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20/04/2005

The rapture : echoes (2003)

 

 

 

 

 

 

 

A l'ecoute de Echoes l'album des Americains de The Rapture, je ne peux m'empêcher de ressentir une frustration tant ma déception est à la hauteur des espérances fondées par l'écoute du premier titre de l'album, le fabuleux "Olio", véritable tube post-punk electro qui démarre cet album en fanfare.
Malheureusement la suite n'est qu'une suite de désillusions, dès la plage 3 on touche le fond avec l'horrible "I Need Your Love" et on ne trouvera plus sur l'ensemble des compositions une seule raison de se réjouir.
La comparaison avec Public Image Limited, fondé par l'épileptique John Lydon et le visionnaire Jah Wobble, dans la période tumultueuse de l'après punk (fin 70's début 80's), s'impose mais là où les fous furieux de P.I.L avait su livrer des disques mémorables (Metal Box, This Is What You Want...This Is What You Get), The Rapture ne nous propose ici qu'un album dispensable, noyé dans une production dont le groupe n'arrive pas a relever le niveau.
Déception donc pour ce  Echoes ou  seul la  puissance frénétique  de "Olio " surnage  et evite au disque d' etre un  album d'un naufrage  totalement raté..

03:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

Benjamin Biolay : a l'origine (2005)

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Benjamin Biolay semblait parti pour devenir le chanteur dandy de la chanson française, ses mélodies, sa voix, son look et surtout tout son talent que l'on avait pu découvrir tant au service des autres (Keren Ann, Henri Salvador, Francoise Hardy) que pour ses 2 premiers albums solos (Rose Kennedy en mars 2002 et Négatif en septembre 2004) et pour l'album pourtant plutôt insipide réalisé en duo avec sa muse et compagne Chiara mastroianni (Home- Juin 2004). Bref tout semblait tracé pour le beau et romantique Biolay, heritier gainsbourien tout  désigné.
Mais en 2005, lassé de ne pas faire partie du paysage rock francais voila que Biolay s'est mis en tête de nous livrer un album plus rock et le résultat est plus que décevant et frise parfois le ridicule !
L'illusion ne dure que le temps du premier titre qui donne son nom à l'album. Le très réussi et mélodieux "A L'origine" est du pur Biolay et la chanson un petit bijou, et puis...
Plus rien ou pas grand chose. Succession de titres stéréotypés où Biolay tente de faire du sous-Miossec ("Dans Mon Dos", "Même Si Tu Pars") ou du sous-Daniel Darc ("Ma Chair Et Tendre").
Une utilisation de boîtes à rythmes à la limite de l'écoeurement ("Cours"), une tentative faussement rap presque risible ("L'appart") des chansons rentre-dedans ("L'histoire D'un Garçon", "Tant Le Ciel Était Sombre").
La belle Chiara ("Paris/Paris") et Francoise Hardy ("Adieu Triste Amour") en invitées de luxe sur cet album dispensable ne parviennent pas à éviter le naufrage qui se dessine au fur et a mesure que le disque avance.
A L'origine est surement l'un des flops de la rentrée musicale du Printemps 2005 et Biolay se ramasse pour avoir voulu jouer le rockeur sombre et méchant.
De vous a moi avec cette jolie tête d'ange, franchement, qui aurait pu le croire ne serais ce qu'un seul instant ?

03:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

19/04/2005

Seventeen seconds (- The Cure 1980)


 Seventeen seconds, troisième album des Cure,  est un disque qui réconcilie public et critiques.

En effet, sur les playlists et dans les classements des magazines les plus divers il est toujours plébiscité et cité comme étant le meilleur de la discographie du groupe emmené depuis la fin des seventies par Robert Smith.
Sorti en mars 80 alors que The Cure est dans une logique de production de singles (et quels singles essentiels si on se souvient de "Boys Don't Cry" ou Killing An Arab") cet album peut être 25 ans plus tard qualifié d'historique tant il synthétise avec talent tout le mouvement new-wave/cold-wave de son époque.
Premier volet d'une trilogie (17 seconds - Faith - Pornography) touchée par la grâce et réalisé en a peine 2 ans, c'est un album qui fera date dans l'histoire.
Robert Smith va inventer un univers, une ambiance, un climat assorti d'un look reconnaissable instantanément et des milliers de jeunes a travers le monde vont s'identifier a cet album qui tournera sur les platines de toute une jeunesse désenchantée et qui trouvera en Smith son mentor, son alter-ego.
Sous la pochette nébuleuse (on est loin du frigo de Three Imaginary Boys ou du dessin naïf de Boys Don' t Cry), une économie de titres (10) et un single phénoménal (le monumental "A Forest") qui font de Seventeen Seconds un album indispensable pour toutes les discothèques dignes de ce nom.
25 ans après la sortie de ce disque essentiel la voix hantée et les murmures de Robert Smith distillent encore de la magie a l'écoute de ce disque somptueux et épuré jusqu'à l'abstraction.


ecoutez "seventeen seconds"

podcast

18/04/2005

Rencontre

rencontre

Pour un amateur de cinéma rencontrer un grand metteur en scène du cinéma mondial reste toujours un grand moment d'emotion et d'echange culturel
j'ai eu la chance dans le cadre de mon travail d'echanger des propos , des avis , avec Mr Sidney Pollack cinéaste americain de grand talent comme le rappelle ci dessous la liste de ses films les plus importants d'On achève bien les chevaux (1969)l'adaptation d'Horace Mc Coy qui révéla Jane Fonda a Out of africa (1985)adaptation de karen blixen avec meryl Streep et Robert Redford oscar du meilleur film veritable point culminant de la carrière de Pollack en passant par Jeremiah johnson (1972) et les 3 jours du condor(1975) ) toujours avec Redford san oublier Tootsie (1982) qui permit a Dustin hoffman d'interpreter l'un des roles les plus marquants de sa magnifique carrière
Comedien au service des autres ,on se souvient de maris et femmes réalisé par Woody allen ,the player réalisé par robert Altman ou encore Eyes whide shut ou il remplaca Harvey keitel au pied levé apres les différents de ce dernier avec le réalisateur Stanley Kubrick
ce fut donc un immense plaisir de discuter dans mon anglais approximatif avec ce grand realisateur et d'echanger quelques propos sur le cinéma et les comediens d'aujourd'hui