de Munchausen on attendait un résultat intéressant mais il n’en est rien et Las Vegas-parano ne fait illusion q’une vingtaine de minutes car rapidement l’absence évidente de scénario cohérent plonge le film dans une succession de délires toxicomanes auquel le spectateur assiste impuissant comme devant une grande fête a laquelle il ne serait pas invité.
Johnny Deep qui, habituellement choisi bien ses rôles s’égare dans cette adaptation inutile et ratée du célèbre roman.
Pour ceux et celles qui n’ont pas encore lu l’O.V.N.I littéraire d’ Hunther Thompson ; procurez vous ce chef-d’œuvre et après lecture vous comprendrez a coup sûr la sévérité de mon jugement quant a son adaptation

04:25 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

29/12/2004

Scènes de ménage dans un centre commercial (Paul Mazursky 1991)



 

 

 

 

 

Raté, bien essayé mais raté….Il ne suffit pas d’une intrigue de couple et d’un titre a la Woody Allen pour faire du Woody Allen.Le génial new-yorkais n’est pourtant pas bien loin puisqu’il est l’interprète principal de cette mauvaise comédie.
Tout est cliché dans les aventures de cet invraisemblable couple de quadras californiens.(Mazursky n’a pas du oser situer l’action a New York) et on frise souvent le ridicule (la scène de l’amour au cinéma ).

On est absolument consterné de voir Woody Allen s’agiter en vain tristement durant 1H et demie (affublé , le pauvre d’un catogan grotesque)et on constatera une fois de plus que Bette Midler n’est pas vraiment drôle (n’est pas Diane Keaton qui veut ).
On imagine évidemment le même scénario, le même film avec une réalisationtalentueuse, en attendant une chose est certaine cet ersatz de comédie faussement intello est a éviter absolument.

04:00 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

Sticky fingers ou les allusions explicites a la drogue

 

  

 rstones_stickyf1.jpg

 

Pour Mick Jagger et les Stones le but recherché bien souvent  la provocation, celle-ci pouvait prendre la forme d’un titre d’album (their satanic majesties request) ou encore par le contenu de chansons explicites ("sympathy for the devil" , "Jumping Jack flash ") soit enfin en parlant ouvertement de leur dépendances aux drogues dures

L’album a la célébrissime pochette avec la braguette dessinée par Andy Warhol en personne Sticky fingers traite le sujet sous différentes angles possibles.



Du point de vue d’un junkie malade :


Sister morphine

Here I lie in my hospital bed
Tell me, sister morphine
When are you coming around again?
Oh! I don’t think I can wait that long
Oh! You see that I’m not that strong

Je suis là, allongé sur un lit d’hôpital
Dis moi, sœur morphine
Quand viendra tu faire un tour par ici ?
Oh je ne crois pas pouvoir attendre si longtemps
Oh tu ne vois pas, je ne suis pas si fort



Sister morphine

Sweet cousin cocaine ,lay your cool hands on my head
Ah! Come on sister morphine, you better make up my bed
Cause you know and I know in the morning I’ll be dead
You can sit around and you can watch all the clean white sheets stained red

Douce cousine cocaïne pose tes mains fraîches sur mon front
Ah ! Sœur morphine, fais donc mon lit
Car tous les deux savons bien que demain je serais mort
Assieds toi là et tu verras mes draps blancs tâchés de rouge





Du point de vue de la dépendance elle-même :



Dead flowers



I know you think you’re the queen of the underground
And you can send me dead flowers every morning
Send me dead flowers by the mail
Send me dead flowers to my wedding
And I won’t forget to put roses on your grave
Well! When you’re sitting back in your long pink Cadillac
Making bets on Kentucky derby day
Ah! I’ll be on my basement room
With a needle and a spoon
And another girl to take my pain away



Tu penses que tu es la reine de l’underground
Et tu peux m’envoyer des fleurs fanées par la poste
M’envoyer des fleurs fanées pour mon mariage
Et moi, je penserai à mettre des roses sur ta tombe
Bon, quand tu seras sur le siège arrière de ta Cadillac rose
En faisant des paris sur le derby du Kentucky
Ah je serai à la cave avec mon aiguille et ma cuillère
Et une autre fille pour soulager ma douleur

 

 

Brown sugar :



Ah brown sugar how come you taste so good
Ah Brown sugar just like a young girl should


Ah Sucre brun comment peux tu avoir si bon goût ?
Ah Sucre brun juste ce goût que devrait avoir une jeune fille

Du point de vue de la recherche désespérée du dealer



Can’t your hear me knocking



Can’t you hear me knocking on your window?
Can’t you hear me knocking on your door ?
Can’t you hear me knocking down the dirty street
Hey Help me baby ,I ain’t no stranger

Ne m’entends tu pas frapper a ta fenêtre ?
Ne m’entends tu pas frapper a ta porte ?
Ne m’entends tu pas me cogner dans cette sale rue ?
Hey aide-moi petite, je ne suis pas un étranger



Du point de vue de la relation Amour/ haine envers les stupéfiants :



Bitch

Yeah! when you call my name
I salivate like a Pavlov’dog
Yeah! When you lay me out
My heart starts beating like a big bass drum alright
Yeah! You got to mix it child
Ya got to fix it must be love
It’s a bitch

Oui! Quand tu prononces mon nom
Je salive comme un chien de Pavlov
Oui quand je suis a ta merci
Mon cœur se met à battre comme un gros tambour, très bien
Oui il faut bien mélanger mon vieux
Puis il faut te la mettre avec amour
C’est une garce



Enfin, il faut signaler que c’est avec l’album Sticky fingers qu’apparaît pour la première fois le logo célèbre des Stones (la bouche rouge tirant la langue). Avec le choix de ce logo, le groupe résume bien la recherche constante de la provocation et la sympathie pour le diable. En effet en plus du caractère provocateur du geste, la langue symbolise pêché et sexe libidineux, c’est la langue du serpent animal maudit de la genèse et symbole démoniaque dans la religion chrétienne.

 

The Rolling Stones - sister morphine


podcast